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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : avril 2009

 

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Le mardi 21 avril 2009, les deuxièmes et les troisièmes années du programme EXECUTIVE ont eu l’honneur et le privilège d’assister à la conférence sur le thème de la création de meubles en carton. Pour nous expliquer ce phénomène, deux créatrices, Cécile Baranger et Claire Marie Garry qui ont crée leur entreprise respective en 2008 et 2006.

 

 
Le carton a d’abord été utilisé par les Japonais. Peu à peu, ce matériau devient un art, et beaucoup de projets commencent à être construits en carton. Nous avons le carton moulé, le carton gris, le carton plume, le carton spiralé ou nid d’abeille. Autant de types de carton qui permettent de réaliser des commodes, des chevets, des ranges CD, paravent… Les idées ne manquent pour satisfaire les envies de chacun. Le modèle crée sera unique et personnalisé. La création est totalement libre.
 
Les deux créatrices sont de vraies passionnées et transformer un déchet en objet utile est avant tout écologique pour elles. La protection de l’environnement étant d’actualité, cette activité est innovante et intéresse de plus en plus de particuliers et d’entreprises.
 
Leurs fournisseurs ? Des carrossiers, des Commode rouge.jpgrevendeurs de cycles, de meubles qui au lieu de jeter leurs cartons à la déchetterie, les donnent volontiers.
 
Alors si vous souhaitez posséder un meuble léger, sur mesure qui respecte l’environnement, rendez vous sur http://atelierdesloubins.com et http://dreamdeco.free.fr/.
 
A quand les chaises et tables en cartons à l’ISEG Nantes ???
 
Emilie SERY

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Le mode de vie des coquillages n’est pas toujours le même. En effet, cela dépend du type de coquillage et de ses caractéristiques. Parmi ces derniers, certains vivent fixés sur les rochers. C’est le cas des moules qui se fixent sur les rochers à l’aide de filaments très solides qui forment le byssus (ensemble des filaments adhésifs sécrétés à la base du pied par certains mollusques bivalves (moule, pinne) et qui leur servent à se fixer à leur support). Elles filtrent l’eau de mer à l’aide de leurs branchies, l’eau est aspirée dans la coquille grâce aux mouvements des cils de ces branchies, qui retiennent des particules alimentaires comme les bactéries, les animaux microscopiques et les algues et qui lui permettent de se nourrir.

 
 Exemple de byssus chez une mouleMiniature de l'image pour moule.JPG
 
D’autres coquillages vivent sur les rochers et peuvent se déplacer. La patelle, par exemple, vit collée par son pied sur les rochers dans le haut de la zone des marées. Elle se déplace et racle les algues fixées sur le rocher grâce à sa langue râpeuse munie de petites dents appelée radula. La patelle est donc ce que l’on appelle « un racleur de rochers », qui se nourrit principalement de moules, en faisant un trou dans la coquille à l’aide d’un acide. Elle introduit ensuite son siphon (système respiratoire) et sa radula (râpe chitineuse utilisée pour dilacérer les aliments par des mouvements de va-et-vient) dans la moule et la mange.
            Il existe également des coquillages qui vivent dans les algues, comme la littorine (dont le bigorneau) et qui s’en nourrissent. Les algues leur fournissent également un abri à marée basse, car l'humidité y est conservée.
De plus, la nasse et le bulot vivent sur le sable et se nourrissent d'animaux morts.
Enfin, d’autres coquillages vivent enfouis dans le sable, ils puisent l’eau nécessaire pour respirer et pour s’alimenter à l’aide de siphons.
 
Chaque type de coquillages a donc son propre mode de vie en fonction des caractéristiques de son organisme et de ses besoins.
 
Cristina EXE1B
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Le comité départemental du tourisme lance la marque « Oh la L.A ». Née dans le cadre du Plan d'Actions Touristiques du Comité Départemental du Tourisme 44, cette nouvelle identité permet au département de promouvoir son tourisme. La volonté du comité est de susciter la surprise, l’étonnement, et surtout de faire revenir les touristes ou de leur faire prolonger leur séjour ce qui permettra de générer de l’activité économique.

 
Experts du marketing et de la communication, la marque OH LA LOIRE-ATLANTIQUE !®, exprimée à travers la contraction OH LA L.A.!, évoque à la fois l'enthousiasme et l'étonnement des visiteurs.
 
Les choix graphiques de la marque signature renforcent les idées de diversité, de surprise et d’étonnement : les couleurs sont vives, la typographie est ronde tout en exprimant l'impulsion.
 
Par ailleurs, on remarquera que le "la" d'OH LA L.A.! fait écho au “la” présent dans le logotype du Conseil général 44 et résonne avec celui de Lila® (marque de transport du Conseil général également créée précédemment par notre agence). OH LA L.A.! s’inscrit donc en cohérence avec les actions du Conseil général.
 
Rappelons quelques chiffres sur cette métropole active et culturelle avec un littoral varié : C’est la 7° destination française, 10% de clientèle étrangère et 20400 emplois directs générés par l’activité touristique.( Source Loire Atlantique, le magasine du département – avril 2006).
La Loire Atlantique, c’est aussi bien les chars à voile sur la plage de St Brévin les Pins que le château des ducs de Bretagne, ou encore la côte sauvage de Batz sur Mer, où les plages de Pornic. Autant de lieux qui permettent à la Loire Atlantique d’être appréciée pour la qualité de son cadre de vie. Pas étonnant qu’à l’ISEG Nantes, notre valeur ajoutée s’appelle Littoral et Environnement.
 
 On note également que 60% des touristes qui vont en Loire Atlantique vont à la mer, 21% en ville et 19% à la campagne (Source : Soffres 2007). Une répartition qui permet de constater que malgré une forte dominante vers les lieux littoraux, les touristes n’oublient pas les le vignoble nantais, les chemins de randonnée existants.
 
En plus de la création de cette marque, le département encourage le tourisme en développant des aides valorisant les initiatives touristiques en Loire Atlantique.
 
La L.A aurait-elle besoin de développer le secteur du tourisme ? Pas sur, juste besoin de développer les territoires à moindre maturité touristique selon le directeur du CDT 44. Selon lui, notre département dispose de nombreux atouts qui sont parfois mal repérés. Il faut générer de la fréquentation surtout avant et après la saison estivale. Des entreprises seront labellisées « Oh La L.A » comme par exemple le voilier « Jeune Ariane » qui au départ du Croisic propose des activités maritimes alliant tourisme, loisir en plain air et patrimoine. Musiciens, conteurs, naturalistes de la Ligue pour la protection des oiseaux, autant d’acteurs qui découvrent le fonctionnement de ce bateau qui rappelle le savoir-faire lié à la construction navale de l’Ouest.
 
Pour plus d’informations sur la nouvelle initiative du Comité Départemental du tourisme en Loire Atlantique, rendez vous sur www.ohlaloireatlantique.com
 
Emilie SERY
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Miniature de l'image pour lesescapades.JPGLe 26 avril prochain, sont organisées la 3° édition des escapades Atlantique. Une journée pour partir à la découverte du Port du Collet du Canal de La Martinière… Au total 6 sites mis à disposition pour découvrir le patrimoine naturel et culturel de la Loire Atlantique.

Quoi de mieux pour clôturer La Semaine Evènements Iseg que de s’offrir une journée d’initiation à différents sports de pleine nature.  L’ISEG est au cœur d’un département où environnement et littoral sont primordiaux dans son développement.
 
Cette journée est le meilleur moyen de concilier le sport, l’environnement, le loisir et le développement durable. En effet, selon Michel Ménard, vice-président du Conseil Général délégué à la jeunesse, aux sports et à l’éducation populaire, le souhait cette année est de sensibiliser les visiteurs à l’environnement, aux déchets produits, à la consommation d’énergie… Les organisateurs ont été encouragés à pratiquer des sports éco-responsables, respectueux de la faune, de la flore, limitant les pollutions sonores et sensibilisant le public à la protection de l’environnement. Par exemple, au Port Collet, les activités permettront de faire découvrir la richesse du milieu naturel, le milieu salin, les pêcheries, la zone ostréicole, l’océan. Faire prendre conscience au public, la fragilité de cet espace.
 
Alors, n’hésitez plus, rendez vous le 26 avril prochain !
 
Pour plus d’informations sur cet évènement, rendez vous sur www.loire-atlantique.fr
 
Emilie SERY
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sei_2.jpgDu 1er au 7 avril s’est déroulée la semaine du développement durable. Une semaine où en France et plus particulièrement dans l’Ouest ce sont déroulées des actions autour du développement durable.

Par exemple, chez Axa, une exposition a été organisée pour les salariés de l'entreprise sur la conduite écoologique. Il leur a été remis un guide pratique. Un questionnaire leur a été proposé pour évaluer l'intérêt qu'ils portent au sujet
 
De même, La ville de Basse-Goulaine a organisé avec la participation des écoles primaires et du collège, de plusieurs associations proches de la nature une nouvelle édition du "Nettoyage de Printemps".
L'après-midi a été consacrée à des ateliers de sensibilisation sur l'énergie, les modes de transports doux, l'alimentation respectueuse, la mobilité et la biodiversité.
 
Plus exposé littoral, la commune de St Gilles Croix de Vie a organisé la semaine du développement durable avec exposition sur la biodiversité et sur la consommation durable + exposition de photos de Yann Arthus-Bertrand, "rallye nature" organisé par l'OMS, séance de cinéma, débat et dégustation de produits bio, mise en place d'un pédibus + repas bio offert aux scolaires, nettoyage des plages, stand sur l'environnement tenu par le CMJ, réunion publique sur la démarche développement durable de la ville
 
La liste des évènements autour de ce thème est longue et regorge d’innovations en terme de respect de l’environnement et du littoral.
 
Al’ISEG Nantes aussi on pense littoral et environnement et on agit pour le littoral et l’environnement. En effet, du 20 au 24 avril aura lieu la Semaine Evènement Iseg.
Une semaine ponctuée de moments forts en lien avec notre Valeur Ajoutée !
 
Mais patience encore, le programme va bientôt être dévoilé…
 
Emilie SERY
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audelor.jpgLa protection du littoral et surtout de l’environnement, est devenu depuis plusieurs années, un sujet préoccupant pour les citoyens. Cette inquiétude a été largement diffusée par les médias qui se sont alors basés sur des études scientifiques pour appuyer leurs propos. Le rôle des instituts d’études est donc très important, penchons nous donc sur leurs travaux.

Le but de cet article n’est pas de mettre en doute la crédibilité et le sérieux de ces instituts, seulement d’observer leur influence. Ainsi, la composante Littoral et Environnement de l’Agence d’Urbanisme et de Développement Economique de Lorient (Audélor), agit dans le cadre de l’Observatoire Territorial pour centraliser les données de mesure, les analyser, dégager les tendances. Cet organisme en analyse ensuite lui-même les résultats pour mesurer la pertinence des politiques déjà en place, et dans un second temps, de réfléchir sur les pistes à approfondir, afin d’anticiper les enjeux futurs. Il joue donc un rôle pleinement actif dans l’action publique pour la défense du littoral, mais conseille également sur son exploitation économique, afin d’en retirer ses richesses, et son potentiel attractif. Il est donc à l’origine de plusieurs projets tels que la réglementation européenne et le classement des eaux de baignade en septembre 2003- qui avait pour but de redéfinir et d’anticiper les normes européennes; ou encore une étude sur les inter-relations entre les entreprises, le territoire et l’environnement. Ainsi, à travers cet exemple, nous avons vu qu’à l’origine cette soudaine attention vis-à-vis de notre littoral, des chercheurs ont du agir pour influer sur la politique publique du territoire, chiffres à l’appui.
 
Pierre – SUP1
 
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Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent, les ressources s’épuisent, les villes s’étendent… Pouvons-nous inverser le cours des choses et le voulons-nous vraiment ?

3321063374_1b5ff48d32_m.jpg « Nous resterons sur terre » est un nouveau documentaire sur le développement durable, présenté à Nantes le 1 avril en avant première et présent dans les salles depuis le 8 avril 2009, proposant un angle novateur dans la manière d’aborder le sujet. 

 Encore un film sur le développement durable ! Ils fleurissent mieux que les plantes en ce moment pourrait-on penser…. Mais ce documentaire fait la lumière sur le rapport que l’homme moderne entretient avec son environnement, et pas seulement au sens scientifique du terme.
 
 Notre travail dans une société de consommation de masse, notre vie chronométrée s’éloignant du rythme de la nature, notre modèle économique de croissance illimité dans un monde aux ressources limitées, le non respect de la planète qui peut conduire à notre perte, le futur de notre civilisation et des démocraties… autant d’approches qui sollicitent l’intellect des spectateurs, leur permet de regarder dans les yeux le monde d’aujourd’hui et les sensibilisent sur une harmonie qui vacille.
 
Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de dictionnaire scientifique pour comprendre ce que vous regarderez. Mais un minimum d’aplomb vous permettra tout de même de ne pas ressortir choqué et désemparé….
 
3320233189_118ea699cc_m.jpgSur un rythme soutenu, fort de nombreuses images puissantes et tournées à la manière d’un film, le documentaire s’appui sur des témoignages humanistes, réalistes, sociologiques et scientifiques de Wangari MAATHAI (Prix Nobel de la paix 2004) ou de Mickaël GORBATCHEV (Prix Nobel de la paix 1990) notamment. Sans oublier une bande son électrisante !
 
En guise de réflexion finale, voici une citation de Claude Levi-Strauss énoncée dans le film : « L’humanité s’installe dans la mono-culture : elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave ! » 
 
Arnold SERRE
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Miniature de l'image pour poisson_3.JPGLa région Pays de la Loire a établi un plan d’action sur 4 enjeux, eux-mêmes se divisant en 4 objectifs, divisés en 15 axes de travail, terminant par des chantiers concrets à réaliser dans la région.

 
L’activité touristique doit donc chercher à :
-augmenter la fréquentation touristique et surtout l’étrangère en développant l’attractivité en s’appuyant sur la Loire, le littoral et les agglomérations.
-maximiser les retombées économiques pour développer la compétitivité (nautisme, promenade propre).
-diffuser les retombées et encourager la diffusion des clientèles.
-être à l’écoute des attentes de certains publics et des actifs du tourisme afin de développer la solidarité.
Les chantiers qui peuvent être réalisables tourneront autour de la gestion environnementale (labels, actions territoriales,…), diversifier et segmenter le tourisme afin de mieux cibler les touristes (tourisme d’affaires, tourisme urbain, tourisme culturel), et aider les municipalités saisonnières.
Une attention particulière sera dirigée vers Nantes et Saint-Nazaire, les bords de Loire et sa vallée ainsi que les bassins fluviaux.
Bref des projets qui vont tout à fait dans le sens des valeurs développées par l’ISEG Nantes : protéger le littoral et l’environnement tout en exploitant la richesse de ces patrimoines sur le plan économique.
Laëtitia JARNY SUP1
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nounours 003.jpgCe nombre vous rappelle quelques chose ? C’est normal, c’est le nombre de panda dans le monde. C’est aussi le chiffre servant de cheval de bataille à la W.W.F., qui, au sein des grandes villes de France, met en scène le chiffre et l’animal, sous forme de statuettes en papier mâché par exemple. Cette action de street marketing et de buzz (avec par exemple des actions de teasing avec le chiffre 1600 fleurissant sur des bicloos) à l’initiative de l’association protectrice des animaux n’est pas la première du genre.

En effet, on peut penser à la vidéo de l’éléphant volant de l’IFAW (Fondsinternational pour la protection des animaux) annonçant clairement la couleur, les animaux ne sont pas des souvenirs de voyage. Il s’agit la de l’un des exemples les plus révélateurs quant à la nécessité d’être présent sur les nouvelles formes de communication.
Saveyourlogo, quant à elle, est une opération portée par un organisme sans but lucratif. Son but est d’inciter, par le biais de dons, les entreprises ayant des logos tirés de la faune et de la flore à protéger leur animal emblème. Le crocodile de Lacoste et le dauphin de la Maaf sont déjà dans les dossiers.
 
« Destiné à agir dans les domaines mentionnés aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts, le fonds de dotation soutient directement ou indirectement la réalisation d’une œuvre ou d’une mission d’intérêt général. Grâce à ce caractère d’intérêt général les donateurs d’un fonds de dotation pourront bénéficier (sous certaines conditions) du régime fiscal du mécénat »
 
Grâce à l’alliance de leur cours de gestion financière et de stratégie de communication, les étudiants ISEGIENS ont eu vite fait de comprendre l’intérêt d’une telle opération. En effet, les entreprises sont sensibles à leur image ET à leur porte-monnaie. Le Mécénat leur permet d’allier une réduction d’impôt (réduction de 60% du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires annuel) et une amélioration de leur image sur le plan de l’environnement. Les particuliers, aussi, peuvent bénéficier de ce type de remise sur impôt.
 
Petite question, quel peut bien être l’animal de l’ISEG ???
 
Romain P. EXE 3.
 
Source
 
 
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In Brazil, costal areas are a source of development. Before 1950, Brazilian government didn’t take care of environment because costal areas were source of profits and development. In fact, the tourism sector, fishing activity (which generates some 800 thousand jobs), oil exploitation and shipping in the coastal are the main Brazilian resources.
 
But, all human activities treat to biodiversity in the marine areas. That is why, Brazilian government decided to react in adopting different measures in order to encourage economic development while protecting costal areas thanks to the society awareness of the environment protection.
 
            First, Brazil created lot of institutions. Two of them facilitate the coordination among the organizations responsible for costal and marine environmental issues:
 
Ø      The Inter Ministerial Commission for Marine Resources (CRM), created in 1974 to coordinate the National Marine Resources Policy.
Ø      The National Environment Council (CONAMA), presided by the Minister of Environment. It has representatives from Ministries, State Governments, Local Governments, and trade associations for industry, commerce and agriculture.
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These two organisations created a Costal Zone Management Integration Group which created a lot of organizations, associations in order to coordinate bodies.
After that, they took a lot of decisions. Different laws represent the main legal instruments which respect both integrated coastal zone management and marine environmental protection. These laws are being adopted in several sectors of the economy like the fishing activity, tourism and all the activities concerned by pollution.
 
The Brazilian government introduces some new strategies, policies and plans in order to ensure its sustainable use through measures to control, protect, preserve and recover natural resources and costal zone ecosystems.
For example, The National Policy for the Environmental Management of Solid Waste has some fundamental principles: the non-generation of waste; the minimization of waste; reuse; recycling; appropriate treatment and final disposal of waste. What’s more, in Brazil, 35% of the total energy consumed is hydroelectric, 25% biomass-based, which means that renewable resources supply around two thirds of the energy requirements of the country.
brésil-3.jpgIn order to understand these measures we will focus on the example of Santos. It is on the coast, near São Paulo. Tourism generates the main part of the income; it represents the two thirds of the economy. But Santos suffered from an economic recession when the pollution of coastal waters threatened tourism.
 
 
 
 
Ø      That is why, the City Hall set up the Beaches of Santos Rehabilitation Programme in 1991. First, the City Hall turned away the water polluted by canals towards a recycling plant. Then, created the main system of evacuation. In 1993, the beaches of Santos were clean once again.
Ø      Santos has also an enormous potential for the ecological tourism. In fact, it developed ecotourism activities in the forest of Atlantic Ocean.
Ø      The municipality also set up another big program, the “Dique project”. All shantytowns are being replaced by houses at two levels and their inhabitants can purchase them. This program generates 250 jobs and improves the level of life of these citizens.
Ø      The city also tackled the garbage problem. A legion of independent companies, which collected waste, now also collect bottles every week, bottles and paper in order to be recycled.
 
Eric SUP 3
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brigades_vertes.jpgNous avons décidé de faire ce second article sur les brigades vertes, qui au vue des recherches sont très diversifiées aussi bien sur un plan géographique que sur le plan des actions entreprises. Les brigades vertes convergent vers cette protection de l’environnement et la mise en valeur des paysages locaux.

 
Les brigades vertes de Lecey, situé en Champagne-Ardenne et plus précisément en Haute-Marne, ont été crées en 1995 et se composent actuellement de 20 salariés. Elles ont pour objectif de valoriser l’environnement rural, d’offrir des prestations de qualités aux collectivités locales aussi bien pour le nettoyage, les espaces publics et les rivières.
 
 
 
Sur le site ci-dessus, on trouve un article intéressant sur d’autres brigades vertes celle de Cahors. Elle applique un programme beaucoup plus strict quant au respect de l’environnement : des amendes, de plus en plus importantes et onéreuses, sont délivrées à ceux qui transgressent les règles. Il peut s’agir aussi bien des particuliers que des professionnels qui abandonnent leurs déchets sur les trottoirs et ne respectent ainsi pas les règles de civisme.
 
Pour terminer, il faut parler des brigades vertes présentes en Ardèche, qui sont en partenariat avec Veolia. Celles-ci sont chacune composées de cinq à sept membres qui sont en difficulté d’insertion professionnelle. Elle s’occupe des routes, des berges, des chemins de randonnées…
Au début de cette initiative en 1999, les brigades n’étaient composées que de huit personnes. En 2005, elles étaient soixante. Aujourd’hui, on dénombre 7 équipes qui s’occupent de 1200km² soit environ 70 communes et sont aidées financièrement par les services de Veolia Environnement. De plus, ce financement permettra l’achat de nouveaux véhicules et de nouveaux matériels afin de travailler encore plus efficacement.
 
 
Laëtitia et Maxime SUP1
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