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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : février 2010

vache.jpgLes ruminants sont responsables de 16% des émissions de méthane en général et de 37% des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. De tous ces animaux d’élevage, la vache est la plus « polluante » puisqu’elle émet en moyenne de 100 à 500 litres de méthane par jour, soit en moyenne 115 kg par an.
Les vaches mangent  en effet des végétaux (herbe, foin, luzerne…) qui produisent de la cellulose et de l’amidon, transformés ensuite par l’organisme en glucose. Le glucose va alors fermenter grâce à l’action de des micro-organismes présents dans le système digestif des bovins. La « chaîne » se poursuit par la production d’acides gras volatils (acétate, propionate, butyrate), de dioxyde de carbone, et de dihydrogène.
Les acides gras volatils ont pour fonction de fournir de l’énergie à la vache, mais l’excès de dihydrogène, susceptible d’engendrer des dommages à l’estomac, doit obligatoirement être éliminé au fur et à mesure de son apparition. C’est le rôle du dioxyde de carbone, associé à des micro-organismes hydrogénophages. Tout ce processus digestif aboutit à la formation du méthane.
Le méthane se forme dans le rumen (la panse), le premier des estomacs, situé au début du système digestif. Le méthane passe ensuite dans le sang, puis dans les poumons, avant d’être rejeté dans l’atmosphère par voix orale, par le biais d’éructations (95%).
Contrairement à bien des idées reçues, le méthane est donc très peu rejeté par les flatulences, qui ne représentent que moins de 5% de la pollution créée par la vache, mais bel et bien par les rots de l’animal…   
Trois experts français, dont le climatologue Hervé Le Treut qui participe aux travaux du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec), avaient déjà tiré la sonnette d’alarme sur le rôle gravement sous-estimé selon eux du méthane dans le réchauffement, dans un article publié en mars 2008 par le mensuel La Recherche. Ils pointaient alors entre autres la responsabilité des bovins en particulier, et de l’élevage des ruminants en général.

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Jeunes, écolos et économes, Andrea Parrish et Peter Geyer ont eu une idée pour le moins étonnante : ramasser des canettes d’aluminium pour financer leur mariage.

Pour une union durable et responsable !

canette2.jpgCe couple de Spokane, dans l'Etat de Washington, s’est fixé pour objectif de collecter 400 000 canettes. Cette quantité représente quelque cinq tonnes d'aluminium, dont le recyclage devrait leur rapporter environ 3.800 dollars (2.650 euros). Loin d’organiser un mariage de « stars », cette somme leur permettra de réaliser leur union.
Ils ont déjà recueilli plus de 217 917 canettes dans leur salon et jardin. Il leur reste encore quelques efforts pour atteindre leur but avant le 31 juillet 2010, date fixée pour leur mariage.
Afin de populariser leur initiative ils ont ouvert un site Web, dont voici l'adresse weddingcans.com.

Une idée recyclée !

canette.jpgEn 2008, Un couple de Britanniques avait passé trois mois à récupérer des ordures recyclables pour partir en voyage de noces.
John et Ann Till avaient ainsi récupéré près de 60 000 objets recyclables jetés dans la rue : canettes, bouteilles en verre ou en plastique... pour les déposer dans un supermarché Tesco où, pour chaque lot de cinq objets recyclables rapportés, un point fidélité leur était octroyé.
Les points ont ensuite été convertis en air miles auprès de la compagnie British Airways.
Le couple avait réussi à récolter et recycler suffisamment d'ordures pour gagner de quoi se rendre aux États-Unis à l'occasion de leur voyage de noces.
Même si faire du recyclage pour s’offrir un voyage en avion est au pire un contresens ou au mieux une compensation carbone…

 

Source :
Zigonet : http://www.zigonet.com/couple/un-couple-ramasse-des-ordures-pour-payer-son-voyage-de-noces_art1894.html
Sympatico.ca : http://nouvelles.sympatico.ca/Insolite/ContentPosting_CP_insolite?newsitemid=086306538&feedname=CP-INSOLITE&show=False&number=5&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=False

Lien : http://www.weddingcans.com/
 

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Vincent Callebaut ! Ce nom ne vous dit peut-être rien ? Enfin pour le moment, car il est l’architecte et l’auteur de plusieurs projets futuristes répondant aux grands défis urbains et écologiques du 21ème siècle.

lidpad2.jpgCe visionnaire a imaginé des cités autosuffisantes, peu énergivores et mobiles voulant répondre aux problèmes environnementaux actuels.
Un nom à retenir car il se pourrait bien qu’un jour ces projets deviennent réalisables.

Lylipad, une ville qui dépasse l’imaginaire!

L’architecte a imaginé une ville nomade qui pourrait se déplacer sur les océans et qui se déplacerait au gré des courants  marins.  « Pourquoi ne pas être en accord avec l’océan plutôt que toujours être contre lui ? » interroge Vincent Callebaut, qui veut proposer avec Lilypad « un nouveau style de vie, nomade et ancré dans l’écologie urbaine en mer. »

Ce concept a été pensé pour accueillir avant tout les réfugiés climatiques qui, selon lui, pourraient voir disparaître leurs pays à cause de la montée des eaux. Cette  « Ecopolis » pourrait accueillir près de 50  000 habitants. Tous les déchets y seraient recyclés et la ville serait autonome en énergie. Des villes flottantes, insubmersibles, durables et au design époustouflant.

lidpad.jpgSon architecture s’inspire des feuilles de nénuphars géants d’Amazonie et est structurée en 3 « montagnes » dédiées au travail, au commerce et aux loisirs. Cette cité flottante comprend des logements aménagés avec des balcons pour cultiver un potager biologique. La coque est « végétalisée » pour attirer la faune marine et favoriser ainsi la pêche.

Vincent Callebaut  est-il un visionnaire ou un utopiste ?

Une cité flottante qui ne manque pas d’imagination. Mais ce projet, très jolie certes peut être sujet à contre verse. En effet, cette structure est-elle vraiment la réponse aux problèmes climatiques actuels ? Puis, si dame nature en décidait autrement, que ce passera t-il si Lylipad est confronté à une tempête ou un raz-de-marée ? Sera-t-il assez solide ou coulera-t-il simplement comme notre bon vieux Titanic ?

Nous n’avons malheureusement aucune réponse pour le moment, mais notons, qu’un projet de cette envergure, permet pendant ce temps, de se poser les bonnes ou les mauvaises questions sur l’avenir de notre planète et c’est en menant cette réflexion qu’on trouvera les solutions futures.

Vive la planète, Vive l’innovation !!

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Abalone une société de ressources humaines s’est installée à Saint Herblain tout près d’Atlantis. Mais pourquoi vous parle-t-on d’Abalone ? Et bien parce que le siège social de cette entreprise est un bâtiment particulièrement intéressant au niveau énergie.

abalone.jpgEn effet, il s’est doté de technologies inédites comme l’hydrogène et la pile à combustible. Egalement, le bâtiment dispose d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et d’un puits canadien. A terme l’objectif est d’être autonome énergétiquement, mais la route semble longue, la France n’est pas encore habituée à ce mode de vie. Mais pourquoi construire un tel bâtiment ? Le PDG François Xavier Moutel sensible aux enjeux mondiaux souhaitait un bâtiment consommant dix fois moins d’énergie qu’un bâtiment traditionnel. La construction de ce bâtiment a mis 6 ans à se faire avec un budget de 4 millions d’euros.  Conçu par un architecte de la région, cette construction a fait appel à plusieurs entreprises de la région qui finalement se sont regroupées sur le site. Il est donc vecteur de communication important !       

Source image : Nantes Metropole

 

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Brestexpress.jpgVous connaissez tous la comptine… A l’ISEG Nantes nous réinventons les chansons !
En effet le 17 Avril 2010 des passionnés de la selle se sont donnés rendez-vous au port de Sucé sur Erdre pour une grande aventure le long du canal de Nantes à Brest !

Un beau challenge qui est né il y a deux ans sous l’initiative d’étudiants de l’ISEG Nantes. Histoire d’amour qui dure entre l’école et le Canal depuis maintenant 3 années. La troisième édition semble être encore plus prometteuse ! En effet de plus en plus d’étudiants s’avèrent être des défenseurs de l’environnement, et s’engagent chaque année toujours plus nombreux auprès le l’association Brest Express !

Brestexpress2.jpg

Derrière cette belle aventure sportive, se cache une équipe dynamique toute nouvelle et plus organisée que jamais ! Recherche de sponsors, prise de contact avec les mairies pour organiser le trajet, les étapes, les animations qui se dérouleront tout au long du parcours… Leur mission : sensibiliser à la protection de l’environnement et s’amuser ! Les deux sont possibles !! Et oui car la Valeur Ajoutée de l’ISEG Nantes : Littoral et environnement
 

Iségiens à vos pédales !
 

Le départ est prévu pendant les vacances d’Avril ! Plus d’informations : http://www.brestexpress.fr/
N’hésitez pas !Miniature de l'image pour Brestexpress3.jpg

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climat et copenhague.jpgOn a beaucoup entendu parler de l’impact de l’activité humaine sur le climat lors du récent sommet de Copenhague.
Plusieurs thèses s’affrontent, les pays riches ou en voie de développement ont des points de vue différents et certains s’estiment laissés pour compte.
Devant un tel foisonnement d’idées et de débat, nous avons choisi de faire le point sur ce qui ce dit, ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, pour que vous soyez en mesure de mieux cerner les enjeux et de vous faire ainsi votre propre idée sur la base d’éléments tangibles.

Cinq axes sur ce sujet ont été choisis :

- Copenhague : Il y avait beaucoup d’espoir en la conférence de Copenhague qui s’est tenue du 7 au 18 décembre 2009. L’objectif principal était de trouver un accord pour stabiliser les concentrations des gaz à effets de serre dans l’atmosphère à un niveau non dangereux pour l’Homme. L’ONU a seulement « pris note » d’un texte le 19 décembre, qui est décevant semble-t-il. Beaucoup y voient même un fiasco. Ce sont les résultats d’un accord aux ambitions réduites et sans cadre contraignant mais qui concerne par contre pour la première fois pays industrialisés, grands pollueurs et pays émergents.

- Les phénomènes scientifiques : Aujourd’hui ces différents changements environnementaux se traduisent par des phénomènes scientifiques (réchauffement climatique, augmentation des catastrophes naturelles, déforestation..). Le réchauffement climatique est en pleine polémique depuis ces derniers mois, notamment lors de la conférence de Copenhague où les différents pays participant se sont engagés à ralentir l’augmentation de la température par la baisse du rejet de CO2. Le climat change et l’impact de la croissance de l’activité humaine depuis quelques décennies en est-elle la cause ?

- Le cinéma dans notre sujet : L’attention du public face aux dérangements climatiques n’est pas passée inaperçue pour l’industrie cinématographique. En effet, depuis quelques années nous assistons à un boom des productions de films catastrophes et autres docu-fictions tels que « Le jour d’après ». Mais sont aussi apparus de vrais documentaires ayant comme vocation d’ouvrir les yeux au monde et aux consommateurs avec par exemple « Home » et surtout « Une vérité qui dérange » de Al Gore, qui a suscité une polémique tant politique que médiatique.

- La finance : Des investissements se mettent en place, mais d’où viennent-ils et quelles mesures vont être mises en place ? Après la crise, les pays ont-ils les moyens, les capacités de financer le développement écologique ? Certaines mesures ont déjà été mises en place comme la taxe Carbone, la Bourse verte, la Bourse du Carbone. Le financement de ces projets de loi est peut-être un bon moyen pour sauver l’environnement des émissions de dioxyde de carbone rejetées par les grosses sociétés et les populations. Mais cela peut engendrer des désaccords sur l’application de cette taxe, ne respectant pas des conditions légales ou un important coût d’investissement pour les entreprises et la citoyenneté, notamment dans le green business, avec les éoliennes et les panneaux solaires, qui représentent un financement coûteux pour les acquéreurs.

- La prospective : Reconstruire Haïti comme un nouveau modèle économique tourné vers l’écologie. Des idées se mettent en place comme le Grand Paris, pour améliorer la qualité de vie, les moyens de transport...  Est-ce que le nouvel aéroport de Nantes serait-il pertinent ? Le Grand Paris par exemple aurait différents points comme conjuguer transports en mobilité et voies de micro mobilité ; la création d’un métro aérien le long du périphérique ; une gare serait créer à Aubervilliers pour les trains arrivant des grandes métropoles européennes etc...

Nous reviendrons régulièrement sur le blog pour développer l’état de nos recherches sur chacun de ces thèmes et lancer vos propres réflexions.
 

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emploi vert.jpgLe nombre d’emplois générés par ce que l’on appelle « la croissance verte » a fait l’objet de nombreuses estimations de la part des pouvoirs publics comme de certains instituts privés. Les chiffres les plus réalistes font état d’un peu plus de 600.000 postes nouveaux liés directement ou indirectement au regain d’activité qu’entraîne la réduction de l’impact environnemental des activités humaines. Les approches les plus optimistes parlent même de près d’un million d’emplois créés.

Il s’agit d’un changement en profondeur des modes de production et de consommation, ainsi que d’une mutation des comportements et des mentalités. Cette lame de fond est en marche, et les consommateurs semblent en redemander.

Mais ces changements majeurs doivent impérativement entraîner en parallèle une adaptation des cursus de formation, qu’il s’agisse des filières universitaires et des grandes écoles ou de la formation professionnelle. Or c’est encore loin d’être le cas.

Même si l’orientation développement durable ne suffira pas à elle seule à garantir le plein emploi dans les années à venir, elle peut contribuer à une embellie certaine ; à deux conditions toutefois : adapter les formations aux besoins et aux enjeux, et investir dans la maîtrise des technologies vertes.

Ce n’est qu’à ce prix (assurément très élevé) que la France pourra à la fois maintenir ses engagements internationaux et son rang de 6ème puissance économique mondiale.

A l’ISEG Nantes, nos étudiants sont sensibilisés à cette défense de l’environnement par notre Valeur Ajoutée : Littoral et Environnement !


 

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jo3.jpgParé pour une descente écolo ? Et oui cela va faire quelques jours déjà que les jeux olympiques d’hiver on débuté à Vancouver. Le trajet de la flamme olympique, ses cinq anneaux, ses médailles…  les JO représentent l’événement planétaire attendu par tous.

L’organisation canadienne à fait le pari de réaliser pour la première fois des JO orientés sur le développement durable et la protection de l’environnement. Alors pari réussi ?

 

Un complexe sportif durable

A cette occasion, le centre olympique de Vancouver qui accueille le patinage de vitesse s’est vu poser un toit composé de    1100 000 planches en bois de pin considérées comme invendable dans le commerce.Ce bâtiment a également été conçu jo2.jpgde manière à récupérer les eaux de pluie. La majeure partie de l’eau de pluie recueillie est utilisée pour alimenter les chasses d’eaux des toilettes de ce complexe sportif.

Une fois les JO terminés, le complexe deviendra un complexe d’entraînement et de compétition pour plusieurs sports paralympiques et servira aussi de centre multisports et de bien-être. Un véritable effort de durabilité de la part de Vancouver !

Une pincée de vert dans les médailles

Les médailles olympiques, comprennent dans leur composition des matériaux recyclés provenant d’appareils électroniques inutilisables. Cela représente 1,52% pour l'or, 0,12% pour l'argent et 1,11% pour le bronze. Des valeurs plus symboliques qu’écologiques, notons cependant la volonté des organisateurs de vouloir agir en faveur de  l’environnement.

Une flotte de bus unique

Le site olympique a mis en place la plus importante flotte de bus à hydrogène du monde. Les bus relient les différents sites entre eux.

jo.jpgChaque billet pour une compétition sportive inclue un ticket de transport en commun permettant d'y accéder. Passage obligé pour les visiteurs, car aucun stationnement et voiture ne sont autorisés sur le site olympique. L’avantage de ces bus c’est qu’ils ne rejettent que de la vapeur d’eau et sont pratiquement silencieux, un vrai plus dans la lutte du réchauffement climatique.

Pour 2010, les JO de Vancouver ont voulu jouer la carte écologique mais malgré les efforts mis en place à ce jour, il est estimé que les JO émettront 328 485 tonnes de gaz à effet de serre, soit les rejets annuels de 65 600 voitures, c’est deux fois plus que les JO de Turin en 2006 (103 500 tonnes). Des rejets encore importants, mais une volonté de Vancouver qui va dans le bon sens. 

Mais comme le disais Pierre de Coubertin, « L’important ce n’est pas de gagner mais de participer ! »
 

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Nos quatre grandes interrogations sur les Cosmétiques dites BIO ! Mais d’abord qu’est ce que c’est ?

bio.jpg
Les cosmétiques biologiques ont la même fonction que les cosmétiques habituels c’est à dire une fonction d'hygiène et d'embellissement, cependant leurs règles de fabrication sont différentes de par l'utilisation de matières premières naturelles, issus de l'agriculture biologique, et la proscription des extraits d'origine animale et des produits chimiques de synthèse. Le produit cosmétique étant destiné, à la base, à être mis en contact avec la peau, certains utilisateurs souhaitent avoir la garantie que les produits qu’ils utilisent ne sont pas néfastes pour leurs peau et qu’ils ne contiennent pas de produits qui pourraient entrainer des réactions comme des allergies. C’est via les cosmétiques « bio » qu’ils vont pouvoir se rassurer. Les cosmétiques bio sont actuellement en pleine essor et cela notamment grâce à ces nouvelles préoccupations des consommateurs sur les questions biologique et environnementale.


Mais alors c’est pour ça que la cosmétique bio ca marche ?

Et oui en partie ! Depuis plusieurs années, les françaises sont sensibles à l’environnement et à la qualité des produits. L’environnement et l’écologie sont sur le devant de la scène. La population est sensibilisée au bio et aux problèmes encourus par la planète bleue. Il faut donc agir : manger, boire, construire, consommer, vivre bio ! La ménagère devient donc écolo et cela jusque pour sa peau !
 

Mais est ce que les cosmétiques bio sont vraiment bio et comment le savoir ?

Les laboratoires de recherche engagés dans une démarche de certification mettent au point des produits de très bonne qualité, avec en plus les bénéfices conférés par les ingrédients biologiques qu’ils contiennent. Les logos BIO et ECO permettent aujourd’hui de les identifier. Dans la cosmétique conventionnelle, il y a beaucoup d’ingrédients d’origine synthétique, et persistent encore des ingrédients d’origine animale. Il est difficile d’évaluer les effets de ces produits sur notre peau après des années d’application, ni même les conséquences de ces procédés considérés comme polluants sur l’environnement.


Mais alors quels sont concrètement les bénéfices des Bio-cosmétique ?

Le respect de l’homme : Avec l’absence de substances chimiques et polluantes qui sont néfastes pour le corps à long terme. Le produit bio contient beaucoup plus d’ingrédients actifs et de matières premières vivantes brute et actives nettement plus longtemps.

Une meilleur traçabilité et sécurité : Il n’est pas toujours facile de connaitre la composition exacte des produits cosmétiques  « traditionnels » et il n’est pas formellement écrit d’où proviennent les matières premières sur les étiquettes. Tandis que les cosmétiques biologiques sont contrôlés par des organismes de certification comme Ecocert et Qualité France qui permettent d’assurer la traçabilité des ingrédients et du processus de fabrication des produits, ainsi que de garantir l’authenticité des produits cosmétiques labellisés Bio.

Meilleur pour l’environnement : Les cosmétiques biologiques ont un mode de production qui respecte l’environnement et la biodiversité. La protection des animaux est engagée, les extraits animaux ou tests sur des animaux sont strictement interdits en cosmétique Bio.

Une qualité de produit supérieure : Les ingrédients sont tous extraits et utilisés de manière naturelle et permettent d’apporter le maximum des bienfaits qu’ils comportent.

 

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vélo2.jpgNon seulement enclin à influencer les acteurs de l’écotourisme dans la région, les Pays de la Loire innovent et ce notamment au près de ses institutions. C’est le cas avec la mise en place du Vélocéan. Cette innovation est un parcours cyclable d’une longueur de 160 kilomètres reliant le Morbihan à la Vendée en passant par les villes littorales de la Loire Atlantique. Celle-ci compte neuf tronçons, de Piriac aux Moutiers-en-Retz, en passant par Pornichet. Cet aménagement a été réalisé par le conseil général de Loire Atlantique et afin de valoriser celui-ci, le département mais également la région ont mis en place une communication efficace afin de mettre en avant leur engagement écotouristique. Ce projet, visant à démultiplier la création de pistes cyclables, veut répondre aux attentes de nombreux vendéens, entres autres, voulant pratiquer le vélo en sécurité et sereinement tout en marquant une empreinte écologique forte. Comme preuve de l’engagement de la région dans le développement de tels projets, la Vendée sera doté fin 2010 d’un réseau de pistes cyclables de près de 1000 kilomètres, le plus important de France.

Les actions menées par le Comité du Tourisme (CDT) y sont pour beaucoup. (Brochures, cartes…) sont ainsi disponibles sur le site des ports de plaisance de Loire Atlantique mais également sur celui du Conseil général. Cependant on ne remarque pas de communication homogène et unie au sein de la région. En effet on constate que la communication est plus un travail individuel de la part de chacun des départements et varie ainsi selon l’endroit où l’on se trouve.

Tout d’abord du côté de la Loire Atlantique, on remarque deux acteurs principaux dans la communication au sujet du projet Vélocéan. La ville de Nantes, mais également la Communauté de communes du Castelbriantais. Pour ce qui est de la Sarthe et de la Mayenne, il se trouve que le réseau de pistes cyclables est nettement moins important. Ainsi les informations disponibles sont rares. Une brochure est malgré tout accessible sur le site du Conseil général de la Mayenne. Enfin pour preuve de l’inégalité des actions écotouristiques entre chaque département : la Vendée. En effet fort d’un circuit très étendu, le département a mis en place une réelle politique de communication efficace. On remarque notamment la création d’un guide gratuit Enfin une vraie aide interactive est accessible, notamment sur les sites du Conseil général de la Vendée.
 

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Miniature de l'image pour Allemagne1.jpgCe n’est plus un scoop, mais l’Allemagne n’a pas attendu qu’on parle des problèmes climatiques ou encore de Copenhague pour agir en faveur de l’environnement. Située au sud-ouest de l’Allemagne, Freibourg-en-Breisgau est une ville qui ne manque pas d’imagination pour préserver la nature.
La ville est en perpétuelle recherche de nouvelles techniques afin d’améliorer l’environnement et le polluer le moins possible.  Entre autres, la ville utilise le vent grâce aux éoliennes et le soleil  grâce aux collecteurs afin  de chauffer l'eau et produire l'électricité. Certain quartier vont même plus loin. Au quotidien protéger la planète est devenue un mode de vie.  

Le quartier Vauban : Un quartier au cœur de la nature

Le quartier Vauban situé de la ville de Freibourg, est un endroit où l’on retrouve les caractéristiques d’un quartier ordinaire, à savoir des logements individuels, des logements étudiants, des commerces…  La simple particularité de ce quartier c’est qu’il est 100% écologique. Du sol au plafond, en passant par les modes de transport, tout est écologique. Des panneaux solaires permettent de fournir l’énergie électrique et les toits sont recouverts  de végétaux pour absorber la pollution et permettre une température adaptée en fonction des  saisons. Au final les logements produisent plus d’énergie qu’ils en consomment.  Il est d’ailleurs essentiel pour les habitant d'avoir un environnement sain et propre.

C’est aussi une histoire d’Homme !!

Allemagne2.jpg

Les gens ne se contentent pas d’investir dans des logements écolo ! La démarche de la ville et du quartier Vauban en particulier va bien delà. Les habitants  se déplacent à vélo ou en tramway afin d’éviter de prendre la voiture. Et pour ceux qui n’auraient pas le choix, il est interdit de rouler à plus de 10 km/heure. Les habitants sont très attachés à la préservation de la biodiversité, jusqu’a aider les crapauds à traverser les routes lors des saisons de reproduction.
La participation à la vie citoyenne du quartier Vauban est très forte là aussi, ce qui a permit de voir l’apparition des Baugruppen. Ces « groupes de construction » sont le fait de personnes désireuses de construire leur logement ensemble. Ce qui donne la  possibilité de mettre en commun quelques équipements, tels que l'approvisionnement en énergie solaire, le chauffage… . Autant vous dire que les gens s’investissent beaucoup pour le bien-être de leur quartier et qui à petite échelle contribue à la préservation de la planète.
 

En espérant, que ce type de village voit le jour dans beaucoup plus de pays, l’Allemagne est vraiment  un exemple à suivre !!
 

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Ce n’est pas une grande nouvelle mais tout le monde a déjà entendu parler des murs végétaux. Entendu parlé certes, mais déjà vu ça c’est une autre histoire car  ces sublime façades verdoyantes sont loin de pousser comme des petits pains en France.  Mais cette tendance tend à s’inverser.

Miniature de l'image pour végétation.jpgCrée par le botaniste et chercheur français Patrick Blanc, l’utilisation de la nature dans l’urbanisme se répand petit à petit à travers le monde.  Présent sous diverses formes, publicité, bâtiment, espace d’intérieur, cette technique permet une réelle intégration de la végétation dans notre quotidien. Une idée lumineuse qui permet d’allier mode et design avec environnement.


Des murs esthétiques et écolos

Le mur végétal va permettre une régulation thermique du bâtiment et surtout va protéger le bâtiment des effets corrosifs des pollutions urbaines. Ces murs peuvent améliorer considérablement la qualité de l’air et possèdent des vertus dé-stressante sur l’homme. Son aspect esthétique permet d'amener de la couleur à la ville et permet d’évoluer au cours du temps tel une oeuvre vivante. Autant d’avantages qui ont poussés des architectes et certains consommateurs à investirent dans les murs végétalisés.  

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour végétation3.jpgDes structures insolites

Les murs végétaux laissent un large choix d’imagination possible à leur utilisation. Tableaux, meubles, chacun peut incorporer sont petit bout de verdure chez soi. Autre façon insolite d’utiliser la végétation, la publicité. En effet, une société a réalisée une opération de communication en mettant en place des panneaux vierges dans la rue. Au fils du temps, la végétation à poussée pour laisser apparaître le visage d’une femme. Opération originale, qui prouve une fois de plus que le potentiel de notre nature n’a pas de limite, si chacun l’utilise intelligemment.

 

 

 

 

 

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enfant.jpgUn nouveau concept s'est récemment installé dans la Commune de Redon, en effet elle va accueillir une nouvelle crèche écolo-responsable et high-tech, La Barbotine. Cette création coïncide avec cette période de prise de conscience environnementale que nous connaissons tous. Ainsi nous n'avons pas à douter sur le futur et la réussite d'un tel projet. De plus, cette crèche réalisée par Bruno Chanteloup, architecte, a reçu le label "Haute Qualité Environnementale". Un point fort de cette construction.
Une conscience écologique sous plusieurs aspects
Dans un premier temps, les jeux et jouets sont dans l'ensemble 100% recyclables, ainsi la grande majorité de ceux-ci sont réalisés en bois. Un élément essentiel dans un établissement destiné aux enfants.
Mais cela ne s'arrête pas uniquement là, les installations telles que l'électricité et l'éclairage ont été pensées de manière écologique. En effet, l'établissement dispose à lui seul avec son toit en forme de V de 120m² de capteurs photovoltaïques. Un moyen qui permet alors de couvrir les dépenses en énergies. De plus l'orientation est bien évidemment, de plein Sud afin de disposer chaque jour du maximum de lumière naturelle. Enfin, toute la construction a été supervisée, afin d'utiliser des produits, et des matériaux respectueux de l'environnement. On retrouve donc, des peintures sans solvants, dites minérales, une ossature en bois, et aussi des sols en caoutchouc naturels.
Une démarche complétée par des choix spécifiques en terme de consommation. On pourra retenir l'utilisation des couches lavables, mais encore d'une restauration réalisée sur place par une véritable cuisinière utilisant des produits bio. Un réel effort dans le monde de la petite enfance.
 

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taxe.jpgAprès que le projet de loi sur la taxe carbone ait été rejeté par le Conseil Constitutionnel qui lui reprochait de se concentrer presque exclusivement sur les particuliers en exonérant 93% des émissions de gaz à effet de serre produit par les industrie, le gouvernement a préparé une nouvelle version qui prendra en compte les remarques faites par le Conseil Constitutionnel. Jean-Louis Borloo défendra très prochainement ces nouvelles dispositions qui restent malheureusement assez peu contraignantes pour les entreprises polluantes tout en maintenant le système de taxation des particuliers tel qu’il était prévu dans la première version. Des transformations en surface qui pourraient bien renforcer dans la population le sentiment de devoir payer pour autoriser les industries à poursuivre dans un modèle économique non durable.
 

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