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La croisière s'amuse

L’industrie de la croisière en Europe se porte bien. En effet,  L'European Cruise Council vient de rendre un rapport sur l’impact économique de l’industrie de la croisière en Europe. 14.2 milliards d’euros ont été dépensés en 2008 pour améliorer ce secteur et les reto

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mbées sont là. + 10 % par rapport à l'année précédente. Dans cette augmentation, il faut prendre en compte l’activité des compagnies, les mouvements de passagers dans les ports et la production des chantiers navals, où sont construits les paquebots.
En 2008, le secteur représentait 311.000 emplois (+15% par rapport à 2007), 21.7 millions de mouvements de passagers dans les ports (+15%) et 4.4 millions de vacanciers (+10%).
Le secteur des croisières est une affaire qui roule ! L’augmentation est due en premier lieu à l'augmentation du nombre de passagers embarquant dans les ports européens, soit 4,7 millions (+10 %) en 2008.

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L’Italie est le premier pays Européen avec 1,7 millions de passagers qui embarquent et qui confirme donc sa place de destination préférée des croisiéristes (23 % du total des passagers en transit). Elle est suivie de la Grèce (20 %), l'Espagne (17 %) et la France (8 %).
Un autre élément entre en compte, c’est le leadership mondial de l'Europe dans le domaine de la conception et de la construction de navires de croisière.
Le rapport de l'ECC estime que l'industrie des croisières dans son ensemble a investi, en 2008, près de 5,2 milliards d'euros pour la construction et l'entretien de paquebots de croisière, dont 1,5 milliards en Italie, premier pays sur le secteur. L'Allemagne, la France et la Finlande sont les trois autres pays où la construction de paquebots génère d'importantes retombées économiques.

Malgré la crise l’avenir du secteur des croisières est en pleine évolution. Pourvu que cela dure…

E.S
 

Une nouvelle réserve naturelle en Pays de Loire

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Le 15 décembre dernier a été officiellement créée la quatrième Réserve Naturelle Régionale en Pays de la Loire : la RNR du marais de la Vacherie, commune de Champagné-Les-Marais (85). Cette décision a été prise lors de la commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire. Il s’agit de la première Réserve Naturelle Régionale gérée par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) en France.
La RNR du marais de la Vacherie est caractérisée par 181 ha de prairies humides qui appartiennent à la Ligue de Protection des oiseaux et sont exploités par 6 éleveurs locaux. Trois années de procédure basées sur le consensus et la concertation locale ont permis d’aboutir à un plan de gestion de la Réserve sur 6 années.
Il était essentiel de créer cette réserve qui joue un rôle primordial dans la biodiversité notamment pour les oiseaux d’eau. En hiver, les différentes espèces telles que les Vanneaux huppés, Pluviers dorés et canards de surface viennent s’alimenter et se reposer. Au printemps les limicoles migrateurs font halte sur les prairies humides pour se restaurer et poursuivre leur migration. Aux beaux jours, la RNR accueille un part importante des oiseaux nicheurs du marais Poitevin : 10% des Chevaliers gambette, 25% des Barges à queue noire, et 20 à 50 % des Guifettes noires.
Afin de sensibiliser le public sur cette préservation, un observatoire sera bientôt crée. Une thématique de travail particulière sur l’élevage extensif et la gestion hydraulique sera développée.
Au cœur du Marais Poitevin, venez admirer la vie des oiseaux tout au long de l’année.
 

« On me paye pour vendre des crottes de vers de terre ! »

Terra cycle est une entreprise américaine qui donne une autre vie aux déchets non recyclables et les transforme en nouveaux biens de consommations.

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Des patrons en herbe amis des vers de terre


Tout a commencé en 2001. Tom Szaki et son ami Jon Beyer alors étudiant à l’université de Princeton se lance dans la transformation des déchets alimentaires du restaurant universitaire en un engrais domestique liquide naturel et hyper-efficace à partir de lombricompost.
En 2003, l’entreprise créée, TerraCycle, dont les finances sont au plus bas, gagne le concours de business plan « Carrot » doté d’un investissement d’un million de dollars. Largement suffisant pour se développer à travers les Etats-Unis et promouvoir la marque. Mais TerraCycle « refusa la somme d'argent à cause de la direction vers laquelle Carrot Capital désirait tourner la société. »


Un produit écologique : le worm poop !

Le lombricompost utilise des vers qui sont nourris de déchêts organiques puis leur excréments sont liquéfiés et brassés dans un thé de composte. Le tout est ensuite embouteillé dans des bouteilles de soda, lesquelles sont collectées pour la plupart par des Bottle Brigad (Brigades de bouteilles) agissant à fin de soulever des fonds monétaires pour des écoles ou institutions caritatives d'Amérique du Nord. Car TerraCycle n’achète aucun produit neuf : les vaporisateurs sont des surplus de l’industrie et les cartons d’expédition achetés à vil prix chez des imprimeurs distraits (erreurs d’impression).

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Ce produit écologique répond au doux nom de worm poop, soit littéralement « excrément de ver » !

TerraCycle continua ce développement grâce au financement de business angels.  L’engrais est désormais fabriqué industriellement sur un convoyeur où vivent les vers qui laissent derrière eux les précieux excréments et remontent sans fin vers l’amont où des déchets organiques compostés sont ajoutés au fur et à mesure.


La naissance d’un éco capitaliste


En mai 2004 Home Depot commença à proposer son engrais sur son site Internet et permis une croissance significative à la jeune start-up.
Rapidement suivie par Wal-Mart, leader mondial de la distribution, Target ou Whole Foods,  les 70 000 micro-organismes qui vivent dans une bouteille font des merveilles au jardin et commencent à rapporter de belles sommes à Tom Szaki.

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Mais le vrai coup de génie de TerraCycle, c’est que d’autres entreprises comme Pepsi, Kraftfoods ou Stonyfield Farm la payent pour prendre en charge leurs déchets verts ou alimentaires (elles économisent ainsi des coûts de mise en décharge d'environ 100 dollars la tonne). A la pointe de l’écologie industrielle, qui consiste à utiliser les déchets comme des ressources, TerraCycle réussit ainsi la prouesse de dégager du profit net sur la seule acquisition de ses matières premières (20 à 30 dollars par tonne de déchets).


De nouveaux produits ont été inventés, toujours à base de déchets : nourriture pour oiseaux, sacs a mains et besaces faites d’emballages de cookies et autres pâtisseries, crayons de couleur en papier journal, et même divers objets en bioplastique.
Avec plus de 2 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2008 et une cinquantaine d’employés, TerraCycle est désormais installée dans l’éco-paysage nord américain.


« Un trash entrepreneur » icône du green bizness

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Dès ses premières interviews, Tom Szaky annonçait la couleur. « On me paye pour vendre des crottes de vers de terre ! N’est-ce pas merveilleux ? »  « C’est ça, le rêve américain ! », ajoutait un journaliste. Le jeune patron canadien de TerraCycle, qui se définit lui même comme un « trash entrepreneur », n’en finit pas de faire le buzz aux Etats-Unis. Avec sa bonne tête et son sens de la formule, il est devenu en quelques années le bon client des talk shows américains et multiplient les conférences. Symbole auto-proclamé de « l’éco-capitalisme », il agace autant qu’il séduit.
Tom Szaky a réussi. Il veut donc tout naturellement nous faire partager les secrets de sa réussite au travers d’un livre : « Revolution in a bottle ». On y découvre ses trois règles d’or : « Un bon business doit être bon pour les gens, bon pour l’environnement, et bon pour les profits ».


Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/TerraCycle
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/TerraCycle_transforme_les_daechets_en_or____429.html
http://www.cleantechrepublic.com/2009/06/03/le-jeune-patron-de-terracycle-fait-le-buzz/
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Kraft_recycle_ses_emballages_avec_TerraCycle_255.html

Photos : Flickr

La balle de tennis

balle.JPGLe 7 juin dernier Rolland Garros 2009 s’achevait sur la 1° victoire de Roger Federer. Après la défaite de Rafaël Nadal face au Suédois, le Suisse était le favori de cette compétition. Pourquoi parler du tennis sur le blog Sitesplanète ? Et bien parce que le tennis a été classé 5° sport le plus polluant par le magazine sport et vie. Quand on sait qu’une balle de tennis peut mettre 2500 ans à disparaître de la nature, lorsque vous perdez votre balle dans le jardin du voisin, cela fait réfléchir !
Rassurez vous, les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans, elles finissent leur vie à l’incinérateur.
Mais avec 14 millions de balles vendues chaque année en France, la Fédération Française de Tennis se devait de réagir. L’année dernière, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales.
Une étude a révélé que le matériau utilisé pour les balles de tennis était le même que celui utilisé pour des pneumatiques et des sols sportifs. En alliant écologie et action sociale, la FFT a donc lancé ce partenariat avec tout d’abord la société Coved, une société de valorisation des déchets a accepté d’assurer la logistique du recyclage des balles usagées gratuitement. Puis la société Recam, un recycleur de pneus a ajouté à sa production les balles d’une ligue qui ne représente qu’une demie journée de production. Enfin, EnviroSport modèlera les sols sportifs à partir des granulats. Un revêtement de 112 m2 a été réalisé dans un centre de rééducation. Soit la surface d’un demi-terrain de tennis environ : un maigre résultat.  L’Opération balle jaune a une rentabilité écologique difficile à justifier, notamment à cause du transport. Pour que son bilan CO2 passe au vert, il faudrait récupérer environ une balle sur quatre mise sur le marché français. Mais même si l’on est loin du compte, ce projet est un gage de bonne volonté de la part de la Fédération.
Amis sportifs, faites du tennis mais pensez à recycler vos balles en les déposant auprès d’une ligue où en faisant un sport moins polluant… le jogging par exemple.

E.S

Les journées de la mer

mer.JPGL’été arrive à grand pas et pour ceux qui souhaitent profiter des week end ensoleillés (si si il y en a) pour profiter de la plage, il ne faut pas oublier que la plage ce n’est pas seulement la baignade, le bronzage, c’est aussi un espace naturel qu’il faut préserver.

Pour apprendre les bons gestes, le ministère du Développement durable organise du 8 au 14 juin, les journées de la mer.

 

Cette opération a pour objectifs :

- de mieux faire connaître la mer aux Français, ses richesses et ses fragilités,
- de valoriser les activités maritimes professionnelles,
- d'inciter les français à adopter des comportements respectueux de l'environnement maritime,
- de promouvoir les nouvelles découvertes.


Les Journées de la mer consistent en un appel à projets lancé par le ministère à l'attention des établissements publics à vocation maritime, des marins, de tous les acteurs de l'économie maritime et des associations engagées pour la gestion durable de la mer, aux chercheurs et scientifiques, aux enseignants, aux collectivités... afin de présenter leur métier et de partager leur passion auprès du grand public.
Tous les acteurs vont ainsi organiser, pendant la semaine du 8 au 14 juin, des manifestations en lien avec leur activité. Ces manifestations peuvent prendre la forme de journées portes-ouvertes, expositions, cycle de conférences, films, soirées thématiques, villages associatifs, animations ludiques...


Faites comme les étudiants de première année de l’ISEG Nantes qui ont nettoyé la plage de la Bernerie pendant la semaine évènements Iseg « Littoral et environnement », soyez des acteurs responsables !
Le ministère du Développement durable lance cette année, la première édition de la campagne nationale « J'apprends la mer ». Cette campagne réunit sous un même label, « J'apprends la Mer, les lacs et les rivières et je les respecte », associations et acteurs institutionnels investis dans les domaines de la préservation de l'environnement aquatique et de la sécurité dans les loisirs nautiques.
Cette campagne a pour objectifs de :


- Sensibiliser les vacanciers au respect des règles de sécurité et de préservation de l'environnement fragile dans lequel ils évoluent.
- Leur faire prendre conscience de leur responsabilité.
Retrouvez toutes les informations sur  www.japprendslamer.fr

E.S
 

La population du littoral

En 2005, les cantons littoraux (Corse non comprise) ont accueilli 7 millions de résidents, soit 11,8% de la population métropolitaine sur seulement 6 % du territoire. Entre 1975 et 2005, leur population a augmenté de 19,4% contre 16,1% au niveau national, ce qui représente un million de résidents supplémentaire en trente ans. A ces habitants permanents s’ajoutent de nombreux touristes et les occupants des résidences secondaires.

Des territoires encore épargnés entre 1990 et 1999 ont vu leur population augmenté depuis 1999 : la côte des Abers dans le Finistère Nord ou dans le Médoc en Gironde. Entre 1990 et 1999, les fortes augmentations se concentraient particulièrement dans des secteurs urbains et/ou touristiques comme Saint-Malo, Saint-Brieuc, Brest, La Rochelle etc. Depuis 1990, ces augmentations ont tendance à être généralisées sur l’ensemble du trait de côte et son arrière-pays.

Populat°.JPGLes conséquences sine qua non de la forte densité de population est le niveau élevé de l’artificialisation du littoral. Les territoires artificialisés couvrent 13,1% de la surface des communes littorales en 2000, cette part monte à plus de 27% à moins de 500 mètres de la mer et décroit au fur et a mesure que l’on s’éloigne des rivages, la moyenne métropolitaine n’étant que de 4,7%.

Populat°2.JPGL’artificialisation progressive du bord de mer est due à un niveau élevé de construction de logements et de locaux (bureaux, bâtiments industriels ou agricoles, locaux commerciaux, équipements collectifs…). La pression de construction de logements est 2,5 fois supérieure dans les communes littorales par rapport à la moyenne métropolitaine et elle ne cesse d’augmenter dans l’arrière-pays. De 1990 à 2006, les surfaces de logements construits annuellement ont été multipliées par 2,3 dans l’arrière pays littoral contre 1,1 en bord de mer et 1,4 pour le territoire national.

Les municipalités doivent être vigilantes sur ces constructions et doivent surtout respecter la loi littorale sur les constructions de logement.

Enzo – EXE1

 

Les nouveaux ponts de Nantes

  ponts.jpgLes deux nouveaux ponts de Nantes ont leur nom : Léopold-Sédar-Senghor et Éric-Tabarly

Les deux nouveaux ouvrages faciliteront les déplacements Nord- Sud entre les quartiers de part et d’autre de l’Île de Nantes.  Adaptés aux nouveaux modes de déplacements, ces ponts s’intègrent harmonieusement dans le paysage urbain. À partir de mi-2010, le pont Léopold-Sédar-Senghor reliera Saint-Sébastien-sur-Loire et l’Île de Nantes. Il comprendra 2 voies piétonnes, 2 voies vélos et 2 voies automobiles.

ponts_1.jpgLe pont à haubans Éric-Tabarly rapprochera l’Île de Nantes et le quartier Malakoff, début 2011.  Ce pont accueillera 2 voies automobiles, 2 voies cyclables,
2 voies piétonnes et deux voies de bus (gare Sud-Île de Nantes).

Les deux chantiers ont veillé à protéger l’angélique des estuaires.
Les spécimens de cette espèce végétale spécifique à la Loire ont été transplantés à quelques centaines de mètres, avec un aménagement favorisant sa recolonisation.

Un chantier « vert » qui respecte l’environnement, dont les matériaux ont été acheminés par voie fluviale.

L’ISEG Nantes, école dans un campus urbain, est donc au cœur d’une ville qui poursuit l’amélioration de la qualité de vie des habitants.

E.S
 

Zoom sur Ecorev

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Donner une deuxième vie aux déchets plutôt qu'incinérer.
L’association Ecorev a été créée en 2004. Elle a pour vocation de réemployer les déchets destinés à l'incinération. Face aux productions d’ordures ménagères par les habitants de Nantes Métropole (295 000 chaque année), la créatrice Sandrine Cornet, sensible aux questions d’environnement a décidé de lancer un projet de ressourcerie, en lien avec les déchèteries de Nantes Métropole. Malgré le développement du tri sélectif et des apports volontaires en déchèteries, le gaspillage reste important. Le contenu des bennes dédiées au tout-venant des déchèteries n'est pas valorisé, ni recyclé. On entend par ressourcerie, la collecte, la valorisation, la vente ou don des déchets, et la sensibilisation, le tout en créant des emplois et du lien social. Soutenu par Nantes Métropole, le projet Ecorev comporte donc deux aspects indissociables : protection de l'environnement et développement durable, d'une part, et développement économique et social, d'autre part.
Si chez vous vous voulez vous débarrasser d’objets de la maison et l'équipement de la personne : mobiliers, jouets, livres, vêtements, chaussures, vaisselles, bibelots, décoration... N’hésitez plus, rendez vous sur http://ecorev-reemploi.com/ pour connaître l’adresse exacte.

Selon la créatrice  « L'activité a démarré en septembre 2008 avec 7 salariés. Notre objectif est de détourner de l'incinération 15% des encombrants des déchèteries d'Orvault, de Saint-Aignande- Grand-Lieu et de la Prairie de Mauves. Cela représente 800 tonnes de déchets par an ». Une fois collectés, les objets seront triés, nettoyés et remis en état dans l'atelier d'Ecorev. Certains d'entre eux seront détournés et relookés grâce à l'intervention de plasticiens et de designers, avant d'être revendus à la boutique Ecorev.

Souvenez vous du « A l’ISEG Nantes on ne jette pas on donne », opération menée pour la collecte de vêtements ou de cadeaux et bien Ecorev milite pour les mêmes raisons.

E.S

Nantes renforce son accueil maritime et se dote d'un nouveau ponton

Le ponton Anne de Bretagne sera installé courant juin, sur le bras de la Madeleine, situé à quelques centaines de mètres du cœur de la ville.

 L’installation de ce nouveau ponton est stratégique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il fera office de point d’escale pour la découverte des œuvres d’Estuaire 2009, situé face au Machines et à son célèbre éléphant. Le ponton Anne de Bretagne offre une vue unique sur les anneaux de Buren qui bordent la promenade du Hangar à Bananes, nouveau lieu branché pour sortir à Nantes (bars, restaurants, salle d'exposition, discothèque, ...).
 
Egalement, il accueillera les navires de plaisance à fort tirant d’eau. Il apporte une réponse à la forte demande de plaisanciers qui souhaitaient depuis longtemps qu’un accueil de présence permanent soit mis en place à cet endroit pour ceux qui souhaitent découvrir la ville. Tout est à proximité, qu’il s’agisse des commerces de première nécessité, mais aussi la médiathèque, la gare SNCF, les cinémas, les restaurants et cafés, les boutiques.
 
Il permettra aussi d’accueillir des navires remarquables, servira de base à l’organisation de manifestations nautiques, et contribuera ainsi à l’animation de la ville de Nantes, qui souhaite renouer avec son fleuve et en reconquérir les berges. L'ISEG Nantes dont la valeur ajoutée est le littoral et l'environnement est au coeur d'une ville qui se préoccupe de l'environnement, du bien être de ses habitants.

Et pour les amoureux du vélo, désireux de mieux connaître les bords de Loire, il leur suffit d’emprunter la piste cyclable Loire à Vélo, située le long de ce nouveau ponton. Pour les Etudiants de l'ISEG qui souhaitent le faire une station Bicloo "Brossard" est installée juste au pied de l'école.
 
E.S
 

The green star award

greenstar.jpgThe idea was born during the seventh meeting of the international Advisory Group on Environmental Emergencies (AGEE). The members of this organisation recommended the establishment of recognition and requested the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA), the United Nations Environment Programme (UNEP) and Green Cross International (GCI) to develop a suitable award.

This is a collaborative initiative developed by the UN Environment Programme, UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs and the Green Cross International to recognize those who have made remarkable efforts to prevent, prepare for, and respond to environmental emergencies around the world.

The Award has various objectives:
First, they want to increase awareness of environmental emergencies by drawing attention to efforts made to prevent, prepare for and respond to such disasters. But also they recognize the connection between environmental impacts of natural disasters, technological accidents and complex emergencies, and their consequences for affected population and providers of assistance. And the last objective is to increase international participation in preventing, preparing for and responding to environmental emergencies
The first Awards ceremony will take place at the conclusion of the 8th meeting of the AGEE, 6-8 May in Brussels, Belgium.
 
Selection of nominees will be based on demonstration of one or more of the following criteria:
·         Marked improvement in performance based on lessons learned
·         Innovative dissemination and communication of lessons learned, including the development of education and training courses based on these
·         Development of sources of information on disasters which are readily available to key stakeholders
·         Provide assistance and efforts to support international response missions on environmental emergencies
 
For more information you can go to visit the web site of green star http://www.unep.org.
If you want to nominate yourself or someone else for a 2009 Green Star Award you can fill out an online application form on http://www.unep.org/greenstar/content/nominationform.asp
 
Violaine Dupont, SUP 3
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