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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : mars 2010

spa.jpgDepuis quelques années maintenant nous pouvons remarquer que de nouveaux types de loisirs doux apparaissent sur le marché. En effet, les loisirs doux tels que les salons de bien être sont de plus en plus fréquentés. D’ailleurs, ces loisirs qui étaient souvent attribués aux femmes sont aujourd’hui ouverts aux hommes.

En France, 32 % des amateurs de spas sont d’ailleurs des hommes. Ils ne sont pas encore majoritaires par rapport aux femmes, mais ils sont de plus en plus nombreux à être friands de ces paradis de bien-être. Les salons de bien être son de plus en plus nombreux et permettent aux hommes et aux femmes de pratiquer un loisir tout en respectant notre planète. D’ailleurs nous pouvons voir qu’il existe de nombreux centres de bien-être respectueux de l’environnement. Par exemple à Reims :
« Chez Clini-Spa vous bénéficierez des derniers progrès esthétiques et d’une hygiène irréprochable dans un espace bois lumineux et respectueux de l’environnement ». La structure propose des nombreux de soins, des massages et des activités respectueuses de l’environnement. Ce lieu de plaisir et de détente cible aussi bien les femmes que les hommes et propose des offres privilèges pour les couples.

Miniature de l'image pour spa2.jpgDe plus, les spas font aussi leurs entrées, et sont tout aussi respectueux de l’environnement tout en attirant les deux sexes. Le Spa Eastman a d’ailleurs remporté les honneurs du Phénix de l’environnement 2008.
L’époque de Cro-Magnon est donc désormais révolue. Fini le temps où l’on se moquait de ceux qui s’appliquaient de la crème hydratante ou qui se rasaient les aisselles. Aujourd’hui, les hommes prennent soin d’eux, le montrent, et c’est tant mieux !

 Nous pouvons donc conclure en disant que l’univers des soins, des salons de beauté, des spas touchent actuellement un nouveau public. Ce nouveau loisir doux, différent de la planche à voile ou de la marche à pieds, est aujourd’hui accessible aux hommes tout en respectant notre planète
 

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save your logo01.jpg

Dans le cadre d’une opération internationale, « Save your logo », incite les marques à financer des actions dans la sauvegarde et la défense des animaux qu’elles utilisent  dans leur logo depuis des années à des fins marketings.Cette initiative audacieuse et originale a été lancée par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), la Banque mondiale et l’Union internationale pour la conservation pour la nature (UICN).

Save Your logo, s’engager dans la préservation de la biodiversité

Actuellement plus de 300 grandes entreprises mondiales ont choisi des symboles de biodiversité comme logo ou ponctuellement pour une campagne de communication. Certains de ces symboles ont contribué depuis des années à l’image de marque des entreprises et leurs ont permis de créer une identité forte sur le marché. C’est le cas pour le plus connu des crocodiles de Lacoste, l’incontournable félin de PUMA,  le célèbre lion de Peugeot, le subtil dauphin de la MAAF et les exemples de manquent pas….

"Les entreprises qui ont pu profiter de l'image positive de ces animaux ont ainsi l'occasion de leur manifester leur reconnaissance", a souligné le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo.

Quant les marques viennent au secours de leurs animaux fétiches !

Contribuer à  « Save Your Logo » permet d’impliquer les marques dans la préservation des espèces qui ont fait leur succès et ainsi participer aux actions de conservation de la biodiversité. « Save your Logo » est la première initiative mondiale à être mis en place et ce concept a rencontré un grand intérêt auprès de certaines marques dont le premier à s’être engagé : Lacoste.

save your logo2.jpgEn effet, Lacoste c’est laissé tenté par l’expérience et s’est engagé à préserver son emblématique logo : Le crocodile.  Suivi de l’entreprise MAAF Assurance qui a souhaité participer à la préservation des Dauphins. Les deux marques n’ont d’ailleurs pas hésité à s’en servir comme argument commercial lors de leur dernière campagne.

Quant aux espèces de la biodiversité non utilisées par des marques, « Save your Logo » propose aux entreprises n’ayant pas de logo lié à la biodiversité d’en adopter un. Toutes les actions de préservation pourront être suivies au quotidien sur le site.

Une idée simple et pourtant efficace qui, on espère, rencontrera un franc succès auprès des entreprises.
 

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paludiers.jpgLors du week-end du 27 et 28 février 2010, la tempête Xynthia traversa la France et causa des dommages humains et matériels considérables. Dans la presqu’île de Guérande cette tempête à touché l’économie locale, en provoquant 14 brèches dans les marais salants. Ces brèches causent donc l’inondation de nombreux œillets.

Les paludiers se sont donc mis d’accord pour réparer ces brèches et un accord entre eux à enfin été trouvé. Des aides de l’état et de la région vont permettre donc de recommencer la reconstruction. C’est pourquoi des entrepreneurs font tout pour pouvoir réparer ces brèches et ainsi permettre à de nombreux paludiers de ne pas avoir de saison blanche. Malgré cela, les marais salants sont constitués de glaise et c’est donc pour cela qu’il va être très compliqué pour les entrepreneurs de finir les travaux avant la fin du mois, cette limite permettant si elle est respectée d’assurer à tous les paludiers une récolte normale, tout en devant travailler sous le joug des marées.

C’est pourquoi il est très compliqué d’évaluer la durée des travaux et ainsi de savoir ce qu’il va en être quant à la récolte de sel de cette année. Le recensement des œillets pouvant être utilisés rapidement à été effectué, celui-ci se veut optimiste. De plus la coopérative s’engage à aider les paludiers n’ayant pas assez d’œillets pour pouvoir réussir leur saison.

 

 

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piscine.jpgLes beaux jours reviennent, et vous n’avez qu’une envie : vous baigner! Quoi de meilleur que de « piquer » une tête dans l’eau, et cela devient encore plus sympa si nous le faisons dans une eau naturelle, propre et sans éléments nocifs pour la planète. Pensez à la piscine naturelle.

L’idée de la piscine naturelle est de reconstituer un milieu où l’équilibre biologique va s’installer pour notre plus grand bonheur.
La piscine est composée de deux bassins ; un réservé à la zone de baignade, l’autre à la plantation car c’est elle qui régule l’état de l’eau. A savoir que les deux bassins doivent être de taille identique.
La zone de végétation est composée de nénuphars, de plantes oxygénantes, de plantes épuratrices.

Voici le principe du fonctionnement de la piscine :

•  Le soleil apporte son énergie en réchauffant l’eau, en éliminant certains germes pathogènes et surtout en permettent la photosynthèse qui servira aux plantes épuratrices ainsi qu’aux plantes oxygénantes.

•  Les plantes épuratrices vont fixer les nutriments présents dans l’eau. Dans une eau trop “riche” on est presque sûr de voir les algues prendre le dessus.

 •  Les plantes oxygénantes vont permettre elles aussi de fixer les nutriments et en oxygénant l’eau elles permettront la vie de nombreuses bactéries et petits animaux.

•  Les bactéries aérobies qui se développent dans l’eau et au niveau des racines des plantes épuratrices vont transformer les déchets organiques en nutriments assimilables par les plantes.

 •  Les daphnies vont se nourrir des micros algues et servir d’aliment de base aux autres animaux qui peuplent le bassin.

•  Les animaux aquatiques (insectes, larves,  crevettes, tritons, grenouilles, escargots d’eau… – évitez si possible les poissons) se nourrissent les uns des autres et assurent le brassage de l’eau. Ils font partie du charme des piscines naturelles.

•  Les baigneurs interviennent eux aussi en enrichissant l’eau (sueur…) et en brassant les couches profondes de la zone de natation.

Ensuite, il n’y a plus rien à faire, si ce n’est qu’il faut mettre un filet l’automne pour éviter d’avoir plein de feuilles dans le bassin, et un peu de jardinage aquatique.

Sur ce, bonne baignade !

N'hésitez pas à consulter le site Internet : http://piscines-ecologiques.net/

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Malgré nos beaux discours sur l’environnement, l’humanité a encore failli à son rôle. 

En effet, une nouvelle marre de déchet a été découverte dans l’océan Atlantique. Toute une zone remplie de déchets  flotte actuellement dans l’océan. Quant on sait que seulement 10% de la cartographie de l’océan profond a été répertorié à ce jour, l’océan est une richesse que l’homme doit absolument préserver.

Un océan toujours aussi pollué

océan plastique.jpgC'est une expédition réalisée par la Sea Education Association qui a permise d'observer et de mieux documenter la présence de débris dans le bassin océanique atlantique.
Elle s’apparente à la zone de déchet observée  en 2000 dans l’océan Pacifique et qui est aussi grande que la France. A cette époque on parlé même d’un nouveau « continent ».

On retrouve dans cette véritable soupe de plastique, aussi bien des petits produits de consommation que des sacs plastiques. La plupart des morceaux flottant à la surface de l’eau son de petite taille et mesure autour d’ un centimètre. Mais par endroit la concentration de déchet peut atteindre les 200 000 objets par kilomètre carré et les chercheurs ce sont rendus compte que ces résidus plastiques pouvaient s’accumuler au même endroit pendant de longues périodes.

Un écosystème menacé

tortue de mer.jpg

Rappelons qu’en moyenne il faut 500 à 1000 ans pour qu’un plastique se dégrade entièrement et que certains éléments qui le composent sont toxiques. Cette vague de déchet peut donc poser de gros problème à notre écosystème.  L'exemple le plus classique étant la tortue qui s'étouffe avec des sacs plastiques assimilés à des méduses.

Cependant, l'impact d'une telle pollution sur la vie marine reste encore inconnu. Mais imaginons une forte concentration de plastique, les plus petits morceaux sont ingérés par des oiseaux, de petits poissons qui seront à leur tour mangés par de plus gros... et consommé ensuite par l’homme. Si il existe un impact à long terme alors c’est toute la chaîne alimentaire qui peut en être affecté.

Peu importe les coupables, dans cette lutte de la protection de l’environnement nous sommes tous concernés et seront les victimes à plus ou moins long termes si nous décidons de garder ce cap. Agissons, et première règle d’or : NE JETTEZ RIEN PAR TERRE (y compris vos mégots de cigarette) !!
 

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Miniature de l'image pour vert3.jpgThe environment of the coast and the weather conditions are the principal factors explaining the scale of the erosion and its damages. However the actions of men sometimes aggravate them.

Coastal erosion can be defined as the domination of the sea on Earth and must be observed on regular periods to eliminate the effects of climate and local sediment transport regimes.

This phenomenon doesn’t exclude any Member of the European Union. A study of the coastal erosion problem shows that one-fifth of the coastline of the EU is already seriously affected and moves back by 0.5 to 2 meters per year, and even 15 meters in a few alarming cases. In 2006, the IFEN (French Environmental Institute) estimated that 25.9 % of eroded coasts were urban, commercial or artificial areas; 9.7 % were plowed land and 17.4 % are beaches and dunes. It should be noted that coastal erosion and immersion risks increase each year due to climate.

Coastal areas have several important functions. They protect populations from sea forces; it is an important habitat for many animals and plant species. As a result, the difficulty of ensuring safety of goods and persons and preserve natural coastal areas has greatly increased within 15 years taking into account the increase in investment and the intensification of coastal defenses.

Erosion of European coast can be explained in different ways. The first reason is the natural phenomenon that is taking place because of ocean currents. The second natural is the weather. But the weather has become even worse these past years because of the human activity and the massive pollution of the planet. In fact everything is connected! The increase of companies’ development, waste discharge, the use of cars…all of this contributes in the rise of pollution and global warming. This observable fact increases the level of oceans and the bad weather that is contributing to develop the erosion. A second human factor is important, the building activity. The fast development, along the coast and upstream disrupted these natural processes. Each year, 100 million tons of sand which served to replenish coastal habitats naturally are used for the building sector or used for engineering civil works. So, natural areas which protected our coast are disappearing. But these effects differ from one region to another. Solutions are required urgently to save our continent.

Nowadays, the erosion has disturbing effects on the environment and on the human activity. Indeed, it can destroy houses and that is why there are more and more abandoned houses. So, the erosion represents a danger for humans because it increases the risk of water-flood due to rise water levels, example in 1953 in England 2000 persons died because of water-flood. Moreover, the erosion leads to the disappearance of the littoral landscape and thus a destruction of the natural and artificial barriers of protection. The sand dunes are affected by this phenomenon. It threatens the economic activities of the coast such as tourism. Finally, the destruction of this environment also destroys the fauna and the flora and leads to a disappearance of numerous biological species.

That is why institutions have to set up new enduring coast management forms. Indeed, countries have to plan long-term solutions and create regional management plans to strengthen the protection of the coast. They have to identify the risks and define land settlement and investments to fight against the erosion. Everybody has to feel concerned by this phenomenon: countries and population in order to protect the environment and assure their survival. The erosion is a consequence of global warming which affects numerous countries on an international level.That is why the Summit of Copenhagen is one of solutions to set up common standards to protect the environment.

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environnement.jpgIl est vrai qu’il est difficile de cacher un profond sentiment de déception, de ne pas éprouver l'impression d'un échec aux conséquences graves. Dans les années à venir, sans aucun doute les scientifiques se souviendront de cette réunion qui n’a abouti à rien, seulement une perte de temps. « La lutte contre le réchauffement climatique » rien de plus important pourtant que la préservation de l'état de la planète pour les générations futures.

Mais telle est bien la réaction dominante en Europe. Même les plus optimistes parlent d’un « demi-ratage », pour dire. Le sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique restera donc comme le rendez-vous de tous les espoirs et des plus grandes déceptions. L’aboutissement n’a donné qu’un accord politique de trois pages. Celui-ci est même non contraignant. En effet, les données chiffrées essentielles en sont absentes. « L'accord de Copenhague » vise seulement à limiter le réchauffement de la planète à 2°C par rapport à la période pré-industrielle.  Il ne répond ni aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés recommandés par les scientifiques (de -25 à - 40 % en 2020 par rapport à 1990), ni aux objectifs de long terme pour l'ensemble de la planète (- 50 % en 2050). Et surtout, il n’a pas été fixé un calendrier contraignant.

Alors que la conférence intermédiaire de Bonn est prévue dans les mois à venir, un traité imposant des objectifs est espéré (encore) fin 2010 à Mexico.
 

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mode ethique.jpgLa mode éthique est un terme générique qui désigne l'activité de toute entreprise du secteur de l'habillement (vêtements, chaussures, lingerie et sous-vêtements, bijoux, sacs et accessoires) qui intègre au moins l'une des dimensions suivantes : la dimension socio-économique par le commerce équitable ou éthique et la dimension environnementale via les matières bio, écologiques ou recyclées.

Il s’agit d’une mode citoyenne et responsable, axée autour des valeurs du développement durable. Les employés sont mieux payés et ont des horaires et que des conditions de travail acceptables contrairement à la grande majorité des vêtements et chaussures que nous achetons. L'impact sur l'environnement est minimisé sur une partie de la filière de production.

Il faut savoir que la mode éthique se nomme ainsi depuis quelques années (année 2004 avec l'ouverture de l'Ethical Fashion Show à Paris) et qu'il n'y a pas de définition officielle de ce terme. En effet, ce terme peu paraître un peu flou pour beaucoup de personnes car il englobe de nombreux concepts liés au développement durable. De plus, la filière textile est plus longue puisque l'on part d'une matière première que l'on transformera en fibre pour la transformer en tissu qui deviendra ensuite un vêtement après d'autres étapes de la teinture en passant par la confection et les finitions. Chacune de ces étapes, qui peuvent être réalisées par bien des entreprises différentes, a un impact sur l'environnement et sur les êtres humains. Ainsi, il est difficile de trouver le vêtement éthique parfait dont les dimensions socio-économiques ou environnementales seront prises en compte sur toute la filière.

Voilà pourquoi, par convention, on appelle éthique ou durable un produit d'habillement qui intègrera dans au moins l'une des composante de la filière de production l'aspect environnemental ou l'aspect socio-économique. C'est la démarche qui compte car, même si une entreprise intègre les deux dimensions sur toute la chaîne, le vêtement éthique parfait n'existera jamais : il y aura toujours au moins un élément indispensable au bon fonctionnement de la chaîne qui ne sera pas éthique.

Autre limite à la définition de la mode éthique : le fait qu'il n'y ait aucune définition officielle de ce concept donne la possibilité à n'importe quelle entreprise de prétendre faire de la mode éthique sans qu'il n'y ait aucun contrôle pour le confirmer. A l'heure actuelle, il existe de nombreux labels, peu connus du grand public, il est donc un peu difficile de se retrouver dans l'offre, une réglementation légale permettrait de faciliter l'accès à l'offre et de la crédibiliser.

Naturellement, les vêtements dits éthiques (ou équitable) ont un coût et cela se répercute sur le prix. Mais ne vaut-il mieux pas acheter moins d'habits mais mieux ?

 


 

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stockholm.jpgMesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, dans la catégorie capitale verte 2010 de l’Europe le prix est attribué à (roulement de tambour)…. Stockholm !!

Pour les fans de géographie, précisons  que Stockholm se trouve être la capitale de la Suède. Ce bon vieux pays qui peine à dépasser les 18°C en été, s’est vu attribuer par la commission européenne le prix de la capitale la plus écologique d’Europe. En effet, la capitale suédoise s’est fixée pour objectif de ne plus avoir recours aux énergies fossiles d’ici 2050.  Affichant des baisses démissions de CO² significatif et intégrant les aspects environnementaux dans le budget de la municipalité, la commission européenne à été conquise par les efforts de cette ville.

Mais c’est surtout grâce aux transports et au chauffage vert que Stockholm peut afficher des résultats d’émissions de CO² les plus faibles de toute l’Europe. Environ 3,4 tonnes par habitant contre 10 tonnes dans le reste de l’Europe. "Nous sommes parvenus à réduire les émissions dans le secteur du transport bien que la ville ne cesse de grandir" se félicite M. Landhal, directeur du service municipal de l'Aménagement et de l'Environnement de Stockholm.

Cette ambition, alliée aux efforts de la ville pour mettre le développement durable au cœur de l’environnement urbain, à suffit pour convaincre la commission européenne d’élire Stockholm, capitale verte !
 

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tempête.jpgLe littoral atlantique vit un drame depuis quelques jours, la tempête Xynthia a non seulement tué mais a aussi causé de nombreux dégâts. Des maisons détruites par les inondations, des campings, des commerces… Toute une économie que les habitants vont mettre du temps à reconstruire. Une polémique prend forme sur la construction d'habitations dans des zones à risques. Des digues ont été construites mais face à la violence de la tempête, celles-ci ont été détruites. L’Etat commence à remettre en cause l’acceptation de permis de construire à outrance sur des zones inondables, ce que réfutent les maires des communes touchées.

Le gouvernement en la personne de Chantal Jouanno, assure que les zones à risque seront rendues inconstructibles et les procédures d'alerte renforcées.

L'arrêté de catastrophe naturelle a été publié pour les départements de Charente-Maritime, Vendée, Deux-Sèvres et Vienne. Dans les autres départements touchés, des dizaines de maires demandent de rentrer sous ce régime.

La mer a détruit les terres, tué des animaux, économiquement ces départements ont perdu beaucoup d’argent.
 

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littoral.jpgChaque année du printemps au début de l’automne, des milliers de touristes français et étrangers choisissent les îles du Ponant pour leur beauté et leur authenticité.

Cette affluence pose plusieurs problèmes. Le premier touche l’équipement et les services, car avec une population multipliée par près de 100 en période de pointe estivale, Ouessant a par exemple dû s’équiper d’une caserne de pompiers neuve, engendrant un coût de plus de 1,3 millions d’euros pour un nombre d’habitants « permanents » n’excédant pas 850. La question du financement de ces infrastructures se pose cruellement et l’Etat, comme les collectivités locales, devront mettre la main à la poche.

Vient ensuite la flambée de l’immobilier consécutive à l’afflue de résidents temporaires et d’acquéreurs de maisons secondaires qui doivent souvent être construites spécialement, avec des coûts importants liés à une logistique difficile (les matériaux viennent du continent). Du coup, c’est le logement social qui prend du retard et limite d’autant la capacité de ces îles à attirer une population stable. La pollution visuelle est également au rendez-vous, même si près de 80% des surfaces sont protégées par la loi littorale.

Voilà qui nous amène au troisième enjeu : l’environnement. La gestion des déchets est rapidement problématique dès que les touristes commencent à arriver. De la même façon, la question des énergies se pose avec acuité.

Pour ces raisons, les îles de l’archipel se sont regroupées en association pour mieux faire face à tous ces défis, et en particulier, elles ont affiché leur volonté d’être un véritable laboratoire du développement durable, affirmant que « Les îles du Ponant s’y prêtent vraiment ».

 


 

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Miniature de l'image pour JO4.jpgAu sud-ouest du Canada à Vancouver, les températures, habituellement négatives à cette époque de l’année, affichaient des valeurs dignes d’un mois de Mai en frôlant les 15 degrés. Pas de blanc manteau à l’horizon, mais du vert à perte de vue. A tel point que le monde entier s’est inquiété d’une possible annulation de tout ou partie de la compétition. L’alerte a été chaude, dans tous les sens du terme. Et puis Dame Nature s’est ravisée, jugeant sans doute que cette fête internationale et fraternelle ne méritait pas encore de subir les conséquences d’un réchauffement climatique dont chacun a maintenant conscience mais que certains persistent encore à feindre d’ignorer.
Ce signal adressé au monde, le Canada l’a décelé il y a déjà longtemps : un quart des glaciers du pays a disparu au cours du XXème siècle ; faune et flore sont désormais déboussolés, désorientés.

Alors, par volonté politique et sous la pression de 74 athlètes canadiens, ces J.O. de Vancouver se sont mis au vert : centre des congrès avec couverture végétale, accessibilité des sites à pieds et par train, revente des logements du village olympique à moitié prix aux plus démunis, conception et construction de la piste de bobsleigh en collaboration avec les aborigènes et en harmonie avec la nature environnante, utilisation de la chaleur produite par les installations de refroidissement de la glace pour chauffer d’autres bâtiments, utilisation de bois local invendable pour cause de taches provoquées par les insectes dans la confection du toit de la patinoire olympique, flotte de bus fonctionnant à l’hydrogène pour effectuer la navette entre Vancouver et Whistler, 120 kilomètres plus au nord, …
Véritable vitrine de ce qu’il est aujourd’hui possible de faire en matière de développement durable, ces J.O. montrent que la neige est en passe de devenir … verte !
 

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aprochim.jpgBasée à Grez-en Bouère, dans le département de la Mayenne, la société Aprochim est spécialisée dans la décontamination des transformateurs électriques. En effet, d’ici la fin 2010, tous les anciens compteurs électriques devront être remplacés puis débarrassés des PCB qu’ils contiennent. Quasiment seule sur ce créneau très porteur du recyclage du pyralène, Aprochim envisage de multiplier les recrutements en 2010.

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes si des salariés n’avaient pas déposé plainte récemment pour « mise en danger de la vie d’autrui par violation délibérée d’une obligation de sécurité et manquements à des obligations de prudence ».
Deux personnes ont déjà perdu leur travail pour raison de santé et une enquête de gendarmerie est en cours. Les soupçons de cancers provoqués par une surexposition aux polluants se font de plus en plus pressants, de plus en plus précis : les analyses de sang réalisées sur certains salariés depuis quelques années indiquent incontestablement des teneurs en PCB, dioxines et furanes très largement supérieures à la valeur moyenne observée dans la population française et résultent d’une imprégnation d’origine professionnelle répétée et ancienne.
Les investigations n’étant pas achevées, impossible d’affirmer que l’activité de recyclage des polluants d’Aprochim est effectivement en cause dans les graves soucis de santé observés chez certains salariés et qui ont donc motivé leur dépôt de plainte.
On ne peut toutefois s’empêcher de se dire qu’il paraît franchement dommage que les dépollueurs se retrouvent eux-mêmes « pollués ».

 

Sources:

Ouest france du jeudi 10 décembre 2009

eco et mat.com

axianes.com


 

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A Peyrestortes, une commune située près de Perpignan, finis les chevaux mécaniques : on a décidé de revenir aux vrais chevaux, bien vivants ceux-là ; comme si l’usage des méthodes passées redevenait une solution d’avenir. C’est une association de défense des chevaux de trait qui a démarré il ya quelques années le démarchage des communes de la région pour réhabiliter cet animal qui avait rendu tant de services dans nos campagnes. Aujourd’hui à Peyrestortes, c’est un attelage à cheval qui est affecté à la collecte des déchets, en compagnie de deux employés municipaux.

chevaux.jpg

Et ça marche !  Le calcul est simple : l’utilisation d’un cheval de trait en remplacement d’un véhicule à moteur réduit de 35% l’émission de CO2. Et c’est sans compter avec l’engouement des populations locales et des touristes qui jugent ces initiatives à la fois innovantes et séduisantes. La qualité de vie et l’agrément se conjuguent pour un résultat tangible et mesurable en faveur de l’environnement.

Et c’est aussi agir pour la sauvegarde du cheval de trait, une espèce gravement menacée qui retrouve là des raisons d’exister.
Du coup, pas moins d’une trentaine de communes ont manifesté leur intérêt pour ce mode original de transport : elles l’ont adopté ou prévoient de le faire pour diverses tâches municipales : collecte des déchets bien sûr, mais aussi tonte des espaces verts, maraîchage, ramassage des feuilles et bois morts dans certains parcs (cas de Lyon par exemple).

Alors maintenons les efforts pour la pérennité de cette espèce en ne pensant pas seulement aux éléphants, tigres et autres pandas ou girafes : battons-nous aussi pour cette espèce régionale qui joint l’utile à l’agréable.
 

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