Header Valeur Ajoutée

Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : novembre 2008

  stockxpertcom_id15488211_jpg_0be07e35d4b2eb8892a6ec28a1e5a73e.JPGAujourd'hui, les préoccupations environnementales font plus que jamais partie du quotidien des français. Cette sensibilité se traduit également sur le plan du tourisme et des loisirs avec le développement du concept d’écotourisme. En effet, d’après une étude de LH2, près de 77% des français interrogés se disent prêts à allier tourisme et développement durable.


stockxpertcom_id20744411_jpg_ffbe78b8e661760beb59faab5eaa11e7.JPGL’écotourisme rassemble tous les tourismes dont la principale motivation est d’observer et d’apprécier la nature. Il permet entre autre de préserver les ressources naturelles et le bien-être des populations locales. L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) spécifie également que «  l’écotourisme se veut une réponse « durable » à l’inquiétante montée d’un tourisme de masse insuffisamment conscient des menaces qu’il fait peser sur l’environnement. » En effet, il est nécessaire de prendre conscience que le tourisme de masse participe au détériorement des espaces naturels tels que les forêts, les plages etc. Le tourisme est l'un des secteurs qui connait le plus fort taux de développement dans le monde. En 2006, le secteur touristique représentait 6,3% du PIB français. Dans cette optique, et au vu des conséquences du tourisme de masse sur les différents espaces naturels, il nous paraît important de nous intéresser à la part de l’écotourisme dans le secteur touristique.
 

Selon l’OMT, l’écotourisme ne représente que 2% de l’ensemble du secteur touristique. En effet, malgré l’utilisation de plus en plus fréquente de cette notion, le marché reste encore très limité. L’écotourisme est clairement un marché destiné à une clientèle précise. Le manque de communication, que ce soit de la part des tours operators, des agences de voyages, ou des gouvernements, contribue à la méconnaissance de ce type de tourisme. Cependant, d’après un rapport de l’OMT, l’écotourisme croît de 20% chaque année. Nous pouvons donc en déduire que ce nouveau concept tend à se développer, lentement, certes, mais sûrement.

Ambre, Executive 1ère année


 

| Aucun Commentaire

Depuis le début des années 1970, le tourisme est l’industrie qui connaît la plus forte croissance à l’échelle de la planète. Né dans la foulé du mouvement environnemental, l’écotourisme s’est développé grâce à un intérêt grandissant du grand public pour les voyages orientés vers le plein air, couplé avec une insatisfaction envers le tourisme de masse. Budowski, depuis 1976, est généralement cité comme le pionner du concept d’écotourisme. Les institutions internationales en charge de la conservation de la biodiversité (l’IUCN, le WWF), et les organisations internationales promouvant le tourisme (l’OMT) ont également mis en avant ce dernier. On peut également citer le changement climatique et la baisse du chiffre d’affaires du tourisme lié aux sports d’hiver et à la mer, comme autres facteurs décisifs.

Miniature de l'image pour ecotourisme.JPGSi l’origine de ce nouveau type de tourisme paraît clair, sa définition en revanche pose plus de problèmes. Pour résumer, l’écotourisme est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels de grand intérêt, en épargnant les zones vulnérables, et dans les sites culturels du monde entier. Il se définit comme un outil d’éducation et d’interprétation de l’environnement culturel. Il se pratique généralement dans les pays tropicaux, et par le tourisme de proximité (forêts, réserves naturelles etc.) L’écotourisme est consommé principalement par les Etats-Unis et l’Europe. Cette définition donne un aperçu des objectifs commerciaux et économiques, qui sont : une bonne image de marque pour l’entreprise, une source de revenus rentable sur le moyen et long terme, et une valorisation de l’économie locale (créations d’emplois…)

Isabelle programme EXECUTIVE 1B


 

| Aucun Commentaire

 

Sachant que la demande  de loisirs et de tourisme est en constante augmentation au niveau mondial, la question sur la protection des ressources coule de source !
De plus de 700 millions de touristes en, 2000, nous en comptons aujourd’hui plus de 800 millions soit une hausse de 4% par an environ. 

Le tourisme, activité économique bien placée pour un certain nombre de pays récepteurs, ne pourra pas maintenir sa place si acteurs locaux et touristes n’avancent ensemble pour préserver les ressources environnementales, source  essentielle de l’activité touristique. Plus d’environnement sain ? Plus de soleil ? Plus de plages propres ?… Plus de tourisme et plus d’activité économique. Oui, le tourisme est aussi responsable de pollution des déchets, de bruits et nuisances, de pollution de l’air et de l’eau...

 

 

L’OMT prévoit 1,5 million de touristes dans le monde à l’horizon 2020. Les préoccupations interpellent car un touriste a tendance à être plus insouciant en vacances que dans l’année : il a tendance à consommer plus et pour des satisfactions identiques, il consomme plus pendant ses vacances. Deux fois plus de consommation d’eau en moyenne, une production annuelle de déchets 1,5 fois supérieure au quotidien.

touriste 3.jpgLes impacts du tourisme doivent donc être pris en considération et aujourd’hui de nombreux acteurs s’intéressent à un tourisme respectueux de l’environnement en sensibilisant les populations.
D’un tourisme  responsable pour le uns,  de l’éco-tourisme pour d’autres, le tourisme durable est entré dans les mœurs.
Il contribue au développement économique, culturel et humain des foyers touristiques tout en protégeant l’environnement local et planétaire.
Un tourisme qui contribue au développement et à la croissance économique dans de nombreux pays. 

touriste 5.jpg

Sur les littoraux, la  Surfrider Foundation avait alerté en 2007 en annonçant que si la directive européenne de 2006(2006/7/CE) portant sur la qualité des eaux de baignades était appliquée immédiatement et non en 2015 comme c’est prévu, 20% des plages françaises seraient déclassées, tandis que 33 seraient interdites.
Symbole d'une qualité environnementale, l’écolabel Pavillon Bleu (PB) reconnaît annuellement les communes menant des actions en faveur d'un environnement de qualité.
En France, le PB cette année, avait  été hissé dans près de 80 communes et plus de 200 plages soit 10% de moins que l’année d’avant et 20% de moins que n-2.

De quoi alerter les acteurs locaux à cette prise de conscience et à intégrer l’environnement dans leur politique de développement régional et touristique, car cette situation est non seulement inquiétante sur le plan écologique, mais elle l’est aussi sur le plan économique quant au maintien d’activités touristiques sur les littoraux.
Aussi,  aujourd’hui, dans notre région, de nombreuses communes littorales et entreprises locales se préoccupent de l’environnement et de l’environnement littoral.
 

A l’instar, de la Baule, célèbre plage de l’ouest atlantique qui lutte contre les déchets en été avec la multiplication  des poubelles situées tout au long du front de mer, ainsi que sur la plage , un tri sélectif dynamique, des cendriers de plage pour sensibiliser la population. C’est le cas aussi de Pornic et de l’ensemble des communes littorales du grand ouest.
De plus en plus de centres de thalassothérapie, de remise en forme, s’engagent à respecter l’environnement. Avec des soins 100% bio, en passant par une restauration bio et de terroir, ces établissements qui ont signé la charte de développement durable s’engagent à préserver ressources naturelles et biodiversité. Traitement des déchets, économie d’énergie, recyclage de l’eau, autant d’exemples pour défendre l’activité économique et l’activité écologique.
C’est le cas d’Alliance Pornic, hôtel 3 étoiles doté d’un institut de thalassothérapie et d’un nouvel espace Beauté Spa (http://www.thalassopornic.com )
C’est le cas également de l’Hôtel Thalasso Miramar du crousty, situé sur la presqu’île de Rhuys, un paquebot respectueux de l’environnement et des mers ! ( http://www.miramarcrouesty.com )

touriste 8.jpgPlus loin de la région Bretagne, Pays de la Loire, d’autres exemples méritent aussi d’être cités  comme l’InterContinental Hotels Group qui lance son premier hôtel écologique au monde  fonctionnant entièrement à l’énergie solaire… un toit constitué de plantes, des vitres en matières recyclables, récupération des eaux de pluie… (http://www.ihgplc.com/innovation/index.asp?pageid=23)

Même principe pour la superbe innovation avec le plus grand bateau solaire au monde : le naviratous opérant des croisières de Carcassonne à Béziers surnommé le Soleil d’oc. Une façon de naviguer différemment, sans nuisance aucune, il est doté de capteurs solaires qui lui permettent une autonomie de trois heures, économisant ainsi 10 tonnes de CO2 par an (http://www.naviratous2.com)
Le Club Méditerranée aussi s’approprie l’expression environnementale en créant sa « direction du développement durable »

touriste 6.jpgPlus urbain mais très soucieux de l’environnement, et à deux pas de l’ISEG Nantes, l’Hôtel La Pérouse, hôtel indépendant de trois étoiles fortement engagé dans une démarche environnementale Une politique de différenciation mise en place depuis le début ; primé hôtel le plus design d'Europe en 1995, il a aujourd’hui plus de 140 actions à son actif allant de la réduction des déchets, réduction de la consommation d’eau et d’énergie, l’utilisation de fournitures plus respectueuses de l’environnement… Le tout avec une communication importante sensibilisant son personnel, ses clients, ses partenaires vers une consommation responsable.
Les derniers résultats sont très encourageants, tous les postes ayant connu une réduction allant de moins 5% pour l’eau à moins 50% pour les déchets.
http://perousevip.com/

Etre respectueux de l’environnement tous les jours, c’est bien…
En vacances, c’est mieux et c’est aujourd’hui, fondamental et urgent.
Restez à l’écoute du phénomène et voyagez comme un touriste responsable…. Soyons porteurs de progrès  sur le plan économique et social. Devenons tout simplement acteurs de nos voyages, de nos vacances…
A quand les prochaines ? Bientôt ? Noël ?


Et restez connecté sur notre valeur ajoutée Littoral et environnement.

Plus d’informations ?
 www.voyageons-autrement.com
www.veilleinfotourisme.fr
http://www.tourisme.gouv.fr
http://www.unep.fr/shared/publications/pdf/WEBx0142xPA-ClimateChangeandTourismGlobalChallenges.pdf


Ghislaine OUKACHE

| Aucun Commentaire

P1000844.JPGTrois jours de course et déjà huit retours au Sables d’Olonne  dont malheureusement trois abandons (Marc Thiercelin, Kito de Pavant et Yannick Bestaven). Le golfe de Gascogne a malheureusement tenu ses promesses. Les skippers ont du affronté des vents de 45 à 50 nœuds, avec des rafales de 50 km/h. Malgré le point météo avant le départ, aucun ne s’attendait à cela. Jean Le Cam parle de « nuit infernale … » et de « journée non recommandable ….», quant à Roland Jourdain, il avouait que c’était une « machine à laver… ».

Le 12 novembre, la tête du peloton apprécie enfin le soleil revenu, et la mer apaisée. Bilou (Roland Jourdain) sur Veolia Environnement avouait lors de sa vacation du 11 novembre avoir été malade. Idem pour le skipper de VM matériaux, Jean Le Cam, dont « l’estomac est de nouveau à l’endroit ! ».
Nous souhaitons aux concurrents une bonne navigation, dans les alizées, avant de traverser le Pot au Noir qui promet bien des surprises !

Marie Robin

 

| Aucun Commentaire

grenelle 2.jpg Comment évoquer l’environnement et la prise de conscience collective sans parler du grenelle de l’environnement ? Initiée par le Président de la République, il est déjà considéré comme une révolution écologique.
 
Ce grand débat public et politique s’est tenu les 24 et 25 octobre 2007 à Paris après cinq mois de rencontres et de débats préparatoires.  Il réunissait des représentants d’associations, du gouvernement, d’ONG ainsi que des experts. Cette réunion a eu un impact médiatique très important en France et a marqué, plus qu’une prise de conscience de la population, une véritable volonté d’agir concrètement, notamment en ce qui concerne le littoral français.

déchet 2.jpgEn effet, outre les grands objectifs délimités lors de cette réunion, cette dernière a eu des effets sur l’initiative individuelle. Par exemple, la prise de conscience de la fragilité de l’écosystème marin, notamment, a eu raison d’une partie des touristes qui sont davantage vigilants aux déchets qu’ils laissent derrière eux. Cependant, certains redoutent que ce mouvement ne soit qu’un effet de mode, et ne se pérennise pas dans la conscience collective à venir. Ainsi si les effets des médias sur l’opinion est indéniable, la question se pose sur les conséquences réelles sur le long terme. L’avenir de nos plages pourrait nous offrir quelques éléments de réponse à ce sujet.

Pierre, programme SUP 1ère année
 

| Aucun Commentaire

super tanker.jpgLe 12 décembre 1999, le pétrolier Erika, endommagé par une tempête, fait naufrage au large de la côte bretonne, déversant plus de 10 000 tonnes de fuel dans la mer : une véritable catastrophe écologique pour notre littoral.

La presse, les chaînes TV et radio de France déploient alors toutes leurs forces médiatiques pour mobiliser les personnes et favoriser la prise de conscience de ce drame environnemental. Photos, reportages, bilan des dégâts, enquêtes, forums Internet…on en entend encore parler aujourd’hui avec l’ouverture, en février 2007, du procès contre la compagnie pétrolière Total, accusée d’avoir fait transporter le pétrole dans un cargo en mauvais état, et d’être par conséquent responsable de la marée noire qui a pollué plus de 400 km de côte et causé 1 milliard d’euros de dégâts.

galette.jpgC’est en grande partie grâce à l’ampleur médiatique prise par ce drame que les efforts de la population se sont déployés. Sur le site Letelegramme.com notamment, est cité le bilan catastrophique :

 

 

  « Le naufrage de l’Erika, c’est …
- 31 000 tonnes de fioul lourd n°2, dont 12 000 tonnes récupérées (épave, mer), et 19 000 tonnes déversées en mer,
- 400 Km de côtes atlantiques touchées du Finistère sud à la Charente Maritime,
- 240 à 280 000 tonnes de matériaux souillés
- 80 à 150 000 oiseaux marins victimes de la pollution » est-il écrit.

Des chiffres concrets, accompagnés d’images chocs : voila ce qui fait réagir la population. Des centaines de bénévoles affluent sur la côte ouest pour nettoyer les plages souillées par la marée noire.

France 3 projette même, en 2001, ‘‘Les enfants de l’Erika ’’, un documentaire réalisé par Emmanuel Audrain qui regroupe les témoignages de jeunes enfants de la région, marqués par la catastrophe.

Une communication de masse s’est formée autour de cette catastrophe et la question de la protection de l’environnement et du littoral n’a jamais été autant d’actualité ces dernières années.

Alors, quand des mesures nécessaires et efficaces seront-elles vraiment engagées face à cette prise de conscience ?  

Lucie, programme EXECUTIVE 1ère année
 

| Aucun Commentaire

  P1000855.JPGLe départ est donné, nous sommes le dimanche 9 Novembre à 13H02. Les 30 derniers aventuriers de notre siècle se sont élancés à travers les mers du Globe pour au moins 80 jours. Car le Vendée 2008 2009, on le croit, sera celui de tous les records. 

Pour avoir les meilleurs places le long du chenal, il faillait se lever tôt, les premiers étaient là à 5H du matin, malgré la pluie. Car s’il y a bien un moment à ne pas manquer, c’est la sortie des monocoques. Moment de joies et d’émotions pour les skippers mais aussi pour les spectateurs « toujours grandiose comme à l’habitude … » qui viennent des quatre coins de la France et même de l’étranger. C’est aussi des souvenirs insolites. Le drapeau français est de sortie et les banderoles de soutien également, avec des mots qui font chaud au cœur. Les conditions météo étaient idéales pour les skippers, un vent léger et une mer formée, avec des creux allant de 3 à 4 mètres. Temps parfait pour les monocoques, mais pas toujours agréable pour les personnes qui sont sur les bateaux accompagnateurs.


P1000863.JPGMais pour rien au monde on ne louperait le décompte dés 1 minute, où les bateaux se positionnent, pour franchir au mieux la ligne de départ. MIKE Golding (ECOVER) voulait tellement être à l’heure qu’il a franchit  la ligne 4 secondes trop tôt, il a donc été rappelé à l’ordre et a du repassé la ligne. Au premier classement de 15h, c’est Sébastien Josse, qui prend en premier la tête du classement.

La bagarre est lancée entre les grands favoris!

Marie ROBIN
 

| Aucun Commentaire

 

Paysages5.jpg

De nos jours, il est devenu primordial pour le consommateur d’acheter des produits biologiques. En effet, il s’agit d’une prise de conscience récente.
Ce besoin est important, car il permet aux clients d’acheter des produits sains et de le faire avec une " conscience tranquille". Sur le marché, on distingue de nombreuses marques, qui s’investissent dans cette niche du marché. Une niche, ayant une importante demande. Ces marques sont d’une part, positionnées sur le secteur de la Beauté.

 

Comment peut-on expliquer le succès de cette beauté dite « Bio » ?

Il s’agit du respect de l’homme : en effet, le produit bio ne contient pas de substances chimiques et polluantes (Qui sont néfastes pour la santé de la peau au fil des années) Le produit Bio ne contient que des substances naturelles, tout à fait inoffensives pour la peau.

Il s’agit d’une sécurité en plus pour le consommateur : car il est facile de connaître la traçabilité des produits, leurs origines et ils sont contrôlés par des organismes tels que Qualité France et Ecocert. De plus, les produits biologiques respectent l’environnement et son équilibre, car il s’agit d’une agriculture dite Biologique, c’est-à-dire en faveur de la qualité de l’eau, des sols et de l’air. Et enfin, les produits biologiques ne sont pas testés sur les animaux.

On assiste même à l’émergence de salons, spécialement sur les produits écologiques, portant sur des dégustations, des rencontres avec les artisans et producteurs. Notamment, avec le salon Marjolaine au parc floral de Paris, qui se passe durant le samedi 8 au dimanche 16 Novembre.

Quelle est la gamme des produits biologiques beauté ?

Cela passe par le maquillage comme par exemple le fond de teint, ou bien par des produits pour les cheveux, ou par les produits pour le visage ou de crème de jour, de produits pour le corps comme les gels douche.

Quels sont les labels de qualité des produits biologiques ?
- Le label « Cosmebio » : Il accorde ce label si le produit contient 95 % d’ingrédients biologiques sur le total des ingrédients.
- Le label « Nature et Progrès » : Les produits biologiques issues de ce label assurent des procédés physiques et chimiques, sans utilisation de molécules de synthèse.
- Le label « BDIH » : Il n’exige pas de pourcentage précis d’ingrédients bios, mais assurent des composants de base, provenant de l’agriculture biologique.
- Le label « Agriculture Biologique » : Le mode de production est fondé sur la non-utilisation de produits chimiques, sur le recyclage des matières et la lutte biologique.
- Le label écologique de L’Union Européenne : L’objectif est de promouvoir les produits biologiques et de fournir aux clients les informations et conseils des scientifiques.

Les produits biologiques sont plus sains pour les consommateurs et pour l’environnement.

Sarah, programme SUP1ère année
 

| Aucun Commentaire

Archives