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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : septembre 2009

econavigation.jpgLa vocation de l’éconavigation est de sensibiliser et de faire évoluer les mentalités et les pratiques des usagers et des acteurs économiques de la mer dans une démarche de développement durable et solidaire.
Et ce, afin que le respect de l’environnement soit au cœur des décisions prises dans les différents secteurs maritimes et afin d’exhorter les usagers et les professionnels à favoriser le développement de solutions plus propres.

Dans cette optique, des projets tentent ainsi de diminuer l’impact de la navigation sur l’environnement ; car, du plus petit au plus volumineux, chaque bateau est source de pollutions : gaz d’échappement du moteur, peinture de la coque, rejet des eaux usées…et dans le contexte actuel de préservation de l’environnement, l’éconavigation est un nouveau concept émergeant prometteur.
 
Le pôle Mer Bretagne l’a bien compris en lançant le projet Nacre, aboutissement des rencontres et des réflexions menées entre les commissions nautisme et environnement. Ce projet, concret et proche de la réalité économique, a pour ambition de concevoir un bateau propre en favorisant la coopération entre armateurs, constructeurs, entreprises de maintenance et scientifiques. Il réunit entre autres DCNS, Veolia, la Marine nationale, Louis Dreyfus Armateur, l’Ifremer et l’Ecole nationale de la marine marchande de Nantes.
Nacre a été labellisé par le pôle en février 2008 et les premières études ont démarré en 2009 ; elles ont consisté dans un premier temps à mesurer l’empreinte écologique d’un navire, c’est-à-dire l’ensemble des impacts sur l’environnement.

plage1.JPG90% des marchandises transitent par la mer, et même si le transport maritime ne représente que 5% de la pollution du secteur (derrière les transports routier et aérien), il garde une part de responsabilité non négligeable. Diminuer, par exemple, les rejets des porte-conteneurs, toujours plus grands, serait déjà un grand pas en avant.
L’engagement de Veolia, en tant que société de gestion de l’environnement, permet d’envisager d’adapter à l’espace restreint d’un bateau des solutions maîtrisées à terre, en prévoyant notamment une station embarquée de traitement des eaux, à la fois compacte, autonome et résistante au tangage et au milieu corrosif.
Le projet d’un logiciel capable de calculer rapidement l’empreinte d’un navire permettrait également de faciliter la démarche du projet Nacre. Le but étant un transfert de technologie de la terre vers la mer.

Notons également que l’association De Navigatio, qui a vu le jour en 2002, a créé en 2008 le Réseau EcoNav ; ce collectif, qui regroupe institutions, chercheurs, industriels, associations et techniciens de la mer, a également pour ambition de sensibiliser les professionnels et le grand public à l’éconavigation. Un tel réseau permet aujourd’hui, grâce à une concertation plus efficace, la réalisation de campagnes de sensibilisation ciblées et une fédération d’idées, d’actions et de projets, porteuse de solutions nouvelles pour l’avenir.

De nombreuses possibilités d’innovation s’ouvrent donc aux chercheurs qui participent à la conception du bateau propre du futur. Une nouvelle vague se profile donc à l’horizon ! Nul doute que l’ensemble des parties prenantes et concernées y surferont pour préserver nos mers et nos océans.

GLF

 

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Offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens européens est une part de l’identité politique de l’Union Européenne sur la scène internationale.

2272910912_fb3362d6df_m.jpgLes normes environnementales imposées dans notre UE sont parmi les plus strictes au monde et cette volonté de protéger notre environnement s’est fait ressentir par son implication lors des négociations de Kyoto. Un engagement de réduire toute émission de CO2 d’ici 2012 de 5,2%, par rapport à l’état de 1990.

C’est, de plus, un engagement économiquement rentable. Il permet en effet dans le cadre de la mondialisation de multiplier les innovations, d’optimiser la recherche de produits et de méthodes éco-environnementales, d’encourager les initiatives allant dans ce sens et d’être ainsi concurrentiel sur les marchés.
Tracer un cadre « vert » aux entreprises permet de booster les nouvelles éco-industries. D’après le cabinet Ernst & Young (1), ces industries pro-environnementales représentent déjà plus de 2% du PIB et près de 3,5 millions d’emplois.

L’Europe est d’ailleurs aujourd’hui leader dans le traitement des déchets et l’énergie éolienne.

Reste à savoir si cet engouement européen pour notre planète va être partagé par d’autres états et communautés d’Etats. Comment réagissent nos partenaires commerciaux ? L’Europe ne sera-t-elle pas pénalisée à terme par l’application de ses règles strictes, trop strictes et détourneraient ainsi nos partenaires vers d’autres marchés ?  Car, entre crise financière et préoccupations environnementales tous les partenaires économiques ne donnent pas la même réponse ni la même priorité.

2193454390_fd7d168aee_m.jpgLa question est donc posée : les Etats s’engageront-ils dans une relance verte de l’économie ? Les Etats réduiront-ils leurs émissions de gaz à effet de serre comme l’UE s’est engagée à le faire d’ici 2012 avec une réduction de l’ordre de 8% ?

Les USA semblent vouloir intégrer la thématique des énergies renouvelables dans leur plan de relance, la France, elle lance la taxe  Carbonne…Est-ce un outil efficace ?
Chacun se dote à sa façon de moyens afin de concilier environnement et économie.
A suivre !

(1)(« Eco-industry, its Size employment, perspectives and barriers to growth in an Enlarged EU »)

GO

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Du 12 au 22 septembre se tient la semaine de la mobilité européenne. Nantes Métropole, cette année encore, participe à cette manifestation comme une vingtaine de pays en Europe et dans plus de 100 villes françaises.


Le mot d’ordre cette année « développement durable ».


Selon le vice-président de Nantes Métropole M. Camille Durand « La politique des transports consiste à partager intelligemment la voirie entre tous les modes de déplacements

mob_3.JPGLes habitants ont une semaine pour changer leurs habitudes en matière de transport. Pas facile quand on est habitué à son confort personnel de prendre sa voiture seul pour se rendre à son travail.

Nantes offre une multitude de services liés aux transports. Le tramway évidemment, qui ne passe pas inaperçu. L’arrêt pour se rendre à l’ISEG Nantes est « Cours des 50 otages ». Le réseau bus est aussi très bien développé et permet de se rendre facilement dans toute l’agglomération nantaise. Si vous souhaitez profiter de l’Erdre, le navibus est à votre disposition également. Le bicloo est aussi un mode de transport alternatif à mob2.JPGla voiture et les stations se multiplient pour une utilisation pour grande. Enfin, le dernier né s’appelle « Marguerite ». La location de voiture courte durée est un vrai succès. Près de 200 abonnés l’utilise régulièrement. Si vous ne voulez pas quitter votre voiture, pensez au co-voiturage, vous ferez des économies et aussi des rencontres. Maintenant à vous de voir quelle solution vous facilitera vos déplacements et permettra de diminuer le trafic de voitures afin d’améliorer votre qualité de vie. Pour cela de nombreuses animations sont mises en place pour vous informer. Beaulieu, la place Royale, place du Commerce, autant d’endroits faciles d’accès pour vous faciliter la vie !mob4.JPG

ES


 

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sel.jpgDu 6 au 8 octobre prochain aura lieu le salon européen du littoral (SEL). Unique en son genre, il accueillera des professionnels de l’aménagement, des équipements, de la technologie et des services liés à l’économie du littoral.

Ce salon est un espace d’affaires et de rencontres entre tous les grands acteurs de la décision et de la commande publique, les organismes institutionnels ou prestataires spécialisés dans la gestion, les services, l’aménagement et le développement des collectivités territoriales et des économies du littoral et les entreprises, les professionnels, les fournisseurs et les prestataires de services spécialisés dans l’aménagement et le développement économique des régions du littoral.

C’est aussi un lieu d’échanges, de savoir et de rencontres sur toutes les techniques  existantes et sur toutes les expériences vécues en matière de gestion du littoral.

Mais pourquoi ce salon ?2989452742_eb15709682_m.jpg
La région Bretagne, région littorale avec ses 2730 kms de côtes, connaît des risques de dégradations dues aux nombreuses utilisations économiques et touristiques. Pour y faire face, certains acteurs se sont engagés dans des actions de protection, de gestion, de surveillance et de recherche, dont le conseil régional de Bretagne qui a adopté en décembre 2007 une « charte sur la gestion intégrée des zones côtières ».

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’aménagement de gestion et de protection du littoral, rendez vous pendant ces 3 jours ! Soyez économ’acteurs !

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3244080345_ebb07bc271_m.jpgEn juin dernier l’AGLIA (L’Association du Grand Littoral Atlantique) a réuni 150 représentants des filières pêches, pour poser une problématique et surtout trouver des solutions à la régression de la consommation des produits de la pêche. En effet, la France ne produit que 40% des produits qu’elle consomme (source : Magazine bimestriel du conseil régional). Ce chiffre alarmant pousse à réfléchir sur l’avenir de la filière.



145146007_8dc25edfcb_m.jpgAu programme : les tendances du marché, l’organisation de la production, les labels… et de façon plus globale, la meilleure valorisation des produits de la mer. Il a été envisagé de s’appuyer sur les organisations des producteurs, avec une meilleure structure et un meilleur travail sur les poissons qui sont pêchés.

La filière va connaître aussi des évolutions, avec la vente à la criée à distance qui évitera les déplacements des mareyeurs tout en augmentant le nombre  d’acheteurs potentiels. Enfin, les labels et certifications vont être adoptés en plus grand nombre pour valoriser les techniques de pêche douce et séduire de nouveaux consommateurs. Autant de mesures qui devraient remonter le niveau de la filière dans les prochains mois.

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bouteille spi.JPGSeptembre rime avec rentrée scolaire. Finies les vacances d’été, où le farniente et la bronzette étaient de mise. Après plusieurs semaines voire plusieurs mois de repos, il est temps de la reprise. Quelle joie de retrouver ses camarades de classe, rencontrer de nouveaux professeurs et découvrir ses nouvelles fournitures scolaires écologiques !

Que vous soyez aux études ou même au bureau, cette année, l’écologie est devenue l’affaire de tous !

Que ce soient pour des fournitures scolaires, des vêtements ou des chaussures, de nombreuses marques ce sont mis au vert pour vous satisfaire. Kuyichi, Machja… pour les jeans’s, la bouteille réutilisable SIGG Hello Kitty  ou Spiderman ou la nouvelle génération de cahiers Greenpeace en papier recyclé et même Pilote a lancé un nouveau crayon entièrement composé de bouteille en plastique recyclé le B2P que nous utilisons au sein de l’ISEG Nantes.

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Tout est donc à disposition pour une rentrée scolaire de rêve.

Mais il n’y a pas que dans votre sac de cours qu’il faut être écolo, au bureau quand vous êtes en stage, pensez écolo en adoptant les bons gestes. Utilisez du papier recyclé où réutilisez vos brouillons, amenez votre mug au lieu d’utiliser des gobelets en plastique

croco.jpgBref, pour la rentrée, commencez du bon pied en agissant pour l’environnement !

 

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Le littoral vendéen accueille chaque année des millions de visiteurs et doit notamment sa popularité au fait que 75% de la côte soit restée naturelle grâce aux efforts fournis pour préserver son authenticité et sa singularité.

En 2002, afin de valoriser et de protéger encore davantage la côte vendéenne, le Conseil Général de la Vendée a lancé les Contrats d’environnement littoraux, initiative vivement appréciée par les communes et répondant à un vrai besoin.  

Tourisme bleu.JPGCe dispositif, unique en France, offre en effet à chaque commune la possibilité d’établir un diagnostic des aspects environnementaux à améliorer, afin de trouver des solutions adaptées, en termes d’aménagement et de mise en valeur des milieux naturels, de paysagement de la commune, d’intégration des équipements touristiques dans l’environnement ou bien encore de rénovation des fronts de mer... Autant d'actions variées et tangibles qui sont ensuite inscrites dans chaque contrat environnement littoral.

Fondés sur l’observation terrain, les CEL, associés au tourisme bleu, sont un facteur d’équilibre car ils génèrent un partenariat renforcé entre collectivités et permettent d’allier dynamisme économique et respect de la nature, en faisant de l’environnement une valeur phare de la dimension touristique de la Vendée.


Alliée à la protection du patrimoine présentant un intérêt architectural et/ou historique, les actions mises en place dans le cadre de ces contrats prennent tout leur sens, aussi bien pour le bonheur des habitants, pour le bien des générations futures que pour le plaisir des estivants et des visiteurs.
Cette préoccupation rejoint la prise de conscience nationale et les différentes réflexions menées dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

 

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La France lance un label de certification dans le cadre de l’entrée en vigueur, en 2015, de nouveaux critères de qualités plus strictes pour les eaux de baignade européennes. Cette certification a été lancée en août 2008 par le Ministère en charge du développement durable, en collaboration avec l’Association des élus du littoral (ANEL) et l’Association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques (ANMSCCT).
Cette certification a pour objectif de mettre en place une méthode rationnelle afin de mieux surveiller et prévenir les pollutions bactériologiques, de prendre les mesures adéquates pour améliorer la qualité des eaux de baignade et surtout d’en informer le public. 

plage.jpgA ce jour, et après examen de leur dossier, 9 communes du littoral français, qui en compte 3200 au total, et 35 sites de baignades ont d’ores et déjà réussi l’examen de passage pour l’obtention de ce label ;  sont pris en compte les résultats des analyses microbiologiques et physico-chimiques de l’eau, les critères de surveillance pendant toute la saison de baignade avec des prélèvements réguliers, l’identification des sources de pollution potentielles et la mise en place d’indicateurs permettant de prévenir les pollutions.
Sont ainsi déterminées les notations suivantes : « très bonne qualité », « bonne », « suffisante » ou « insuffisante ». Dans ce dernier cas, la plage concernée devra être fermée et interdite à la baignade.

plage2.JPGCette certification permet de réagir efficacement aux récents rapports de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) et de l’association Surfrider, qui prévoyaient le déclassement, voire la fermeture, de nombreux sites de baignade au regard de la nouvelle méthode de classification de 2015. La mise en place de ce label va donc permettre aux collectivités du littoral de bénéficier du temps nécessaire pour améliorer la qualité des eaux et ainsi éviter la fermeture éventuelle de leur(s) site(s).
 

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