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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : novembre 2009

Sans titre.JPGTout l’été, les amateurs de pêche ont pu savourer du bar ou du maquereau et autres poissons issus de l’Atlantique. Mais préparez vous, une nouvelle réglementation va bientôt voir le jour. Elle va bousculer 2.4 millions de pratiquants.
Depuis quelques années, la pêche de loisir qui se pratique sur le domaine public maritime connaît depuis quelques années un fort développement. La pêche, sous toutes ses formes, est une activité très prisée par les populations locales, les plaisanciers et par les vacanciers… Cette augmentation entraîne des abus à la réglementation actuelle et pousse le gouvernement à surveiller de plus près ces pratiques.
Dans le cadre du Grenelle de l’environnement et plus précisément du Grenelle de la Mer, le gouvernement a tenté de mettre en place une charte de la pêche à pied et de la pêche embarquée. Mal ajustée, elle n’a pas vu le jour, mais le Grenelle de la mer prévoit la mise en place d’une charte de la pêche de loisir avec un suivi de deux ans, la création à cette échéance d’un permis de pêche si les résultats ne sont pas satisfaisants et l’instauration de périodes de repos biologiques. Durant l’été, des discussions ont eu lieu au ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.
Pour aller plus loin, le Ministère souhaite mettre en place un comité de suivi permettant de recueillir les informations sur la pêche de loisir, de la redéfinition des tailles de capture, de limiter ou d’interdire la pêche de certaines espèces menacées, d’établir des périodes de repos biologique, d’imposer un marquage des poissons et de proposer une limitation des captures. Pour ce dernier point, on parle de 4 kilos par pêcheur et par jour… Les fédérations et associations de pêcheurs-plaisanciers, même si elles restent favorables à une modification de la réglementation, s’opposent à l’idée d’un permis et à l’instauration d’un quota journalier.
Si on élargit à l’Europe, une commission européenne s’est réunie en 2008 et a proposé un règlement pour préparer la réforme de la pêche dans la Communauté européenne qui devrait entrer en vigueur en 2012. Ce texte prévoit que la pêche récréative soit soumise à des quotas qui viendraient en déduction des quotas imposés à la pêche professionnelle. Ce qui aura pour conséquence de dresser les uns contre les autres…
Au ministère, on temporise en précisant que ces mesures, si elles voient le jour, ne devraient concerner que les espèces faisant l’objet d’un plan de restauration des stocks, comme le thon ou le cabillaud.
Surveillons de plus près les discussions sur cette nouvelle réglementation qui ne va pas s’en déplaire certains touristes. Mais en plus de la pêche à pied, vous pouvez en même temps nettoyer les plages, comme l’ont fait nos étudiants à la Bernerie, du deux en un !


ES

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smartphone.JPGAu milieu de la polémique de l’interdiction des portables à l’école, Samsung continue de marquer des points dans la course au Smartphone le plus écolo.

Economies d’énergie, matériaux biologiques et/ou recyclables, Samsung a littéralement peint ce Reclaimen vert. Après avoir déjà mis l’accent sur d’autres téléphones (Blue Earth par exemple) ou encore sur son netbook N120, la marque coréenne passe un nouveau cap écologique avec ce smartphone 3G uniquement disponible aux Etats-Unis.
 
Ici, la qualité environnementale n’empiète pas sur le fonctionnel. Samsung annonce, tout de même, une composition à 80% en matériaux recyclés, une consommation d’énergie du chargeur 12 fois moins importante qu’avec un chargeur classique, une coque bioplastique composée à 40% d’amidon de maïs et un packaging à 70% en papier recyclé.
 

Pour aller plus loin dans la démarche écologique, Samsung reverse 2 dollars à Nature Conservacy pour chaque Reclaim vendu. Elle veut afficher une conscience écologique qui prend corps dans chacun de ses produits. C’est pourquoi elle n’hésite pas à avancer d’ambitieux objectifs environnementaux. Division par deux de ses émissions de gaz à effet de serre, amélioration de l’éco-conception et de l’efficacité énergétique sont ainsi au menu. Reste maintenant à savoir si Samsung saura se montrer à la hauteur ses annonces dans la durée.

 

ES

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Miniature de l'image pour SALON DE LHABITAT.jpgLes étudiants ont eu l’occasion d’aller  visiter le salon de l’Habitat durable et des Energies renouvelables. Dans le cadre de la Valeur Ajoutée « Littoral et environnement » de l’ISEG Nantes, les étudiants ont pu commencer leurs recherches en collectant des informations sur les entreprises du secteur du développement durable. Savoir se présenter, présenter un projet, demander des informations sur l’entreprise, son activité, prendre les bonnes informations pour savoir si l’entreprise peut avoir un intérêt pour leur évènement. Que ce soit un constructeur de maisons en bois, un vendeur de panneaux photovoltaïques, ou encore un constructeur de balnéothérapie, les étudiants ont pu poser des questions aux exposants pour comprendre leur démarche.

SALON DE LHABITAT3.jpgLa construction durable de bâtiments économes, maîtriser les ressources, respecter l’environnement, les exposants innovent toujours plus et répondent aux besoins des consommateurs qui se portent désormais sur des matériaux plus exigeants, plus performants qui limitent leur impact sur l’environnement tout en améliorant la qualité de leur cadre de vie.

SALON HABITAT.jpgLes étudiants ressortent avec de nouvelles idées pour l’organisation de la Semaine Evènement Iseg. A suivre, patience, vous en saurez plus prochainement.


ES

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copenhague.jpgDu 7 au 18 décembre prochain aura lieu la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique. Ce rassemblement associera les ministres et les chefs d’Etat, et devra sceller un accord sur le futur régime international de lutte contre le changement climatique. Lorsque l’accord de Kyoto aura expiré, il faudra trouver un autre accord de remplacement. Le Danemark, pays d’accueil doit se montrer au top en matière de réduction de CO2 pour faire bonne figure. Le Danemark rappelle s'être engagé « dans une politique environnementale de grande envergure ». Après avoir ratifié le protocole de Kyoto, qui devrait l'amener à réduire de 21% ses émissions de CO2 pour la période 2008-2012, le gouvernement rappelle aujourd’hui son projet intitulé « Une vision danoise de la Politique Energétique 2025 », lancée en janvier 2007. Manifestant sa volonté de dépasser l’échéance de 2012, cette stratégie à plus long terme repose sur l’optimisation de l'exploitation de ses importantes ressources d'énergies fossiles (pétrole et gaz). Parallèlement, le pays mise sur la diminution de sa consommation pétrolière (d'au moins 15 %), en augmentant de 30 % la production d'énergie renouvelable d'ici 2025. Pour l’heure, le Danemark ne fait toutefois pas partie des meilleurs élèves européens : il a en effet été classé troisième pays parmi les plus pollueurs d'Europe (juste après la France) par l'ONG allemande Germanwatch. L’élève modèle a encore du travail à faire.

stockxpertcom_id20812671_jpg_bffcdf3f0c377a3f935bb8aeaaa47a19.jpgMais avant de parler de Copenhague, plusieurs réunions vont avoir lieu à différents niveaux (européen,  onusien…)  avec un seul objectif : préparer Copenhague.

Après le Forum des Economies Majeures (MEF) qui s’est tenu les 18-19 octobre 2009 à Londres, et qui a permis de poursuivre le rapprochement des idées des principaux pays ; •la réunion du  «  Dialogue du Groenland  », s'est déroulée les 29 et 30 octobre à Barcelone.

De multiples réunions en perspective qui permettront de préparer le sommet au mieux afin de ne pas rater les échéances et les engagements qui seront pris.

ES
 

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plage1.JPGL’Alliance Produits de la Mer est née en 2001 aux Etats-Unis. Ce programme International de Sea Web a pour vocation  de créer des opportunités de changements au sein de la filière des produits de la mer. Véritable aide, elle soutient la filière des produits de la mer des pêcheurs aux aquaculteurs en passant par les transformateurs, distributeurs, détaillants, chefs, restaurateurs et poissonniers. Elle s’étend au niveau international et mobilise les acteurs internationaux de la filière qui sont en faveur d’un approvisionnement durable en produits de la mer, par un commerce, une gestion, une politique et une réglementation responsables. L’Alliance organise des manifestations et des rencontres au niveau international et contribue ainsi au partage des connaissances et au développement de réseaux favorables à un changement positif.

Ordinateurs4.jpgL’un de ses projets en cours est le Seafood Summit qui aura lieu le 31 janvier au 2 février 2010. C’est une manifestation annuelle qui rassemble des représentants internationaux de la filière et des organisations environnementales et qui propose des débats en profondeur et favorise le développement d'un réseau de contacts, afin de rendre le marché des produits de la mer durable d'un point de vue environnemental, social et économique. Les personnes intéressées peuvent être des pêcheurs, grossistes, distributeurs, détaillants, professionnels de l’alimentation…

Des ateliers seront organisés, comme l’Atelier consacré au thon qui permettra d’explorer les enjeux de cette pêche.

En pleine crise du secteur de la pêche, cet évènement international permettra de sensibiliser le plus grand nombre sur ce secteur et de lui donner un bon coup de dynamisme.

Outre l’organisation de manifestations internationales, L’Alliance des produits de la mer milite pour une consommation plus responsable des produits de la mer et pour une meilleure gestion de la pêche.

ES
 

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Samedi 17 octobre, les pays des Maldives s’est tenu sous l’eau ! Pourquoi ? Pour sensibiliser la planète aux désastres causés par le réchauffement climatique. Si vous vous endormez en réunion, ou si personne ne vous écoute, voici un concept très novateur. Les 13 membres du gouvernement ont du suivre deux mois de préparation pour finalement arriver à deux résolutions :
- La signature d’une résolution appelant à une action mondiale pour la réduction des émissions de CO2.
- L’engagement des Maldives à devenir le premier « pays Carbone Neutre » et le Président des Maldives qui n’a pas hésité à enfiler sa combinaison pour une réunion de 30 minutes

Mais ce coup de communication doit aussi faire prendre conscience que la situation est grave, puisqu’une montée des eaux d’un mètre seulement menacerait l’archipel dangereusement. Les 1192 îles de l’archipel pourraient être recouvertes suite à une montée des eaux ! Plus de 80% des terres de cet archipel étant situés à moins d'un mètre au-dessus du niveau de la mer, une augmentation d'un mètre du niveau de l'océan suffirait à quasiment engloutir le pays.

Pour soutenir les Maldives en récoltant des fonds, un site internet verra le jour prochainement, et mettra aux enchères les combinaisons de plongée portées par les ministres le jour de la signature.

ES
 

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Décembre 2008, Jean Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, avait lancé un appel à projet baptisé «Ports exemplaires» afin de favoriser les solutions innovantes pour accroître les capacités d’accueil dans le respect de l’environnement. Une des solutions, face au manque de places dans les marinas traditionnelles, est  le concept de port à sec qui présente de nombreux avantages. Ce projet retenu par le Ministère fait partie des 10 projets retenus sur les 33 présentés. Inédit en France mais déjà développé aux Etats Unis il prévoit de réaliser, sur 10000 mètres carrés, face aux pontons de Port Olonna (site de la Cabaude), un port à sec entièrement automatisé permettant de recevoir 480 bateaux de 6 à 10 mètres. Il allie performance technique et intégration dans l’environnement économique de la ville

plage1.JPGLa construction, qui commencera au début de l’année 2010, fera l’objet d’une démarche Haute Qualité Environnementale (HQE) en répondant aux exigences d’un port propre : récupération et traitement des eaux de nettoyage, de ruissellement, de pollution accidentelle, des eaux grises et noires ; récupération et tri sélectif des déchets.
Pour la ville des Sables, cette reconnaissance «Port exemplaire» se traduit par la caution des Pouvoirs publics et par une aide financière de 30 % du coût des études, plafonnée à 100 000 euros.

Le projet qui est encore tout nouveau ne séduit pas tous les propriétaires de plaisancier qui pensent que ce nouvel aménagement leur coûtera plus cher. Les professionnels vont devoir communiquer pour attirer de nouveaux passionnés à ce genre de pratique.

ES
 

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