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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : janvier 2009

Les médias ont un rôle prépondérant dans la diffusion et la communication à propos de l’environnement. Cependant sont-ils bien au fait de la réalité de la situation ? Et qui plus est, sont ils aptes à parler d’un sujet aussi brûlant et déterminant pour l’avenir que l’environnement ? Nous avons mené l’enquête.

 the.JPG La question à au moins le mérite d’être posée : quelle  attitude ont les journalistes vis-à-vis de la situation environnementale actuelle ? Nous nous sommes donc penchés sur la question et, autant tuer la polémique dans l’œuf, nos compères de la presse à échelle nationale s’impliquent, il faut bien l’avouer. Cependant, nous avons remarqué que les journaux locaux qui traitent, et c’est souvent le cas, de questions environnementales sont peu ou mal informés en ce qui concerne les causes et origines du problème évoqué  ou encore de son impact sur la santé ou l’écosystème. Ainsi, la communication sur le sujet environnemental manque de justesse dans nos régions. Nous nous sommes donc tournés vers nos amis européens pour observer quelles solutions ils avaient trouvés pour mieux informer les journalistes locaux. Et la réponse est venue de Grèce, et plus précisément de Lamia où sont organisées, chaque année, des journées pour discuter avec les journalistes de la presse écrite locale, échanger des points de vue sur l’environnement et les problèmes environnementaux et proposer des éléments de formation sur l’éducation citoyenne, et ce, dans le cadre de leur formation continue. Cela leur permet d’acquérir des connaissances environnementales et de les responsabiliser vis-à-vis de la prise de conscience des problèmes qui s’en rattachent. Alors, après le premier grenelle de l’environnement, à quand des journées de sensibilisation environnementale ? Et pourquoi pas, un Ministère de l’Education Environnementale…

Pierre, ISEG Programme EXECUTIVE, 1ère année

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  eurocat.JPGCarnac est une petite ville bretonne de 33Km2 située dans le département du Morbihan. Elle accueille tous les ans, la course de l’EUROCAT. Comme son nom l'indique, cette course rassemble les fans de catamaran de toute l’Europe sur un plan d’eau d’exception : la baie de Quiberon. Celle-ci étant très appréciée des fans de voile. En effet, vous y naviguez toute l’année ;protégés du large par la presqu'île de Quiberon, au rythme d'un climat très doux et d'un bel ensoleillement. Et surtout vous profitez d'un régime de vent souvent très favorable. Sa situation géographique, la présence des îles environnantes : Belle-île en mer, Houat, Hoëdic et celles du Golfe du Morbihan, en font un des bassins de croisières les plus appréciés. L’EUROCAT propose un programme plutôt animé, avec son traditionnel raid et ses nombreuses courses.

Chaque année, près de 35O catamarans sont attendus sur le front de mer Carnacois. Un moment eurocat_2.JPGfestif et sportif unique en France, attendu autant par les compétiteurs que par le grand public. En effet à terre comme en mer le spectacle en vaut le détour, avec d’une part une vue imprenable de la côte et de l’autre, un rassemblement multicolore de voiles toutes plus performantes les unes que les autres. Cet événement est un moyen très efficace pour les adeptes de se faire plaisir, mais pas seulement, c’est un loisir doux qui respecte l’environnement tout en permettant aux navigateurs « cata » et de voile légère d’avoir des sensations fortes. Un des moments les plus intense est peut être celui du départ, c’est vrai qu’une ligne d’environ 100 mètres en mer, n’arrive pas toujours à accueillir les 350 catamarans en même temps ! Mieux vaut savoir maitriser son navire !! Cette course organisée par le Yacht Club de Carnac propose un grand éventail d’activités, et surtout c’est un moyen de faire fonctionner les commerces ; les conséquences sont telles qu’à cette période ils effectuent leur plus gros chiffre d’affaires de l’année, un évènement qui permet d'allier plaisir et respect de l'environnement d'enrichir la situation économique de la région.
 
Shirley, ISEG programme EXECUTIVE, 1ère année

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   green 12.jpgNous avons commencé notre réflexion concernant le Greenwashing Mercredi 21 janvier avec l’article « Le Greenwashing ou comment se donner une bonne image ».
Nous avons pu définir ce terme comme le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté.
Pour mettre en exergue ces stratégies, voici le compte rendu d’une enquête pleine de surprises et une remise de prix plutôt explicite.


Une tendance au greenwashing quantifiable et analysée
 

green 11.jpgUne enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
Pour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
 

green 16.jpgL'étude dénonce les six péchés du Marketing vert :
1°) L’omission :
Souvent lié au mode de production, cela consiste à faire croire qu'un produit est écologique en s'appuyant sur un seul aspect, destiné à masquer les autres. Ainsi du papier pour photocopieuse sera présenté comme blanchi sans utilisation de chlorine, oubliant de préciser la provenance du bois, l’aspect eco-responsable de l'usine de production ou le recyclage de l'eau. 57 % de toutes les références appartiennent à cette catégorie.

2°) L'absence de preuve.
Certains produits se disent écologiques sans fournir de preuves (aucun cachet d'un organisme de certification, détail de l'affirmation sur le produit ou sur le site web du producteur ne vient étayer les qualités revendiquées). 26 % des produits ont ainsi été recensés.

3°) L'affirmation vague.
Il est parfois difficile de déterminer sur quoi porte l'affirmation. Ainsi le logo du recyclage porte t-il sur le produit lui-même ou sur l'emballage ? Des affirmations sans autre précision comme "Non Toxique", "sans produits chimiques", "produits verts", appartiennent à cette catégorie. 196 produits soit 11% du total pouvaient être classés selon ce critère.

4°) L'argument inutile.
L'exemple que donne Terra Choice est la proclamation sur les diverses "bombes" ménagères du logo CFC free. Sachant qu'aux Etats Unis, ce gaz a effet de serre est interdit depuis trente ans, tous les conditionnements en bombe sont effectivement CFC free. L’exemple est tout aussi pertinent chez nous. 78 produits, 4% du relevé recourt à ce type d'argument.

5°) Le moindre des deux maux.
Un produit aussi nocif pour le consommateur que la cigarette afficherait sans vergogne "cultivé sans pesticide". 1% des produits sont classés dans cette catégorie.

6°) Le mensonge
Exemple type : un produit dont l'emballage se proclame 100 % papier recyclable alors qu'il est en plastique. Moins de 1% des occurrences.


Un comportement durable ?

green 18.jpg
Alors la petite fleur sur ma bouteille de produit chimique c’est juste pour se forger une bonne image, me donner bonne conscience et me faire acheter le produit ?
Evidemment, toutes les marques ne sont pas à incriminer et de nombreuses entreprises ont prit le problème à bras le corps. Au risque, maintenant, d’être discréditées par ces sociétés ne respectant pas, par exemple, les recommandations écologiques et de développement durable du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), organisme interprofessionnel d’autodiscipline en la matière
Les Amis de la Terre ont ainsi lancé une campagne médiatique permettant de dénoncer certaines pratiques de Greenwashing. Ils ont lancé le prix Pinocchio du développement durable 2008, décerné le 16 décembre à 3 entreprises parmi les 12 nominés. Le but étant de mettre en avant les comportements d’éco blanchiment de certaines entreprises sur la base de votes des citoyens.
Une initiative intéressante qui n’aurait pas lieu d’être si certains adoptaient un comportement éthique.
 

Le développement durable, sujet sérieux et vital, va déjà nécessiter beaucoup de travail pour le mener à bien. Il est certain que l’on se passera aisément des comportements déviants de quelques opportunistes aux dents longues et aux idées courtes dans cette démarche.
 

A.S
 

Sources :
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing
http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=5
http://www.aboneobio.com/blog/?2008/05/15/365-tendance-greenwashing


 

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Les associations pour la défense de l’environnement se multiplient et certaines se démènent plus que d’autres afin de voir apparaître  un véritable engagement autour d’elles. Différents moyens de communication sont alors essayés, tous plus originaux les uns que les autres.

 Image1.jpg Et nous avons été spécialement attirés par l’Union des Associations pour la Défense du Littoral (l’UADL). En effet,  créée depuis deux ans, ils regroupent une cinquantaine d'associations des 6 départements de Bretagne et Pays de Loire. Leur originalité passe par les prix qu’ils décernent : le prix Orange à cette année été remporté par Groix pour « sa politique de maîtrise de l'urbanisation, des dispositions prises pour redévelopper l'agriculture sur l'île, et pour la préservation des espaces naturels de la commune »  tandis que le prix Citron a, lui, été décerné à M. Caradec pour son investissement et son implication totale au sein de l’Association des Maires du Finistère et au congrès des maires de France. Cette remise de prix pour le moins originale aura au moins le mérite de faire parler d’elle, d’autant qu’ils n’ont eu aucun appui médiatique. La prise de conscience ne vient pas toujours des médias, mais l’initiative est ici récompensée, et comme le dit si bien Daniel Desbiens : notre environnement et notre attitude sont le résultat de nos choix.

Pierre, ISEG programme EXECUTIVE 1ère année
 

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   Le développement durable est un thème de communication à la mode. Après avoir séduit les « bobos », le discours est désormais intégré par de nombreux consommateurs.
Il peut se définir comme « le mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs». Une notion à laquelle l’ISEG Nantes sensibilise ses étudiants, futurs managers responsables.
Une notion qu’il  est nécessaire d’appliquer dans sa stratégie d’entreprise et autour de laquelle il faut communiquer. Le savoir-faire et le faire-savoir constituant un couple fidèle pour les entreprises. De belles campagnes fleurissent ornées de logos vert, de slogans dans l’air du temps, tapissées de discours charitables dignes d’une messe pour la planète et justifiées par des chartes de développement durable exemplaires.

green 9.jpgLe vert nous va si bien !
Mais les citoyens ne sont pas dupes grâce aux nouveaux médias du net et à une propension à s’informer par leurs propres moyens. Donc la communication doit être accompagnée d'actes cohérents et réels.
 

green 2.jpgDans le cas contraire, nous avons à faire à du Greenwashing !


Littéralement : laver au vert. Un terme issu de l'anglais par contraction des mots green, vert et whitewash, littéralement blanchir à la chaux (peut-être avec un clin d'œil à brainwashing, lavage de cerveau). Il est employé au début des années 1990. C'est le titre d'un article paru en mars 1991 dans la revue Mother Jones.
 

green 16.jpgL'organisation CorpWatch définit le Greenwashing de manière plus explicite comme :
1. Le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté ;
2. Blanchiment environnemental ou éco blanchiment
3. Hogwash ("foutaises").
Il s’agit donc pour certaines entreprises d’enfiler un bel habit tout vert et de crier sur tous les toits qu’ils sont les amis de la faune et de la flore. Alors que dans le même temps elles ont, parfois, investi plus d'argent en publicité verte que dans de réelles actions en faveur de l'environnement ou qu’elles sont les symboles des secteurs responsables du réchauffement de la planète.
Une enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
 

green 7.jpgPour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
Une étude complète et très révélatrice dans le cadre de notre réflexion sur le Greenwashing.
Je vous invite à nous retrouver mercredi 21 janvier pour consulter en détail les résultats et poursuivre l’analyse de ce phénomène.
 

A.S
 

Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Greenwashing
http://www.corpwatch.org/article.php?id=243
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing/The%20Six%20Sins


 

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plage1.JPGLa protection de nos littoraux et leurs mises en valeur sont de réelles préoccupations pour les villes et les municipalités riveraines des océans, mers, étangs salés et plans d’eau naturels ou artificiels de plus de 1 000 hectares. En effet, les inquiétudes dans le domaine de l’environnement nous poussent à une protection de notre milieu. Il est nécessaire de respecter les équilibres biologiques et écologiques de nos sites, de nos paysages et de notre patrimoine culturel et naturel du littoral.
Les différents dispositifs mis en place, entre autres, par certaines municipalités participent à la mise en application de la Loi littoral, votée le 3 Janvier 1986 et visant à protéger les littoraux en définissant leurs conditions d’utilisation et leurs mises en valeur. Nous pouvons prendre l’exemple de Notre Dame des Monts. Cette commune est en partenariat avec le Conseil Régional des Pays de la Loire et le Conseil Général de la Vendée.  Elle a établi un diagnostic pour définir un Contrat Environnement Littoral qui s’organise selon deux types de mesures : des actions et des engagements. 
Les actions de ce contrat s’aménagent selon un axe principal, celui de gérer les espaces naturels littoraux dans une double perspective d’accueil du public et de préservation du milieu. La municipalité a réalisé plusieurs travaux et plusieurs études, telle que la mise à disposition de navettes touristiques écologiques en 2006 (coût de 50.000 euros pour ces véhicules électriques qui peuvent accueillir 8 personnes et ainsi diminuer la circulation automobile), la création d’un théâtre de verdure en 2006 (coût de 20.000 euros pour un amphithéâtre en plein air), l’élaboration d’un plan vert et sa mise en place en 2007-2008 (coût de 45 000 euros pour protéger le patrimoine naturel et diriger son développement futur) ou encore l’entretien des littoraux (coût de 50.000 euros). Au total, la municipalité a mis en place 21 actions de ce type pendant les 3 dernières années pour un budget global de 135 000 euros.
La municipalité de Notre Dame de Monts s’est aussi engagée dans le Contrat Environnement Littoral et s’est fixée quatre objectifs : la limitation stricte des possibilités de création et d’extension des terrains de campings et des Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL), la limitation stricte des possibilités de stationnement des caravanes, des tentes, des mobile homes et des habitations légères de loisirs (HLL) en dehors des zones prévues à cet effet, la suppression de la publicité non réglementaire et enfin la protection du patrimoine présentant un intérêt architectural et/ou historique. Tous ces engagements ont ainsi permis la modification de certains articles du Code de l’urbanisme par le Conseil municipal.
La municipalité de Notre Dame de Monts prend donc des initiatives et met en place des actions dans un seul objectif : celui de conserver nos littoraux en les protégeant et en les aménageant naturellement.

Equipe VA
 

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Paysages5.jpgPas un jour ne passe aujourd’hui sans que l’on nous parle de développement durable ou de protection de l’environnement, c’est un sujet « à la mode » auquel il est primordial de s’intéresser.

Les préoccupations d’hier était centrées sur l’informatique, aujourd’hui on se penche plus sur le développement durable.

L’environnement et tout ce qui touche au développement durable, représente des secteurs en pleine expansion. On voit apparaître de nouvelles formations et de nouveaux métiers dans ces domaines. Mais c’est réellement depuis le début des années 2000 que l’intérêt des entreprises et des étudiants concernant l’environnement s’est fortement accru.
Différents domaines professionnels peuvent trouver une dimension développement durable comme le management, le conseil, l’amélioration du territoire. Aujourd’hui cela concerne 500 000 emplois et on espère doubler ce chiffre d’ici 2020. Les débouchés sont donc importants.
Il est aujourd’hui difficile pour une entreprise d’entrer totalement dans une démarche de développement durable, notamment les PMI et PME, on parle plus souvent de développement responsable. En effet le développement durable doit être une démarche quotidienne dans l’entreprise et dans la plupart des cas les PME ne peuvent pas se permette de créer un service réservé à cela. Cela ne concerne que les grands groupes qui peuvent, par exemple, embaucher un responsable développement durable à temps plein. Les petites structures, elles, préfèrent la « double casquette », c'est-à-dire des personnes exerçant leur métier et ayant en plus des notions de développement durable. C’est pour cela que de plus en plus d’entreprises ont recours à la formation interne pour sensibiliser le personnel à cette cause. Ce sont tous les acteurs de l’entreprise qui doivent être actifs et mobilisés en faveur du développement durable pour que cela fonctionne, c’est une démarche quotidienne et globale.
Les préoccupations des entreprises en matière de développement durable peuvent aussi passer par l’équité sociale au sein de l’entreprise avec l’emploi de personnes handicapées par exemple.
Les ONG de contrôle et de démarche environnement analysent les normes et les labels ce qui impose des contraintes aux entreprises qui se doivent d’être « à la page » concernant ce sujet.

De nouveaux métiers apparaissent comme gestionnaire de projet (eau, air, énergie), les profils sont divers, financiers, managers, techniciens, tous peuvent prendre une dimension développement durable.

Une enquête menée dans des lycées a révélé que 53% des élèves pensaient que les secteurs de l’eau, l’air, et le traitement des déchets étaient des secteurs à fort potentiel mais seulement 7% aimerais y travailler. Cette faible part peut s’expliquer du fait que ce sont des métiers peu valorisés alors que ce sont des secteurs d’avenir, avec des objectifs ambitieux et un besoin de jeunesse.

Les métiers de l’environnement et du développement durable sont des métiers d’avenir, qui offrent de nombreux débouchés et qui sont accessibles à tous les niveaux d’étude. Il est important de retenir que quelque soit l’emploi exercé, les notions de protection de l’environnement et de développement durable seront de plus en plus omniprésentes, ce qui ne peut être que bénéfique pour l’avenir.


Annabelle, programme EXECUTIVE, 1ère année, François, programme SUP 1ère année

 

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Miniature de l'image pour aglia.JPG L'Association du Grand Littoral Atlantique est composée des Conseils Régionaux, des professionnels de la pêche et des cultures marines des quatre Régions de la grande façade Atlantique - Manche occidentale : Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.
Son objectif est de promouvoir les activités liées à la pêche et à l'aquaculture du golfe de Gascogne.

 
Depuis quelques années, cette association s’est imposée comme partenaire actif dans les débats sur l’avenir des filières maritimes des trois régions du Grand Ouest Atlantique.
A l’origine, lieu de dialogue et d’échanges sur les questions de la pêche elle a depuis 1997 crée un partenariat solide avec des scientifiques de divers horizons - le laboratoire d'économie maritime LEN CORRAIL de l'Université de Nantes, l'Institut des Milieux Aquatiques de Biarritz
 
L’ambition de cette association est de rassembler tous les acteurs de leurs filières pour mieuxaglia_2.JPG comprendre, et en fin de compte mieux agir.
 
Dans le cadre de la valeur ajoutée littoral et environnement, les étudiants vont pouvoir se pencher de plus près de cette association pour en découvrir les différents travaux qu’elle mène, les actions en faveur de l’économie de la pêche qu’elle réalise.
 
 
Emilie SERY
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  plage1.JPGLe Grenelle de l’Environnement, élaboré principalement par Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire, avec la collaboration de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, a été plébiscité, tant par les personnes concernées que par les parlementaires. Le changement de politique environnementale, vivement souhaité par les écologistes, est enfin lancé. Plusieurs groupes de travail ont été chargés de trouver des solutions adaptées aux principaux enjeux de la protection de l’environnement. Ces groupes sont composés de quarante membres répartis en cinq collèges qui ont chacun pour vocation de représenter les acteurs du développement durable (l’Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés).

Le thème du Littoral a été traité par le second groupe de travail afin de définir les moyens et les conditions requises pour aider concrètement à la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles.
Sachant que la France est la seconde Zone économique Exclusive de la planète avec un espace maritime sur lequel l’Etat côtier exerce des droits souverains en matière économique (200 à 350 km au large des côtes et plus de 11 millions de km2), elle se doit de gérer au mieux cet espace représentant des enjeux très importants au niveau international.
 
On constate que les actions mises en œuvre pour protéger et réhabiliter le littoral sont trop sporadiques. La volonté de chacun de participer à la préservation de la biodiversité est indéniable, mais il devient urgent de proposer des solutions cohérentes, concrètes et efficaces pouvant être appliquées à l’échelle mondiale. Afin d’obtenir une meilleure protection du littoral et de mettre fin au gaspillage des ressources, le groupe de travail concerné a lancé un projet de loi d’orientation pour une mer vivante. Celui-ci a pour but de permettre aux pêcheurs d’exercer leur métier sans craindre une éventuelle suspension de leur activité ; en contrepartie, ils doivent s’engager à respecter le renouvellement des espèces animales ou végétales en milieu marin. Ils ne devront pas pêcher plus d’espèces que le nombre préalablement inscrit dans le texte de loi et ne seront plus autorisés à exercer leur activité dans des zones où certaines espèces se reproduisent. Dans cette optique, le projet de loi doit imposer des lieux de restriction, voire d’interdiction de pêche, afin de mieux protéger les espèces menacées.
 
Le projet de loi insiste également sur le fait que l’activité doit être mieux encadrée afin qu’aucune destruction ou pollution du milieu marin ne puisse survenir. Sa protection sera garantie par de multiples sanctions en cas de manquement à la règle par le biais d’un renforcement des pénalités. Ne seront plus tolérés les manques de vigilance qui ont provoqué tant de dégâts irréversibles sur la biodiversité marine. En plus des actions polluantes, les actes délibérés de pêche illégale seront plus durement sanctionnés qu’auparavant.
Le groupe de travail veille également à ce qu’un encadrement plus strict soit effectué sur les activités d’extraction et de rejets afin de lutter contre les macro déchets dans l‘espace marin. Un macro déchet étant un déchet solide d‘origine humaine, visible à l‘œil nu, abandonné sur les côtes, flottant en surface ou immergé.
La loi a pour ambition d’inciter les autorités à mettre en place un encadrement et une formation de meilleure qualité dans le domaine de la pêche récréative. L’intérêt étant de sensibiliser et de responsabiliser le professionnel sur le poids de ses actes sur le littoral et sur l’environnement en général.  plage_2.jpg 
Mis à part le projet de loi sur une mer vivante, le groupe de travail a proposé, dans le cadre d’un plan national pour le développement de zones protégées, de mettre en place dix aires marines sauvegardées (réserves naturelles, parcs naturels marins¼) avec l’aide de Natura 2000, réseau européen de sites naturels ou semi naturels dont la faune et la flore qu’ils contiennent ont une valeur exceptionnelle. Cette action permettra de protéger environ 10% des eaux territoriales d’ici 2012, ainsi que les milieux les plus emblématiques de la Zone Economique Exclusive.
 
La représentation des pêcheurs, ainsi que l’intervention de personnalités scientifiques, a permis aux membres du groupe de travail chargé de « préserver la biodiversité et les ressources naturelles » de prendre des mesures adaptées à la situation actuelle et dont l’efficacité sera visible rapidement.
Toutefois, de nombreux participants ont indiqué que 90% de la Zone Economique Exclusive se situent dans des lieux ultramarins et que les mesures envisagées ne prennent pas suffisamment en compte cette dimension, tandis que d’autres ont mis en exergue la difficulté de parvenir à un consensus sur les quotas à établir.
Finalement, dans l’état actuel des choses, le principe d’une loi accompagnant et organisant la pêche avec des objectifs tels que la gestion durable des espèces maritimes, la limitation des prises accessoires ou accidentelles, la pollution ou encore l’épuisement de certaines zones, n’a pas encore abouti à un véritable consensus.
 
Marie, programme EXECUTIVE, 1ère année
 
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Pêche et ressources2.jpg

Le problème de la surexploitation des ressources halieutiques existe déjà depuis quelques années et la situation ne cesse de s’aggraver.
La pêche en mer commence à menacer sérieusement la biodiversité marine. La proportion des stocks halieutiques et des espèces est maintenant en surexploitation, voire en voie de disparition. Pêche et ressources1.jpg

C'est le principal constat du rapport biennal de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Selon des estimations de la FAO, plus de 70 % des pêcheries sont épuisées ou presque, alors que de plus en plus d’habitants de notre planète dépendent de la pêche pour s’alimenter et gagner leur vie. La concurrence entre pays en terme d'accès aux lieux de pêche a déjà entraîné des différends, voire des affrontements violents
De plus, dans les eaux européennes, le constat est alarmant. De manière générale, les parts prélevées sur les stocks ne cessent d’augmenter, ce qui provoque une baisse des quantités de poissons adultes. Les poissons ronds démersaux, c'est-à-dire ceux qui vivent en pleine eau proche des fonds marins comme la morue, l’églefin, ou la merlu, qui ont une forte valeur commerciale, sont les plus menacés, alors que les petits poissons pélagiques, comme la sardine ou le chinchard, le sont moins pour le moment. La surexploitation des ressources halieutiques a conduit la proportion des espèces en danger ou épuisées à passer d'environ 10 % dans les années 1970 à 24 % en 2003. En 33 ans la proportion des espèces en danger ou épuisées a augmenté de 14 points ce qui montre la gravité de la situation.

   Pêche et ressources.jpg

La surexploitation des ressources halieutiques est un problème qui suscite de nombreux débats. Ainsi différentes solutions ont été envisagées et proposées pour résoudre ce problème.
Tout d’abord, la démarche écosystémique qui vise à restaurer des ressources halieutiques intensément exploitées et des écosystèmes fragilisés, à limiter les pertes en matière de biodiversité et à optimiser la rentabilité économique des entreprises dans le cadre d’une exploitation durable. L’objectif de cette démarche est d’analyser les effets de la pêche sur les ressources et leurs habitats, et aussi la dynamique économique de la filière et l’évolution de la gouvernance du "système pêche".
D’autre part, dans le cadre de la politique commune de la pêche, la Commission européenne, après avis du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) et du Conseil scientifique technique et économique des pêches (CSTEP), définit les espèces les plus menacées et les zones de pêche où doivent s’appliquer des mesures réglementaires. Ces mesures ont pour but de conserver et d'exploiter durablement les ressources pour arriver à un équilibre entre le volume pêché et les quantités de poissons prélevées, afin de ne pas mettre en danger l’avenir des stocks de poissons ou des écosystèmes. Pour les espèces qui ont besoin d’un plan de restauration, ces mesures annuelles imposent une régulation des captures, des efforts de pêche (c'est-à-dire la durée d'activité des navires en fonction de leurs caractéristiques techniques) ou encore des mesures techniques.

Même si les ressources halieutiques sont en danger, de nombreuses actions sont mises en place pour améliorer la situation.
 

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Centre de cornouaille.jpg

Cette école de voile est située dans le Finistère Sud, à Fouesnant aux abords du port de la Forêt Fouesnant, point d’attache du célèbre skipper Michel Desjoyeaux qui participe actuellement à la course autour du monde en solitaire de voile : le Vendée globe.

Ce centre nautique de Fouesnant Cornouaille est une association qui vient de fêter cet été ses 40 ans d’existence et comme ils disent « Ce n’est pas près de couler ! »

Cette école détient 4 labels délivrés par la Fédération Française de Voile. Tout d’abord le titre d’École Française de Voile,de Voile Compétition, de  Voile Loisir et de Point Plage.C'est un gage de qualité tant au niveau de l'encadrement, de l'accueil, des infrastructures que du matériel mis à disposition. Elle est très attachée au respect de l’environnement, d’ailleurs elle est située à 200m de la plage, on y emmène donc le matériel à pied, elle est aussi au cœur d’un parc abordé et au bord d’un joli plan d’eau intérieur.

Ce centre nautique détient une flotte diversifiée et récente comme des catamarans, des planches à voile, des dériveurs,  des kayaks et des trimarans ce que l’on qualifie de loisir doux, non nocifs pour la Nature et ici respectueux du littoral.

Elle présente des choix de formules comme des Stages, des Minis stages, en Forfait, en location ainsi que des cours particuliers pour tout public mais entraîne aussi de futurs champions. En effet dans son palmarès de licenciés on peut retrouver les plus « Grands » de la voile comme Michel Desjoyeaux, actuellement premier sur le Vendée Globe, vainqueur de la Transat 2004 sur le trimaran Géant, de la route du Rhum en 2002 et bien d’autres courses encore. On a aussi Roland Jourdain surnommée là bas « Bilou », vainqueur de la route du Rhum 2006. Plus récemment un de leur licencié Corentin Pruvot, Champion de France de voile Senior Dériveur Solitaire 2007, a terminé 3ème au championnat d’Europe Jeune cette année. Mais il ne faut surtout pas oublier Félix Pruvot qui a participé aux jeux olympiques de Pékin cette année après avoir fini 15ème aux jeux d’Athènes et bien d’autres encore qui font la fierté de cette école depuis aujourd’hui 40 ans.


Camille, programme EXECUTIVE, 1ère année

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