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La croisière s'amuse

L’industrie de la croisière en Europe se porte bien. En effet,  L'European Cruise Council vient de rendre un rapport sur l’impact économique de l’industrie de la croisière en Europe. 14.2 milliards d’euros ont été dépensés en 2008 pour améliorer ce secteur et les reto

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mbées sont là. + 10 % par rapport à l'année précédente. Dans cette augmentation, il faut prendre en compte l’activité des compagnies, les mouvements de passagers dans les ports et la production des chantiers navals, où sont construits les paquebots.
En 2008, le secteur représentait 311.000 emplois (+15% par rapport à 2007), 21.7 millions de mouvements de passagers dans les ports (+15%) et 4.4 millions de vacanciers (+10%).
Le secteur des croisières est une affaire qui roule ! L’augmentation est due en premier lieu à l'augmentation du nombre de passagers embarquant dans les ports européens, soit 4,7 millions (+10 %) en 2008.

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L’Italie est le premier pays Européen avec 1,7 millions de passagers qui embarquent et qui confirme donc sa place de destination préférée des croisiéristes (23 % du total des passagers en transit). Elle est suivie de la Grèce (20 %), l'Espagne (17 %) et la France (8 %).
Un autre élément entre en compte, c’est le leadership mondial de l'Europe dans le domaine de la conception et de la construction de navires de croisière.
Le rapport de l'ECC estime que l'industrie des croisières dans son ensemble a investi, en 2008, près de 5,2 milliards d'euros pour la construction et l'entretien de paquebots de croisière, dont 1,5 milliards en Italie, premier pays sur le secteur. L'Allemagne, la France et la Finlande sont les trois autres pays où la construction de paquebots génère d'importantes retombées économiques.

Malgré la crise l’avenir du secteur des croisières est en pleine évolution. Pourvu que cela dure…

E.S
 

Une nouvelle réserve naturelle en Pays de Loire

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Le 15 décembre dernier a été officiellement créée la quatrième Réserve Naturelle Régionale en Pays de la Loire : la RNR du marais de la Vacherie, commune de Champagné-Les-Marais (85). Cette décision a été prise lors de la commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire. Il s’agit de la première Réserve Naturelle Régionale gérée par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) en France.
La RNR du marais de la Vacherie est caractérisée par 181 ha de prairies humides qui appartiennent à la Ligue de Protection des oiseaux et sont exploités par 6 éleveurs locaux. Trois années de procédure basées sur le consensus et la concertation locale ont permis d’aboutir à un plan de gestion de la Réserve sur 6 années.
Il était essentiel de créer cette réserve qui joue un rôle primordial dans la biodiversité notamment pour les oiseaux d’eau. En hiver, les différentes espèces telles que les Vanneaux huppés, Pluviers dorés et canards de surface viennent s’alimenter et se reposer. Au printemps les limicoles migrateurs font halte sur les prairies humides pour se restaurer et poursuivre leur migration. Aux beaux jours, la RNR accueille un part importante des oiseaux nicheurs du marais Poitevin : 10% des Chevaliers gambette, 25% des Barges à queue noire, et 20 à 50 % des Guifettes noires.
Afin de sensibiliser le public sur cette préservation, un observatoire sera bientôt crée. Une thématique de travail particulière sur l’élevage extensif et la gestion hydraulique sera développée.
Au cœur du Marais Poitevin, venez admirer la vie des oiseaux tout au long de l’année.
 

« On me paye pour vendre des crottes de vers de terre ! »

Terra cycle est une entreprise américaine qui donne une autre vie aux déchets non recyclables et les transforme en nouveaux biens de consommations.

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Des patrons en herbe amis des vers de terre


Tout a commencé en 2001. Tom Szaki et son ami Jon Beyer alors étudiant à l’université de Princeton se lance dans la transformation des déchets alimentaires du restaurant universitaire en un engrais domestique liquide naturel et hyper-efficace à partir de lombricompost.
En 2003, l’entreprise créée, TerraCycle, dont les finances sont au plus bas, gagne le concours de business plan « Carrot » doté d’un investissement d’un million de dollars. Largement suffisant pour se développer à travers les Etats-Unis et promouvoir la marque. Mais TerraCycle « refusa la somme d'argent à cause de la direction vers laquelle Carrot Capital désirait tourner la société. »


Un produit écologique : le worm poop !

Le lombricompost utilise des vers qui sont nourris de déchêts organiques puis leur excréments sont liquéfiés et brassés dans un thé de composte. Le tout est ensuite embouteillé dans des bouteilles de soda, lesquelles sont collectées pour la plupart par des Bottle Brigad (Brigades de bouteilles) agissant à fin de soulever des fonds monétaires pour des écoles ou institutions caritatives d'Amérique du Nord. Car TerraCycle n’achète aucun produit neuf : les vaporisateurs sont des surplus de l’industrie et les cartons d’expédition achetés à vil prix chez des imprimeurs distraits (erreurs d’impression).

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Ce produit écologique répond au doux nom de worm poop, soit littéralement « excrément de ver » !

TerraCycle continua ce développement grâce au financement de business angels.  L’engrais est désormais fabriqué industriellement sur un convoyeur où vivent les vers qui laissent derrière eux les précieux excréments et remontent sans fin vers l’amont où des déchets organiques compostés sont ajoutés au fur et à mesure.


La naissance d’un éco capitaliste


En mai 2004 Home Depot commença à proposer son engrais sur son site Internet et permis une croissance significative à la jeune start-up.
Rapidement suivie par Wal-Mart, leader mondial de la distribution, Target ou Whole Foods,  les 70 000 micro-organismes qui vivent dans une bouteille font des merveilles au jardin et commencent à rapporter de belles sommes à Tom Szaki.

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Mais le vrai coup de génie de TerraCycle, c’est que d’autres entreprises comme Pepsi, Kraftfoods ou Stonyfield Farm la payent pour prendre en charge leurs déchets verts ou alimentaires (elles économisent ainsi des coûts de mise en décharge d'environ 100 dollars la tonne). A la pointe de l’écologie industrielle, qui consiste à utiliser les déchets comme des ressources, TerraCycle réussit ainsi la prouesse de dégager du profit net sur la seule acquisition de ses matières premières (20 à 30 dollars par tonne de déchets).


De nouveaux produits ont été inventés, toujours à base de déchets : nourriture pour oiseaux, sacs a mains et besaces faites d’emballages de cookies et autres pâtisseries, crayons de couleur en papier journal, et même divers objets en bioplastique.
Avec plus de 2 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2008 et une cinquantaine d’employés, TerraCycle est désormais installée dans l’éco-paysage nord américain.


« Un trash entrepreneur » icône du green bizness

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Dès ses premières interviews, Tom Szaky annonçait la couleur. « On me paye pour vendre des crottes de vers de terre ! N’est-ce pas merveilleux ? »  « C’est ça, le rêve américain ! », ajoutait un journaliste. Le jeune patron canadien de TerraCycle, qui se définit lui même comme un « trash entrepreneur », n’en finit pas de faire le buzz aux Etats-Unis. Avec sa bonne tête et son sens de la formule, il est devenu en quelques années le bon client des talk shows américains et multiplient les conférences. Symbole auto-proclamé de « l’éco-capitalisme », il agace autant qu’il séduit.
Tom Szaky a réussi. Il veut donc tout naturellement nous faire partager les secrets de sa réussite au travers d’un livre : « Revolution in a bottle ». On y découvre ses trois règles d’or : « Un bon business doit être bon pour les gens, bon pour l’environnement, et bon pour les profits ».


Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/TerraCycle
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/TerraCycle_transforme_les_daechets_en_or____429.html
http://www.cleantechrepublic.com/2009/06/03/le-jeune-patron-de-terracycle-fait-le-buzz/
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Kraft_recycle_ses_emballages_avec_TerraCycle_255.html

Photos : Flickr

La balle de tennis

balle.JPGLe 7 juin dernier Rolland Garros 2009 s’achevait sur la 1° victoire de Roger Federer. Après la défaite de Rafaël Nadal face au Suédois, le Suisse était le favori de cette compétition. Pourquoi parler du tennis sur le blog Sitesplanète ? Et bien parce que le tennis a été classé 5° sport le plus polluant par le magazine sport et vie. Quand on sait qu’une balle de tennis peut mettre 2500 ans à disparaître de la nature, lorsque vous perdez votre balle dans le jardin du voisin, cela fait réfléchir !
Rassurez vous, les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans, elles finissent leur vie à l’incinérateur.
Mais avec 14 millions de balles vendues chaque année en France, la Fédération Française de Tennis se devait de réagir. L’année dernière, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales.
Une étude a révélé que le matériau utilisé pour les balles de tennis était le même que celui utilisé pour des pneumatiques et des sols sportifs. En alliant écologie et action sociale, la FFT a donc lancé ce partenariat avec tout d’abord la société Coved, une société de valorisation des déchets a accepté d’assurer la logistique du recyclage des balles usagées gratuitement. Puis la société Recam, un recycleur de pneus a ajouté à sa production les balles d’une ligue qui ne représente qu’une demie journée de production. Enfin, EnviroSport modèlera les sols sportifs à partir des granulats. Un revêtement de 112 m2 a été réalisé dans un centre de rééducation. Soit la surface d’un demi-terrain de tennis environ : un maigre résultat.  L’Opération balle jaune a une rentabilité écologique difficile à justifier, notamment à cause du transport. Pour que son bilan CO2 passe au vert, il faudrait récupérer environ une balle sur quatre mise sur le marché français. Mais même si l’on est loin du compte, ce projet est un gage de bonne volonté de la part de la Fédération.
Amis sportifs, faites du tennis mais pensez à recycler vos balles en les déposant auprès d’une ligue où en faisant un sport moins polluant… le jogging par exemple.

E.S

Les journées de la mer

mer.JPGL’été arrive à grand pas et pour ceux qui souhaitent profiter des week end ensoleillés (si si il y en a) pour profiter de la plage, il ne faut pas oublier que la plage ce n’est pas seulement la baignade, le bronzage, c’est aussi un espace naturel qu’il faut préserver.

Pour apprendre les bons gestes, le ministère du Développement durable organise du 8 au 14 juin, les journées de la mer.

 

Cette opération a pour objectifs :

- de mieux faire connaître la mer aux Français, ses richesses et ses fragilités,
- de valoriser les activités maritimes professionnelles,
- d'inciter les français à adopter des comportements respectueux de l'environnement maritime,
- de promouvoir les nouvelles découvertes.


Les Journées de la mer consistent en un appel à projets lancé par le ministère à l'attention des établissements publics à vocation maritime, des marins, de tous les acteurs de l'économie maritime et des associations engagées pour la gestion durable de la mer, aux chercheurs et scientifiques, aux enseignants, aux collectivités... afin de présenter leur métier et de partager leur passion auprès du grand public.
Tous les acteurs vont ainsi organiser, pendant la semaine du 8 au 14 juin, des manifestations en lien avec leur activité. Ces manifestations peuvent prendre la forme de journées portes-ouvertes, expositions, cycle de conférences, films, soirées thématiques, villages associatifs, animations ludiques...


Faites comme les étudiants de première année de l’ISEG Nantes qui ont nettoyé la plage de la Bernerie pendant la semaine évènements Iseg « Littoral et environnement », soyez des acteurs responsables !
Le ministère du Développement durable lance cette année, la première édition de la campagne nationale « J'apprends la mer ». Cette campagne réunit sous un même label, « J'apprends la Mer, les lacs et les rivières et je les respecte », associations et acteurs institutionnels investis dans les domaines de la préservation de l'environnement aquatique et de la sécurité dans les loisirs nautiques.
Cette campagne a pour objectifs de :


- Sensibiliser les vacanciers au respect des règles de sécurité et de préservation de l'environnement fragile dans lequel ils évoluent.
- Leur faire prendre conscience de leur responsabilité.
Retrouvez toutes les informations sur  www.japprendslamer.fr

E.S
 

La population du littoral

En 2005, les cantons littoraux (Corse non comprise) ont accueilli 7 millions de résidents, soit 11,8% de la population métropolitaine sur seulement 6 % du territoire. Entre 1975 et 2005, leur population a augmenté de 19,4% contre 16,1% au niveau national, ce qui représente un million de résidents supplémentaire en trente ans. A ces habitants permanents s’ajoutent de nombreux touristes et les occupants des résidences secondaires.

Des territoires encore épargnés entre 1990 et 1999 ont vu leur population augmenté depuis 1999 : la côte des Abers dans le Finistère Nord ou dans le Médoc en Gironde. Entre 1990 et 1999, les fortes augmentations se concentraient particulièrement dans des secteurs urbains et/ou touristiques comme Saint-Malo, Saint-Brieuc, Brest, La Rochelle etc. Depuis 1990, ces augmentations ont tendance à être généralisées sur l’ensemble du trait de côte et son arrière-pays.

Populat°.JPGLes conséquences sine qua non de la forte densité de population est le niveau élevé de l’artificialisation du littoral. Les territoires artificialisés couvrent 13,1% de la surface des communes littorales en 2000, cette part monte à plus de 27% à moins de 500 mètres de la mer et décroit au fur et a mesure que l’on s’éloigne des rivages, la moyenne métropolitaine n’étant que de 4,7%.

Populat°2.JPGL’artificialisation progressive du bord de mer est due à un niveau élevé de construction de logements et de locaux (bureaux, bâtiments industriels ou agricoles, locaux commerciaux, équipements collectifs…). La pression de construction de logements est 2,5 fois supérieure dans les communes littorales par rapport à la moyenne métropolitaine et elle ne cesse d’augmenter dans l’arrière-pays. De 1990 à 2006, les surfaces de logements construits annuellement ont été multipliées par 2,3 dans l’arrière pays littoral contre 1,1 en bord de mer et 1,4 pour le territoire national.

Les municipalités doivent être vigilantes sur ces constructions et doivent surtout respecter la loi littorale sur les constructions de logement.

Enzo – EXE1

 

Les nouveaux ponts de Nantes

  ponts.jpgLes deux nouveaux ponts de Nantes ont leur nom : Léopold-Sédar-Senghor et Éric-Tabarly

Les deux nouveaux ouvrages faciliteront les déplacements Nord- Sud entre les quartiers de part et d’autre de l’Île de Nantes.  Adaptés aux nouveaux modes de déplacements, ces ponts s’intègrent harmonieusement dans le paysage urbain. À partir de mi-2010, le pont Léopold-Sédar-Senghor reliera Saint-Sébastien-sur-Loire et l’Île de Nantes. Il comprendra 2 voies piétonnes, 2 voies vélos et 2 voies automobiles.

ponts_1.jpgLe pont à haubans Éric-Tabarly rapprochera l’Île de Nantes et le quartier Malakoff, début 2011.  Ce pont accueillera 2 voies automobiles, 2 voies cyclables,
2 voies piétonnes et deux voies de bus (gare Sud-Île de Nantes).

Les deux chantiers ont veillé à protéger l’angélique des estuaires.
Les spécimens de cette espèce végétale spécifique à la Loire ont été transplantés à quelques centaines de mètres, avec un aménagement favorisant sa recolonisation.

Un chantier « vert » qui respecte l’environnement, dont les matériaux ont été acheminés par voie fluviale.

L’ISEG Nantes, école dans un campus urbain, est donc au cœur d’une ville qui poursuit l’amélioration de la qualité de vie des habitants.

E.S
 

Zoom sur Ecorev

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Donner une deuxième vie aux déchets plutôt qu'incinérer.
L’association Ecorev a été créée en 2004. Elle a pour vocation de réemployer les déchets destinés à l'incinération. Face aux productions d’ordures ménagères par les habitants de Nantes Métropole (295 000 chaque année), la créatrice Sandrine Cornet, sensible aux questions d’environnement a décidé de lancer un projet de ressourcerie, en lien avec les déchèteries de Nantes Métropole. Malgré le développement du tri sélectif et des apports volontaires en déchèteries, le gaspillage reste important. Le contenu des bennes dédiées au tout-venant des déchèteries n'est pas valorisé, ni recyclé. On entend par ressourcerie, la collecte, la valorisation, la vente ou don des déchets, et la sensibilisation, le tout en créant des emplois et du lien social. Soutenu par Nantes Métropole, le projet Ecorev comporte donc deux aspects indissociables : protection de l'environnement et développement durable, d'une part, et développement économique et social, d'autre part.
Si chez vous vous voulez vous débarrasser d’objets de la maison et l'équipement de la personne : mobiliers, jouets, livres, vêtements, chaussures, vaisselles, bibelots, décoration... N’hésitez plus, rendez vous sur http://ecorev-reemploi.com/ pour connaître l’adresse exacte.

Selon la créatrice  « L'activité a démarré en septembre 2008 avec 7 salariés. Notre objectif est de détourner de l'incinération 15% des encombrants des déchèteries d'Orvault, de Saint-Aignande- Grand-Lieu et de la Prairie de Mauves. Cela représente 800 tonnes de déchets par an ». Une fois collectés, les objets seront triés, nettoyés et remis en état dans l'atelier d'Ecorev. Certains d'entre eux seront détournés et relookés grâce à l'intervention de plasticiens et de designers, avant d'être revendus à la boutique Ecorev.

Souvenez vous du « A l’ISEG Nantes on ne jette pas on donne », opération menée pour la collecte de vêtements ou de cadeaux et bien Ecorev milite pour les mêmes raisons.

E.S

Nantes renforce son accueil maritime et se dote d'un nouveau ponton

Le ponton Anne de Bretagne sera installé courant juin, sur le bras de la Madeleine, situé à quelques centaines de mètres du cœur de la ville.

 L’installation de ce nouveau ponton est stratégique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il fera office de point d’escale pour la découverte des œuvres d’Estuaire 2009, situé face au Machines et à son célèbre éléphant. Le ponton Anne de Bretagne offre une vue unique sur les anneaux de Buren qui bordent la promenade du Hangar à Bananes, nouveau lieu branché pour sortir à Nantes (bars, restaurants, salle d'exposition, discothèque, ...).
 
Egalement, il accueillera les navires de plaisance à fort tirant d’eau. Il apporte une réponse à la forte demande de plaisanciers qui souhaitaient depuis longtemps qu’un accueil de présence permanent soit mis en place à cet endroit pour ceux qui souhaitent découvrir la ville. Tout est à proximité, qu’il s’agisse des commerces de première nécessité, mais aussi la médiathèque, la gare SNCF, les cinémas, les restaurants et cafés, les boutiques.
 
Il permettra aussi d’accueillir des navires remarquables, servira de base à l’organisation de manifestations nautiques, et contribuera ainsi à l’animation de la ville de Nantes, qui souhaite renouer avec son fleuve et en reconquérir les berges. L'ISEG Nantes dont la valeur ajoutée est le littoral et l'environnement est au coeur d'une ville qui se préoccupe de l'environnement, du bien être de ses habitants.

Et pour les amoureux du vélo, désireux de mieux connaître les bords de Loire, il leur suffit d’emprunter la piste cyclable Loire à Vélo, située le long de ce nouveau ponton. Pour les Etudiants de l'ISEG qui souhaitent le faire une station Bicloo "Brossard" est installée juste au pied de l'école.
 
E.S
 

Véolia environnement et la voile

veolia.jpgLe littoral et les rivages des fleuves et plans d’eau intérieurs sont des espaces menacés. La préservation de ces milieux fragiles passe donc par une prise de conscience des risques encourus et par l’éducation du plus grand nombre des pratiquants des divers loisirs en rapport avec le nautisme, afin de préserver l’environnement et le littoral sur lesquels ils évoluent.

 
Pour cela, Veolia Propreté est partenaire de la Fédération Française de Voile (FFV) depuis la saison 2003, au gré de programmes de sensibilisation à la fragilité du milieu marin auprès des stagiaires des Ecoles Françaises de Voile. Chaque été depuis 2003, Veolia Propreté et la FFV mènent ainsi une vaste campagne de sensibilisation sur le thème : "Je fais de la voile, j’aime la mer, je la préserve", relayée auprès des 420 000 stagiaires des 478 Ecoles Françaises de Voile.
 
En 2005 et 2006, Veolia Propreté, a également apporté son aide à la préservation de l’environnement nautique. Plus de 86 tonnes de matériels usagés inutilisables et non recyclables (planches à voile, coques de voiliers légers, gilets de sauvetage, etc.) ont été collectées et traitées, effectuant ainsi un nettoyage des bases nautiques et une dépollution de grande envergure. Le matériel collecté était parfois stocké depuis plus de dix ans sur les sites des Ecoles Françaises de Voile !
 
Il est logique qu’un groupe comme Véolia ou Foncia, s’attache à ce genre de projet, mais d’autres groupes comme Sprite, Renault, ou même EDF ont parfaitement compris l’enjeu de ce genre d’action, en effet il est vrai qu’en prenant en compte le littoral et l’environnement, ces groupes développent une image d’eux très positive. Des actions de ce type reviennent peu cher pour ces groupes, ainsi cela ne peut être que bénéfique.
 
Pour conclure, si tous les groupes ou toutes les entreprises ont cet état d’esprit, il est clairement définissable que les choses avanceraient très vite, et que beaucoup de problèmes pourraient être résolus. Parallèlement, cela peut permettre à un groupe ou à une entreprise, soit de se faire connaître et montrer une nouvelle partie de sa facette, soit de redorer son blason.
 
Antoine SUP 1

Naviguer Malin

  la_mer.JPGCourant mai, nous sommes au cœur de la saison du nautisme, à la station nautique. La Baule- Presqu’île de Guérande. Durant tout le mois de mai 2009, c’est le moment de découvrir ou de se perfectionner dans les loisirs doux que propose le lieu.

C’est en effet l’occasion de profiter de belles balades en voilier, jet-ski ou encore pouvoir s’initier à la plongée et char à voile à travers un baptême.
Des professionnels (moniteurs de voile et autres activités nautiques) sont présents pour encadrer les plus petits comme les grands. Ces loisirs pourront se pratiquer tout au long de la côte régionale, bordée par l’Atlantique. En effet nous pourrons faire des balades en kayak et sur la magnifique goélette « Fillao » à Piriac-sur-Mer ; à Batz-sur-Mer c’est sur un vieux gréement et à travers des baptêmes de catamaran que nous aurons la joie de découvrir le littoral ; les baptêmes de plongée seront aux alentours de la station de Pornichet ou encore à Le Pouliguen. Dans cette dernière station la randonnée en jet-ski sera aussi à l’honneur.
            la plaine.JPGPour apprécier de découvrir ces multitudes d’activités nautiques, il est conseillé de réserver la journée auprès des professionnels affiliés aux stations des différentes villes. Pour d’avantages d’informations, les liens de sites internet et adresses-mail sont disponibles sur le site de la « presquiledeguerande.com ».
            C’est pour la région un événement permettant à la fois de partager une vraie passion, faire découvrir à un large public les loisirs doux que de générer un flux touristique sur la côte. Des offres ont été mises en place pour attirer un large public. Par exemple l’offre « spéciale de bienvenue » permet, pour deux activités adultes achetées, de recevoir une activité enfant offerte. Espérons que cet événement de mai profitera autant aux stations de nautisme qu’à l’ensemble des commerçants situés dans un large rayon autour des différentes activités côtoyant le monde marin.

Lucie EXE1

Détours de Loire

brest express 2009 025.jpgD’avril à octobre l’agence Détours de Loire organise des circuits à vélo le long de la Loire. Il existe un véritable engouement pour le tourisme à vélo qui attire toujours plus d’adeptes. Cette agence en a donc profité et s’est donc créée en 2006. Elle a depuis augmenté son réseau et s’étend de Saint Nazaire à Nevers. Chaque année de nouveaux circuits sont proposés comme un circuit de 6 jours le long du Canal de Nantes à Brest, une journée découverte de Nantes à vélo, une balade de 3 jours de Nantes à Pornic, autant d’idées pour découvrir le littoral de la Loire Atlantique.

  
Pour plus d’informations : www.detoursdeloire.fr
 
Sources : Nantes Passion
 
Emilie SERY

 

La Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC)

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L’environnement côtier, fragile et précieux, doit être pris en compte afin de concilier dynamiques naturelles et économiques. Ces côtes ont une grande importance car ce sont à la fois des milieux spécifiques et des écosystèmes complexes et très productifs.

La Gestion intégrée des zones côtières (GIZC) est une approche de la gestion intégrée de l’espace et des ressources afin de prendre en compte les enjeux terrestres comme marins, naturels, économiques et sociaux d’un littoral ; elle s’inscrit donc totalement dans le développement durable.

Ce concept est une référence en matière de développement durable et a été « remarqué » lors du sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992 en exhortant à généraliser la gestion intégrée des zones côtières.

 
En France, la Commission Environnement Littoral a défini la GIZC comme étant « un processus dynamique, continu et itératif destiné à promouvoir le développement durable des zones côtières »

P4120178.JPGLa GIZC cherche des solutions à l’augmentation de la densité humaine ainsi que de ses activités. Elle cherche des solutions à l’urbanisation, à la périurbanisation, aux activités portuaires, au tourisme, à la surexploitation des ressources et à la dégradation des milieux naturels littoraux.
 
 
De nos jours, on peut très bien voir quels types de problèmes cette organisation peut combattre. Parmi eux, l’augmentation du niveau des mers et des océans causée par la fonte des grands glaciers des pôles, elle-même causée par le réchauffement de la planète, lui-même causé par nos activités polluantes.
 
La GIZC identifie tous les points forts et les points faibles du territoire grâce à différents contextes que sont le physico-naturel, le socio-économique et le juridico-administratif.
Une fois tout identifié, elle émet un projet et un plan d’action afin de garantir ou de restaurer les équilibres entre activités humaines et naturelles. Tout cela afin de configurer la société pour garantir la pérennité du développement
  
Arnaud 
SUP1

Zoom sur Yves Rocher... et la cosmétique végétale

 YR.JPGIl y a déjà 50 ans que Yves Rocher a crée la cosmétique végétale, une passion qui est devenue aujourd’hui une force et qui lui permet de conserver une avance dans ce domaine.

 
La nouveauté 2009, repenser les magasins et l’identité visuelle de la marque dédiés à la nature et au végétal. Des magasins qui éveillent la sensorialité : Le toucher, la senteur, l’écoute des bruits de feuillages, des bruissements discrètement diffusés dans le magasin. D’autres nouveautés ont été développées comme l’éco-hotel Spa Yves Rocher. Un lieu unique conçu pour minimiser son impact sur l’environnement, avec l’utilisation d’énergies propres (panneaux solaires et récupération des eaux de pluie), l’implantation intelligente avec la récupération de la lumière et enfin la gestion écologique dans l’approvisionnement des locaux, le tri sélectif, des vélos et navettes en guise de transport.
 
yr2.JPGEgalement, le lancement d’une nouvelle gamme bio. La marque a donc obtenu les labels Ecocert et Cosmétique Bio.
 
Yves Rocher continue sa lancée sur le marketing vert en s’engageant à planter 1 million d’arbres en 3 ans pour soutenir l’opération « Plantons pour la planète » du programme des Nations Unies pour l’environnement.
 
Autant d’initiatives qui montrent qu’Yves Rocher s’inscrit dans une tendance écologique, respectueuse de l’environnement. Cette entreprise n’est pas la seule et bon nombre d’exemples nous montrent l’intérêt des entreprises à parler « vert » et «écolo. » Coup de pub ou réel engagement ?

Emilie SERY

World Business Council on Sustainable Development

wbc.JPGThe World Business Council on Sustainable Development (WBCSD) is an association of several companies which have a common goal: the sustainable development in the world. It was created in 1995 when Business Council for Sustainable Development and World Industry Council for the Environment amalgamated. Its head office is based in Geneva, in Switzerland and Mr Bjorn Stigson is the president. Today, this association has about 200 members spread around the world in more than 35 countries. It is also a Regional Network of 55 organizations (national and regional) mostly located in developing countries. The WBCSD is concentrated on four major areas: Energy and Climate, Development, the Business Role and Ecosystems.  

The companies make available their knowledge, their experience and appropriate human resources. The WBCSD is governed by a Council composed of the Council members of the different member companies. Through the member companies we can find multinational companies like EDF, Gaz de France, L’Oréal, Michelin, Suez, and Veolia in France; 3M, Boeing, General Electric, General Motors, PepsiCo, Procter and Gamble, Coca-Cola, The New-York Times in the USA; Canon, Honda Motor, Nissan Motor, Sony in Japan… Also, the WBCSD cooperates with other institutes and organizations such as the World Bank, the UNEP, the UNDP…

Today, multinational and national companies face the problem of environment and have to react if they want to have a good image. As a result, there are more and more organizations such as WBCSD in the world.

Sandrine SUP 3

Un meuble en carton ça vous dit ?

 

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Le mardi 21 avril 2009, les deuxièmes et les troisièmes années du programme EXECUTIVE ont eu l’honneur et le privilège d’assister à la conférence sur le thème de la création de meubles en carton. Pour nous expliquer ce phénomène, deux créatrices, Cécile Baranger et Claire Marie Garry qui ont crée leur entreprise respective en 2008 et 2006.

 

 
Le carton a d’abord été utilisé par les Japonais. Peu à peu, ce matériau devient un art, et beaucoup de projets commencent à être construits en carton. Nous avons le carton moulé, le carton gris, le carton plume, le carton spiralé ou nid d’abeille. Autant de types de carton qui permettent de réaliser des commodes, des chevets, des ranges CD, paravent… Les idées ne manquent pour satisfaire les envies de chacun. Le modèle crée sera unique et personnalisé. La création est totalement libre.
 
Les deux créatrices sont de vraies passionnées et transformer un déchet en objet utile est avant tout écologique pour elles. La protection de l’environnement étant d’actualité, cette activité est innovante et intéresse de plus en plus de particuliers et d’entreprises.
 
Leurs fournisseurs ? Des carrossiers, des Commode rouge.jpgrevendeurs de cycles, de meubles qui au lieu de jeter leurs cartons à la déchetterie, les donnent volontiers.
 
Alors si vous souhaitez posséder un meuble léger, sur mesure qui respecte l’environnement, rendez vous sur http://atelierdesloubins.com et http://dreamdeco.free.fr/.
 
A quand les chaises et tables en cartons à l’ISEG Nantes ???
 
Emilie SERY

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Le mode de vie des coquillages

Le mode de vie des coquillages n’est pas toujours le même. En effet, cela dépend du type de coquillage et de ses caractéristiques. Parmi ces derniers, certains vivent fixés sur les rochers. C’est le cas des moules qui se fixent sur les rochers à l’aide de filaments très solides qui forment le byssus (ensemble des filaments adhésifs sécrétés à la base du pied par certains mollusques bivalves (moule, pinne) et qui leur servent à se fixer à leur support). Elles filtrent l’eau de mer à l’aide de leurs branchies, l’eau est aspirée dans la coquille grâce aux mouvements des cils de ces branchies, qui retiennent des particules alimentaires comme les bactéries, les animaux microscopiques et les algues et qui lui permettent de se nourrir.

 
 Exemple de byssus chez une mouleMiniature de l'image pour moule.JPG
 
D’autres coquillages vivent sur les rochers et peuvent se déplacer. La patelle, par exemple, vit collée par son pied sur les rochers dans le haut de la zone des marées. Elle se déplace et racle les algues fixées sur le rocher grâce à sa langue râpeuse munie de petites dents appelée radula. La patelle est donc ce que l’on appelle « un racleur de rochers », qui se nourrit principalement de moules, en faisant un trou dans la coquille à l’aide d’un acide. Elle introduit ensuite son siphon (système respiratoire) et sa radula (râpe chitineuse utilisée pour dilacérer les aliments par des mouvements de va-et-vient) dans la moule et la mange.
            Il existe également des coquillages qui vivent dans les algues, comme la littorine (dont le bigorneau) et qui s’en nourrissent. Les algues leur fournissent également un abri à marée basse, car l'humidité y est conservée.
De plus, la nasse et le bulot vivent sur le sable et se nourrissent d'animaux morts.
Enfin, d’autres coquillages vivent enfouis dans le sable, ils puisent l’eau nécessaire pour respirer et pour s’alimenter à l’aide de siphons.
 
Chaque type de coquillages a donc son propre mode de vie en fonction des caractéristiques de son organisme et de ses besoins.
 
Cristina EXE1B

Oh La L.A !

Le comité départemental du tourisme lance la marque « Oh la L.A ». Née dans le cadre du Plan d'Actions Touristiques du Comité Départemental du Tourisme 44, cette nouvelle identité permet au département de promouvoir son tourisme. La volonté du comité est de susciter la surprise, l’étonnement, et surtout de faire revenir les touristes ou de leur faire prolonger leur séjour ce qui permettra de générer de l’activité économique.

 
Experts du marketing et de la communication, la marque OH LA LOIRE-ATLANTIQUE !®, exprimée à travers la contraction OH LA L.A.!, évoque à la fois l'enthousiasme et l'étonnement des visiteurs.
 
Les choix graphiques de la marque signature renforcent les idées de diversité, de surprise et d’étonnement : les couleurs sont vives, la typographie est ronde tout en exprimant l'impulsion.
 
Par ailleurs, on remarquera que le "la" d'OH LA L.A.! fait écho au “la” présent dans le logotype du Conseil général 44 et résonne avec celui de Lila® (marque de transport du Conseil général également créée précédemment par notre agence). OH LA L.A.! s’inscrit donc en cohérence avec les actions du Conseil général.
 
Rappelons quelques chiffres sur cette métropole active et culturelle avec un littoral varié : C’est la 7° destination française, 10% de clientèle étrangère et 20400 emplois directs générés par l’activité touristique.( Source Loire Atlantique, le magasine du département – avril 2006).
La Loire Atlantique, c’est aussi bien les chars à voile sur la plage de St Brévin les Pins que le château des ducs de Bretagne, ou encore la côte sauvage de Batz sur Mer, où les plages de Pornic. Autant de lieux qui permettent à la Loire Atlantique d’être appréciée pour la qualité de son cadre de vie. Pas étonnant qu’à l’ISEG Nantes, notre valeur ajoutée s’appelle Littoral et Environnement.
 
 On note également que 60% des touristes qui vont en Loire Atlantique vont à la mer, 21% en ville et 19% à la campagne (Source : Soffres 2007). Une répartition qui permet de constater que malgré une forte dominante vers les lieux littoraux, les touristes n’oublient pas les le vignoble nantais, les chemins de randonnée existants.
 
En plus de la création de cette marque, le département encourage le tourisme en développant des aides valorisant les initiatives touristiques en Loire Atlantique.
 
La L.A aurait-elle besoin de développer le secteur du tourisme ? Pas sur, juste besoin de développer les territoires à moindre maturité touristique selon le directeur du CDT 44. Selon lui, notre département dispose de nombreux atouts qui sont parfois mal repérés. Il faut générer de la fréquentation surtout avant et après la saison estivale. Des entreprises seront labellisées « Oh La L.A » comme par exemple le voilier « Jeune Ariane » qui au départ du Croisic propose des activités maritimes alliant tourisme, loisir en plain air et patrimoine. Musiciens, conteurs, naturalistes de la Ligue pour la protection des oiseaux, autant d’acteurs qui découvrent le fonctionnement de ce bateau qui rappelle le savoir-faire lié à la construction navale de l’Ouest.
 
Pour plus d’informations sur la nouvelle initiative du Comité Départemental du tourisme en Loire Atlantique, rendez vous sur www.ohlaloireatlantique.com
 
Emilie SERY

Les escapades atlantique, osez le détour

Miniature de l'image pour lesescapades.JPGLe 26 avril prochain, sont organisées la 3° édition des escapades Atlantique. Une journée pour partir à la découverte du Port du Collet du Canal de La Martinière… Au total 6 sites mis à disposition pour découvrir le patrimoine naturel et culturel de la Loire Atlantique.

Quoi de mieux pour clôturer La Semaine Evènements Iseg que de s’offrir une journée d’initiation à différents sports de pleine nature.  L’ISEG est au cœur d’un département où environnement et littoral sont primordiaux dans son développement.
 
Cette journée est le meilleur moyen de concilier le sport, l’environnement, le loisir et le développement durable. En effet, selon Michel Ménard, vice-président du Conseil Général délégué à la jeunesse, aux sports et à l’éducation populaire, le souhait cette année est de sensibiliser les visiteurs à l’environnement, aux déchets produits, à la consommation d’énergie… Les organisateurs ont été encouragés à pratiquer des sports éco-responsables, respectueux de la faune, de la flore, limitant les pollutions sonores et sensibilisant le public à la protection de l’environnement. Par exemple, au Port Collet, les activités permettront de faire découvrir la richesse du milieu naturel, le milieu salin, les pêcheries, la zone ostréicole, l’océan. Faire prendre conscience au public, la fragilité de cet espace.
 
Alors, n’hésitez plus, rendez vous le 26 avril prochain !
 
Pour plus d’informations sur cet évènement, rendez vous sur www.loire-atlantique.fr
 
Emilie SERY

Act local, think durable

sei_2.jpgDu 1er au 7 avril s’est déroulée la semaine du développement durable. Une semaine où en France et plus particulièrement dans l’Ouest ce sont déroulées des actions autour du développement durable.

Par exemple, chez Axa, une exposition a été organisée pour les salariés de l'entreprise sur la conduite écoologique. Il leur a été remis un guide pratique. Un questionnaire leur a été proposé pour évaluer l'intérêt qu'ils portent au sujet
 
De même, La ville de Basse-Goulaine a organisé avec la participation des écoles primaires et du collège, de plusieurs associations proches de la nature une nouvelle édition du "Nettoyage de Printemps".
L'après-midi a été consacrée à des ateliers de sensibilisation sur l'énergie, les modes de transports doux, l'alimentation respectueuse, la mobilité et la biodiversité.
 
Plus exposé littoral, la commune de St Gilles Croix de Vie a organisé la semaine du développement durable avec exposition sur la biodiversité et sur la consommation durable + exposition de photos de Yann Arthus-Bertrand, "rallye nature" organisé par l'OMS, séance de cinéma, débat et dégustation de produits bio, mise en place d'un pédibus + repas bio offert aux scolaires, nettoyage des plages, stand sur l'environnement tenu par le CMJ, réunion publique sur la démarche développement durable de la ville
 
La liste des évènements autour de ce thème est longue et regorge d’innovations en terme de respect de l’environnement et du littoral.
 
Al’ISEG Nantes aussi on pense littoral et environnement et on agit pour le littoral et l’environnement. En effet, du 20 au 24 avril aura lieu la Semaine Evènement Iseg.
Une semaine ponctuée de moments forts en lien avec notre Valeur Ajoutée !
 
Mais patience encore, le programme va bientôt être dévoilé…
 
Emilie SERY

The V.A Tribune

audelor.jpgLa protection du littoral et surtout de l’environnement, est devenu depuis plusieurs années, un sujet préoccupant pour les citoyens. Cette inquiétude a été largement diffusée par les médias qui se sont alors basés sur des études scientifiques pour appuyer leurs propos. Le rôle des instituts d’études est donc très important, penchons nous donc sur leurs travaux.

Le but de cet article n’est pas de mettre en doute la crédibilité et le sérieux de ces instituts, seulement d’observer leur influence. Ainsi, la composante Littoral et Environnement de l’Agence d’Urbanisme et de Développement Economique de Lorient (Audélor), agit dans le cadre de l’Observatoire Territorial pour centraliser les données de mesure, les analyser, dégager les tendances. Cet organisme en analyse ensuite lui-même les résultats pour mesurer la pertinence des politiques déjà en place, et dans un second temps, de réfléchir sur les pistes à approfondir, afin d’anticiper les enjeux futurs. Il joue donc un rôle pleinement actif dans l’action publique pour la défense du littoral, mais conseille également sur son exploitation économique, afin d’en retirer ses richesses, et son potentiel attractif. Il est donc à l’origine de plusieurs projets tels que la réglementation européenne et le classement des eaux de baignade en septembre 2003- qui avait pour but de redéfinir et d’anticiper les normes européennes; ou encore une étude sur les inter-relations entre les entreprises, le territoire et l’environnement. Ainsi, à travers cet exemple, nous avons vu qu’à l’origine cette soudaine attention vis-à-vis de notre littoral, des chercheurs ont du agir pour influer sur la politique publique du territoire, chiffres à l’appui.
 
Pierre – SUP1
 

Nous resterons sur terre....

Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent, les ressources s’épuisent, les villes s’étendent… Pouvons-nous inverser le cours des choses et le voulons-nous vraiment ?

3321063374_1b5ff48d32_m.jpg « Nous resterons sur terre » est un nouveau documentaire sur le développement durable, présenté à Nantes le 1 avril en avant première et présent dans les salles depuis le 8 avril 2009, proposant un angle novateur dans la manière d’aborder le sujet. 

 Encore un film sur le développement durable ! Ils fleurissent mieux que les plantes en ce moment pourrait-on penser…. Mais ce documentaire fait la lumière sur le rapport que l’homme moderne entretient avec son environnement, et pas seulement au sens scientifique du terme.
 
 Notre travail dans une société de consommation de masse, notre vie chronométrée s’éloignant du rythme de la nature, notre modèle économique de croissance illimité dans un monde aux ressources limitées, le non respect de la planète qui peut conduire à notre perte, le futur de notre civilisation et des démocraties… autant d’approches qui sollicitent l’intellect des spectateurs, leur permet de regarder dans les yeux le monde d’aujourd’hui et les sensibilisent sur une harmonie qui vacille.
 
Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de dictionnaire scientifique pour comprendre ce que vous regarderez. Mais un minimum d’aplomb vous permettra tout de même de ne pas ressortir choqué et désemparé….
 
3320233189_118ea699cc_m.jpgSur un rythme soutenu, fort de nombreuses images puissantes et tournées à la manière d’un film, le documentaire s’appui sur des témoignages humanistes, réalistes, sociologiques et scientifiques de Wangari MAATHAI (Prix Nobel de la paix 2004) ou de Mickaël GORBATCHEV (Prix Nobel de la paix 1990) notamment. Sans oublier une bande son électrisante !
 
En guise de réflexion finale, voici une citation de Claude Levi-Strauss énoncée dans le film : « L’humanité s’installe dans la mono-culture : elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave ! » 
 
Arnold SERRE

Tourisme vert en zone bleue !

Miniature de l'image pour poisson_3.JPGLa région Pays de la Loire a établi un plan d’action sur 4 enjeux, eux-mêmes se divisant en 4 objectifs, divisés en 15 axes de travail, terminant par des chantiers concrets à réaliser dans la région.

 
L’activité touristique doit donc chercher à :
-augmenter la fréquentation touristique et surtout l’étrangère en développant l’attractivité en s’appuyant sur la Loire, le littoral et les agglomérations.
-maximiser les retombées économiques pour développer la compétitivité (nautisme, promenade propre).
-diffuser les retombées et encourager la diffusion des clientèles.
-être à l’écoute des attentes de certains publics et des actifs du tourisme afin de développer la solidarité.
Les chantiers qui peuvent être réalisables tourneront autour de la gestion environnementale (labels, actions territoriales,…), diversifier et segmenter le tourisme afin de mieux cibler les touristes (tourisme d’affaires, tourisme urbain, tourisme culturel), et aider les municipalités saisonnières.
Une attention particulière sera dirigée vers Nantes et Saint-Nazaire, les bords de Loire et sa vallée ainsi que les bassins fluviaux.
Bref des projets qui vont tout à fait dans le sens des valeurs développées par l’ISEG Nantes : protéger le littoral et l’environnement tout en exploitant la richesse de ces patrimoines sur le plan économique.
Laëtitia JARNY SUP1

Mille six cent

nounours 003.jpgCe nombre vous rappelle quelques chose ? C’est normal, c’est le nombre de panda dans le monde. C’est aussi le chiffre servant de cheval de bataille à la W.W.F., qui, au sein des grandes villes de France, met en scène le chiffre et l’animal, sous forme de statuettes en papier mâché par exemple. Cette action de street marketing et de buzz (avec par exemple des actions de teasing avec le chiffre 1600 fleurissant sur des bicloos) à l’initiative de l’association protectrice des animaux n’est pas la première du genre.

En effet, on peut penser à la vidéo de l’éléphant volant de l’IFAW (Fondsinternational pour la protection des animaux) annonçant clairement la couleur, les animaux ne sont pas des souvenirs de voyage. Il s’agit la de l’un des exemples les plus révélateurs quant à la nécessité d’être présent sur les nouvelles formes de communication.
Saveyourlogo, quant à elle, est une opération portée par un organisme sans but lucratif. Son but est d’inciter, par le biais de dons, les entreprises ayant des logos tirés de la faune et de la flore à protéger leur animal emblème. Le crocodile de Lacoste et le dauphin de la Maaf sont déjà dans les dossiers.
 
« Destiné à agir dans les domaines mentionnés aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts, le fonds de dotation soutient directement ou indirectement la réalisation d’une œuvre ou d’une mission d’intérêt général. Grâce à ce caractère d’intérêt général les donateurs d’un fonds de dotation pourront bénéficier (sous certaines conditions) du régime fiscal du mécénat »
 
Grâce à l’alliance de leur cours de gestion financière et de stratégie de communication, les étudiants ISEGIENS ont eu vite fait de comprendre l’intérêt d’une telle opération. En effet, les entreprises sont sensibles à leur image ET à leur porte-monnaie. Le Mécénat leur permet d’allier une réduction d’impôt (réduction de 60% du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires annuel) et une amélioration de leur image sur le plan de l’environnement. Les particuliers, aussi, peuvent bénéficier de ce type de remise sur impôt.
 
Petite question, quel peut bien être l’animal de l’ISEG ???
 
Romain P. EXE 3.
 
Source
 
 

BRAZIL COSTAL AREAS PROTECTION

  brésil.jpg

In Brazil, costal areas are a source of development. Before 1950, Brazilian government didn’t take care of environment because costal areas were source of profits and development. In fact, the tourism sector, fishing activity (which generates some 800 thousand jobs), oil exploitation and shipping in the coastal are the main Brazilian resources.
 
But, all human activities treat to biodiversity in the marine areas. That is why, Brazilian government decided to react in adopting different measures in order to encourage economic development while protecting costal areas thanks to the society awareness of the environment protection.
 
            First, Brazil created lot of institutions. Two of them facilitate the coordination among the organizations responsible for costal and marine environmental issues:
 
Ø      The Inter Ministerial Commission for Marine Resources (CRM), created in 1974 to coordinate the National Marine Resources Policy.
Ø      The National Environment Council (CONAMA), presided by the Minister of Environment. It has representatives from Ministries, State Governments, Local Governments, and trade associations for industry, commerce and agriculture.
 brésil-2.jpg
These two organisations created a Costal Zone Management Integration Group which created a lot of organizations, associations in order to coordinate bodies.
After that, they took a lot of decisions. Different laws represent the main legal instruments which respect both integrated coastal zone management and marine environmental protection. These laws are being adopted in several sectors of the economy like the fishing activity, tourism and all the activities concerned by pollution.
 
The Brazilian government introduces some new strategies, policies and plans in order to ensure its sustainable use through measures to control, protect, preserve and recover natural resources and costal zone ecosystems.
For example, The National Policy for the Environmental Management of Solid Waste has some fundamental principles: the non-generation of waste; the minimization of waste; reuse; recycling; appropriate treatment and final disposal of waste. What’s more, in Brazil, 35% of the total energy consumed is hydroelectric, 25% biomass-based, which means that renewable resources supply around two thirds of the energy requirements of the country.
brésil-3.jpgIn order to understand these measures we will focus on the example of Santos. It is on the coast, near São Paulo. Tourism generates the main part of the income; it represents the two thirds of the economy. But Santos suffered from an economic recession when the pollution of coastal waters threatened tourism.
 
 
 
 
Ø      That is why, the City Hall set up the Beaches of Santos Rehabilitation Programme in 1991. First, the City Hall turned away the water polluted by canals towards a recycling plant. Then, created the main system of evacuation. In 1993, the beaches of Santos were clean once again.
Ø      Santos has also an enormous potential for the ecological tourism. In fact, it developed ecotourism activities in the forest of Atlantic Ocean.
Ø      The municipality also set up another big program, the “Dique project”. All shantytowns are being replaced by houses at two levels and their inhabitants can purchase them. This program generates 250 jobs and improves the level of life of these citizens.
Ø      The city also tackled the garbage problem. A legion of independent companies, which collected waste, now also collect bottles every week, bottles and paper in order to be recycled.
 
Eric SUP 3

Les brigades vertes pour être au vert !

brigades_vertes.jpgNous avons décidé de faire ce second article sur les brigades vertes, qui au vue des recherches sont très diversifiées aussi bien sur un plan géographique que sur le plan des actions entreprises. Les brigades vertes convergent vers cette protection de l’environnement et la mise en valeur des paysages locaux.

 
Les brigades vertes de Lecey, situé en Champagne-Ardenne et plus précisément en Haute-Marne, ont été crées en 1995 et se composent actuellement de 20 salariés. Elles ont pour objectif de valoriser l’environnement rural, d’offrir des prestations de qualités aux collectivités locales aussi bien pour le nettoyage, les espaces publics et les rivières.
 
 
 
Sur le site ci-dessus, on trouve un article intéressant sur d’autres brigades vertes celle de Cahors. Elle applique un programme beaucoup plus strict quant au respect de l’environnement : des amendes, de plus en plus importantes et onéreuses, sont délivrées à ceux qui transgressent les règles. Il peut s’agir aussi bien des particuliers que des professionnels qui abandonnent leurs déchets sur les trottoirs et ne respectent ainsi pas les règles de civisme.
 
Pour terminer, il faut parler des brigades vertes présentes en Ardèche, qui sont en partenariat avec Veolia. Celles-ci sont chacune composées de cinq à sept membres qui sont en difficulté d’insertion professionnelle. Elle s’occupe des routes, des berges, des chemins de randonnées…
Au début de cette initiative en 1999, les brigades n’étaient composées que de huit personnes. En 2005, elles étaient soixante. Aujourd’hui, on dénombre 7 équipes qui s’occupent de 1200km² soit environ 70 communes et sont aidées financièrement par les services de Veolia Environnement. De plus, ce financement permettra l’achat de nouveaux véhicules et de nouveaux matériels afin de travailler encore plus efficacement.
 
 
Laëtitia et Maxime SUP1

Une idée « lumineuse » des étudiants de SUP2 en partenariat avec IKEA Nantes...

 

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A partir du 30 mars 2009, l’ISEG Nantes s’associe au magasin IKEA Nantes pour relayer et soutenir son action de collecte d’ampoules incandescentes usagées.

 

Du 1er au 7 avril, en partenariat avec WWF France, IKEA participe à la semaine du développement durable, et met en place une campagne nationale de récupération d’ampoules usagées qui seront remplacées à l’identique par des ampoules neuves à basse consommation.

Pour vous permettre de participer à cette action, un carton sera à votre disposition dans le hall de l’école dès le lundi 30 mars pour déposer vos ampoules. Ce carton sera rapporté au magasin  IKEA de Nantes par le groupe d’étudiants à l’origine de cette initiative le vendredi 03 avril, vous avez donc une semaine pour ramener vos ampoules.

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Ensuite, les ampoules neuves basse tension remises par IKEA seront redistribuées à l’association « Une famille, un toit ».

Mobilisez-vous, parlez-en autour de vous et ramenez vos ampoules !
Nous comptons sur vous !

Aurélie, Diana-Eve, Thomas, Romain, Maxime et Matthias – SUP2

Nantes et l'éco-logis

salon.jpgLe Salon de l'habitat sain et de l'énergie renouvelable s'est déroulé à Nantes au Parc de la Beaujoire les 14, 15 et 16 Novembre 2008:

 
Ce salon, qui se déroulait pour la 5ème fois, a compté plus de 300 000 visiteurs, 6 000 professionnels et 150 exposants. Ceci est donc symbolique de l'implication de la ville nantaise dans ce nouveau phénomène qui se développe qu'est l'Eco Habitat. Ce marché très exigeant se développe de plus en plus pour des clients toujours plus exigeants, qui désirent la qualité pour eux-mêmes et pour l'environnement.
 
Outre la demande des clients, la construction dans le développement durable et la rénovation sont des priorités environnementales. Ainsi, les grandes villes, qui sont les plus concernées par les problèmes environnementaux, se tournent vers cette nouvelle tendance qu'est l'Eco Habitat, et Nantes n'est naturellement pas sans reste. Le principe de cet Eco Habitat est la compensation des dépenses dans des matériaux écologiques par l'économie d'énergie sur le long terme, c'est là tout l'intérêt du développement durable, qui constitue un réel investissement sur le long terme.
 
  couleur.jpgA Nantes, cette démarche reste toute récente, les habitants étant encore en phase de découverte et quelques peu réticents de par le manque d'informations et d'avantages ainsi que le coût relativement élevé. Mais avec des initiatives telles ce Salon de l'habitat sain et de l'énergie renouvelable, les gens vont très vite se rendre compte des avantages que cela pourra engendrer sur le long terme, aussi bien pour eux que pour le monde les entourant.
L'organisation EXPO NANTES ATLANTIQUE met à l'honneur depuis 5 ans déjà le business vert dans des salons tels que celui-ci, et les habitants de Nantes et même de la Loire
Atlantique entière y affluent de plus en plus massivement, symbole de la prise de conscience générale de la population. Certains peuvent toujours se demander pourquoi s'intéresse-t-on aujourd'hui au domaine de la construction? Tout simplement parce que la construction d'une maison représente une des dépenses les plus importante et même généralement la plus importante, donc il est nécessaire de bien réfléchir à la conception sur le long terme. Et quoi de mieux pour les assister que des professionnels présents dans une exposition?
L'Eco Habitat risque donc d'être une filière de plus en plus exploitée dans les années venir, de par l'exigence des hommes et de la planète. Voyons maintenant si les choses évolueront aussi bien pour l'un que pour l'autre...
 
Alexis Pineau, première année du programme EXECUTIVE
 
 
 

La pêche aux coquillages, secteur sensible aux bactéries marines

 poisson_3.JPGAu mois de juin dernier, la pêche aux coquillages et la commercialisation des produits conchylicoles ont été interdites sur une partie importante du littoral nord de la Loire-Atlantique, entre Assérac (Baie de Pont-Mahé) et Batz-sur-mer (Baie de La Govelle). Cette interdiction est due au Dinophysis : une algue qui peut être toxique et qui prolifère sur la côte. Elle produit une toxine diarrhéique qui se stocke dans la chaire des coquillages, rendant ceux-ci impropres à la consommation. Son apparition est soumise à une surveillance régulière par le réseau REPHY (REseaux PHYtoplancton), des tests sont effectués (conformément à la réglementation européenne) afin d’évaluer le taux de toxicité dans certaines zones. En cas de dépassement du seuil de toxicité dans une zone déterminée, il revient au Préfet d’interdire la commercialisation des coquillages péchés dans cette zone. Plusieurs cas ont été relevés par le Réseau littoral de surveillance géré par l’IFREMER dans différentes baies du golf du Morbihan. IFREMER mène actuellement des recherches pour comprendre l’apparition de cette algue afin d’empêcher son développement dans les zones de pêche aux coquillages. En effet, la pêche aux coquillages est une activité particulièrement sensible aux risques bactériologiques, et la surveillance de l’espace maritime, assurée par ce type d’organismes, permet de prévenir et d’évaluer les risques tant économiques (pour les professionnels du secteur) que médicaux (pour les consommateurs).

Benjamin Bénard première année du programme SUP

Estethica: when the environment shows up at the Fashion Week

image_1.JPGFor the London Fashion Week, the British Fashion Council that organizes the show has decided to put environment first by opening the week with its Estethica show.

Estethica was founded by the council three years ago in order to promote the concept of ethically-minded fashion. All the designers that take part in this ethical initiative must adhere to a certain code of conduct:
·        Fair Trade – produce in a safe and social environment
·        Organic Production – man made, natural and reproducible production
·        Recycle – usingonly existing materials
The show of Estethica was also the occasion for the government to launch its Sustainable Clothing Action Plan, known as SCAP, which aims at making fashion more sustainable throughout its lifecycle - from design, to manufacture, to retail, to disposal. Many of the leading names in fashion manufacturing and retail have already pledged several actions such as Tesco banning cotton from countries which use child labour or Sainsbury’s increasing its range of Fair-trade and organic clothing.
Lord Hunt, the minister for sustainability, said: "I couldn't think of a better place to be launching the roadmap."
 
BRULE Emeline, troisième année du programme SUP

La Bretagne à l'initiative

bretagne.jpgDe notre envoyé spécial à Nantes

 
La Bretagne s’implique efficacement dans les politiques européennes notamment celle du développement économique innovant en terme d’environnement de qualité de vie et de cohésion sociale et le fait savoir en assumant la coordination générale du plan « Nautisme Espace Atlantique 2 » mis en place le 22 Janvier dernier.
 
Ce projet englobant un total de 24 partenaires représentant des régions, départements et associations de protection du littoral est financé par le Fonds européen de développement régional (Feder) et a pour but de succéder au premier programme NEA2 mis en place de 2004 à 2007 pour répondre aux enjeux du développement durable. C'est-à-dire, faire de l'espace atlantique une référence internationale pour le développement durable de l'ensemble de la filière nautique : plaisance, activités (libres et encadrées), industrie, commerce et services, ce qui s’additionne au premier objectif qui était le développement des activités touristiques sur ce même littoral.
 
bretagne_2.jpgLa région Bretagne devra jusqu’en 2011 porter la casquette de coordinateur général et technique en faisant figure de bon élève. Pour cela, un budget de 4,7 millions d'€ (3,1 millions d'€ Feder et 1,7 million d'€ partenaires) à été accordé à ce programme s’étendant de l’Irlande au Portugal. Ces fonds vont être répartis équitablement afin de mettre en place différentes expérimentations notamment dans le milieu nautique. Seul l’avenir nous en dira davantage …
 
 
Tristan ROQUE, première année du programme SUP

La mairie de Thouaré, un exemple dans le respect de l'environnement

Cet article traite d’une mairie active dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Bien qu’elle soit située dans les terres, nous pensons qu’elle peut nous apporter des sources d’informations avantageuses pour améliorer notre projet.

Cette mairie c’est Thouaré sur Loire, une ville située dans le département de la Loire-Atlantique, à proximité de Nantes.
Elle a su mettre en place un Agenda 21 (urbanisme, sport et loisirs, déplacements, culture, énergie), qui est une démarche importante dans le développement durable et qui touche aussi bien les Thouaréens, les entreprises que les collectivités. Toutes les mesures qui ont été prises par la mairie résultent des choix politique de l’équipe municipale qui a choisi d’axer son programme sur l’environnement. Ils ont ainsi voulu traduite leur engagement en actions concrètes tout au long de l’année et pas seulement lors des périodes touristiques, un fait qui témoigne de leur sincérité et non pas du « phénomène de mode » dont nous avons discuté.
Voici quelques actions entreprises par la mairie :
 thouaré.JPG-Agenda 21 résultera des avis des habitants de Thouaré et prendra réellement en compte leur opinion générale en faveur de la protection de leur lieu de vie.
-Déplacement : développement des pistes cyclables et des zones piétonnes des questionnaires à remplir ont été distribués à toute la population pour lui demander son avis afin de répondre au mieux à sa demande et sa réelle nécessité).
-Cuisine : présence, à la cantine, de produits issus de l’Agriculture Biologique.
-Energie : baisse de la consommation énergétique de la commune notamment en période de Noël. D’ailleurs, nous reviendrons sur ce point par la suite.
-Environnement : réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires pour les espaces verts municipaux.
-Education : améliorer l'information et la sensibilisation de la population aux enjeux du développement durable.
Certaines de ces actions ont déjà été mises en place, grâce à l’écho Thouaréen, un bulletin mensuel qui effectue l’inventaire de tout ce qui a été entrepris et qui va l’être au sein de la commune. C’est un moyen de communication efficace qui tient réellement la population au courant de la vie de sa commune (équipe municipale, école, sortie, association, éco-geste, réunion d’information sur l’eau et le développement durable en général…)
 
Comme dit auparavant, lors des fêtes de Noël, la mairie a décidé de concilier une belle animation mais aussi peu de consommation énergétique. Les temps d’illumination ont été réduits : du 8 décembre à la première semaine de janvier, et le concours de décorations de Noël a été supprimé.
Laetitia Jarny – première année dans le programme SUP 1
 

Les structures d'aide et de surveillance de la pêche

 littoral 002.jpgL’Europe bleue est le surnom donné à la réglementation et aux institutions de l'Union européenne en matière de pêche. Cette institution a été créée en 1983, plus de 25 ans après la signature du Traité de Rome !

Cela illustre bien les difficultés qu’il a fallu surmonter pour parvenir à une harmonisation de ce secteur. Des modifications ont été apportées au fur et à mesure des différents élargissements de la CEE puis de l’Union Européenne, l’Europe étant de surcroît le premier marché au monde pour les produits de la mer avec une consommation moyenne de 28,7kg/an/habitant.
 La politique commune de la pêche est donc extrêmement importante. Elle comporte différentes mesures concernant la gestion des ressources, la commercialisation des produits, les structures et les réglementations sur les pêches en dehors de la communauté.
Les risques que représentent les microbes et les virus pathogènes se sont généralisés et l’UE propose désormais des aides aux pêcheurs touchés et en difficulté. Les microbes se concentrent dans les eaux littorales, s’accumulent dans les coquillages et provoquent des maladies graves, telles que la typhoïde ou l’hépatite.
 littoral08.jpg
Partant de ce constat, l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer) a mis en place sur l’ensemble du littoral des réseaux de surveillance, pour répondre à la demande des ministères et aux besoins d’information des professionnels. Ils permettent de suivre la qualité des eaux du littoral et des coquillages qui y sont cultivés ou récoltés pour la commercialisation. Voici les noms de 3 d’entre eux :
 
-          Le RNO : Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin.
Le RNO analyse les coquillages (ainsi que des sédiments) pour mesurer la qualité des eaux et suivre les effets des polluants sur les animaux marins. Le RNO a notamment pronostiqué la pollution par le cadmium en Gironde, déclenchant ainsi l’arrêt momentané des exploitations de coquillages dans cette région.
-          Le Remi : Réseau de surveillance microbiologique.
Il surveille plus particulièrement la qualité microbiologique des zones conchylicoles.
-          Le Rephy : Réseau de surveillance du phytoplancton et des phytotoxines.
Il est chargé d’analyser les proliférations d’algues toxiques.
 
Les résultats obtenus contribuent également à alimenter les bilans annuels établis par les observatoires de l’eau.
 
 
Bastien Baron – FI1

Environnement quand tu nous tiens ! On est tout... sauf « vert » !

 

      

Exode rural, urbanisation,  développement des villes, évolution démographique, mégalopoles, gestion de l’espace urbain, … Autant de facteurs qui depuis des décennies entrainent des nuisances importantes pour la planète. Il est essentiel aujourd’hui de rétablir une vraie relation avec la nature tout en étant en ville !

 

AUJOURD’HUI: UE= UNION EUROPENNE OU UNION ENVIRONNEMENTALE ?
C’est toute l’importance des politiques urbaines environnementales qui allient lutte contre la pollution, intérêt pour la mobilité durable, réorganisation des transports avec la remise à l’honneur des vélos comme à Bruxelles, Copenhague, Oslo, Lyon, Amiens et plus proche de nous Paris avec ses Vélib ou Nantes avec ses bicloo , mais aussi le modèle des taxis collectifs dans le nord ouest allemand… Bref, des actions intéressantes se développent comme celle de la police New Yorkaise qui fait tester les scooters électriques à ses agents…

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(Station Bicloo située en façe de l'ISEG Nantes pour faciliter votre mobilité durable)
 
Les initiatives se multiplient en Europe : l’Union Européenne a fixé des priorités dans le domaine environnemental dans son 6° plan d’action (2002-2010) parmi lesquels ressortent 4 axes fondamentaux : outre la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité, il y a aussi et surtout la promotion de l’environnement et la gestion des déchets : l’union européenne veut être un acteur de taille en matière environnementale.
Et les capitales « vertes » arrivent ! Stockholm et Hambourg viennent d’être nommées, la semaine dernière, capitales Vertes Européennes respectivement en 2010 et 2011. Une nouvelle façon de récompenser les initiatives urbaines améliorant la qualité de vie.
 
DEMAIN : EM= ECONOMIE MONDIALE OU ECONOMIE MORALE ?
La révolution industrielle s’éloigne et avec elle, petit à petit, son vocabulaire… OGM, déchets nucléaires, amiante, allergies, effet de serre… La préoccupation environnementale est bien présente : traçabilité et origine des produits, santé, pensée écologique, développement du bio, droit de l’environnement, principe de précaution avec le Grenelle de l’environnement…
Preuve en est : le ministère de l’écologie annonce que nos émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 2% par rapport à n-1.
 L’économie de l’environnement est donc bien une réalité : économie durable, mobilité durable, tourisme durable, éco-consommation ou consommation durable, éco-citoyen…
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Durable est dupliqué partout : commerce durable ou équitable…les actions aujourd’hui sont réelles et favorisent les échangent nord sud, une plus grande équité et une préservation de la nature.
 
A cette image, les paludiers de l’association univers-sel de notre belle région de la presqu’île guérandaise se sont rapprochés de leurs amis guinéens pour les aider à mieux préserver la nature et à récupérer le sel tout en préservant la nature : une belle initiative de solidarité environnementale.
 
Le développement urbain a donc fait prendre conscience de cette nécessité de protéger notre environnement : preuve en est, le développement des maisons écologiques, la recherche de réduction de la consommation énergétique…Voici venir la maison durable ! Et de la maison « durable » se profile l’arrivée des quartiers durables avec la mise en avant d’un véritable mode de vie alternatif : l’exemple du quartier BEDZED, offrant une centaine de logements au sud de Londres, où le respect de l’environnement est la raison essentielle des habitants : 2 fois moins de voitures, 75% de déchets en moins, économie de chauffage de 90%, consommation d’eau chaude réduite de plus de 50%...
 
Bel exemple aussi avec Perpignan : le maire de Perpignan a signé l’an dernier une convention cadre avec le ministre de l’environnement, Jean Louis Borloo, faisant de la communauté d’agglomération Perpignan-Méditerranée la première cité à énergie positive d’ici 2015 avec de nombreux panneaux solaires, des parcs éoliens, etc.
 
fleur.JPGMême objectif pour l’Emirat d’Abu Dhabi qui a annoncé pour 2016, la construction d’une ville écologique – MASDAR – au titre évocateur puisque la traduction de Masdar est la « source » : première ville, d’environ 50 000 habitants sans émission de carbone, sans déchet, sans voiture ! Véritable retour aux sources à la Source ! Toute l’architecture de cette ville sera inspirée de l’architecture traditionnelle des médinas (villes anciennes). Et Abu Dhabi annonce qu’en 2020, 7% des capacités de production énergétique de la ville proviendront des sources renouvelables.
 
La réflexion environnementale réchauffe –t-elle le climat ou les cœurs !
Un proverbe Indien dit : la terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent ! Il semble que nous en ayons, enfin, et partout dans le monde, pris conscience…
A l’ISEG Nantes, au travers de notre valeur ajoutée, Littoral et Environnement, la prise de conscience est bien réelle… Poursuivons cette belle méditation et agissons !  
 
Ghislaine OUKACHE
 
Pour creuser ces différents sujets… en plus des différents liens intégrés, un livre très intéressant  sur « les grandes questions de l’environnement » de N. Démoutiez et H. Macquart aux éditions l’Etudiant ; janvier 2009.

Le littoral de la Loire-Atlantique

Comme tout les zones littorales, la Loire Atlantique subit des pressions de plusieurs secteurs différents : la population résidante et touristique, le niveau élevé des prix fonciers bâti ou non, l'activité de l'agriculture et la pêche, les secteurs industriels....

La population a augmenté de 1,4% en moyenne depuis 2001. Ce nombre est deux fois plus important que la tendance à long terme.
Cette augmentation est fortement amplifiée par l'arrivée des touristes en période estivale.
L'augmentation des habitants et des touristes a amené une augmentation des postes à pourvoir dans le domaine du littoral que les activités soient touristiques ou non. C'est pour cela, que l'emploi touristique a été multiplié par 3 entre janvier et août 2008.
L'augmentation des activités et le nombre croissant d'habitants en Loire-Atlantique donnent suite à l'élévation du prix des terrains au mètre carré. Le développement économique du littoral entraîne ainsi le développement du secteur du BTP. (Bâtiment et travaux publics).
 
Cependant ce développement des constructions ne convient pas à tout le monde. L’espace est convoité.
Les pêcheurs et agriculteurs ont de plus en plus de mal à exercer.
Par conséquent l'évolution du développement doit être pris avec discernement. Le littoral est lieu qui doit respecter la nature et les valeurs des métiers ruraux. Pour cela il faut que nous arrivions à cohabiter sur les littoraux afin de respecter celui-ci et de continuer à pouvoir bénéficier des joies estivales.
 
 
Marine, première année du programme EXECUTIVE

Nantes Métropole et ses fiches Eco gestes

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Déchets, eau, vivre ensemble, consom'action et énergie, retrouvez tous les trucs et astuces, chiffres clés, informations pratiques sur le thème du développement durable.
Autant de fiches éco gestes que le site Internet de Nantes Métropole met à dispositions des internautes ligériens pour respecter l’environnement dans lequel ils habitent et pour améliorer leurs conditions de vie. Pour plus d’informations, http://www.nantesmetropole.fr/56308574/0/fiche___pagelibre/
 
Emilie SERY

Les labels

labels.JPGLa thalassothérapie véhicule une image de qualité et de protection du littoral. Afin de cautionner cette image, il est nécessaire de prendre de nombreux engagements et de les valider par des labels.

L’un des labels concernant la thalassothérapie se nomme Qualicert.

La société Qualicert est une filiale de la Société Générale de Surveillance SGS, présente dans 140 pays, il s’agit de la plus grande organisation mondiale dans les domaines du contrôle et de la certification.
Fondée en 1994, il s’agit du leader en France de la certification de services. Sa présence dans de nombreux pays (Espagne, Belgique, Angleterre, Italie, mais aussi en Egypte, Afrique du Sud et à Taiwan) démontre sa notoriété.
 
Pourquoi est-il important pour les centres de thalassothérapie d’être labellisés?
 
La satisfaction des consommateurs est devenue une priorité, de ce fait, les thalassothérapies prennent en considération les attentes et les exigences de leurs clients. La protection de l’environnement et du littoral fait partie intégrante des aspects auxquels les clients sont attachés.
 
Qualicert répond à ce besoin en prenant en compte l’évolution des comportements des consommateurs. De plus, ce label considéré comme le leader, est l’un des plus expérimenté en matière de certification.
 
De nombreuses thalassos y ont adhéré comme par exemple celles de l’Ile de Ré, de Bénodet, de La Baule…
 
Alexandra EXE 1

The Nile perch

nile perch.JPGThe introduction of the Nile perch in Lake Victoria fifty years ago created a huge disaster for the environment and the population.

It created a new market for foreign investors, who made a lot of money thanks to this business. But it did not help local fishermen for various reasons.
On the one hand, the introduction of the Nile perch has changed the natural balance of the ecosystem of the lake. The Nile perch killed most fish living in the lake. According to researcher Richard Abila, from Kenya Fisheries and Marine Institute, "Before the 1960s, 70% of the fish in Lake Victoria was Haplochromis, a very small bony fish. With the introduction of Nile Perch it has gone down to 1%." Local fishermen could no longer fish because small fish and, especially, fishing Nile perch is too expensive. The competition between little fishermen near the lake has become really important and it leads to a lot of violence.
On the other hand, the Nile perch business created many jobs but the money people earned was spent on drinks and leisure. There was still poverty around the region and many women became prostitutes, which developed HIV.
But most of all, there was and there is still overfishing of the Nile perch in Lake Victoria, which causes environmental problems. Fishermen catch too many fish and they don’t care fishing little fish, but they fish females before they have the chance to lay eggs.
From the 1980s to 2000 the number of vessels fishing on the Lake went from 10,000 to 60,000. We can imagine how much pollution it caused.
Sources:
The rise and fall of the Nile Perch, By Alexis Masciarelli, BBC News, Kisumu: http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/4348289.stm
Over fishing of Nile perch in Lake Victoria, EfD Tanzania Pressrelease 2008-11-02 : http://www.efdinitiative.org/news-press/copy_of_job-openings/job-openings-archive/over-fishing-of-nile-perch-in-lake-victoria
TED Case Studies: Nile Perch, Trade and Environment: http://www.american.edu/ted/PERCH.HTM
 
Emeline, SUP3

The Exxon Valdez : Reactions and consequences of an oil slick.

exxon.JPGOn 24 March 1989, the American oil tanker, the Exxon Valdez, which had just loaded 180,000 tons of crude oil at Valdez, ran aground on Bligh Reef, on the Alaskan coast located 10 meters deep in Prince William Strait. The impact damaged 11 of the 18 tanks of the boat. Therefore 38,500 tons of crude oil created a huge oil slick. More than 2000 km of coasts were polluted and a lot of birds and sea mammals were killed. Exxon Oil Company chartered this boat to transport oil from Alaska.

This is the largest oil spill the USA has ever experienced. The Exxon Valdez has been categorized as the country's worst environmental disaster by the environmental associations and funds.

In 1989, 11 000 people were employed by Exxon to clean up the damage as quickly and efficiently as possible. There were also thousands of volunteers who helped to clean up. Nevertheless, we can say that Exxon was not ready to treat such an oil slick although there was a real risk as they are working in the oil transportation industry. The clean-up process went on for 2 years and had an important cost for Exxon.

When asked about the response to this incident, Skinner, the American Secretary of Transportation, said that on a scale from 1 to 10, response was zero. The government and the company were not enough competent and prepared to manage this kind of disaster. Lee R. Raymond, the Exxon chairman declared: "We thought the first task should be to assist our operating people to get the incident under control.” This reaction shows Exxon tried to act and take its responsibility. It was an announcement to reassure the citizens.

A few years after the oil slick happened, we can observe a change in the laws and the rules: indeed, the disaster inspired the "double hull" amendment of 6 March 1992.

It was the first time American people seemed to be really concerned by an environmental disaster. It was an event which directly affected the American territory (contrary to the Chernobyl disaster or the Amoco Cadiz spill). This is one of the reasons that can explain the public interest and mobilization. The incident galvanized public attention and let the interest in environmental groups increase. Frank Laroos, the Exxon shipping department chairman, thought and said that the public's reaction is totally irrational. It was a communication mistake which was opposed to the safe announcement of the Exxon chairman.

The environmental associations were the main beneficiaries of enormous new public concern and sense of the need for action. A disaster is needed to attract the attention of people on environmental problems. After the accident, the Exxon Valdez was repaired and renamed the Sea River Mediterranean and is currently working outside of the US waters.

 
Etienne, ISEG programme SUP, 3ème année

Les parkings relais P+R de Nantes

Miniature de l'image pour p+r.JPGDans le cadre de sa politique de réduction des émissions à effets de serre, Nantes veut désengorger son centre-ville. Objectif : augmenter le bien-être des Nantais par la diminution du nombre de voitures, vecteur d’embouteillages et bien sûr de pollution.

Suite à la mise en place du réseau de tramway, des parkings relais ont été crées. Mais comment ce système fonctionne-t-il ?
Vous venez de loin et vous souhaitez rejoindre le centre de la métropole nantaise ? Le parking-relais est un moyen sûr de vous simplifier la vie. Munis d'un titre de transport de la Tan, vous garez gratuitement votre voiture dans l'un des P+R, gardienné ou en accès libre, de l'agglomération nantaise.
Ensuite c’est un jeu d’enfant. Vous n’avez qu’à vous laisser conduire au cœur de la ville en toute sérénité. Ainsi, grâce à des transports en commun fréquents et performants, vous profitez mieux de la ville et vous êtes plus libres dans vos déplacements. C'est moins stressant, plus reposant et surtout plus rapide. Pas besoin de savoir où est la voiture, de courir après l’horodateur : votre voiture est dans un endroit sûr pour la journée.
Nantes dispose aujourd'hui de 33 P+R, parmi eux, 12 sont contrôlés et surveillés, offrant environ 4 800 places. Le taux d'occupation global des parkings de Nantes est l'un des plus élevé de France, de l'ordre de 75 %, ce qui marque l'intérêt de nos concitoyens pour cette pratique. Certains P+R sont
victimes de leur succès et affichent complet. Cela amène à envisager l'extension des P+R afin d'augmenter le nombre de places disponibles là où la demande est forte. Adopté en 2000, le Plan de déplacements urbains (PDU) de Nantes Métropole prévoit en effet 6000 places de stationnement dans les P+R en 2010, et 4 700 dans les parkings du centre-ville de Nantes. Le dernier parking relais de la métropole a été inauguré le 14 décembre à Thouaré-sur-Loire.
Entre un tramway rempli et une personne par voiture : le bilan écologique est nettement plus bénéfique pour la planète ! Donc la facilité d’accès aux transports en commun représente un enjeu important pour la métropole de Nantes. « Ne pas utiliser sa voiture » revient à une forme de « non-liberté » pour certains, mais avec le dessein de réduire son budget transport, cela offre une liberté encore plus importante : utiliser son budget pour d’autres activités et préserver la planète pour en jouir le plus longtemps possible.
P+R ou pour une Planète + Raisonnable !
 
Alexis, Programme EXECUTIVE, 1ère année
 

A contre-courant pour la planète

photo_1.jpgTel est le message véhiculé par la Fondation Maud Fontenoy, créée par la jeune navigatrice française.

Maud Fontenoy a aujourd’hui 32 ans, et derrière elle, un parcours hors du commun : en 2003, elle est la première femme à se risquer pour 4 mois à la traversée de l’Atlantique Nord, à la rame et en solitaire, un pari réussi qu’elle renouvellera en 2005, cette fois entre le Pérou et Tahiti. En 2006, elle se lance, toujours seule, dans un tour du monde en 150 jours, malgré le décryptage d’un cancer de l’utérus quelques jours auparavant (dont elle est aujourd’hui guérie). A ce jour, elle milite pour la protection du milieu marin: vice-présidente du Conservatoire national du littoral et ambassadrice du Défi pour la Terre, la jeune navigatrice se sert de sa notoriété pour faire passer un message fondamental, celui d’agir. Agir pour l’environnement, le protéger, le respecter, pour au fond, nous préserver nous-mêmes. Son amour pour la planète, c’est entre autres par le biais d’émissions et chroniques télé comme Le Magazine de la Santé, France 2, ou au JT, et par les émissions radio de RTL, ou Europe 1 qu’elle tente de le transmettre. Son engagement est fort, et de plus en plus médiatisé : Maud Fontenoy est aujourd’hui une personnalité de plus en plus demandée, et tant mieux, car c’est en informant et en communiquant au public, que celui-ci prend conscience de sa capacité à devenir, lui aussi, éco-citoyen.
La Maud Fontenoy Fondation a besoin de dons de notre part à tous pour aboutir à son projet : la découverte et la sensibilisation de jeunes enfants au milieu marin en les faisant naviguer à bord du voilier de Maud, en partenariat avec l’Education Nationale pour la protection des océans et la sauvegarde du littoral.
Lucie Freulon – Exe 1B

L'écolabel européen : un gage pour l'écotourisme.

« Les lieux d'hébergement touristique qui respectent un certain nombre d'engagements en matière de performance environnementale peuvent obtenir le label écologique de l'Union européenne : Ecolabel européen. »

Dans l’optique de notre projet sur l’écotourisme, il nous paraît important de nous intéresser de plus près aux écolabels et aux divers hébergements touristiques qui en possèdent un. Dans un premier temps, nous verrons les différentes conditions d’obtention de ce label, puis nous nous intéresserons aux hôtels écolabellisés en Loire-Atlantique.

Les conditions d'obtentions de l'écolabel.

ecolabel.jpg

Tout d’abord, il nous paraît indispensable de définir le rôle de cet écolabel européen. Pour faire simple, ce label vise à distinguer les produits qui ont un impact positif sur l’environnement, et à contribuer à un comportement de consommateur « éco-responsable. » Il permet donc aux touristes de distinguer les hébergements qui ont mis en place une politique environnementale au sein de leurs activités.

Pour obtenir ce label, il faut que le site limite sa consommation d’eau et d’énergie, qu’il diminue sa production de déchets, qu’il favorise l’utilisation de ressources renouvelables et qu’il sensibilise sa clientèle à la préservation de l’environnement. Ces sites écolabellisés possèdent de nombreuses réglementations : le système d’éclairage et de chauffage possède une minuterie, les fenêtres sont mieux isolées ce qui offre plus de confort et permet d’économiser de l’énergie, sauf sur demande les draps et les serviettes ne sont changés qu’une ou deux fois par semaine, aux repas, un choix de plats locaux ou à base de produits bio est proposé aux hôtes etc.

Tout est organisé afin de sensibiliser au maximum les touristes au développement durable.

L’obtention de l’Ecolabel européen a très nettement augmenté depuis quelques années : les entreprises sont en effet de plus en plus nombreuses a demandé ce label.

Un bon exemple à 500m de l'ISEG Nantes: l'hôtel la Perouse

En revanche, parmi ces entreprises, on remarque que les hôtels, chambres d’hôtes, campings sont rares. Il existe néanmoins un hôtel en plein cœur du centre ville de Nantes : La Pérouse, qui possède cet écolabel et qui fut même le premier en Loire Atlantique à l’obtenir. Nous allons donc nous intéresser dans cette seconde partie aux divers engagements de cet hôtel afin de comprendre comment il contribue à la préservation de l’environnement et à la sensibilisation des touristes.

la perouse.jpg

L’hôtel a dans un premier temps cherché à faire des économies d’énergie, notamment sur le chauffage. Pour cela, il a été décide que la température des chambres serait abaissée à 19 degré avec toutefois la possibilité d’augmenter à sa guise la température (si le client le souhaite.) L’hôtel a également décidé de réduire sa consommation de déchets, les fournisseurs doivent donc livrer les produits dans des emballages réutilisables ou recyclables. L’hôtel a développé un système de tri sélectif qui lui permet à la fois de préserver l’environnement et de sensibiliser les touristes à en faire autant.

En conclusion, nous pouvons dire que la Loire Atlantique commence à se développer du côté des hébergements respectueux de l’environnement, il reste cependant beaucoup de chemin à parcourir. Il serait souhaitable que dans quelques années la plupart des dirigeants d’hôtels, de campings, de chambres d’hôtes et autres, aient mis en place une politique environnementale au sein de leurs établissements afin de préserver au mieux la planète.

Ambre, étudiante en première année dans le programme EXECUTIVE.

THE V.A TRIBUNE : Le mensuel du littoral et de l'environnement

Les médias ont un rôle prépondérant dans la diffusion et la communication à propos de l’environnement. Cependant sont-ils bien au fait de la réalité de la situation ? Et qui plus est, sont ils aptes à parler d’un sujet aussi brûlant et déterminant pour l’avenir que l’environnement ? Nous avons mené l’enquête.

 the.JPG La question à au moins le mérite d’être posée : quelle  attitude ont les journalistes vis-à-vis de la situation environnementale actuelle ? Nous nous sommes donc penchés sur la question et, autant tuer la polémique dans l’œuf, nos compères de la presse à échelle nationale s’impliquent, il faut bien l’avouer. Cependant, nous avons remarqué que les journaux locaux qui traitent, et c’est souvent le cas, de questions environnementales sont peu ou mal informés en ce qui concerne les causes et origines du problème évoqué  ou encore de son impact sur la santé ou l’écosystème. Ainsi, la communication sur le sujet environnemental manque de justesse dans nos régions. Nous nous sommes donc tournés vers nos amis européens pour observer quelles solutions ils avaient trouvés pour mieux informer les journalistes locaux. Et la réponse est venue de Grèce, et plus précisément de Lamia où sont organisées, chaque année, des journées pour discuter avec les journalistes de la presse écrite locale, échanger des points de vue sur l’environnement et les problèmes environnementaux et proposer des éléments de formation sur l’éducation citoyenne, et ce, dans le cadre de leur formation continue. Cela leur permet d’acquérir des connaissances environnementales et de les responsabiliser vis-à-vis de la prise de conscience des problèmes qui s’en rattachent. Alors, après le premier grenelle de l’environnement, à quand des journées de sensibilisation environnementale ? Et pourquoi pas, un Ministère de l’Education Environnementale…

Pierre, ISEG Programme EXECUTIVE, 1ère année

CARNAC ACCUEILLE : L'EUROCAT

 

  eurocat.JPGCarnac est une petite ville bretonne de 33Km2 située dans le département du Morbihan. Elle accueille tous les ans, la course de l’EUROCAT. Comme son nom l'indique, cette course rassemble les fans de catamaran de toute l’Europe sur un plan d’eau d’exception : la baie de Quiberon. Celle-ci étant très appréciée des fans de voile. En effet, vous y naviguez toute l’année ;protégés du large par la presqu'île de Quiberon, au rythme d'un climat très doux et d'un bel ensoleillement. Et surtout vous profitez d'un régime de vent souvent très favorable. Sa situation géographique, la présence des îles environnantes : Belle-île en mer, Houat, Hoëdic et celles du Golfe du Morbihan, en font un des bassins de croisières les plus appréciés. L’EUROCAT propose un programme plutôt animé, avec son traditionnel raid et ses nombreuses courses.

Chaque année, près de 35O catamarans sont attendus sur le front de mer Carnacois. Un moment eurocat_2.JPGfestif et sportif unique en France, attendu autant par les compétiteurs que par le grand public. En effet à terre comme en mer le spectacle en vaut le détour, avec d’une part une vue imprenable de la côte et de l’autre, un rassemblement multicolore de voiles toutes plus performantes les unes que les autres. Cet événement est un moyen très efficace pour les adeptes de se faire plaisir, mais pas seulement, c’est un loisir doux qui respecte l’environnement tout en permettant aux navigateurs « cata » et de voile légère d’avoir des sensations fortes. Un des moments les plus intense est peut être celui du départ, c’est vrai qu’une ligne d’environ 100 mètres en mer, n’arrive pas toujours à accueillir les 350 catamarans en même temps ! Mieux vaut savoir maitriser son navire !! Cette course organisée par le Yacht Club de Carnac propose un grand éventail d’activités, et surtout c’est un moyen de faire fonctionner les commerces ; les conséquences sont telles qu’à cette période ils effectuent leur plus gros chiffre d’affaires de l’année, un évènement qui permet d'allier plaisir et respect de l'environnement d'enrichir la situation économique de la région.
 
Shirley, ISEG programme EXECUTIVE, 1ère année

Pinocchio a le nez qui s'allonge lorsqu'il fait du greenwashing

   green 12.jpgNous avons commencé notre réflexion concernant le Greenwashing Mercredi 21 janvier avec l’article « Le Greenwashing ou comment se donner une bonne image ».
Nous avons pu définir ce terme comme le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté.
Pour mettre en exergue ces stratégies, voici le compte rendu d’une enquête pleine de surprises et une remise de prix plutôt explicite.


Une tendance au greenwashing quantifiable et analysée
 

green 11.jpgUne enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
Pour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
 

green 16.jpgL'étude dénonce les six péchés du Marketing vert :
1°) L’omission :
Souvent lié au mode de production, cela consiste à faire croire qu'un produit est écologique en s'appuyant sur un seul aspect, destiné à masquer les autres. Ainsi du papier pour photocopieuse sera présenté comme blanchi sans utilisation de chlorine, oubliant de préciser la provenance du bois, l’aspect eco-responsable de l'usine de production ou le recyclage de l'eau. 57 % de toutes les références appartiennent à cette catégorie.

2°) L'absence de preuve.
Certains produits se disent écologiques sans fournir de preuves (aucun cachet d'un organisme de certification, détail de l'affirmation sur le produit ou sur le site web du producteur ne vient étayer les qualités revendiquées). 26 % des produits ont ainsi été recensés.

3°) L'affirmation vague.
Il est parfois difficile de déterminer sur quoi porte l'affirmation. Ainsi le logo du recyclage porte t-il sur le produit lui-même ou sur l'emballage ? Des affirmations sans autre précision comme "Non Toxique", "sans produits chimiques", "produits verts", appartiennent à cette catégorie. 196 produits soit 11% du total pouvaient être classés selon ce critère.

4°) L'argument inutile.
L'exemple que donne Terra Choice est la proclamation sur les diverses "bombes" ménagères du logo CFC free. Sachant qu'aux Etats Unis, ce gaz a effet de serre est interdit depuis trente ans, tous les conditionnements en bombe sont effectivement CFC free. L’exemple est tout aussi pertinent chez nous. 78 produits, 4% du relevé recourt à ce type d'argument.

5°) Le moindre des deux maux.
Un produit aussi nocif pour le consommateur que la cigarette afficherait sans vergogne "cultivé sans pesticide". 1% des produits sont classés dans cette catégorie.

6°) Le mensonge
Exemple type : un produit dont l'emballage se proclame 100 % papier recyclable alors qu'il est en plastique. Moins de 1% des occurrences.


Un comportement durable ?

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Alors la petite fleur sur ma bouteille de produit chimique c’est juste pour se forger une bonne image, me donner bonne conscience et me faire acheter le produit ?
Evidemment, toutes les marques ne sont pas à incriminer et de nombreuses entreprises ont prit le problème à bras le corps. Au risque, maintenant, d’être discréditées par ces sociétés ne respectant pas, par exemple, les recommandations écologiques et de développement durable du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), organisme interprofessionnel d’autodiscipline en la matière
Les Amis de la Terre ont ainsi lancé une campagne médiatique permettant de dénoncer certaines pratiques de Greenwashing. Ils ont lancé le prix Pinocchio du développement durable 2008, décerné le 16 décembre à 3 entreprises parmi les 12 nominés. Le but étant de mettre en avant les comportements d’éco blanchiment de certaines entreprises sur la base de votes des citoyens.
Une initiative intéressante qui n’aurait pas lieu d’être si certains adoptaient un comportement éthique.
 

Le développement durable, sujet sérieux et vital, va déjà nécessiter beaucoup de travail pour le mener à bien. Il est certain que l’on se passera aisément des comportements déviants de quelques opportunistes aux dents longues et aux idées courtes dans cette démarche.
 

A.S
 

Sources :
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing
http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=5
http://www.aboneobio.com/blog/?2008/05/15/365-tendance-greenwashing


 

Le prix Citron... un prix en or !

Les associations pour la défense de l’environnement se multiplient et certaines se démènent plus que d’autres afin de voir apparaître  un véritable engagement autour d’elles. Différents moyens de communication sont alors essayés, tous plus originaux les uns que les autres.

 Image1.jpg Et nous avons été spécialement attirés par l’Union des Associations pour la Défense du Littoral (l’UADL). En effet,  créée depuis deux ans, ils regroupent une cinquantaine d'associations des 6 départements de Bretagne et Pays de Loire. Leur originalité passe par les prix qu’ils décernent : le prix Orange à cette année été remporté par Groix pour « sa politique de maîtrise de l'urbanisation, des dispositions prises pour redévelopper l'agriculture sur l'île, et pour la préservation des espaces naturels de la commune »  tandis que le prix Citron a, lui, été décerné à M. Caradec pour son investissement et son implication totale au sein de l’Association des Maires du Finistère et au congrès des maires de France. Cette remise de prix pour le moins originale aura au moins le mérite de faire parler d’elle, d’autant qu’ils n’ont eu aucun appui médiatique. La prise de conscience ne vient pas toujours des médias, mais l’initiative est ici récompensée, et comme le dit si bien Daniel Desbiens : notre environnement et notre attitude sont le résultat de nos choix.

Pierre, ISEG programme EXECUTIVE 1ère année
 

Le Greenwashing ou comment se donner une bonne image.

   Le développement durable est un thème de communication à la mode. Après avoir séduit les « bobos », le discours est désormais intégré par de nombreux consommateurs.
Il peut se définir comme « le mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs». Une notion à laquelle l’ISEG Nantes sensibilise ses étudiants, futurs managers responsables.
Une notion qu’il  est nécessaire d’appliquer dans sa stratégie d’entreprise et autour de laquelle il faut communiquer. Le savoir-faire et le faire-savoir constituant un couple fidèle pour les entreprises. De belles campagnes fleurissent ornées de logos vert, de slogans dans l’air du temps, tapissées de discours charitables dignes d’une messe pour la planète et justifiées par des chartes de développement durable exemplaires.

green 9.jpgLe vert nous va si bien !
Mais les citoyens ne sont pas dupes grâce aux nouveaux médias du net et à une propension à s’informer par leurs propres moyens. Donc la communication doit être accompagnée d'actes cohérents et réels.
 

green 2.jpgDans le cas contraire, nous avons à faire à du Greenwashing !


Littéralement : laver au vert. Un terme issu de l'anglais par contraction des mots green, vert et whitewash, littéralement blanchir à la chaux (peut-être avec un clin d'œil à brainwashing, lavage de cerveau). Il est employé au début des années 1990. C'est le titre d'un article paru en mars 1991 dans la revue Mother Jones.
 

green 16.jpgL'organisation CorpWatch définit le Greenwashing de manière plus explicite comme :
1. Le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté ;
2. Blanchiment environnemental ou éco blanchiment
3. Hogwash ("foutaises").
Il s’agit donc pour certaines entreprises d’enfiler un bel habit tout vert et de crier sur tous les toits qu’ils sont les amis de la faune et de la flore. Alors que dans le même temps elles ont, parfois, investi plus d'argent en publicité verte que dans de réelles actions en faveur de l'environnement ou qu’elles sont les symboles des secteurs responsables du réchauffement de la planète.
Une enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
 

green 7.jpgPour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
Une étude complète et très révélatrice dans le cadre de notre réflexion sur le Greenwashing.
Je vous invite à nous retrouver mercredi 21 janvier pour consulter en détail les résultats et poursuivre l’analyse de ce phénomène.
 

A.S
 

Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Greenwashing
http://www.corpwatch.org/article.php?id=243
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing/The%20Six%20Sins


 

Notre Dame de Monts et les littoraux

plage1.JPGLa protection de nos littoraux et leurs mises en valeur sont de réelles préoccupations pour les villes et les municipalités riveraines des océans, mers, étangs salés et plans d’eau naturels ou artificiels de plus de 1 000 hectares. En effet, les inquiétudes dans le domaine de l’environnement nous poussent à une protection de notre milieu. Il est nécessaire de respecter les équilibres biologiques et écologiques de nos sites, de nos paysages et de notre patrimoine culturel et naturel du littoral.
Les différents dispositifs mis en place, entre autres, par certaines municipalités participent à la mise en application de la Loi littoral, votée le 3 Janvier 1986 et visant à protéger les littoraux en définissant leurs conditions d’utilisation et leurs mises en valeur. Nous pouvons prendre l’exemple de Notre Dame des Monts. Cette commune est en partenariat avec le Conseil Régional des Pays de la Loire et le Conseil Général de la Vendée.  Elle a établi un diagnostic pour définir un Contrat Environnement Littoral qui s’organise selon deux types de mesures : des actions et des engagements. 
Les actions de ce contrat s’aménagent selon un axe principal, celui de gérer les espaces naturels littoraux dans une double perspective d’accueil du public et de préservation du milieu. La municipalité a réalisé plusieurs travaux et plusieurs études, telle que la mise à disposition de navettes touristiques écologiques en 2006 (coût de 50.000 euros pour ces véhicules électriques qui peuvent accueillir 8 personnes et ainsi diminuer la circulation automobile), la création d’un théâtre de verdure en 2006 (coût de 20.000 euros pour un amphithéâtre en plein air), l’élaboration d’un plan vert et sa mise en place en 2007-2008 (coût de 45 000 euros pour protéger le patrimoine naturel et diriger son développement futur) ou encore l’entretien des littoraux (coût de 50.000 euros). Au total, la municipalité a mis en place 21 actions de ce type pendant les 3 dernières années pour un budget global de 135 000 euros.
La municipalité de Notre Dame de Monts s’est aussi engagée dans le Contrat Environnement Littoral et s’est fixée quatre objectifs : la limitation stricte des possibilités de création et d’extension des terrains de campings et des Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL), la limitation stricte des possibilités de stationnement des caravanes, des tentes, des mobile homes et des habitations légères de loisirs (HLL) en dehors des zones prévues à cet effet, la suppression de la publicité non réglementaire et enfin la protection du patrimoine présentant un intérêt architectural et/ou historique. Tous ces engagements ont ainsi permis la modification de certains articles du Code de l’urbanisme par le Conseil municipal.
La municipalité de Notre Dame de Monts prend donc des initiatives et met en place des actions dans un seul objectif : celui de conserver nos littoraux en les protégeant et en les aménageant naturellement.

Equipe VA
 

La Valeur Ajoutée : des métiers qui recrutent !

Paysages5.jpgPas un jour ne passe aujourd’hui sans que l’on nous parle de développement durable ou de protection de l’environnement, c’est un sujet « à la mode » auquel il est primordial de s’intéresser.

Les préoccupations d’hier était centrées sur l’informatique, aujourd’hui on se penche plus sur le développement durable.

L’environnement et tout ce qui touche au développement durable, représente des secteurs en pleine expansion. On voit apparaître de nouvelles formations et de nouveaux métiers dans ces domaines. Mais c’est réellement depuis le début des années 2000 que l’intérêt des entreprises et des étudiants concernant l’environnement s’est fortement accru.
Différents domaines professionnels peuvent trouver une dimension développement durable comme le management, le conseil, l’amélioration du territoire. Aujourd’hui cela concerne 500 000 emplois et on espère doubler ce chiffre d’ici 2020. Les débouchés sont donc importants.
Il est aujourd’hui difficile pour une entreprise d’entrer totalement dans une démarche de développement durable, notamment les PMI et PME, on parle plus souvent de développement responsable. En effet le développement durable doit être une démarche quotidienne dans l’entreprise et dans la plupart des cas les PME ne peuvent pas se permette de créer un service réservé à cela. Cela ne concerne que les grands groupes qui peuvent, par exemple, embaucher un responsable développement durable à temps plein. Les petites structures, elles, préfèrent la « double casquette », c'est-à-dire des personnes exerçant leur métier et ayant en plus des notions de développement durable. C’est pour cela que de plus en plus d’entreprises ont recours à la formation interne pour sensibiliser le personnel à cette cause. Ce sont tous les acteurs de l’entreprise qui doivent être actifs et mobilisés en faveur du développement durable pour que cela fonctionne, c’est une démarche quotidienne et globale.
Les préoccupations des entreprises en matière de développement durable peuvent aussi passer par l’équité sociale au sein de l’entreprise avec l’emploi de personnes handicapées par exemple.
Les ONG de contrôle et de démarche environnement analysent les normes et les labels ce qui impose des contraintes aux entreprises qui se doivent d’être « à la page » concernant ce sujet.

De nouveaux métiers apparaissent comme gestionnaire de projet (eau, air, énergie), les profils sont divers, financiers, managers, techniciens, tous peuvent prendre une dimension développement durable.

Une enquête menée dans des lycées a révélé que 53% des élèves pensaient que les secteurs de l’eau, l’air, et le traitement des déchets étaient des secteurs à fort potentiel mais seulement 7% aimerais y travailler. Cette faible part peut s’expliquer du fait que ce sont des métiers peu valorisés alors que ce sont des secteurs d’avenir, avec des objectifs ambitieux et un besoin de jeunesse.

Les métiers de l’environnement et du développement durable sont des métiers d’avenir, qui offrent de nombreux débouchés et qui sont accessibles à tous les niveaux d’étude. Il est important de retenir que quelque soit l’emploi exercé, les notions de protection de l’environnement et de développement durable seront de plus en plus omniprésentes, ce qui ne peut être que bénéfique pour l’avenir.


Annabelle, programme EXECUTIVE, 1ère année, François, programme SUP 1ère année

 

Une association littorale à l'honneur, l'AGLIA

Miniature de l'image pour aglia.JPG L'Association du Grand Littoral Atlantique est composée des Conseils Régionaux, des professionnels de la pêche et des cultures marines des quatre Régions de la grande façade Atlantique - Manche occidentale : Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.
Son objectif est de promouvoir les activités liées à la pêche et à l'aquaculture du golfe de Gascogne.

 
Depuis quelques années, cette association s’est imposée comme partenaire actif dans les débats sur l’avenir des filières maritimes des trois régions du Grand Ouest Atlantique.
A l’origine, lieu de dialogue et d’échanges sur les questions de la pêche elle a depuis 1997 crée un partenariat solide avec des scientifiques de divers horizons - le laboratoire d'économie maritime LEN CORRAIL de l'Université de Nantes, l'Institut des Milieux Aquatiques de Biarritz
 
L’ambition de cette association est de rassembler tous les acteurs de leurs filières pour mieuxaglia_2.JPG comprendre, et en fin de compte mieux agir.
 
Dans le cadre de la valeur ajoutée littoral et environnement, les étudiants vont pouvoir se pencher de plus près de cette association pour en découvrir les différents travaux qu’elle mène, les actions en faveur de l’économie de la pêche qu’elle réalise.
 
 
Emilie SERY

Le Grenelle de l'Environnement et ses propositions pour la pêche

  plage1.JPGLe Grenelle de l’Environnement, élaboré principalement par Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire, avec la collaboration de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, a été plébiscité, tant par les personnes concernées que par les parlementaires. Le changement de politique environnementale, vivement souhaité par les écologistes, est enfin lancé. Plusieurs groupes de travail ont été chargés de trouver des solutions adaptées aux principaux enjeux de la protection de l’environnement. Ces groupes sont composés de quarante membres répartis en cinq collèges qui ont chacun pour vocation de représenter les acteurs du développement durable (l’Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés).

Le thème du Littoral a été traité par le second groupe de travail afin de définir les moyens et les conditions requises pour aider concrètement à la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles.
Sachant que la France est la seconde Zone économique Exclusive de la planète avec un espace maritime sur lequel l’Etat côtier exerce des droits souverains en matière économique (200 à 350 km au large des côtes et plus de 11 millions de km2), elle se doit de gérer au mieux cet espace représentant des enjeux très importants au niveau international.
 
On constate que les actions mises en œuvre pour protéger et réhabiliter le littoral sont trop sporadiques. La volonté de chacun de participer à la préservation de la biodiversité est indéniable, mais il devient urgent de proposer des solutions cohérentes, concrètes et efficaces pouvant être appliquées à l’échelle mondiale. Afin d’obtenir une meilleure protection du littoral et de mettre fin au gaspillage des ressources, le groupe de travail concerné a lancé un projet de loi d’orientation pour une mer vivante. Celui-ci a pour but de permettre aux pêcheurs d’exercer leur métier sans craindre une éventuelle suspension de leur activité ; en contrepartie, ils doivent s’engager à respecter le renouvellement des espèces animales ou végétales en milieu marin. Ils ne devront pas pêcher plus d’espèces que le nombre préalablement inscrit dans le texte de loi et ne seront plus autorisés à exercer leur activité dans des zones où certaines espèces se reproduisent. Dans cette optique, le projet de loi doit imposer des lieux de restriction, voire d’interdiction de pêche, afin de mieux protéger les espèces menacées.
 
Le projet de loi insiste également sur le fait que l’activité doit être mieux encadrée afin qu’aucune destruction ou pollution du milieu marin ne puisse survenir. Sa protection sera garantie par de multiples sanctions en cas de manquement à la règle par le biais d’un renforcement des pénalités. Ne seront plus tolérés les manques de vigilance qui ont provoqué tant de dégâts irréversibles sur la biodiversité marine. En plus des actions polluantes, les actes délibérés de pêche illégale seront plus durement sanctionnés qu’auparavant.
Le groupe de travail veille également à ce qu’un encadrement plus strict soit effectué sur les activités d’extraction et de rejets afin de lutter contre les macro déchets dans l‘espace marin. Un macro déchet étant un déchet solide d‘origine humaine, visible à l‘œil nu, abandonné sur les côtes, flottant en surface ou immergé.
La loi a pour ambition d’inciter les autorités à mettre en place un encadrement et une formation de meilleure qualité dans le domaine de la pêche récréative. L’intérêt étant de sensibiliser et de responsabiliser le professionnel sur le poids de ses actes sur le littoral et sur l’environnement en général.  plage_2.jpg 
Mis à part le projet de loi sur une mer vivante, le groupe de travail a proposé, dans le cadre d’un plan national pour le développement de zones protégées, de mettre en place dix aires marines sauvegardées (réserves naturelles, parcs naturels marins¼) avec l’aide de Natura 2000, réseau européen de sites naturels ou semi naturels dont la faune et la flore qu’ils contiennent ont une valeur exceptionnelle. Cette action permettra de protéger environ 10% des eaux territoriales d’ici 2012, ainsi que les milieux les plus emblématiques de la Zone Economique Exclusive.
 
La représentation des pêcheurs, ainsi que l’intervention de personnalités scientifiques, a permis aux membres du groupe de travail chargé de « préserver la biodiversité et les ressources naturelles » de prendre des mesures adaptées à la situation actuelle et dont l’efficacité sera visible rapidement.
Toutefois, de nombreux participants ont indiqué que 90% de la Zone Economique Exclusive se situent dans des lieux ultramarins et que les mesures envisagées ne prennent pas suffisamment en compte cette dimension, tandis que d’autres ont mis en exergue la difficulté de parvenir à un consensus sur les quotas à établir.
Finalement, dans l’état actuel des choses, le principe d’une loi accompagnant et organisant la pêche avec des objectifs tels que la gestion durable des espèces maritimes, la limitation des prises accessoires ou accidentelles, la pollution ou encore l’épuisement de certaines zones, n’a pas encore abouti à un véritable consensus.
 
Marie, programme EXECUTIVE, 1ère année
 

Les Tours Opérateurs et leurs engagements

Tourisme2.jpg« Un Tour Opérateur (de l’anglais Tour Operator et plus communément appelé TO) est un organisme chargé d'assembler plusieurs prestations de ses fournisseurs (compagnies aériennes, hôteliers, autocaristes, restaurateurs, guides etc...) et de les vendre à un prix tout compris, c'est-à-dire un "forfait" ou "package". Il anticipe la demande de la clientèle en proposant ses offres de forfaits en brochure. »

Nous avons choisi de nous intéresser de plus près aux Tours Operateurs parce qu’ils jouent un rôle indispensable et primordial dans le tourisme. En effet, comme nous le spécifie la définition, ce sont eux qui sont chargés de créer les voyages. Ce n’est pas une mince affaire, et c’est pourquoi, il nous paraît intéressant de nous pencher sur l’implication de ces organismes dans l’écotourisme. Nous allons donc montrer dans cet article comment certains TO français se sont engagés, à leur échelle, pour le développement durable.

Chaque année, près de 300 000 voyageurs partent avec Jet Tour. Entreprise phare parmi les 400 voyagistes français, elle se distingue par son positionnement qualitatif et haute-gamme, et par une offre très diversifiée : les séjours, les circuits et croisières, les clubs, les voyages sur mesure etc. De plus, Jet Tour est le premier voyagiste français à s’engager pour un « tourisme durable. » D’abord aux côtés de l’UNESCO depuis 1999 pour la promotion d’un tourisme responsable, conscient de son impact sur les pays qu’il implique, puis au travers de différentes initiatives telles que le soutien d’associations de promotion de la jeunesse au Sénégal, au Maroc… et la création d’un charte du voyageur. Elaborée par le Comité Tourisme Ethique Jet Tour, cette charte reflète « la conscience forte de Jet Tour de son rôle et de sa responsabilité vis-à-vis des pays que ses clients parcourent et sa volonté de les sensibiliser à un tourisme respectueux. » Le livret se décompose en 6 points clés : s’adapter, cultiver, économiser, protéger, apprécier et contribuer. Distribuée à l’ensemble de ses clients, la charte « Mondethik » éditée par Jet Tour a pour principal objectif de responsabiliser le voyageur. Nous pouvons d’ailleurs souligner la sélection de Jet Tour parmi  les 31 finalistes aux Trophées du Tourisme responsable organisés par voyages-sncf.com dans la catégorie Culture & Patrimoine. (Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.tropheesdutourismeresponsable.com)

D’une même façon, le TO Kuoni commence, lui-aussi, à faire des avances au développement durable. Kuoni cherche effectivement « à faire preuve de responsabilité économique, sociale et environnementale dans le cadre de [ses] activités. » Ses actions s’orientent sur 4 grands axes principaux : la protection du climat, la protection de l’enfance, la qualité des conditions de travail et la préservation des ressources en eau. Concernant la préservation des ressources naturelles, au vue de la rareté de l’eau dans un grand nombre de destinations desservies, «  une consommation économe et responsable est une exigence. » Dans cette optique, Kuoni soutient, par exemple, la récupération d’eau de pluie.

En conclusion, nous pouvons remarquer que certains TO s’activent pour sensibiliser les voyageurs à un tourisme responsable. En effet, le marché de l’écotourisme est effectivement une opportunité au vue des nouvelles préoccupations environnementales … Nos générations ont de quoi faire… Et nous y travaillons aujourd’hui avec notre Valeur Ajoutée à l’ISEG Nantes !


Ambre, programme EXECUTIVE, 1ère année
 

Le surf et l'environnement

 De nos jours, l'environnement des surfeurs : l’océan, est un milieu très fragile.
Les océans abritent des centaines de milliers d'espèces animales et végétales. La plus grande biodiversité se trouve jusqu'à 200 mètres de profondeur, soit près des côtes.
D'autre part, les océans sont indispensables pour la survie de l'homme. Ils régulent les climats, modèrent le réchauffement de la planète. Ils nous donnent le privilège de respirer en fournissant l'essentiel de l'oxygène. Ils nous nourrissent et nous soignent même (certaines algues sont par exemple utilisées pour la confection de médicaments).
Malheureusement, beaucoup de nos activités les fragilisent : agriculture, industrie, transport pétrolier, pêche, tourisme, rejet de nos eaux usées… tant d'activités qui amènent produits toxiques et déchets solides dans nos océans.


Paysages5.jpgC’est pour cela que cet été à l’occasion de la RIpCurlPro (Championnat ou les meilleurs surfeurs mondiaux s’y retrouvent) dans les landes, plus exactement sur le spot d’Hossegor (dans les Landes) le développement durable était la principale préoccupation. En effet un partenariat a été réalisé avec la compagnie Surfrider Foundation, c’est une association de protection et de mise en valeur du littoral, créée en 1990 par des surfeurs, elle regroupe tous les usagers et amoureux de l’océan, mais aussi des lacs et des rivières.
De manière permanente les usagers sont sensibilisés à la réduction de l’empreinte écologique, nous pouvons apercevoir sur les multiples plages landaises de grands panneaux d’informations ayant un but très précis : faire agir les gens, sans oublier les personnes membres d’associations qui sillonnent les plages à la recherche de nouveaux partenaires.


 stockxpertcom_id4083761_jpg_732e6c3f2307dc28554d0a34e1f28c02.jpgUne journée verte a même été organisée ce vendredi 22 Août avec un ensemble de services respectueux de l'environnement :
• Des vélos gratuits,
• Un Eco-concours (4 équipes de 4 surfeurs de 4 continents sur des planches de surf    écologiques) avec à la clé une récompense de 3000 $, dont la moitié reversée à Surfrider Foundation
• Des planches de surf écologiques (conçues à 40% en mousse de soja et à 60% en MDI, ces planches ont été shapées par le français Fifi Chevallie)
• Mais aussi des toilettes sèches,
• Des boissons bios,
• Une collecte sélective des déchets sur le site,
• Des flyers imprimés sur papier recyclé ou certifié...
•Et des produits éco-friendly comme la fourniture d'Ecobox, des mini poubelles de  poche pour la plage, en fer blanc recyclé, et de tee shorts en coton bio.

De plus deux jours plus tard, c'est-à-dire le 24 Août, à Biarritz, dans le cadre des 50 ans du surf à Biarritz, des concerts exclusifs ont été organisés sur la plage la plus connue (Ilbarritz), mettant en scène des groupes engagés pour le respect de la planète tel que lechanteur écolo australien Xavier Rudd, Tom Curren…
Pour conclure on peut dire que les surfeurs ont vraiment l’intention de préserver l’océan, c’est pourquoi ils agissent quotidiennement en faveur de celui-ci. Chaque individu à un rôle important pour le préserver, que ce soit un amateur, un professionnel, un membre d’une association ou même le créateur d’une marque. Alors il est important de multiplier les évènements…
 
Antoine, programme SUP, 1ère année
 

Le développement durable et le Vendée globe : une course contre la montre !

    vg1.jpgLes océans représentent 71 % de la surface terrestre et sont les premiers victimes de notre pollution directe (déchets, marées noires) ou indirect (émissions de gaz à effet de serre).
Les répercussions sur le fonctionnement de la terre et donc sur les hommes s'aggravent et s'amplifient.
Fort de ce constat, à l’ISEG Nantes nous ne pouvons contempler ces magnifiques bateaux du Vendée Globe 2008 en action sans avoir une pensée pour la protection du littoral et le développement durable, la valeur ajoutée de l’école. La fondation « OCEAN VITAL » partage cette approche du Vendée Globe !
 
Une conception nouvelle de la performance
 
vg2.jpgCette fondation, par ses différents programmes de recherches, se donne pour mission d'informer, de sensibiliser mais surtout de proposer des solutions concrètes pour contrer ces phénomènes.
Notamment à travers le bateau-laboratoire mené durant ce Vendée Globe 2008 par Raphael Dinelli. Fort de plus de 15 années de navigation, plusieurs transatlantiques, 3 tours du monde, ce navigateur est aujourd’hui devenu un scientifique reconnu et il est resté très attaché aux océans. Son constat sur les réalités des profonds bouleversements climatiques l’ont convaincu de la nécessité de s’engager pour informer et sensibiliser le public de l’importance de la protection de l’environnement.
Le bateau-laboratoire permet donc de tester et fiabiliser les produits solaires, éoliens et hybrides développer par la fondation. "Ce qui est bon pour un bateau, surtout dans des conditions extrêmes, est aussi bon pour une maison". C'est la philosophie du navigateur et l'objet de la fondation.
 
Un vent d’idée sur le globe
 
Ainsi le roof du bateau est recouvert de 13m² de panneaux photovoltaïques
et une éolienne à axe vertical complète le dispositif de production électrique.
Pour son tour du monde, 4 mois de navigation et près de 40.000 kms, le navigateur embarquera avec uniquement 30 litres de diester.
Le bateau et le matériel embarqué sont soumis à des conditions extrêmes : amplitudes thermiques importantes, salinité constante, humidité, chocs violents, mouvements permanents. Lors d'un tour du monde, ils subissent l'équivalent de 20 à 40 ans d'utilisation terrestre.
Les technologies embarquées se doivent de résister à de telles conditions pour s'insérer dans un véritable processus de développement durable dans chacune de leur application terrestre.

vg4.jpgDurant ses campagnes de navigation, Raphaël Dinelli se livrera également à des séries de relevés autour de la production, la régulation et le stockage de l'énergie électrique.

 
Le bateau, un élément clé du programme océanographique
 
vg3.jpgAu cours de ce Vendée Globe, Raphaël Dinelli effectuera des relevés d'eau et de plancton sur tous les océans du monde. L'objectif est de collecter des échantillons et des données sur l'acidité des océans, la densité ou encore la composition du plancton pour les travaux de recherche de l'Océanopôlis de Brest. Raphaël Dinelli collectera enfin des données d'observation autour de la température de l'eau, de l'intensité et du mouvement des glaces.
Par ses expérimentations scientifiques, les réalisations de la Fondation « Ocean Vital » montrent que le respect de l’environnement est compatible avec les exigences énergétiques des secteurs industriels relevant de la haute technologie, de la performance et de la modernité.
 
Une course contre la montre
 
Après 39 J 07H 3m de course et onze abandons enregistrés, Michel Desjoyeaux, Roland Jourdain, Sébastien Josse et Jean Le Cam ont franchi cette nuit la longitude du cap Leeuwin, deuxième des trois grands caps de ce Vendée Globe. En maintenant une cadence élevée, ce quatuor bénéficie désormais de plus de 200 milles d’avance sur leurs proches poursuivants. Quant au navigateur Raphaël Dinelli, actuellement en 18ème position, il fait route vers l'ile de Trindade afin de mouiller et pouvoir réparer en toute sécurité sa grande voile.
Tous en bagarre dans les cinquantièmes, au large des côtes australiennes, les 19 concurrents ont encore une longue traversée avant de rejoindre les Sables d’Olonnes. 
 
A la semaine prochaine et BON VENT !
 
 
Marie, programme EXECUTIVE et Arnold Serre

 

Zoom sur : ECOPLAGE

 plage1.JPG« Ecoplage » est une entreprise innovante, dynamique et réactive, créée en 1996. Son objectif est de conseiller et d’accompagner  chaque client afin de lui apporter une solution complète et personnalisée. Ses clients sont les collectivités territoriales (municipalités, intercommunalités…) et les clients du secteur privé (aménageurs, industriels…) en France et  à l’étranger. La philosophie de cette entreprise est d’apporter à ses clients une forte valeur ajoutée en termes de développement durable et de retour sur investissement. Les enjeux du concept Ecoplage sont à la fois économique et écologique, basés sur trois principes : faciliter les processus naturels, préserver et revaloriser le paysage et offrir une protection durable à long terme.

Le procédé Ecoplage consiste à poser des drains sous la plage qui sont reliés à une station de pompage. Le drainage assèche l’estran, qui est un terrain littoral compris entre le plus haut et le plus bas niveau de la mer, ce qui freine l’érosion et favorise l’engraissement de la plage. C’est pourquoi Ecoplage propose aux communes, aux industriels et opérateurs touristiques une offre globale clés en main d’installation alliant la protection de la plage et optimisant les intérêts économiques. Le principe de drainer la plage consiste à faciliter la processus, naturel, d’infiltration de l’eau au travers du sable. Par son action, le sable de la plage est utilisé comme un filtre naturel. L’eau filtrée purifiée de ses impuretés permet alors de fournir de l’eau pour les aquariums marins, production d’eau douce par dessalement, thalassothérapie, piscine d’eau de mer…

Les solutions apportées permettent de maximiser le retour sur investissement et les bénéfices environnementaux. Par exemple, l’eau de mer filtrée peut être valorisée pour l’oxygénation d’étangs, de lagunes, approvisionnement de bassins de piscicultures…

Coralie, programme EXECUTIVE, 1ère année
 

The Surfrider Foundation

stockxpertcom_id4083761_jpg_732e6c3f2307dc28554d0a34e1f28c02.jpg Fondée à Biarritz en 1990 par une communauté de surfers de toute l'Europe, comptant notamment parmi eux Tom Curren, triple champion du monde de surf, cette association a pour vocation la protection du littoral et des vagues. Son objectif initial était de permettre aux surfers de bénéficier d'un environnement de qualité pour la pratique de leur sport. Mais rapidement les actions se sont élargies pour au final concerner tous les utilisateurs des littoraux. À présent, l'action de l'association, dirigée par Gilles ASENJO, s'est développée sur les lacs et rivières de toute l'Europe pour appliquer une protection globale de l'écologie. Parmi les actions de la fondation se trouvent par exemple la sensibilisation aux répercussions des transports maritimes sur l'écologie (marées noires, dégazages sauvages etc.), la lutte contre les macro-déchets regroupant les emballages divers, les déchets en verre, en métal mais également les textiles, les objets en cuir ou en caoutchouc. Enfin, la Surfrider Foundation mène une importante action contre les dérives de la bétonisation du littoral et l'artificialisation de nos côtes.


stockxpertcom_id624195_jpg_e6773a0dbbf1064f4e5598b3f91e330f.jpgNous nous sommes intéressés à cette association car c'est un des principaux acteurs de la protection du littoral. Ses actions menées aux quatre coins du monde et plus près de chez nous, en France et dans l'ouest nous semblent être un argument important pour faire venir un de ses représentants à l'école dans le cadre d'une conférence.

François-Xavier, programme EXECUTIVE 1ère année.

 

Lancement du plan climat afin de lutter contre la pollution à NANTES !

 stockxpertcom_id1757341_jpg_5a97fec5dc28766b71a3e2e6e04fbfd2.jpgNantes donne l’image depuis quelques temps d’une ville écologique. Et pour continuer sur cette lancée, Nantes décide de mettre en place un nouveau plan comprenant 15 actions principales. Celles-ci permettront de lutter contre la pollution et l’émission de CO2 (2008-2010), limiter les trajets en voiture et privilégier les transports en commun, … des exemples d’objectifs parmi d’autres que s’est fixé la ville de Nantes.


Comme nous le savons, Nantes métropole est engagée en faveur du développement durable et participe donc activement à la limitation de rejet de C02. Son but est de réduire de 45 000 tonnes de C02 rejetés dès 2010, puis par la suite 50 000 tonnes tous les ans. C’est un pari ambitieux certes, mais réalisable si chacun y met du sien!

Voici les 15 actions que propose Nantes :

1) La plantation de 3 nouvelles forêts urbaines afin de stocker encore plus de C02.
2) Création de 7 300 nouvelles places de stationnements (place relais) pour plus de mobilité.
3) Création d’un immeuble de logements sociaux avec pour seul mot d’ordre « éco-construction, performance énergétiques ».
4) Amélioration thermique des bâtiments sur l’île de Nantes (1 500 tonnes de C02 économisés par an).
5) Amélioration de la performance énergétique des bâtiments
6) Un diagnostique énergétique sera établi afin de donner des conseils aux habitants.
7) Plus de vélos en libre service et construction de pistes cyclables.
8) Etendre le réseau de tram et de bus (100% propre).
9) Lancement de service auto-partage (une voiture à partager avec un autre automobiliste).
10) Développement de panneaux photovoltaïque (consommation électrique).
11) Le tri sélectif va être étendu et la création d’un réseau de chaleur à bois va le faire tourner.
12) Plus de véhicules propres, augmentation de l’usage des modes de déplacement doux.
13) Création d’un label « haute performance énergétique » pour les nouveaux immeubles.
14) Mise en place d’un compteur de carbone pour indiquer les économies de CO2 réalisées depuis 2007.
15) Création d’une pépinière éco-Tech pour les éco-entreprises.
Ce plan va permettre une meilleure qualité de vie pour les Nantais et ils pourront participer à la protection de l’environnement !
 
L'ISEG Nantes d'ailleurs est au cœur de ce plan et en bénéficie puisque nous disposons d'une station Bicloo juste dans notre rue et certains étudiants viennent à l'ISEG en Bicloo, un moyen écologique et économique de se déplacer.
 
Pierre, Programme EXECUTIVE, 1ère année
 
 
 

L'observatoire du littoral

observatoire du littoral1.JPG   Grâce aux données de l'INSEE et autres, la direction régionale de l'équipement Pays de Loire a effectué une étude. Celle-ci a permis de comprendre l'aspect sociologique et économique du littoral ligérien.
Cette étude a montré les différents « visages » du littoral du Pays de Loire. Les aspects démographique, écologique, d'organisations de l'espace, respect du paysage. Ce qui ressort de ces divers aspects c'est:
• Une augmentation de la croissance démographique. C'est l'un des territoires régionaux le plus peuplé.
• Par cette augmentation des habitants, les constructions d'habitations sont donc très importantes.
• Des activités nouvelles qui se développent beaucoup plus qu'avant. Le tourisme et le secteur des services sont de plus en plus présents.


obser3.JPGL'activité économique devra cependant respecter l'environnement du littoral.
Le développement touristique.
Le développement du tourisme est de plus en plus important sur le littoral ligérien. Cela est visible par le nombre grandissant d'habitations et de construction accueillants des touristes. L'offre de logement non marchand est très importante en Loire Atlantique.


observa2.JPGDe plus la fréquentation des hôtels de Loire Atlantique est de plus en plus importante. En effet, notre région dispose de 133 kilomètres de côtes dont 68 kilomètres de plages. C'est le 10 ème département touristique français en termes de nuitées.
Le point environnemental.


observat4.JPGLe développement touristique est une activité importante au sein de l'économie de la Loire Atlantique. Cependant il faut que celui ci soit contrôlé afin que cette activité ne perturbe pas l'environnement, comme par exemple: les dunes ou autres,....
L'observatoire du littoral va donc permettre d'informer les futures infrastructures touristiques à propos de l'environnement. Les touristes auront eux aussi accès à diverses informations pour le respect du lieu de leurs vacances.
 

Marine, programme EXECUTIVE, 1ère année.
 

La part de l'écotourisme dans le secteur touristique

  stockxpertcom_id15488211_jpg_0be07e35d4b2eb8892a6ec28a1e5a73e.JPGAujourd'hui, les préoccupations environnementales font plus que jamais partie du quotidien des français. Cette sensibilité se traduit également sur le plan du tourisme et des loisirs avec le développement du concept d’écotourisme. En effet, d’après une étude de LH2, près de 77% des français interrogés se disent prêts à allier tourisme et développement durable.


stockxpertcom_id20744411_jpg_ffbe78b8e661760beb59faab5eaa11e7.JPGL’écotourisme rassemble tous les tourismes dont la principale motivation est d’observer et d’apprécier la nature. Il permet entre autre de préserver les ressources naturelles et le bien-être des populations locales. L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) spécifie également que «  l’écotourisme se veut une réponse « durable » à l’inquiétante montée d’un tourisme de masse insuffisamment conscient des menaces qu’il fait peser sur l’environnement. » En effet, il est nécessaire de prendre conscience que le tourisme de masse participe au détériorement des espaces naturels tels que les forêts, les plages etc. Le tourisme est l'un des secteurs qui connait le plus fort taux de développement dans le monde. En 2006, le secteur touristique représentait 6,3% du PIB français. Dans cette optique, et au vu des conséquences du tourisme de masse sur les différents espaces naturels, il nous paraît important de nous intéresser à la part de l’écotourisme dans le secteur touristique.
 

Selon l’OMT, l’écotourisme ne représente que 2% de l’ensemble du secteur touristique. En effet, malgré l’utilisation de plus en plus fréquente de cette notion, le marché reste encore très limité. L’écotourisme est clairement un marché destiné à une clientèle précise. Le manque de communication, que ce soit de la part des tours operators, des agences de voyages, ou des gouvernements, contribue à la méconnaissance de ce type de tourisme. Cependant, d’après un rapport de l’OMT, l’écotourisme croît de 20% chaque année. Nous pouvons donc en déduire que ce nouveau concept tend à se développer, lentement, certes, mais sûrement.

Ambre, Executive 1ère année


 

Les origines et la définition de l'écotourisme

Depuis le début des années 1970, le tourisme est l’industrie qui connaît la plus forte croissance à l’échelle de la planète. Né dans la foulé du mouvement environnemental, l’écotourisme s’est développé grâce à un intérêt grandissant du grand public pour les voyages orientés vers le plein air, couplé avec une insatisfaction envers le tourisme de masse. Budowski, depuis 1976, est généralement cité comme le pionner du concept d’écotourisme. Les institutions internationales en charge de la conservation de la biodiversité (l’IUCN, le WWF), et les organisations internationales promouvant le tourisme (l’OMT) ont également mis en avant ce dernier. On peut également citer le changement climatique et la baisse du chiffre d’affaires du tourisme lié aux sports d’hiver et à la mer, comme autres facteurs décisifs.

Miniature de l'image pour ecotourisme.JPGSi l’origine de ce nouveau type de tourisme paraît clair, sa définition en revanche pose plus de problèmes. Pour résumer, l’écotourisme est une forme de voyage responsable dans les espaces naturels de grand intérêt, en épargnant les zones vulnérables, et dans les sites culturels du monde entier. Il se définit comme un outil d’éducation et d’interprétation de l’environnement culturel. Il se pratique généralement dans les pays tropicaux, et par le tourisme de proximité (forêts, réserves naturelles etc.) L’écotourisme est consommé principalement par les Etats-Unis et l’Europe. Cette définition donne un aperçu des objectifs commerciaux et économiques, qui sont : une bonne image de marque pour l’entreprise, une source de revenus rentable sur le moyen et long terme, et une valorisation de l’économie locale (créations d’emplois…)

Isabelle programme EXECUTIVE 1B


 

Environnement, littoral, tourisme : comment le secteur touristique prend- il en compte l'environnement ? Une chose est sure : pas de farniente a l'horizon !

 

Sachant que la demande  de loisirs et de tourisme est en constante augmentation au niveau mondial, la question sur la protection des ressources coule de source !
De plus de 700 millions de touristes en, 2000, nous en comptons aujourd’hui plus de 800 millions soit une hausse de 4% par an environ. 

Le tourisme, activité économique bien placée pour un certain nombre de pays récepteurs, ne pourra pas maintenir sa place si acteurs locaux et touristes n’avancent ensemble pour préserver les ressources environnementales, source  essentielle de l’activité touristique. Plus d’environnement sain ? Plus de soleil ? Plus de plages propres ?… Plus de tourisme et plus d’activité économique. Oui, le tourisme est aussi responsable de pollution des déchets, de bruits et nuisances, de pollution de l’air et de l’eau...

 

 

L’OMT prévoit 1,5 million de touristes dans le monde à l’horizon 2020. Les préoccupations interpellent car un touriste a tendance à être plus insouciant en vacances que dans l’année : il a tendance à consommer plus et pour des satisfactions identiques, il consomme plus pendant ses vacances. Deux fois plus de consommation d’eau en moyenne, une production annuelle de déchets 1,5 fois supérieure au quotidien.

touriste 3.jpgLes impacts du tourisme doivent donc être pris en considération et aujourd’hui de nombreux acteurs s’intéressent à un tourisme respectueux de l’environnement en sensibilisant les populations.
D’un tourisme  responsable pour le uns,  de l’éco-tourisme pour d’autres, le tourisme durable est entré dans les mœurs.
Il contribue au développement économique, culturel et humain des foyers touristiques tout en protégeant l’environnement local et planétaire.
Un tourisme qui contribue au développement et à la croissance économique dans de nombreux pays. 

touriste 5.jpg

Sur les littoraux, la  Surfrider Foundation avait alerté en 2007 en annonçant que si la directive européenne de 2006(2006/7/CE) portant sur la qualité des eaux de baignades était appliquée immédiatement et non en 2015 comme c’est prévu, 20% des plages françaises seraient déclassées, tandis que 33 seraient interdites.
Symbole d'une qualité environnementale, l’écolabel Pavillon Bleu (PB) reconnaît annuellement les communes menant des actions en faveur d'un environnement de qualité.
En France, le PB cette année, avait  été hissé dans près de 80 communes et plus de 200 plages soit 10% de moins que l’année d’avant et 20% de moins que n-2.

De quoi alerter les acteurs locaux à cette prise de conscience et à intégrer l’environnement dans leur politique de développement régional et touristique, car cette situation est non seulement inquiétante sur le plan écologique, mais elle l’est aussi sur le plan économique quant au maintien d’activités touristiques sur les littoraux.
Aussi,  aujourd’hui, dans notre région, de nombreuses communes littorales et entreprises locales se préoccupent de l’environnement et de l’environnement littoral.
 

A l’instar, de la Baule, célèbre plage de l’ouest atlantique qui lutte contre les déchets en été avec la multiplication  des poubelles situées tout au long du front de mer, ainsi que sur la plage , un tri sélectif dynamique, des cendriers de plage pour sensibiliser la population. C’est le cas aussi de Pornic et de l’ensemble des communes littorales du grand ouest.
De plus en plus de centres de thalassothérapie, de remise en forme, s’engagent à respecter l’environnement. Avec des soins 100% bio, en passant par une restauration bio et de terroir, ces établissements qui ont signé la charte de développement durable s’engagent à préserver ressources naturelles et biodiversité. Traitement des déchets, économie d’énergie, recyclage de l’eau, autant d’exemples pour défendre l’activité économique et l’activité écologique.
C’est le cas d’Alliance Pornic, hôtel 3 étoiles doté d’un institut de thalassothérapie et d’un nouvel espace Beauté Spa (http://www.thalassopornic.com )
C’est le cas également de l’Hôtel Thalasso Miramar du crousty, situé sur la presqu’île de Rhuys, un paquebot respectueux de l’environnement et des mers ! ( http://www.miramarcrouesty.com )

touriste 8.jpgPlus loin de la région Bretagne, Pays de la Loire, d’autres exemples méritent aussi d’être cités  comme l’InterContinental Hotels Group qui lance son premier hôtel écologique au monde  fonctionnant entièrement à l’énergie solaire… un toit constitué de plantes, des vitres en matières recyclables, récupération des eaux de pluie… (http://www.ihgplc.com/innovation/index.asp?pageid=23)

Même principe pour la superbe innovation avec le plus grand bateau solaire au monde : le naviratous opérant des croisières de Carcassonne à Béziers surnommé le Soleil d’oc. Une façon de naviguer différemment, sans nuisance aucune, il est doté de capteurs solaires qui lui permettent une autonomie de trois heures, économisant ainsi 10 tonnes de CO2 par an (http://www.naviratous2.com)
Le Club Méditerranée aussi s’approprie l’expression environnementale en créant sa « direction du développement durable »

touriste 6.jpgPlus urbain mais très soucieux de l’environnement, et à deux pas de l’ISEG Nantes, l’Hôtel La Pérouse, hôtel indépendant de trois étoiles fortement engagé dans une démarche environnementale Une politique de différenciation mise en place depuis le début ; primé hôtel le plus design d'Europe en 1995, il a aujourd’hui plus de 140 actions à son actif allant de la réduction des déchets, réduction de la consommation d’eau et d’énergie, l’utilisation de fournitures plus respectueuses de l’environnement… Le tout avec une communication importante sensibilisant son personnel, ses clients, ses partenaires vers une consommation responsable.
Les derniers résultats sont très encourageants, tous les postes ayant connu une réduction allant de moins 5% pour l’eau à moins 50% pour les déchets.
http://perousevip.com/

Etre respectueux de l’environnement tous les jours, c’est bien…
En vacances, c’est mieux et c’est aujourd’hui, fondamental et urgent.
Restez à l’écoute du phénomène et voyagez comme un touriste responsable…. Soyons porteurs de progrès  sur le plan économique et social. Devenons tout simplement acteurs de nos voyages, de nos vacances…
A quand les prochaines ? Bientôt ? Noël ?


Et restez connecté sur notre valeur ajoutée Littoral et environnement.

Plus d’informations ?
 www.voyageons-autrement.com
www.veilleinfotourisme.fr
http://www.tourisme.gouv.fr
http://www.unep.fr/shared/publications/pdf/WEBx0142xPA-ClimateChangeandTourismGlobalChallenges.pdf


Ghislaine OUKACHE

HECATOMBE SUR LE VENDEE GLOBE

P1000844.JPGTrois jours de course et déjà huit retours au Sables d’Olonne  dont malheureusement trois abandons (Marc Thiercelin, Kito de Pavant et Yannick Bestaven). Le golfe de Gascogne a malheureusement tenu ses promesses. Les skippers ont du affronté des vents de 45 à 50 nœuds, avec des rafales de 50 km/h. Malgré le point météo avant le départ, aucun ne s’attendait à cela. Jean Le Cam parle de « nuit infernale … » et de « journée non recommandable ….», quant à Roland Jourdain, il avouait que c’était une « machine à laver… ».

Le 12 novembre, la tête du peloton apprécie enfin le soleil revenu, et la mer apaisée. Bilou (Roland Jourdain) sur Veolia Environnement avouait lors de sa vacation du 11 novembre avoir été malade. Idem pour le skipper de VM matériaux, Jean Le Cam, dont « l’estomac est de nouveau à l’endroit ! ».
Nous souhaitons aux concurrents une bonne navigation, dans les alizées, avant de traverser le Pot au Noir qui promet bien des surprises !

Marie Robin

 

THE V.A TRIBUNE : Le mensuel du littoral et de l'environnement

grenelle 2.jpg Comment évoquer l’environnement et la prise de conscience collective sans parler du grenelle de l’environnement ? Initiée par le Président de la République, il est déjà considéré comme une révolution écologique.
 
Ce grand débat public et politique s’est tenu les 24 et 25 octobre 2007 à Paris après cinq mois de rencontres et de débats préparatoires.  Il réunissait des représentants d’associations, du gouvernement, d’ONG ainsi que des experts. Cette réunion a eu un impact médiatique très important en France et a marqué, plus qu’une prise de conscience de la population, une véritable volonté d’agir concrètement, notamment en ce qui concerne le littoral français.

déchet 2.jpgEn effet, outre les grands objectifs délimités lors de cette réunion, cette dernière a eu des effets sur l’initiative individuelle. Par exemple, la prise de conscience de la fragilité de l’écosystème marin, notamment, a eu raison d’une partie des touristes qui sont davantage vigilants aux déchets qu’ils laissent derrière eux. Cependant, certains redoutent que ce mouvement ne soit qu’un effet de mode, et ne se pérennise pas dans la conscience collective à venir. Ainsi si les effets des médias sur l’opinion est indéniable, la question se pose sur les conséquences réelles sur le long terme. L’avenir de nos plages pourrait nous offrir quelques éléments de réponse à ce sujet.

Pierre, programme SUP 1ère année
 

Le naufrage de l'Erika : les médias sensibilisent la population.

super tanker.jpgLe 12 décembre 1999, le pétrolier Erika, endommagé par une tempête, fait naufrage au large de la côte bretonne, déversant plus de 10 000 tonnes de fuel dans la mer : une véritable catastrophe écologique pour notre littoral.

La presse, les chaînes TV et radio de France déploient alors toutes leurs forces médiatiques pour mobiliser les personnes et favoriser la prise de conscience de ce drame environnemental. Photos, reportages, bilan des dégâts, enquêtes, forums Internet…on en entend encore parler aujourd’hui avec l’ouverture, en février 2007, du procès contre la compagnie pétrolière Total, accusée d’avoir fait transporter le pétrole dans un cargo en mauvais état, et d’être par conséquent responsable de la marée noire qui a pollué plus de 400 km de côte et causé 1 milliard d’euros de dégâts.

galette.jpgC’est en grande partie grâce à l’ampleur médiatique prise par ce drame que les efforts de la population se sont déployés. Sur le site Letelegramme.com notamment, est cité le bilan catastrophique :

 

 

  « Le naufrage de l’Erika, c’est …
- 31 000 tonnes de fioul lourd n°2, dont 12 000 tonnes récupérées (épave, mer), et 19 000 tonnes déversées en mer,
- 400 Km de côtes atlantiques touchées du Finistère sud à la Charente Maritime,
- 240 à 280 000 tonnes de matériaux souillés
- 80 à 150 000 oiseaux marins victimes de la pollution » est-il écrit.

Des chiffres concrets, accompagnés d’images chocs : voila ce qui fait réagir la population. Des centaines de bénévoles affluent sur la côte ouest pour nettoyer les plages souillées par la marée noire.

France 3 projette même, en 2001, ‘‘Les enfants de l’Erika ’’, un documentaire réalisé par Emmanuel Audrain qui regroupe les témoignages de jeunes enfants de la région, marqués par la catastrophe.

Une communication de masse s’est formée autour de cette catastrophe et la question de la protection de l’environnement et du littoral n’a jamais été autant d’actualité ces dernières années.

Alors, quand des mesures nécessaires et efficaces seront-elles vraiment engagées face à cette prise de conscience ?  

Lucie, programme EXECUTIVE 1ère année
 

Vendée Globe 2008-2009 : le grand départ !

  P1000855.JPGLe départ est donné, nous sommes le dimanche 9 Novembre à 13H02. Les 30 derniers aventuriers de notre siècle se sont élancés à travers les mers du Globe pour au moins 80 jours. Car le Vendée 2008 2009, on le croit, sera celui de tous les records. 

Pour avoir les meilleurs places le long du chenal, il faillait se lever tôt, les premiers étaient là à 5H du matin, malgré la pluie. Car s’il y a bien un moment à ne pas manquer, c’est la sortie des monocoques. Moment de joies et d’émotions pour les skippers mais aussi pour les spectateurs « toujours grandiose comme à l’habitude … » qui viennent des quatre coins de la France et même de l’étranger. C’est aussi des souvenirs insolites. Le drapeau français est de sortie et les banderoles de soutien également, avec des mots qui font chaud au cœur. Les conditions météo étaient idéales pour les skippers, un vent léger et une mer formée, avec des creux allant de 3 à 4 mètres. Temps parfait pour les monocoques, mais pas toujours agréable pour les personnes qui sont sur les bateaux accompagnateurs.


P1000863.JPGMais pour rien au monde on ne louperait le décompte dés 1 minute, où les bateaux se positionnent, pour franchir au mieux la ligne de départ. MIKE Golding (ECOVER) voulait tellement être à l’heure qu’il a franchit  la ligne 4 secondes trop tôt, il a donc été rappelé à l’ordre et a du repassé la ligne. Au premier classement de 15h, c’est Sébastien Josse, qui prend en premier la tête du classement.

La bagarre est lancée entre les grands favoris!

Marie ROBIN
 

Une vague d'emplois verts ?

Un rapport publié de l’ONU fait le point sur le potentiel de « l’éco-économie » et le nombre d’emplois qui y sont liés au niveau mondial. On estime ainsi qu’aujourd’hui près de 2,63 millions de personnes auraient trouvé un emploi dans les énergies renouvelables et que plus de 8 millions de postes pourraient être créés d’ici 2030 dans ce secteur.

Nouvel eldorado économique


Sur le plan économique, d’après le Programme des Nations unies et l’Organisation internationale du travail (PNUE), le marché des énergies renouvelables représentera entre 40 et 70 milliards de dollars par an d’ici 2010. Ce secteur devrait créer près d’un million d’emplois sous deux ans, rien qu’en Europe, dont une majorité en Allemagne, premier producteur mondial de ce type de ressources. Le marché des produits et services environnementaux, qui est actuellement évalué 1 370 milliards de dollars par an, pourrait atteindre 2 740 milliards vers 2020. L’étude explique qu’ « en Allemagne par exemple, la technologie environnementale devrait quadrupler soit pour atteindre 16 % de la production industrielle vers 2030, l'emploi dans ce secteur surpassant celui des grandes industries du pays, à savoir l'automobile et les machines-outils ».
 

emploiverts.jpgPour avancer de tels chiffres, le rapport se base sur quelques exemples clés. Il cite ainsi les 600 000 personnes qui sont ainsi d’ores et déjà employées à travers le monde dans la fabrication de produits et d’installation d’énergie solaire. Autre cas : au Bangladesh, où 70 % de la population n’a pas accès à l’électricité, une société à but non lucratif a aidé plus de 100 000 ménages ruraux à installer des systèmes solaires domestiques. « Cette initiative a été l’un des programmes d’énergie photovoltaïque qui ont connu la croissance la plus rapide dans le monde, avec l’installation d’un million de systèmes d’ici à 2015. »

L’agriculture


Avec un total de 1,3 milliard d’agriculteurs et d’ouvriers agricoles, le secteur, plus gros employeur dans le monde, a subi « des décennies de négligence et de dégradation des prix à la production [qui] ont conduit à des pratiques non viables d’utilisation des sols, à des emplois de mauvaise qualité et à de faibles revenus, les agriculteurs et les ouvriers agricoles devenant le plus gros contingent de pauvres dans le monde. […] S’il n’est pas possible, sur la base des statistiques actuelles, de déterminer combien ce secteur renferme d’emplois verts, le rapport constate que son potentiel de création d’emplois de ce type est important, comme en témoignent les pratiques durables utilisées dans les exploitations familiales productives, la production biologique et l’adaptation réussie aux changements. » Quant à l’agriculture biologique, dont les ventes auraient atteint 100 milliards de dollars en 2006, elle « commence à avoir un impact ». Le document estime que ce type de culture occupe respectivement 4,3 et 1 % de la surface agricole du Royaume-Uni et de l’Irlande. « Si 20 % des terres agricoles en plus étaient consacrées à l’agriculture biologique dans les deux pays, il y aurait 73 200 emplois supplémentaires au Royaume-Uni et 9 200 en Irlande. »

Bien que le rapport reste optimiste sur la création d’emplois verts, il souligne néanmoins que trop peu de ces postes se développent dans les pays les plus pauvres. Il insiste également sur le fait qu’un emploi vert n’est pas forcément synonyme de travail décent, comme une entreprise verte n’est pas forcément socialement responsable. Il conclue enfin que le dialogue social est indispensable « afin d’élaborer des politiques justes, efficaces et équilibrées au niveau de leurs coûts et de leurs avantages, car c’est le seul moyen d’assurer la durabilité de la transition », vers une éco-économie dominante.  
 
Télécharger le rapport


 

Du 30 octobre au 2 novembre, le Mille Sabords bat son plein.

mille sabords.jpgDepuis 24 ans, le week-end de la Toussaint est un rendez vous incontournable du Monde du Nautisme. Le Mille Sabords du Crouesty, dans le Morbihan, accueille le plus grand salon nautique européen dédié exclusivement à l’occasion.

Qui dit « littoral et environnement » dit mer et donc bateau. Pour équiper votre bateau ou trouver le bateau de vos rêves, le salon mille sabords est pour vous…

Plus de 70.000 visiteurs se donnent rendez-vous chaque année afin de trouver l’occasion qui leur permettra de réaliser leur rêve, chacun à sa mesure. Trouver un bateau à moteur ou à voile, pour un programme de pêche à la journée ou pour une année sabbatique, débusquer le moteur ou l’équipement qui manque, se faire plaisir, être conseillé, chiner sont autant de motivations qui font du Mille Sabords le salon où chacun se sent un peu chez soi.

Les vendeurs affichent leurs prix attractifs en rapport avec la réalité du marché. Chacun y trouve son compte et est conseillé par des passionnés. Avec les comparateurs de prix sur internet, les acheteurs sont informés, mais l’atout de ce salon est le conseil. Des connaisseurs qui aident les visiteurs sur le crédit, l’assurance, les formalités administratives…

Chaque jour, des animations ludiques, ateliers pratiques ou conférences sont proposées aux visiteurs, quel que soit leur âge.

Un nouvel espace « Mille horizons » regroupe tout ce qui concerne les grands voyages. Le visiteur y trouvera des annonces de bateaux de voyages à la vente, rencontrera les conférenciers, des ateliers aux thèmes divers tels que l’entretien du moteur ou la suture à bord seront mis en place.

Détail des animations :
 http://www.lemillesabords.com/animations-milles-sabords.php


Emilie Sery

Roulez-vous hybride ?

A la différence des véhicules classiques, les voitures hybrides font appel à plusieurs sources d'énergie. Dans la plupart des cas, ces véhicules fonctionnent en partie à l'électricité et en partie avec un moteur thermique. Un tel type de motorisation diminuerait de 10 à 50 % la consommation de carburant. En France, ces véhicules ont connu un démarrage difficile. La Toyota Prius est restée longtemps la seule automobile, de ce type commercialisée auprès du grand public. Mais la flambée du prix du pétrole aidant, les constructeurs commencent à proposer des déclinaisons hybrides de certains de leurs modèles. En juin, PSA Peugeot Citroën et Mitsubishi se sont rapprochés pour réfléchir à la conception d’un véhicule urbain.

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Entre 1997 et 2007, le leader du marché, Toyota, a vendu plus d’un million de véhicules hybrides à travers le monde. En 2006 et 2007, le constructeur japonais a écoulé près de 5 000 de ces automobiles en France. Pour freiner cette offensive japonaise, les constructeurs français ont promis s’attaquer sérieusement au marché. Ils devraient ainsi considérablement élargir leur offre vers 2010. Au Mondial de l'automobile, qui se tiendra du 4 au 19 octobre à Paris, Citroën présentera l’Hypnos, son deuxième concept hybride.

Encore embryonnaire, le secteur est appelé à grandir car l’offre se révèle encore p. Aujourd’hui, il n’existe pas encore de petite voiture hybride. Le plus petit modèle disponible est la Honda Civic. Quant aux amateurs de boîtes de vitesse manuelles, ils doivent y renoncer, puisque que seules des boîtes automatiques sont proposées.

Vers des voitures électriques ?

La flambée du baril de pétrole et la montée des préoccupations environnementales pourraient faire la part belle aux véhicules électriques. Le marché potentiel est évalué à 2 millions de véhicules par an en Europe de l’Ouest et entre 6 et 8 dans le reste du monde, selon Renault. Certaines prévisions envisagent même que 25 %  des voitures seront électriques en 2020, et 50 % en 2050. Dès l’an prochain, Mitsubishi doit lancer une voiture électrique, la iMiEV. General Motors, dont les ventes de 4x4 chutent, a annoncé la mise en vente pour 2010 d’un modèle rechargeable, la Chevrolet Volt.
Le groupe Renault-Nissan investit 200 millions d’euros par an sur l’électrique. Renault commercialisera en 2010 son premier véhicule électrique en Israël sur un modèle économique original : les clients souscriront un abonnement pour l’utilisation de la batterie, facturée au kilomètre et qui pourra être changée très rapidement. A côté de ces géants de l’automobile, de petits constructeurs essaient de faire une place sur ce créneau, comme Bolloré qui a investi 500 millions d’euros afin de pouvoir proposer des véhicules fin 2009.

Les technologies pouvant être utilisées par les véhicules hybrides se multiplient. Honda et Chevrolet ont développé deux voitures roulant à l'hydrogène. Mais les infrastructures étant trop peu nombreuses, la vente de ces véhicules reste cantonnée à la Californie, qui propose quelques stations d'alimentation en hydrogène. Mais ces véhicules sont encore très chers et ne devraient pas se généraliser avant quelques années.

L’hybride a donc de beaux jours devant lui. Preuve en est que la demande en mécaniciens maitrisant ce type de motorisation explose. Depuis cet été une école propose de former de tels techniciens au Canada. Pour l’heure, en raison de la complexité d’entretien de ces voitures, leur utilisation séduit surtout les entreprises, qui changent progressivement leurs parcs pour des voitures hybrides. Ces véhicules, plus chers à l’achat que les traditionnels, s’avèrent plus rentables à l’utilisation. Pour inciter à leur développement, le gouvernement français propose un crédit d’impôts de 2 000 euros pour leur achat. L’hybride avance à grands pas : les récentes enquêtes font apparaître que plus de 80 % des particuliers envisageraient l'achat d'un véhicule hybride au moment de renouveler leur voiture.

Rien ne va plus pour les biocarburants

2008 restera une année où la crise alimentaire aura sévi dans le monde entier. Corée du Nord, Djibouti, Sénégal, Haïti ou Libéria... la liste des pays touchés ne cesse de s’allonger. Certains vont même jusqu’à essuyer de graves révoltes qui peuvent mettre en cause leur stabilité politique. Encore plus préoccupant, certains de ces Etats n’ont pas été recensés par la FAO, l’organe spécialisé des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, comme des pays en situation de pénurie alimentaire, tels le Maroc, l’Egypte ou la Thaïlande.

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Jamais le cours des céréales n’a été aussi élevé depuis 30 ans. Parmi les différentes explications à cette situation, de mauvaises récoltes ajoutées à une explosion du cours du pétrole et le changement des habitudes alimentaires des pays émergents : plus la nourriture est diversifiée et plus elle nécessite l’utilisation de céréales (notamment pour nourrir les animaux). Mais aussi, et surtout pour certains observateurs, l’impact des biocarburants sur l’agriculture mondiale.

Vers une famine mondiale ?

Fin mars, Peter Brabeck, le PDG du leader mondial de l’agroalimentaire, Nestlé, avait donné l’alerte : « Si l'on veut couvrir 20 % du besoin croissant en produits pétroliers avec des biocarburants, comme cela est prévu, il n'y aura plus rien à manger ». Il corroborait l’appel lancé quelques jours plutôt par la directrice du PAM (Programme alimentaire mondiale), devant le Parlement européen à Bruxelles. « Le changement d'orientation de nombreux exploitants en faveur de la production des biocarburants a détourné des terres de la chaîne alimentaire », s’était-elle alarmée. « Les prix alimentaires atteignent un tel niveau que celui de l'huile de palme en Afrique est désormais au niveau des prix du carburant ».  

Bouleversement des cultures

Selon un rapport de la Banque mondiale, ces carburants seraient responsables de la hausse de 75 % des prix des denrées alimentaires depuis 2002. Car une partie des céréales destinées à la filière alimentaire se détourne désormais vers les biocarburants. En parallèle, les surfaces cultivées pour l’alimentaire diminuent : 5 millions d'hectares auraient changé de filière en trois ans, notamment en ce qui concerne le colza ou le tournesol. Depuis 2006, les cours du blé et du maïs ont ainsi triplé à Chicago. Plus récemment, c’est le prix du riz qui s’est envolé. L’Egypte a par exemple décidé de bloquer ses exportations suite à des troubles. Ces hausses entraînent des effets de cascade, se répercutent sur le prix des aliments, dont le pain. Selon le directeur de la FAO, ce sont près de 100 millions de tonnes de céréales, comme le maïs et le blé, qui auraient pu servir à l'alimentation, qui ont été détournés de leur utilisation initiale afin de créer des biocarburants.

En savoir plus sur les biocarburants

Bien qu’il n’existe pas de dénomination officielle, on distingue agrocarburants de première génération (issus de produits alimentaires, - ce sont eux qui sont pour la plupart incriminés dans la crise alimentaire -) des carburants de deuxième génération (issus de source ligno-cellulosique : bois, feuilles, paille, algues...). L’Union européenne, qui cible 10 % d’énergies renouvelables dans les carburants routiers d’ici 2020, vient d’annoncer début septembre une baisse de la part dévolue aux carburants de première génération, au grand dam de certains industriels.

L’utilisation nouvelle de ces biocarburants constitue en réalité une forme de retour en arrière. Les biocarburants sont apparus très rapidement après l’invention de l’automobile. La Ford T, produite de 1903 à 1926, roulait ainsi à l’éthanol. Les premiers moteurs à combustion utilisaient quant à eux de l’huile d’arachide. Ce n’est qu’au lendemain de la deuxième guerre mondiale que les industriels automobiles, en raison du prix raisonnable du pétrole que son utilisation s’est généralisée. Et la crise alimentaire qui menace montre combien une idée écologiquement responsable peut finalement mettre en péril l’avenir de l’humanité.  

Le tourisme durable en Guadeloupe ou l'art de faire cohabiter la beauté environnementale et les enjeux économiques !


Petite île en mer, la Guadeloupe fait partie de l'arc des petites Antilles. La Guadeloupe et ses 5 îles (Marie-Galante, les Saintes, la Désirade) construisent à elles seules un archipel de caractère qui extasiera vos sens. Les Îles de Guadeloupe sont des îles mystérieuses, véritables et naturelles qui s'appuient sur l'authenticité de leurs caractères. Principalement composée de 2 îles (la Basse Terre et la Grande Terre), le papillon de l'outre mer est une terre bénie qui entretient et préserve les cadeaux que la nature lui à donner.

Riche d'une forêt tropicale dense -partie intégrante du Parc National de la Basse Terre- de parcs animalier et de jardins botaniques en tout genre pour la protection de la faune et de la flore et de son légendaire volcan toujours en activité, le Comité du tourisme et le Conseil d'administration du Parc National mettent tout en œuvre pour conserver cette biodiversité.

Dernier évènement en date, le Conseil d'administration du Parc National a développé l'idée d'un moyen de transport « vert ». Dans l'optique de préserver les îlets Pigeon et de rouvrir l'accès au site touristique le plus visité par les touristes, la possibilité de mettre en place d'un funiculaire ou d'un téléphérique est envisagée. Une façon simple et non fatiguante de monter à 1467m d'altitude, au sommet de la Soufrière.

Le travail réalisé pendant des années par les équipes du Parc National a payé : le parc vient d'obtenir son adhésion à la Charte Européenne du tourisme durable dans les espaces protégés. Au delà de la distinction honorifique pour la Guadeloupe -seul cas dans l'outre mer-, cette adhésion permettra d'organiser un nombre important d'actions très concrètes en faveur de l'environnement et du développement durable, tant au niveau du Parc que de ses partenaires acteurs du tourisme. Le tourisme en 2008 a d'ailleurs pour les 6 premiers mois augmenté de 12% par rapport à 2007, une belle évolution !
 
Cette distinction permettra à la destination Guadeloupe d'être identifiée au niveau européen comme territoire d'excellence en matière de tourisme durable.

 

La solitaire du figaro 2008 : le final

Ça y est la solitaire du figaro 2008 est terminée. L'arrivée au port d'Aber Wrac'h en Bretagne s'est faite hier dans l'après midi. Après des jours de navigation c'est finalement Nicolas Troussel qui a remporté cette 39e édition. Nous saluons la course qu'a faite Armel Tripon et qui a terminé la troisième étape à la 15è place à 1h26' du leader. Une dernière étape qui lui donne la 21e place au classement général après le cumul des temps des trois étapes précédentes.

Le petit quiz de l'Erdre

L'Erdre est une magnifique rivière qui traverse Nantes, à deux pas de l'ISEG... Promenade, découverte de la faune et de la flore, découverte historique, activités sportives, musicales, gastronomiques... Qu'est-il possible de faire sur l'Erdre ? A vous de jouer, répondez par oui ou par non :


• Le long des berges aménagées, se promener ou prendre sa pause déjeuner. 
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Les berges de l'Erdre sont spécialement aménagées pour les flâneries pédestres, cyclistes... et des pauses gastronomiques !

• Faire la discussion aux canards, aux hérons et aux éperviers
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Aux canards et aux hérons pourquoi pas, les éperviers, c'était pour la rime. L'Erdre dispose il est vrai d'une faune et d'une flore exceptionnelles.


• Jouer au chat perché ou au ballon prisonnier.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Le pittoresque Parc de  « l' Ile Versailles » située sur l'Erdre au cœur de Nantes est un paradis pour petits (et grands) enfants.

• Dans un Jardin japonais, à votre fiancé(e) faire une déclaration enflammée.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Pour la déclaration, c'est vous qui voyez, mais l'Ile Versailles, encore elle, dispose d'un magnifique Jardin Exotique, ambiance « Japon ».

• Au soleil, déguster une crêpe sucrée, saveur chocolat, banane flambée.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! La crêperie Le Bretagne, sympathique péniche accostée à Saint-Mihiel vous attend pour vous restaurer sur l'eau.

• Au terme d'entraînements effrénés, devenir champion d'aviron, de voile et de canoë.
Oui □  Non □
 
Rép. : Oui ! Plusieurs clubs nautiques sont basés sur l'Erdre, dont le SNO (Sport Nautique de l'Ouest) qui nous a  d'ailleurs fait le plaisir de participer à notre Semaine Littoral et Environnement.

• Faire une croisière culturelle au fil de l'eau jamais agitée.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Les Bateaux Nantais vous donnent rendez-vous pour de belles croisières afin de découvrir les richesses historiques de l'Erdre, avis aux amateurs !


• A la garderie, déposer les triplés : Daphné, Gautier et Barnabé.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Une péniche « garderie » a élu domicile sur l'Erdre pour les enfants au pied marin.

• Au doux rythme du jazz, toute la nuit vous trémousser.
Oui □  Non □

Rép. : Oui ! Le Festival incontournable des Rendez-vous de l'Erdre « Jazz et belles plaisances » aura lieu cette année du 29 au 31 Août. Crée en 1991, le festival a rassemblé en 2007 plus de 150.000 visiteurs. Cette année, 70 concerts sont programmés.


sei.JPGFrançois 1er l'avait qualifiée de « plus belle rivière de France », il ne s'était pas trompé !

 

La solitaire du figaro 2008

Armel Tripon qui a accompagné la valeur ajoutée de l'ISEG Nantes est actuellement  en course pour la solitaire du figaro avec le bateau GEDIMAT. Tous les concurrents sont au large d'Ouessant où ils jouent tous des coudes. Armel est à la 15e position.


Armel TRIPON, parrain de L'ISEG Nantes en mars dernier, en course pour la 39ième édition de la solitaire du Figaro !

L'ISEG Nantes a fêté en mars dernier dans le cadre de sa valeur ajoutée, Littoral et Environnement, son évènement « Nantes Plage ». nantespalge2.jpg

Armel Tripon, skpipper Nantais, nous a fait l'honneur de parrainer l'évènement... Défendre le littoral et l'environnement, développer des activités économiques protectrices du littoral... Armel Tripon est un grand militant de la protection de l'environnement marin et des espaces côtiers.


plage.jpg Allons aujourd'hui à sa rencontre ! Armel Tripon est engagé dans la course « La solitaire du Figaro » qui a démarré le 23 juillet et prendra fin le 17 août. Comme 49 autres participants, Armel Tripon participe à cette 39e édition de la Solitaire du Figaro. Actuellement, 9e du championnat de France de course au large en solitaire, Armel Tripon affronte cette course au côté de son sponsor Gedimat qui l'accompagne pour sa cinquième saison. Il est à la 27ième position, aujourd'hui dimanche à 11 heures ! (pour suivre son classement régulièrement, allez sur le site :  http://classements.lasolitaire.com/)


sitar.jpg



Une course qui se déroule en trois étapes :
- Etape 1 : La Rochelle- Vigo (Portugal) en 465 miles
- Etape 2 : Vigo- Cherbourg Octeville en 590 miles
- Etape 3 : Cherbourg Octeville - L'Abert Wrac'h (Finistère)  en 825 miles.

Le départ de la seconde étape a été donné vendredi 1er Août..

Des coefficients importants de marée l'attendent, pouvant atteindre les 100 ; des vives eaux, de forts courants... Une étape qui s'annonce comme le dit Armel Tripon, « complexe et passionnante »... « Il va y avoir du jeu » !

Pour suivre la course en solitaire en direct, allez sur le site : www.armeltripon.com

 

Ça y est le tour de France à la voile 2008 est terminé.

 

Après X jours de course en équipe, c'est finalement l'équipage de Courrier Dunkerque mené par Daniel Souben qui repart avec la victoire. Daniel et son équipe, leader de la course depuis la dernière escale à Lorient ont su conserver leur avance. Au détriment des Phocéens (avec le bateau Elcimaï- Ville Marseille) qui finissent cette course avec seulement sept points de retard sur les vainqueurs.

voile.jpgLa victoire s'est jouée sur les deux premières courses de la journée. Elcimaï, distancés jusqu'à lors de vingt trois points par Courrier Dunkerque, n'a pas su distancer suffisamment son leader lors de ces deux courses pour rattraper son retard. Ceci malgré une victoire sur la dernière manche !
Cependant l'esprit reste toujours positif, « C'est sur qu'on en a un peu assez de finir deuxième du Tour de France à la voile, mais ça nous conforte de voir que ça ne sont jamais les mêmes qui sont devant ! » confie Dimitri Deruelle membre de l'équipage Ville Marseille.

Ce Tour restera comme une grande course avec de « beaux concurrents ». Une équipe de Nouvelle Calédonie qui reçoit de bon cœur la troisième place du classement « Nous sommes fiers d'avoir donné du mal jusqu'au bout à Courrier Dunkerque. Nous sommes une équipe jeune, et je trouve qu'en seulement trois participations nous avons réussi à nous mettre au niveau d'équipages beaucoup plus aguerris, ce qui est très positif pour la suite. ». quelques places derrière l'on retrouve l'équipage des Batisseurs du Morbihan, qui fini à la sixième place.

Côté classement amateur, c'est Val Thorens qui remporte la course conjuguée d'une quatrième place au classement général.

 

Campagne présidentielle américaine : la place de l'écologie

Si l'écologie n'est pas le point central de la campagne électorale, focalisée sur la crise économique et la guerre en Irak, la question de l'environnement fait partie du programme des deux candidats.

obama-mccain.jpgDuel Obama - McCain

Le candidat John McCain s'est penché assez tôt sur le sujet puisqu'il a défendu trois propositions de loi « cap and trade » (système de répartition des droits d'émission de gaz polluants par les industries) depuis 2003, qui ont été attaquées par ses collègues républicains. Cependant, à présent que la course à la présidence a commencé, il est nécessaire pour lui de rassembler son camp... et selon les écologistes, il n'affiche pas de positions assez fortes sur le climat. Si il se prononce aujourd'hui en faveur de la réduction des gaz à effet de serre, il n'a intégré que très tard le changement climatique sur son site officiel de campagne.

Miniature de l'image pour gore_obama.jpgA l'opposé, le candidat démocrate Barack Obama a inclus dès le départ la question dans son programme officiel et y a consacré un discours dès octobre 2007. Soutenu par Al Gore, ancien candidat à la présidence oscarisé pour le documentaire Une Vérité qui dérange et nommé prix Nobel de la paix en compagnie du Giec (Groupement intergouvernemental sur l'évolution du climat), Barack Obama propose un programme environnemental basé sur ses idées.

Des mesures ambitieuses

Le sénateur de l'Illinois a ainsi proposé un plan d'investissement ambitieux de 150 milliards de dollars sur 10 ans, pour réduire la pollution et promouvoir les énergies alternatives.

Il souhaite notamment réduire de 80% les émissions de CO2 par rapport au niveau de 1990 (référence du protocole de Kyoto), et a d'ores et déjà annoncé certaines mesures : baisse la norme légale de consommation des voitures, création d'une loi fédérale fixant un pourcentage de 25% d'énergie renouvelable dans la consommation d'électricité et développement du nucléaire civil. Plus important, Barack Obama souhaite mettre en place un marché de droits d'émission de gaz à effet de serre équivalent à celui en vigueur en Europe : les industries souhaitant émettre des gaz polluants pourraient ainsi acheter des crédits d'émission aux entreprises propres.

Dans le même temps, il prévoit une réduction de la consommation de pétrole d'au moins 35% d'ici 2030, pour que les Etats-Unis soient à terme auto-suffisants sur le plan énergétique et ne dépendent plus de l'importation.

Car l'enjeu économique est évidemment majeur. L'augmentation sans commune mesure du prix du pétrole ces derniers mois se répercute lourdement sur les Etats-Unis, le pays étant déjà mis en difficulté par la crise immobilière. Obama prévoit ainsi d'instaurer une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières afin de financer des baisses d'impôts en faveur de la classe moyenne.

Une réduction des dépenses en terme d'énergie serait aussi la bienvenue au niveau national. Mais l'investissement initial dans des sources d'énergie renouvelable est particulièrement conséquent. Par ailleurs, les programmes de réduction des gaz à effet de serre sont plutôt mal reçus par les industries polluantes qui mettent en avant la concurrence avec les pays émergents n'ayant pas de telles contraintes. L'équilibre est donc difficile à trouver entre la protection de l'environnement et celle des entreprises américaines.

Sources :
La Maison Blanche virera-t-elle au vert ? - Journal Du Dimanche, 20 juin 2008
Barack Obama souhaite lutter contre les GES - Enviro2B, 10 octobre 2007
Les programmes de MM. McCain et Obama sur le climat - Administration EcoResponsable, 10 juin 2008


VALEUR AJOUTEE DE L'ISEG NANTES : LITTORAL ET ENVIRONNEMENT


Un arc en ciel où dominent le BLEU du littoral et le vert de l'environnement.

 

 

Qui a dit : « C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas » ? Et oui, c'est Victor HUGO... Et il avait raison. On entend beaucoup parler d'environnement, mais on n'y pense pas suffisamment !

A l'ISEG Nantes, les étudiants sont sensibles à l'environnement et plus particulièrement à l'espace littoral, force économique régionale...Ils en ont fait leur valeur ajoutée ! Et on y pense tous les jours ! On est tous responsable de notre planète et nous nous devons tous d'y contribuer à notre échelle, en changent nos comportements mais aussi en étant sensibles aux actions menées par les uns et par les autres chez nous ou ailleurs et dupliquer tout comportement qui peut être l'être. Le copier coller est dans ce seul cas accepté et même valorisé !

 Nous devons être en veille permanente sur ce qui se fait à échelle individuelle ou collective, régionale, nationale ou internationale.

 

Les questions relatives à l'environnement sont aujourd'hui sans aucune hésitation un enjeu stratégique pour les entreprises... A fortiori demain... Le secret des réussites de demain, intègrera la maîtrise environnementale et l'utilisation intelligente des déchets....

 

Les générations de demain devront y faire face et les entreprises ne pourront pas se soustraire aux pressions sociétales et règlementaires imposées dans ce domaine... Au contraire, le respect de l'environnement permettra aux entreprises de se différencier, de rechercher sans cesse plus d'innovation, de réduire l'utilisation des énergies et des matières premières... En maitrisant l'environnement, elles seront plus compétitives... Et seront au cœur de la maitrise du développement durable : la complémentarité entre écologie et économie... Les décisions prises par les entrepreneurs d'aujourd'hui ne doivent plus menacer l'environnement de demain... Et ne devront plus menacer l'activité et les emplois  à venir...

 

Faire du tourisme, des activités de pêche, de conchyliculture, des projets immobiliers, des activités ludiques

(Voile, surf, Kayak, ...) et de loisirs sur le littoral ou ailleurs, gérer des entreprises, entreprendre, créer, lancer de nouveaux produits, faire de l'import export... Tout est possible en respectant l'environnement....

 

Passionné de Littoral ?

Passionné d'environnement ?

 

Rejoignez l'ISEG Nantes en faisant de vos études en école de commerce des études citoyennes où la toile de fond est Littoral et Environnement...

 

Vous voulez vous mettre au vert dans un environnement Bleu... C'est possible à l'ISEG Nantes...

 

Cette année, le projet des étudiants a été de créer l'évènement : « NANTES PLAGE » le long de l'Erdre... Avec activités de kayaks, une vraie plage, de vrais commerçants respectueux de l'environnement et du littoral, des associations dont la surf rider fondation...

 

Et l'année prochaine ?... Tout dépendra de vous et de vos belles idées... Pour un projet encore « plus fou » !

 

 

Cet été, à la plage : Sea, Sun and...Soft !




 Cet été sur les plages, contribuons à la préservation de l'environnement en changeant nos comportements : préservons les dunes, protégeons les côtes... Le littoral est fragile...Il doit rester un espace vivant, où se retrouvent population locale, résidents secondaires, touristes, excursionnistes et acteurs économiques....


 

Et oui, ne l'oublions pas, le littoral est créateur d'emplois...

Des activités touristiques en passant par l'hôtellerie restauration,  la pêche, la conchyliculture, l'immobilier, les loisirs nautiques (kayaks, surf, planche à voile, kit surf, catamaran, plongée...)...

 

Le littoral ne veut pas être mis sous « cloche »...

Il veut exister, rester un espace  source de plaisir....

Soyons-y sensible pour pouvoir en profiter encore l'année prochaine...




Alors, si vous ne l'êtes toujours pas, faites comme les ISEGIENS de l'ISEG Nantes...


 Devenez ECO-SEATOYEN !  



G.OUKACHE


 




 






 

 



 


 




 

 

L'Iseg Nantes au coeur de la nature

Ville d'estuaire, l'eau occupe une place de choix dans l'agglomération nantaise. Plus de deux cent cinquante kilomètres de cours d'eau irriguent ce territoire où chacune des vingt quatre communes entretient une relation avec l'eau. Il existe de nombreuses promenades le long des rivières au départ de la ville, comme la promenade des bords de Loire de Nantes à Mauves ou celle des bords de l'Erdre de Nantes à Carquefou.

L'Iseg Nantes est donc au cœur de la nature. Comme l'exemple du Canal de Nantes à Brest qui fait parti de la découverte de La Loire Atlantique et que certains de nos étudiants ont parcouru par le challenge Brest Express, vous pouvez vous initier à plusieurs découvertes dans le département :

Le Jardin des Hespérides : Jardin botanique où l'on voyage au pays des fruits comestibles. Le jardin est aménagé en thèmes différents : jardin de Loire Atlantique, jardin du monde, jardin des fruits sauvages, jardin des fruits nouveaux, jardin du Néolithique, jardin méditerranéen, jardin fruitier des botanistes et enfin le jardin des fraises. Tout au long du circuit, historique et symbolique des arbres fruitiers se succèdent.

La Chaussée des Moines : Vertou, près de Nantes, offre plusieurs magnifiques promenades le long de la Sèvre nantaise. La Chaussée des Moines, un barrage construit vers l'an mille par les moines d'une abbaye fondée au VIe siècle par saint Martin, est un sympathique point de départ de balade avec ses restaurants, guinguettes et location de bateaux.

Loire en Scène (Oudon) : À Oudon, sur les bords de la Loire, embarquez à bord de la Luce pour une croisière commentée à la découverte du patrimoine et des richesses naturelles du fleuve.

Le lac de Grand Lieu : Unique en Europe, il s'apparente aux grands lacs africains par son étendue et sa faible profondeur. Cette réserve naturelle abrite 250 espèces d'oiseaux, dont la plus grande colonie de hérons cendrés. Difficile à approcher, le lac s'observe depuis Passay ou Saint- Aignan-de-Grand-Lieu.

canala_martiniere.JPGLe canal de La Martinière (Le Pellerin) : Ce canal creusé au XIXe siècle pour faciliter la navigation dans l'estuaire de la Loire alors encombré d'îles et de bancs de sable sert aujourd'hui d'équipement de régulation hydraulique où se rencontrent promeneurs, pêcheurs et amateurs de loisirs nautiques. L'île du Massereau protège plus de 80 espèces d'oiseaux. Il est lié à l'Acheneau, la seule rivière de France qui coule dans les deux sens selon les saisons !

Le site ornithologique de la Mandine (Bouguenais) : Venez découvrir les nombreuses oiseaux.jpgespèces d'oiseaux de cette zone humide des bords de Loire. Les observatoires vous recevront été comme hiver. Le long du chemin menant à la Loire, les promeneurs peuvent bénéficier de deux palissades d'observation, percées d'ouvertures à différentes hauteurs pour les petits et les grands. Leur accès est libre et permanent. Avec votre paire de jumelles, postez-vous sans bruit derrière l'une ou l'autre et vous pourrez observer les oiseaux les plus visibles sans les déranger. Sur ces palissades, des panneaux renseignent sur les espèces et leurs milieux. Actualisés au fil des saisons, ils permettent en outre de connaître les événements à observer sur le moment.

De l'eau douce à l'eau salée... il n'y a "qu'un pas" : la mer est à moins de 50 kilomètres.

A l'Iseg Nantes vous êtes proche du littoral et de l'environnement, alors profitez en !

 

Conférence Mer Fragile

Miniature de l'image pour dauphins.jpgLa semaine Evènement ISEG « Littoral et Environnement » a lieu à la fin du mois de mars 2008 et a été le théâtre d'une forte mobilisation des Iségiens autours des questions environnementales... L'édition 2008 terminée, l'Ecole continue à suivre de près les diverses associations et projets en lien avec le littoral et l'écologie.

Dimanche 8 juin 2008 a eu lieu la Journée Mondiale des Océans. A cette occasion, l'Association Malouine « Attention, Mer Fragile » avait organisé une conférence, temps fort d'un week-end de sensibilisation pour la planète bleue. Pendant cette conférence, un projet environnemental soutenu par l'association a été présenté par M. Frédéric Charlot, Directeur de l'Aquarium de Saint-Malo. La baie de Bourgneuf, vaste arc maritime au sud de l'estuaire de la Loire va accueillir prochainement une étude scientifique sur les Marsouins, cétacé proche du dauphin. Des balises détectrices vont être implantées dans la baie de façon à étudier la fréquentation des mammifères dans cette zone. L'objectif : montrer que le marsouin est une espèce en voie de disparition pour obtenir une classification de l'animal comme espèce protégée. Un beau projet...

L'invitée d'honneur de la conférence était Raphaëla Le Gouvello. Vétérinaire et chef

raphaella.jpgd'entreprise, elle est fortement impliquée pour le développement durable et la préservation du littoral... Et Raphaëla sait de quoi elle parle ! Navigatrice amateur, elle a à son actif quatre traversées inédites en planche à voile et en solitaire : les Océans Indien, Pacifique et Atlantique ainsi que la Mer Méditerranée. Aujourd'hui, elle milite pour l'éco citoyenneté en s'impliquant dans de nombreux projets écologiques : récemment elle a publié un guide sur la Bretagne pour le Conservatoire du Littoral « Dialogue avec la Mer, Retour en terres de Bretagne », aux Editions du Toucan. Son message est clair, il faut associer à la réflexion sur le développement durable des groupes de citoyens nombreux, et pour cela, les associations jouent un rôle clé. Justement, l'ISEG Nantes est un vivier de jeunes citoyens, futurs acteurs majeurs du monde l'entreprise, qui se feront un plaisir de recevoir et de transmettre le message de Raphaëla Le Gouvello : le rendez-vous est pris pour la prochaine semaine Littoral et Environnement en 2009!
Ingrid Marsollier_ Chargée de relations entreprises

La Planche à voile à l'Iseg Nantes

Vincent Chapelle étudiant en Fi 1 est passionné par la planche à voile. Cet adepte de sport nautique  va participer au championnat d'Europe de Formula Experience cet été. Un bel exemple qui met en valeur et mêle passion et environnement et littoral, Valeur Ajoutée de l'Iseg Nantes... Autres passionnés nous vous attendons !

A l'entraînement à Fouesnant.JPG Arrivée Championnat de France Sénior Dunkerque.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Championnat de France Sénior Dunkerque (1).JPG Championnat de France Sénior Dunkerque (2).jpg

 

 

 

 

 

 

En plein Lollyspock (freestyle).jpg Entraînement à Houat.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Frontloop Crozon.jpg Speedloop à Fouesnant (freestyle).jpg

Les journées Mondiales de l'Océan

mer_fragile.JPG Dans le cadre de la Valeur Ajoutée Iseg Nantes, nous nous devions de vous informer sur les Journées Mondiales des Océans à St Malo.... Nous vous attendons

L'ISEG Nantes et la voile

'Armel Tripon', skipper Français a été le parrain de la Semaine Evènement Iseg 2008, pour l'évènement Nantes Plage. Passionné de voile, sport respectueux de l'environnement, cet homme est suivi et encouragé par des adeptes du littoral et de la voile ; exemple Louis Marie Billot Exe 1.

key largo championnat de latlantique.jpg1°) Vous faites de la voile en dehors de L'ISEG, parlez nous de votre passion?


En effet je fais beaucoup de voile en dehors de l'ISEG, cette une passion qui peut prendre beaucoup de temps, elle me permet de m'échapper le temps d'un week-end où je pars régulièrement faire des régates avec des amis à la Trinité sur mer. Cette passion me permet d'utiliser ce que nous apprenons  à L'iseg à savoir les travaux en équipe avec des personnes que nous ne connaissons pas forcément. Le principe est assez simple, nous avons un embarquement chacun avec mes amis et nous naviguons avec des équipes de niveau très différents mais avec toujours cette même joie de ce retrouver sur l'eau par n'importe quel temps, parce que nous sommes en Bretagne et que la météo ne doit pas être un ennemi  dans ce genre de discipline.

2°) Comment vous est venue cette passion?
J'ai eu la chance d'avoir un père passionné qui ma appris à aimer ce milieu si attrayant mais à la fois mystérieux. Mais cette passion n'était que de la plaisance, puis j'ai un cousin qui s'est lancé avec moi dans le milieu de la compétition, celle de la course au large... Une discipline complexe qui demande le dépassement de soi même en permanence, car nous partions en courses pour plusieurs jours à deux seulement et là nous devions à la fois donner un maximum mais en même temps lutter contre les éléments à savoir sommeil (1h30 de sommeil par tranche de 24h), la faim, et la peur parfois.....
Mais j'ai appris à aimer cette discipline qui mélange l'aventure au sport et je compte bien un jour faire comme une grande course, rêve qui me hante depuis mon plus jeune âge.
 
3°) Tous les ans a lieu la course Edhec, seriez vous intéressé de faire partie d'une voile_1.JPG  association de l'Iseg pour y participer ?
Oui je serais très intéressé. Je compte bien porter haut les couleurs de L'ISEG au travers de cette course. De plus 'Armel Tripon' était cette année le parrain de la Valeur ajoutée de l'école, ce marin que je ne connais qu'au travers de ces courses que je suis avec beaucoup d'attention pourrait peut être nous permettre avec un équipage Isegiens de progresser. Le Problème dans ce genre de discipline étant toujours le même, trouver les fonds nécessaire pour faire aboutir ce genre de projet, donc affaire à suivre....

Un beau loisir à l'Iseg Nantes et une nouvelle association l'an prochain La Voile ?! Pari lancé
 

L'eau c'est la vie. Donnez-nous votre avis !

eau.jpgL'eau, source de vie, est notre bien le plus commun et aussi un bien vital, indispensable dans toutes nos activités. C'est pourquoi garantir durablement la meilleure qualité de l'eau possible est un défi qui nous concerne tous.
Pour bâtir ensemble la meilleure stratégie de reconquête de la qualité de l'eau, une consultation publique est organisée du 15 avril au 15 octobre 2008, auprès de tous les habitants du bassin Loire-bretagne.
Réalisé par l'agence de l'eau Loire-Bretagne, ce site est un outil mis à la disposition du public. Il a pour but d'informer les habitants du bassin sur la consultation publique et les propositions du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage).
Pour donner leur avis, les habitants peuvent choisir de retourner gratuitement le questionnaire papier reçu dans leur boîte à lettres ou répondre en ligne au questionnaire de la consultation présent sur ce site.
eau_2.jpgDes consultations sont organisées en même temps sur l'ensemble du territoire métropolitain par les agences de l'eau sous l'égide du Ministère chargé du développement durable.
Pour plus d'informations sur les consultations publiques dans les autres bassins : www.eaufrance.fr et www.lesagencesdeleau.fr