Offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens européens est une part de l’identité politique de l’Union Européenne sur la scène internationale.
Les normes environnementales imposées dans notre UE sont parmi les plus strictes au monde et cette volonté de protéger notre environnement s’est fait ressentir par son implication lors des négociations de Kyoto. Un engagement de réduire toute émission de CO2 d’ici 2012 de 5,2%, par rapport à l’état de 1990.
C’est, de plus, un engagement économiquement rentable. Il permet en effet dans le cadre de la mondialisation de multiplier les innovations, d’optimiser la recherche de produits et de méthodes éco-environnementales, d’encourager les initiatives allant dans ce sens et d’être ainsi concurrentiel sur les marchés.
Tracer un cadre « vert » aux entreprises permet de booster les nouvelles éco-industries. D’après le cabinet Ernst & Young (1), ces industries pro-environnementales représentent déjà plus de 2% du PIB et près de 3,5 millions d’emplois.
L’Europe est d’ailleurs aujourd’hui leader dans le traitement des déchets et l’énergie éolienne.
Reste à savoir si cet engouement européen pour notre planète va être partagé par d’autres états et communautés d’Etats. Comment réagissent nos partenaires commerciaux ? L’Europe ne sera-t-elle pas pénalisée à terme par l’application de ses règles strictes, trop strictes et détourneraient ainsi nos partenaires vers d’autres marchés ? Car, entre crise financière et préoccupations environnementales tous les partenaires économiques ne donnent pas la même réponse ni la même priorité.
La question est donc posée : les Etats s’engageront-ils dans une relance verte de l’économie ? Les Etats réduiront-ils leurs émissions de gaz à effet de serre comme l’UE s’est engagée à le faire d’ici 2012 avec une réduction de l’ordre de 8% ?
Les USA semblent vouloir intégrer la thématique des énergies renouvelables dans leur plan de relance, la France, elle lance la taxe Carbonne…Est-ce un outil efficace ?
Chacun se dote à sa façon de moyens afin de concilier environnement et économie.
A suivre !
(1)(« Eco-industry, its Size employment, perspectives and barriers to growth in an Enlarged EU »)
GO


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