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Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : Environnement

littoral.jpgChaque année du printemps au début de l’automne, des milliers de touristes français et étrangers choisissent les îles du Ponant pour leur beauté et leur authenticité.

Cette affluence pose plusieurs problèmes. Le premier touche l’équipement et les services, car avec une population multipliée par près de 100 en période de pointe estivale, Ouessant a par exemple dû s’équiper d’une caserne de pompiers neuve, engendrant un coût de plus de 1,3 millions d’euros pour un nombre d’habitants « permanents » n’excédant pas 850. La question du financement de ces infrastructures se pose cruellement et l’Etat, comme les collectivités locales, devront mettre la main à la poche.

Vient ensuite la flambée de l’immobilier consécutive à l’afflue de résidents temporaires et d’acquéreurs de maisons secondaires qui doivent souvent être construites spécialement, avec des coûts importants liés à une logistique difficile (les matériaux viennent du continent). Du coup, c’est le logement social qui prend du retard et limite d’autant la capacité de ces îles à attirer une population stable. La pollution visuelle est également au rendez-vous, même si près de 80% des surfaces sont protégées par la loi littorale.

Voilà qui nous amène au troisième enjeu : l’environnement. La gestion des déchets est rapidement problématique dès que les touristes commencent à arriver. De la même façon, la question des énergies se pose avec acuité.

Pour ces raisons, les îles de l’archipel se sont regroupées en association pour mieux faire face à tous ces défis, et en particulier, elles ont affiché leur volonté d’être un véritable laboratoire du développement durable, affirmant que « Les îles du Ponant s’y prêtent vraiment ».

 


 

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littoral.jpgChaque année du printemps au début de l’automne, des milliers de touristes français et étrangers choisissent les îles du Ponant pour leur beauté et leur authenticité.

Cette affluence pose plusieurs problèmes. Le premier touche l’équipement et les services, car avec une population multipliée par près de 100 en période de pointe estivale, Ouessant a par exemple dû s’équiper d’une caserne de pompiers neuve, engendrant un coût de plus de 1,3 millions d’euros pour un nombre d’habitants « permanents » n’excédant pas 850. La question du financement de ces infrastructures se pose cruellement et l’Etat, comme les collectivités locales, devront mettre la main à la poche.

Vient ensuite la flambée de l’immobilier consécutive à l’afflue de résidents temporaires et d’acquéreurs de maisons secondaires qui doivent souvent être construites spécialement, avec des coûts importants liés à une logistique difficile (les matériaux viennent du continent). Du coup, c’est le logement social qui prend du retard et limite d’autant la capacité de ces îles à attirer une population stable. La pollution visuelle est également au rendez-vous, même si près de 80% des surfaces sont protégées par la loi littorale.

Voilà qui nous amène au troisième enjeu : l’environnement. La gestion des déchets est rapidement problématique dès que les touristes commencent à arriver. De la même façon, la question des énergies se pose avec acuité.

Pour ces raisons, les îles de l’archipel se sont regroupées en association pour mieux faire face à tous ces défis, et en particulier, elles ont affiché leur volonté d’être un véritable laboratoire du développement durable, affirmant que « Les îles du Ponant s’y prêtent vraiment ».

 


 

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aprochim.jpgBasée à Grez-en Bouère, dans le département de la Mayenne, la société Aprochim est spécialisée dans la décontamination des transformateurs électriques. En effet, d’ici la fin 2010, tous les anciens compteurs électriques devront être remplacés puis débarrassés des PCB qu’ils contiennent. Quasiment seule sur ce créneau très porteur du recyclage du pyralène, Aprochim envisage de multiplier les recrutements en 2010.

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes si des salariés n’avaient pas déposé plainte récemment pour « mise en danger de la vie d’autrui par violation délibérée d’une obligation de sécurité et manquements à des obligations de prudence ».
Deux personnes ont déjà perdu leur travail pour raison de santé et une enquête de gendarmerie est en cours. Les soupçons de cancers provoqués par une surexposition aux polluants se font de plus en plus pressants, de plus en plus précis : les analyses de sang réalisées sur certains salariés depuis quelques années indiquent incontestablement des teneurs en PCB, dioxines et furanes très largement supérieures à la valeur moyenne observée dans la population française et résultent d’une imprégnation d’origine professionnelle répétée et ancienne.
Les investigations n’étant pas achevées, impossible d’affirmer que l’activité de recyclage des polluants d’Aprochim est effectivement en cause dans les graves soucis de santé observés chez certains salariés et qui ont donc motivé leur dépôt de plainte.
On ne peut toutefois s’empêcher de se dire qu’il paraît franchement dommage que les dépollueurs se retrouvent eux-mêmes « pollués ».
 

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Jeunes, écolos et économes, Andrea Parrish et Peter Geyer ont eu une idée pour le moins étonnante : ramasser des canettes d’aluminium pour financer leur mariage.

Pour une union durable et responsable !

canette2.jpgCe couple de Spokane, dans l'Etat de Washington, s’est fixé pour objectif de collecter 400 000 canettes. Cette quantité représente quelque cinq tonnes d'aluminium, dont le recyclage devrait leur rapporter environ 3.800 dollars (2.650 euros). Loin d’organiser un mariage de « stars », cette somme leur permettra de réaliser leur union.
Ils ont déjà recueilli plus de 217 917 canettes dans leur salon et jardin. Il leur reste encore quelques efforts pour atteindre leur but avant le 31 juillet 2010, date fixée pour leur mariage.
Afin de populariser leur initiative ils ont ouvert un site Web, dont voici l'adresse weddingcans.com.

Une idée recyclée !

canette.jpgEn 2008, Un couple de Britanniques avait passé trois mois à récupérer des ordures recyclables pour partir en voyage de noces.
John et Ann Till avaient ainsi récupéré près de 60 000 objets recyclables jetés dans la rue : canettes, bouteilles en verre ou en plastique... pour les déposer dans un supermarché Tesco où, pour chaque lot de cinq objets recyclables rapportés, un point fidélité leur était octroyé.
Les points ont ensuite été convertis en air miles auprès de la compagnie British Airways.
Le couple avait réussi à récolter et recycler suffisamment d'ordures pour gagner de quoi se rendre aux États-Unis à l'occasion de leur voyage de noces.
Même si faire du recyclage pour s’offrir un voyage en avion est au pire un contresens ou au mieux une compensation carbone…

 

Source :
Zigonet : http://www.zigonet.com/couple/un-couple-ramasse-des-ordures-pour-payer-son-voyage-de-noces_art1894.html
Sympatico.ca : http://nouvelles.sympatico.ca/Insolite/ContentPosting_CP_insolite?newsitemid=086306538&feedname=CP-INSOLITE&show=False&number=5&showbyline=True&subtitle=&detect=&abc=abc&date=False

Lien : http://www.weddingcans.com/
 

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Abalone une société de ressources humaines s’est installée à Saint Herblain tout près d’Atlantis. Mais pourquoi vous parle-t-on d’Abalone ? Et bien parce que le siège social de cette entreprise est un bâtiment particulièrement intéressant au niveau énergie.

abalone.jpgEn effet, il s’est doté de technologies inédites comme l’hydrogène et la pile à combustible. Egalement, le bâtiment dispose d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et d’un puits canadien. A terme l’objectif est d’être autonome énergétiquement, mais la route semble longue, la France n’est pas encore habituée à ce mode de vie. Mais pourquoi construire un tel bâtiment ? Le PDG François Xavier Moutel sensible aux enjeux mondiaux souhaitait un bâtiment consommant dix fois moins d’énergie qu’un bâtiment traditionnel. La construction de ce bâtiment a mis 6 ans à se faire avec un budget de 4 millions d’euros.  Conçu par un architecte de la région, cette construction a fait appel à plusieurs entreprises de la région qui finalement se sont regroupées sur le site. Il est donc vecteur de communication important !       

Source image : Nantes Metropole

 

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climat et copenhague.jpgOn a beaucoup entendu parler de l’impact de l’activité humaine sur le climat lors du récent sommet de Copenhague.
Plusieurs thèses s’affrontent, les pays riches ou en voie de développement ont des points de vue différents et certains s’estiment laissés pour compte.
Devant un tel foisonnement d’idées et de débat, nous avons choisi de faire le point sur ce qui ce dit, ce qui se fait, ce qui ne se fait pas, pour que vous soyez en mesure de mieux cerner les enjeux et de vous faire ainsi votre propre idée sur la base d’éléments tangibles.

Cinq axes sur ce sujet ont été choisis :

- Copenhague : Il y avait beaucoup d’espoir en la conférence de Copenhague qui s’est tenue du 7 au 18 décembre 2009. L’objectif principal était de trouver un accord pour stabiliser les concentrations des gaz à effets de serre dans l’atmosphère à un niveau non dangereux pour l’Homme. L’ONU a seulement « pris note » d’un texte le 19 décembre, qui est décevant semble-t-il. Beaucoup y voient même un fiasco. Ce sont les résultats d’un accord aux ambitions réduites et sans cadre contraignant mais qui concerne par contre pour la première fois pays industrialisés, grands pollueurs et pays émergents.

- Les phénomènes scientifiques : Aujourd’hui ces différents changements environnementaux se traduisent par des phénomènes scientifiques (réchauffement climatique, augmentation des catastrophes naturelles, déforestation..). Le réchauffement climatique est en pleine polémique depuis ces derniers mois, notamment lors de la conférence de Copenhague où les différents pays participant se sont engagés à ralentir l’augmentation de la température par la baisse du rejet de CO2. Le climat change et l’impact de la croissance de l’activité humaine depuis quelques décennies en est-elle la cause ?

- Le cinéma dans notre sujet : L’attention du public face aux dérangements climatiques n’est pas passée inaperçue pour l’industrie cinématographique. En effet, depuis quelques années nous assistons à un boom des productions de films catastrophes et autres docu-fictions tels que « Le jour d’après ». Mais sont aussi apparus de vrais documentaires ayant comme vocation d’ouvrir les yeux au monde et aux consommateurs avec par exemple « Home » et surtout « Une vérité qui dérange » de Al Gore, qui a suscité une polémique tant politique que médiatique.

- La finance : Des investissements se mettent en place, mais d’où viennent-ils et quelles mesures vont être mises en place ? Après la crise, les pays ont-ils les moyens, les capacités de financer le développement écologique ? Certaines mesures ont déjà été mises en place comme la taxe Carbone, la Bourse verte, la Bourse du Carbone. Le financement de ces projets de loi est peut-être un bon moyen pour sauver l’environnement des émissions de dioxyde de carbone rejetées par les grosses sociétés et les populations. Mais cela peut engendrer des désaccords sur l’application de cette taxe, ne respectant pas des conditions légales ou un important coût d’investissement pour les entreprises et la citoyenneté, notamment dans le green business, avec les éoliennes et les panneaux solaires, qui représentent un financement coûteux pour les acquéreurs.

- La prospective : Reconstruire Haïti comme un nouveau modèle économique tourné vers l’écologie. Des idées se mettent en place comme le Grand Paris, pour améliorer la qualité de vie, les moyens de transport...  Est-ce que le nouvel aéroport de Nantes serait-il pertinent ? Le Grand Paris par exemple aurait différents points comme conjuguer transports en mobilité et voies de micro mobilité ; la création d’un métro aérien le long du périphérique ; une gare serait créer à Aubervilliers pour les trains arrivant des grandes métropoles européennes etc...

Nous reviendrons régulièrement sur le blog pour développer l’état de nos recherches sur chacun de ces thèmes et lancer vos propres réflexions.
 

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emploi vert.jpgLe nombre d’emplois générés par ce que l’on appelle « la croissance verte » a fait l’objet de nombreuses estimations de la part des pouvoirs publics comme de certains instituts privés. Les chiffres les plus réalistes font état d’un peu plus de 600.000 postes nouveaux liés directement ou indirectement au regain d’activité qu’entraîne la réduction de l’impact environnemental des activités humaines. Les approches les plus optimistes parlent même de près d’un million d’emplois créés.

Il s’agit d’un changement en profondeur des modes de production et de consommation, ainsi que d’une mutation des comportements et des mentalités. Cette lame de fond est en marche, et les consommateurs semblent en redemander.

Mais ces changements majeurs doivent impérativement entraîner en parallèle une adaptation des cursus de formation, qu’il s’agisse des filières universitaires et des grandes écoles ou de la formation professionnelle. Or c’est encore loin d’être le cas.

Même si l’orientation développement durable ne suffira pas à elle seule à garantir le plein emploi dans les années à venir, elle peut contribuer à une embellie certaine ; à deux conditions toutefois : adapter les formations aux besoins et aux enjeux, et investir dans la maîtrise des technologies vertes.

Ce n’est qu’à ce prix (assurément très élevé) que la France pourra à la fois maintenir ses engagements internationaux et son rang de 6ème puissance économique mondiale.

A l’ISEG Nantes, nos étudiants sont sensibilisés à cette défense de l’environnement par notre Valeur Ajoutée : Littoral et Environnement !


 

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jo3.jpgParé pour une descente écolo ? Et oui cela va faire quelques jours déjà que les jeux olympiques d’hiver on débuté à Vancouver. Le trajet de la flamme olympique, ses cinq anneaux, ses médailles…  les JO représentent l’événement planétaire attendu par tous.

L’organisation canadienne à fait le pari de réaliser pour la première fois des JO orientés sur le développement durable et la protection de l’environnement. Alors pari réussi ?

 

Un complexe sportif durable

A cette occasion, le centre olympique de Vancouver qui accueille le patinage de vitesse s’est vu poser un toit composé de    1100 000 planches en bois de pin considérées comme invendable dans le commerce.Ce bâtiment a également été conçu jo2.jpgde manière à récupérer les eaux de pluie. La majeure partie de l’eau de pluie recueillie est utilisée pour alimenter les chasses d’eaux des toilettes de ce complexe sportif.

Une fois les JO terminés, le complexe deviendra un complexe d’entraînement et de compétition pour plusieurs sports paralympiques et servira aussi de centre multisports et de bien-être. Un véritable effort de durabilité de la part de Vancouver !

Une pincée de vert dans les médailles

Les médailles olympiques, comprennent dans leur composition des matériaux recyclés provenant d’appareils électroniques inutilisables. Cela représente 1,52% pour l'or, 0,12% pour l'argent et 1,11% pour le bronze. Des valeurs plus symboliques qu’écologiques, notons cependant la volonté des organisateurs de vouloir agir en faveur de  l’environnement.

Une flotte de bus unique

Le site olympique a mis en place la plus importante flotte de bus à hydrogène du monde. Les bus relient les différents sites entre eux.

jo.jpgChaque billet pour une compétition sportive inclue un ticket de transport en commun permettant d'y accéder. Passage obligé pour les visiteurs, car aucun stationnement et voiture ne sont autorisés sur le site olympique. L’avantage de ces bus c’est qu’ils ne rejettent que de la vapeur d’eau et sont pratiquement silencieux, un vrai plus dans la lutte du réchauffement climatique.

Pour 2010, les JO de Vancouver ont voulu jouer la carte écologique mais malgré les efforts mis en place à ce jour, il est estimé que les JO émettront 328 485 tonnes de gaz à effet de serre, soit les rejets annuels de 65 600 voitures, c’est deux fois plus que les JO de Turin en 2006 (103 500 tonnes). Des rejets encore importants, mais une volonté de Vancouver qui va dans le bon sens. 

Mais comme le disais Pierre de Coubertin, « L’important ce n’est pas de gagner mais de participer ! »
 

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Nos quatre grandes interrogations sur les Cosmétiques dites BIO ! Mais d’abord qu’est ce que c’est ?

bio.jpg
Les cosmétiques biologiques ont la même fonction que les cosmétiques habituels c’est à dire une fonction d'hygiène et d'embellissement, cependant leurs règles de fabrication sont différentes de par l'utilisation de matières premières naturelles, issus de l'agriculture biologique, et la proscription des extraits d'origine animale et des produits chimiques de synthèse. Le produit cosmétique étant destiné, à la base, à être mis en contact avec la peau, certains utilisateurs souhaitent avoir la garantie que les produits qu’ils utilisent ne sont pas néfastes pour leurs peau et qu’ils ne contiennent pas de produits qui pourraient entrainer des réactions comme des allergies. C’est via les cosmétiques « bio » qu’ils vont pouvoir se rassurer. Les cosmétiques bio sont actuellement en pleine essor et cela notamment grâce à ces nouvelles préoccupations des consommateurs sur les questions biologique et environnementale.


Mais alors c’est pour ça que la cosmétique bio ca marche ?

Et oui en partie ! Depuis plusieurs années, les françaises sont sensibles à l’environnement et à la qualité des produits. L’environnement et l’écologie sont sur le devant de la scène. La population est sensibilisée au bio et aux problèmes encourus par la planète bleue. Il faut donc agir : manger, boire, construire, consommer, vivre bio ! La ménagère devient donc écolo et cela jusque pour sa peau !
 

Mais est ce que les cosmétiques bio sont vraiment bio et comment le savoir ?

Les laboratoires de recherche engagés dans une démarche de certification mettent au point des produits de très bonne qualité, avec en plus les bénéfices conférés par les ingrédients biologiques qu’ils contiennent. Les logos BIO et ECO permettent aujourd’hui de les identifier. Dans la cosmétique conventionnelle, il y a beaucoup d’ingrédients d’origine synthétique, et persistent encore des ingrédients d’origine animale. Il est difficile d’évaluer les effets de ces produits sur notre peau après des années d’application, ni même les conséquences de ces procédés considérés comme polluants sur l’environnement.


Mais alors quels sont concrètement les bénéfices des Bio-cosmétique ?

Le respect de l’homme : Avec l’absence de substances chimiques et polluantes qui sont néfastes pour le corps à long terme. Le produit bio contient beaucoup plus d’ingrédients actifs et de matières premières vivantes brute et actives nettement plus longtemps.

Une meilleur traçabilité et sécurité : Il n’est pas toujours facile de connaitre la composition exacte des produits cosmétiques  « traditionnels » et il n’est pas formellement écrit d’où proviennent les matières premières sur les étiquettes. Tandis que les cosmétiques biologiques sont contrôlés par des organismes de certification comme Ecocert et Qualité France qui permettent d’assurer la traçabilité des ingrédients et du processus de fabrication des produits, ainsi que de garantir l’authenticité des produits cosmétiques labellisés Bio.

Meilleur pour l’environnement : Les cosmétiques biologiques ont un mode de production qui respecte l’environnement et la biodiversité. La protection des animaux est engagée, les extraits animaux ou tests sur des animaux sont strictement interdits en cosmétique Bio.

Une qualité de produit supérieure : Les ingrédients sont tous extraits et utilisés de manière naturelle et permettent d’apporter le maximum des bienfaits qu’ils comportent.

 

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Miniature de l'image pour Allemagne1.jpgCe n’est plus un scoop, mais l’Allemagne n’a pas attendu qu’on parle des problèmes climatiques ou encore de Copenhague pour agir en faveur de l’environnement. Située au sud-ouest de l’Allemagne, Freibourg-en-Breisgau est une ville qui ne manque pas d’imagination pour préserver la nature.
La ville est en perpétuelle recherche de nouvelles techniques afin d’améliorer l’environnement et le polluer le moins possible.  Entre autres, la ville utilise le vent grâce aux éoliennes et le soleil  grâce aux collecteurs afin  de chauffer l'eau et produire l'électricité. Certain quartier vont même plus loin. Au quotidien protéger la planète est devenue un mode de vie.  

Le quartier Vauban : Un quartier au cœur de la nature

Le quartier Vauban situé de la ville de Freibourg, est un endroit où l’on retrouve les caractéristiques d’un quartier ordinaire, à savoir des logements individuels, des logements étudiants, des commerces…  La simple particularité de ce quartier c’est qu’il est 100% écologique. Du sol au plafond, en passant par les modes de transport, tout est écologique. Des panneaux solaires permettent de fournir l’énergie électrique et les toits sont recouverts  de végétaux pour absorber la pollution et permettre une température adaptée en fonction des  saisons. Au final les logements produisent plus d’énergie qu’ils en consomment.  Il est d’ailleurs essentiel pour les habitant d'avoir un environnement sain et propre.

C’est aussi une histoire d’Homme !!

Allemagne2.jpg

Les gens ne se contentent pas d’investir dans des logements écolo ! La démarche de la ville et du quartier Vauban en particulier va bien delà. Les habitants  se déplacent à vélo ou en tramway afin d’éviter de prendre la voiture. Et pour ceux qui n’auraient pas le choix, il est interdit de rouler à plus de 10 km/heure. Les habitants sont très attachés à la préservation de la biodiversité, jusqu’a aider les crapauds à traverser les routes lors des saisons de reproduction.
La participation à la vie citoyenne du quartier Vauban est très forte là aussi, ce qui a permit de voir l’apparition des Baugruppen. Ces « groupes de construction » sont le fait de personnes désireuses de construire leur logement ensemble. Ce qui donne la  possibilité de mettre en commun quelques équipements, tels que l'approvisionnement en énergie solaire, le chauffage… . Autant vous dire que les gens s’investissent beaucoup pour le bien-être de leur quartier et qui à petite échelle contribue à la préservation de la planète.
 

En espérant, que ce type de village voit le jour dans beaucoup plus de pays, l’Allemagne est vraiment  un exemple à suivre !!
 

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Ce n’est pas une grande nouvelle mais tout le monde a déjà entendu parler des murs végétaux. Entendu parlé certes, mais déjà vu ça c’est une autre histoire car  ces sublime façades verdoyantes sont loin de pousser comme des petits pains en France.  Mais cette tendance tend à s’inverser.

Miniature de l'image pour végétation.jpgCrée par le botaniste et chercheur français Patrick Blanc, l’utilisation de la nature dans l’urbanisme se répand petit à petit à travers le monde.  Présent sous diverses formes, publicité, bâtiment, espace d’intérieur, cette technique permet une réelle intégration de la végétation dans notre quotidien. Une idée lumineuse qui permet d’allier mode et design avec environnement.


Des murs esthétiques et écolos

Le mur végétal va permettre une régulation thermique du bâtiment et surtout va protéger le bâtiment des effets corrosifs des pollutions urbaines. Ces murs peuvent améliorer considérablement la qualité de l’air et possèdent des vertus dé-stressante sur l’homme. Son aspect esthétique permet d'amener de la couleur à la ville et permet d’évoluer au cours du temps tel une oeuvre vivante. Autant d’avantages qui ont poussés des architectes et certains consommateurs à investirent dans les murs végétalisés.  

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour végétation3.jpgDes structures insolites

Les murs végétaux laissent un large choix d’imagination possible à leur utilisation. Tableaux, meubles, chacun peut incorporer sont petit bout de verdure chez soi. Autre façon insolite d’utiliser la végétation, la publicité. En effet, une société a réalisée une opération de communication en mettant en place des panneaux vierges dans la rue. Au fils du temps, la végétation à poussée pour laisser apparaître le visage d’une femme. Opération originale, qui prouve une fois de plus que le potentiel de notre nature n’a pas de limite, si chacun l’utilise intelligemment.

 

 

 

 

 

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enfant.jpgUn nouveau concept s'est récemment installé dans la Commune de Redon, en effet elle va accueillir une nouvelle crèche écolo-responsable et high-tech, La Barbotine. Cette création coïncide avec cette période de prise de conscience environnementale que nous connaissons tous. Ainsi nous n'avons pas à douter sur le futur et la réussite d'un tel projet. De plus, cette crèche réalisée par Bruno Chanteloup, architecte, a reçu le label "Haute Qualité Environnementale". Un point fort de cette construction.
Une conscience écologique sous plusieurs aspects
Dans un premier temps, les jeux et jouets sont dans l'ensemble 100% recyclables, ainsi la grande majorité de ceux-ci sont réalisés en bois. Un élément essentiel dans un établissement destiné aux enfants.
Mais cela ne s'arrête pas uniquement là, les installations telles que l'électricité et l'éclairage ont été pensées de manière écologique. En effet, l'établissement dispose à lui seul avec son toit en forme de V de 120m² de capteurs photovoltaïques. Un moyen qui permet alors de couvrir les dépenses en énergies. De plus l'orientation est bien évidemment, de plein Sud afin de disposer chaque jour du maximum de lumière naturelle. Enfin, toute la construction a été supervisée, afin d'utiliser des produits, et des matériaux respectueux de l'environnement. On retrouve donc, des peintures sans solvants, dites minérales, une ossature en bois, et aussi des sols en caoutchouc naturels.
Une démarche complétée par des choix spécifiques en terme de consommation. On pourra retenir l'utilisation des couches lavables, mais encore d'une restauration réalisée sur place par une véritable cuisinière utilisant des produits bio. Un réel effort dans le monde de la petite enfance.
 

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taxe.jpgAprès que le projet de loi sur la taxe carbone ait été rejeté par le Conseil Constitutionnel qui lui reprochait de se concentrer presque exclusivement sur les particuliers en exonérant 93% des émissions de gaz à effet de serre produit par les industrie, le gouvernement a préparé une nouvelle version qui prendra en compte les remarques faites par le Conseil Constitutionnel. Jean-Louis Borloo défendra très prochainement ces nouvelles dispositions qui restent malheureusement assez peu contraignantes pour les entreprises polluantes tout en maintenant le système de taxation des particuliers tel qu’il était prévu dans la première version. Des transformations en surface qui pourraient bien renforcer dans la population le sentiment de devoir payer pour autoriser les industries à poursuivre dans un modèle économique non durable.
 

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fond vert.jpgUn sommet mondial pour les énergies du futur se déroule actuellement à Abu Dhabi, aux Emirats Arabes Unis. A cette occasion, le ministre français Jean-Louis Borloo a rappelé les engagements pris par les états du Nord en faveur des pays pauvres lors du sommet de Copenhague en Décembre dernier.

Il s’agissait d’apporter une aide immédiate de 21 milliards d’euros sur 3 ans et d’alimenter un fond « vert » à hauteur de 100 autres milliards d’euros, de façon à aider les pays défavorisés à faire face aux conséquences du réchauffement climatique, développer les énergies renouvelables et lutter contre les gaz à effet de serre.

Or L’ONU n’a à ce jour désigné aucun pilote pour organiser la collecte des fonds.

fond vert2.jpg

Jean-Louis Borloo s’est ainsi interrogé publiquement en manifestant ses doutes quant à la capacité de l’ONU à faire respecter les engagements de Copenhague. Il a tiré la sonnette d’alarme en ajoutant: « les petits états insulaires et les pays les moins avancés qui souffrent du dérèglement climatique ne peuvent pas attendre davantage. Ils veulent des actes. Vite, très vite ».

La France fera-t-elle enfin bouger les choses ?

 

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montagne.jpgLe 13 janvier dernier, dix stations de montagne réparties sur les principaux massifs français ont présenté leur premier bilan carbone à la suite d’un travail de plus d’un an.

Les résultats indiquent clairement la part de chaque activité dans la production des gaz à effet de serre: le transport des personnes arrive en tête avec 57% des émissions, suivi par l’habitat (27%). Contrairement aux idées reçues, les activités directement liées à la pratique du ski ne pèsent que pour 2% du total.

Certaines stations ont déjà mis en place des actions concrètes: remplacement de trois remontées mécaniques (20 pylônes et 8 kilomètres de câbles !) par une télécabine ultra-moderne à Chamrousse, passage de l’énergie fioul à la biomasse pour la chaufferie du site de La Plagne, remontée mécanique flambant neuve pour accéder directement aux pistes en provenance du village de Saint-Lary-Soulan.
 

Des initiatives capables de faire rimer DEVELOPPEMENT DURABLE et SEJOUR AGREABLE !!!
 

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bio1.jpgLe lancement officiel de l’année international de la Diversité Biologique autour du thème : "La biodiversité, c'est la vie" à été célébré à Berlin. A l’heure où les préoccupations environnementales deviennent une priorité, l’ONU a fait de 2010, l'année de la mobilisation en faveur de notre planète fragilisée par la pollution, la déforestation, l'agriculture intensive ou l'urbanisation.

 Le déclin de la biodiversité

bio2.pngAfin de sensibiliser le public, l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (l'UICN) publiera chaque jour un portrait de chacune des espèces animales et végétales les plus menacées de disparition. Aujourd’hui on dénombre plus de 365 espèces menacées. De plus, un tiers des 1,8 millions d'espèces connues dans le monde serait confronté à une menace d'extinction et 6 à 12 millions d'espèces seraient encore inconnues des scientifiques.

 

 

La biodiversité en France

A cette occasion, la secrétaire d’état à l’écologie, Chantal Jouano a également lancé avec le ministre Jean-Louis Borloo l’année internationale de la biodiversité en France. De nombreux événements seront mis en place tout au long de l’année, dont la fête de la nature, la journée mondiale de l’environnement et plein d’autres encore. La secrétaire d’état invite même les citoyens à recenser certaines espèces, « nous aurons besoin de tous, y compris des citoyens, pour collecter les informations ».
Cette année devrait aussi voir la naissance d’un groupe d’experts internationaux capable de se pencher sur l’avenir du tissu vivant.

En espérant que cela renforcera la prise de conscience de tous quant à la nécessité de préserver la diversité des organismes vivants de notre planète.

 

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LG.JPGIl y a quelques temps, nous vous avions parlé du nouveau Samsung et bien la folie des téléphones portables respectueux de l’environnement ne s’arrête pas là. LG lance POP, son téléphone portable solaire.

Entièrement composé de matériaux recyclables, le nouveau téléphone portable de LG, baptisé LG-GD510 ou POP, se veut vert sur toute la ligne. La preuve : il peut se recharger en partie à l’énergie solaire.
Mais attention, pas question de vous passer de la traditionnelle batterie rechargeable sur secteur. Mais une exposition de dix minutes au soleil suffit pour obtenir 2 minutes et 15 secondes d'autonomie en conversation ou jusqu'à 180 minutes d'autonomie en veille, explique le constructeur. S'il fait un peu mieux que le téléphone hybride de Sharp, on pourrait s'attendre à plus ! Mais c'est déjà bien pratique quand vous n’avez pas la batterie classique su vous. A condition évidemment  que vous ayez pu laisser votre téléphone se dorer au soleil dans la journée...
Ce téléphone écolo a deux applications baptisées Eco-tree et Eco-calculator, qui permettent de connaître les économies de CO2 réalisées grâce à la batterie solaire. Vous qui souhaitez respecter l’environnement et limiter les rejets de CO2, ces deux plus vous permettent de connaître votre économie en temps réel. Malgré ces bonnes intentions affichées, soulignons tout de même que la batterie solaire n’est pas intégrée dans le téléphone ! Il vous faudra débourser 34,90 € pour acquérir la coque photovoltaïque vendue séparément.
Autre atout écolo de ce téléphone mobile : quand la batterie est chargée, il émet un signal pour indiquer à son propriétaire de le débrancher, afin de ne pas gaspiller de l’énergie. Quant à l’emballage, il est composé de papier recyclé et imprimé avec de l’encre de soja.
Côté fonctionnalités, rien n’a été sacrifié. Design et ultrafin, le POP dispose d’un écran entièrement tactile (le plus petit du marché), d’un appareil photo de 3 mégapixels, un lecteur MP3 et d’une mémoire de 42 Mo.

Alors les accros du portable, n’attendez plus, LG POP est fait pour vous. Un téléphone écologique qui n’a pas perdu en qualité et en design.

 

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océan1.jpgUne étude américaine parue dans Nature Géoscience a révélé que la hausse des émissions de carbone a des effets surprenants sur les océans : elle augmente le bruit dans les fonds marins. Une pollution sonore qui a des conséquences négatives sur la survie de certaines espèces de mammifères marins, comme les baleines et les dauphins, très sensibles au bruit.

Comment ? Les sons basse fréquence présents dans les océans sont produits par diverses sources naturelles : la pluie, les vagues, la vie marine mais aussi les activités humaines comme l'utilisation de sonars, la navigation ou la construction.

Les chercheurs à l'origine de l'étude soulignent que ces sons sont absorbés par l'eau. Or les océans, de plus en plus acides à cause de la hausse des émissions de carbone, qui augmentent leur Ph, sont moins en mesure d'absorber les sons basse fréquence. Ce qui augmente la pollution sonore !

Selon les prévisions d’un chercheur à l’université de Hawaii, la capacité d’absorption des sons basses fréquences pourraient chuter jusqu’à 60 % en 2100 dans les océans si nous ne réduisons pas de manière significative nos émissions de carbone.

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Des dauphins rendus sourds par la pollution sonore ! On aura tout vu !

Les conséquences sur la vie marine sont loin d'être anodines. En effet, certaines espèces dépendent entièrement des sons pour s’orienter, s’alimenter, se reproduire, se socialiser… Des chercheurs ont montré que certains dauphins devenaient sourds à cause de cette pollution sonore, d'autres cessent de vocaliser, s'échouent alors qu'ils cherchent un environnement plus calme. L’exposition chronique au bruit pourrait même forcer des populations de mammifères marins à abandonner leurs habitats. Trop peu d’études sont à ce jour menées pour évaluer les conséquences de la pollution sonore à long terme. Et les interrogations restent très nombreuses.

 

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Avant l’ouverture du sommet de Copenhague, une drôle de structure tout de glace a fait son apparition, en plein centre-ville de Copenhague. Un ours polaire imaginé par l’artiste Mark Coreth. A travers son œuvre, l’artiste voulait montrer l’impact du réchauffement climatique et l’urgence d’un accord international fort sur le climat.

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"Je ne sais pas combien de temps il va mettre pour fondre, les scientifiques ne savent pas combien de temps la banquise va tenir", explique Mark Coreth.
 

ours2.jpgEn permettant aux gens de toucher son ours, il voulait également démontrer l'impact de l'être humain sur le climat. A chaque fois qu’une personne le touche, l'ours fond un peu plus.  Cette métaphore astucieuse devait être "un symbole fort de la façon dont les hommes influent sur le climat."
 

Après la clôture du Sommet de Copenhague, seul son squelette a subsisté. L’ours aura mis une quinzaine de jours environ à fondre, le temps du Sommet, et seul le squelette est resté.

 

L’ours a fondu … et l’accord de Copenhague avec !

 

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Such little.jpgGlobal warming is not a new phenomenon because for twenty years, the scientists have noticed an abnormal warming of our planet caused by globalization, many gas emissions for greenhouse effect being rejected only because of human activities.
 

We have to clean our dirty planet!
In order to clean it, we need to understand how we got there it and what we can do to avoid these causes of pollution while continuing to develop. The analysis of certain scientists on this abnormal warming of planet will be first on our plan, and then we will consider implemented means to stop this problem, using concrete examples.
 

The scientists are categorical and announce that they have reliable analysis which makes it possible to affirm that warming observed during the last fifty years is caused by human activities. Two branches of the industry remain the main factors to this problem:  transport and heating.
Indeed, the increase of CO2 emissions in the air is not only the consequence of industrialization. Active participants, i.e. the citizens, are the main pollutants of our environment. Admittedly, agreements were set up to decrease emissions by public participants; multinationals knew the protocol of Kyoto ratified in 1997 by a large number of states. But in fact human being daily actions to preserve the environment will be a great step for humankind.

For instance:
- Turning off the heating at when we are not at home.
- Turning off the heating when the room is open.
- Closing the curtains or blinds during the night.
- Putting on a sweater instead of turning the heating on.
- Trying not to dry clothes using the heating system.
These daily actions are essential to save energy.
 

We mentioned the heating, now we will talk about transport because it is also necessary to speak about it and how it is a concern for the future of our planet.
Indeed, car-pooling is a way to commute and many people do not know how important it is and that it could be a revolution.

Car-pooling has many advantages:
- Its price makes it possible for users to share the costs of transport.
- Its user-friendliness makes the journey shorter as the passengers talk to each other.
- It is a great action to protect our environment because CO2 emissions are reduced by using only one car instead of two or three.
We have to admit car-pooling is an excellent idea; it is used in various countries of Europe (England, Spain, Italy, Holland, Switzerland, Germany, Scandinavian country).


Maxime et Romain, programme SUP 3ème année

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Grenelle Environment 2009 has been in preparation for more than two years. The closing conference will take place in Copenhagen, from the 7th to the 18th of December 2009. Let’s go back to the previous events before focusing on this international conference.

Faced with climatic problems, many international negotiations helped to set up agreements in order to gradually decrease gas emissions for greenhouse effect.
All started in 1992, the Earth Summit in Rio de Janeiro joined 192 countries to tackle the question of climate change. This meeting then led to the signature of the Tallies Convention of the United Nations on Climate change (CCNUCC), which recognizes the existence of climate change due to human origin. The objective of the signatory countries is to stabilize gas concentrations for greenhouse effect (GES) in the atmosphere.

The Kyoto protocol was made following the Convention of 1992. Opened with 189 countries, it was ratified by 184 countries in 2009. However it contained engagement only for 38 industrialized countries, with an average reduction objective of 5.2% compared to the six gas emissions for greenhouse effect between 2008 and 2012.

Grenelle.jpg

In 2007, the GIEC, intergovernmental group of experts on climate evolution, gave its 4th report. The experts of the GIEC estimated that in order to limit the risks for the planet, it was necessary to limit the increase in temperature to 2°C, which requires to stabilize the world emissions of GES compared to their level in 1990 from here to 2020 at the latest, before reducing them half before 2050.

The same year, 192 countries adopted “Bali roadmap”, at the time of the Conference of Bali, which established a work program in order to lead to a new international agreement in Copenhagen 2009.

Today, the international community will have to sign a new pact to fight against climate warming. This is why Grenelle Environment, baptized “bill of national engagement for the environment”, to be set up at Copenhagen, in Denmark, at the end of 2009. The Goal of Copenhagen is to achieve a world agreement and common goals in 2009 for the reduction of gas emissions to greenhouse effect after 2012, when the Kyoto protocol expires.

However, it should not be forgotten that the adoption of the Kyoto protocol had required two additional conferences in order to lead to an agreement. One of them does not have to expect an entirely detailed agreement on the long run for Copenhagen in 2009.

The Copenhagen conference is an international meeting, organized by the UNO. There are three principles objectives which are:
- To intensify the international efforts to fight the climatic change.
- To create a new ambitious multilateral agreement.
- To define a shared vision of the fight against climatic change and to define a global long term objective for the reduction of greenhouse effect gas emission.
 
This conference will invite the government representatives and the technical delegations of the 192 countries which have ratified the Convention of United Nations about climatic change (CCNUCC), the state observer representatives, and the organizations and the accredited observers. About 15 000 persons are expected for the conference. The European Union will have just one voice, the country which chairs the European Union Council when the meeting will take place: it will be Sweden. The EU has defined a common proposal after the Poznan conference, in December 2008.

At Grenelle Environment in Copenhagen, many questions will be tackled and a new international agreement against the climate change will have to be found.

Charlène, programme SUP, 3ème année

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A l’occasion du sommet de Copenhague,  Greenpeace a décidé de faire appel à l’œuvre engagée du célèbre artiste américain Spencer Tunick pour alerter et sensibiliser le public sur la cause environnementale. Plus de 710 volontaires ont donc accepté de se dénuder entièrement dans le vignoble bourguignon et de poser pour le photographe américain.
 

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour ST France.jpgPourquoi ce Décor? La France où la viticulture est d’ores et déjà menacée par les premières conséquences du réchauffement climatique. « Si rien n’est fait aujourd’hui pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les vignes se déplaceront de 1 000 kilomètres au-delà de leur limite traditionnelle d’ici à la fin du siècle », met en garde l’association militante écologiste. En cas d’accroissement durable des températures, la Bourgogne serait ainsi confrontée à un climat de type « méditerranéen » incompatible avec les cépages actuellement cultivés.
 

 

« Vignes mais aussi maïs, blé, riz... Partout dans le monde, les changements climatiques menacent la durabilité de notre agriculture, explique Spencer Tunick. […]. À travers mon art, j'espère attirer l'attention sur la vulnérabilité de notre existence et sur ce lien singulier qui relie les êtres humains aux aliments qu'ils consomment, pour leur plaisir ou pour leur survie. » 
L'objectif était donc d'attirer l'attention sur la fragilité de notre écosystème et sur les sources de notre alimentation.
 

Le photographe Spencer Tunick n'en est pas à la première opération de ce genre. Il a déjà organisé plus de 75 mises en scène à travers le monde, avec des personnes nues. En 2007 notamment, il avait fait poser 600 personnes sur le glacier Aletsch, le plus grand d'Europe.
 

Œuvre de Spencer Tunick :

Miniature de l'image pour Miniature de l'image pour ST Newcastle.jpg

Aurélia, Programme Expert EXECUTIVE, 5ème année
 

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Miniature de l'image pour bio 1.jpgC’est un secteur qui est en plein développement. A l’heure où on se pose des questions sur ce qu’il y a dans nos assiettes, on commence aussi à se demander quels sont les dangers potentiels des substances chimiques et synthétiques présentes dans les cosmétiques traditionnels. 

Qu’est-ce qu’un produit bio ?
 

La cosmétique bio utilise des substances naturelles, comme les huiles végétales, les huiles essentielles,  les eaux florales,  les cires, majoritairement issues de l’Agriculture Biologique qui doivent être certifiées par le logo AB.
Les produits bios doivent non seulement utiliser des ingrédients issus de l’Agriculture Biologique mais aussi respecter quelques règles de fabrication : ils doivent être sans OGM, sans silicone, sans parabène, sans colorant ni parfum de synthèse et surtout aucun test sur les animaux ne doit être pratiqué. De plus, Les procédés de transformation et de fabrication doivent être non polluants et respectueux de l’environnement.


Comment repérer un cosmétique bio ?
L’appellation bio n’est réglementée que pour les produits alimentaires, cependant les cosmétiques bios ont un label et répondent à des cahiers des charges limitant les risques.  Malheureusement, faute de législation européenne globale, ces labels sont très nombreux.

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Les labels les plus contrôlés sont : 
- ECOCERT : certificateur spécialiste de l’agriculture biologique né de  la collaboration entre Ecocert et une dizaine de laboratoires cosmétiques. Ils ont élaboré un cahier des charges approuvé par l’Etat pour garantir des cosmétiques naturels ainsi qu’une réelle pratique du respect de l’environnement, tout au long de la chaîne de production.


- Cosmébio : L’association Cosmébio regroupe 85 laboratoires et peut attribuer deux logos : Cosmétique bio et Cosmétique éco. Dans les deux cas, 95 % des ingrédients doivent être naturels mais le label Cosmétique bio est plus exigeant puisqu’il garantit que 95 % des ingrédients végétaux proviennent de l’agriculture bio, alors que le second n’en garantit que 50 %. Ce label se fonde sur un cahier des charges très exigeant du Ministère de l’Industrie.


- BDIH : Cet organisme contrôle des produits naturels, sans pesticides, sans engrais chimiques ni solvants. Il regroupe environ 50 laboratoires en Europe aujourd’hui, avec 2500 produits certifiés.


- Nature et progrès : Née en 1964, c’est l’une des principales et des plus anciennes organisations de l’agriculture biologique en France et en Europe. Parallèlement au cahier des charges technique, les adhérents doivent se conformer à une charte stricte qui  impose un projet de société basé sur des relations de proximité entre les hommes et leur milieu.

Même s’il est difficile de se repérer parmi tous ces labels, les cosmétiques bios semblent attirer beaucoup de consommateurs.  Reste à savoir si la cosmétique bio est une mode ou une nouvelle façon de consommer ?

Pierre et Charlotte, programme FINANCE, 1ère année

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Charline AKIF, SUP5,  promotion 2008, travaille  chez Black Box / FIIE, pour le Festival International de l'image environnemental !
Sensibilisée à la valeur Ajoutée, littoral et Environnement, tout au long de ses  études internationales (programme Business School-SUP), elle ne pouvait pas mieux trouver !
Nous lui souhaitons bonne chance dans cette belle mission que celle de protéger la planète !

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Ghislaine  OUKACHE

 « L'environnement aujourd'hui ? On vous dira qu'il vaut mieux ne pas y penser, que c'est démoralisant, qu'on ne parle que de ça en ce moment... »
« Et l'art, l'art...c'est quoi au juste ? En tout cas, c'est ennuyant ? »
Mais ici (à Montreuil, ndlr) ce n'est pas notre avis ! Voilà pourquoi le FIIE (à prononcer « Fi » pour ne pas avoir l'air « has been ») a décidé de dépoussiérer l'art et de dédramatiser la démarche de sensibilisation à l'écologie. Depuis quelques années les sujets photographiques sur le thème de l’environnement sont récurrents et de plus en plus nombreux, mais peu présents dans les galeries d’art. Aucune thématique générale n’a été proposée sur ce sujet. L’art est souvent précurseur des influences à venir.
sup 2.jpgDevoir regrouper, en un même lieu, différentes visions d'auteurs sur un sujet devenu de plus en plus brûlant est apparu comme une évidence.
Le Festival International de l’Image Environnementale (FIIE) est donc né sous l’impulsion de Delphine Gamblin, curatrice, photographe et productrice du FIIE. Il est conçu comme un grand événement s’inscrivant dans le paysage culturel français et international.
Le FIIE aborde ainsi au travers de l’art contemporain les thématiques « environnement » et « nouvelles technologies ». L'image, au sens large, est le moyen de communication le plus évident et impactant au jour où nos esprits sont saturés par le surplus d'informations. Alors le FIIE présente l'image sous plusieurs formes: la photographie, la vidéo, les arts numériques ainsi que les installations et les performances. Le FIIE joue également avec les technologies et propose un festival plus fun !

 

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Allez donc visiter notre galerie virtuelle sur le jeu 3D SOS- 21: http://lejeu.sos-21.com/fiie-2009
Ceci n'empêche pas le FIIE de tendre le plus possible vers l'éco-conception et l'éco-production: tirages sur tissus écologiques (si, si ... de très bonne qualité selon les photographes eux-mêmes), projections sur bâches écologiques, catalogues en papier recyclé blanc ! ... le tout réutilisable et réutilisé si possible. En cohérence avec cette philosophie nous sommes partenaires avec le WWF qui nous guide dans notre démarche.
 

Le FIIE est né il y a 3 ans, et aujourd'hui l'équipe prépare la prochaine édition de 2010.

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Venez donc faire un tour, nous nous ferons une joie de vous accueillir :
Paris - Hôtel Holiday Inn Express aux normes HQE et à l'architecture innovante situé Canal de la Villette et investissement de l'espace public sur le quai de la Seine – 2 derniers week-ends de Juin 2010 (19/20, 26/27)
Arles - Cinéma Jean et Pons de Dieu (et possibilité d'investir la rue) pendant les Rencontres Internationales de la
Photographie – du 7 au 13 Juillet 2010
Paris - Cité des Sciences et de l'Industrie avec une rétrospective éditions 2008, 2009 et 2010 - Fin 2010 (date à confirmer)
 

Si vous ne pouvez vraiment pas vous libérer... optez alors pour le magazine hors-série que nous allons sortir ... mais un peu de patience nous vous tiendrons au courant en temps voulu.
Pour en savoir plus, visitez notre site internet en cliquant sur les photos ou en allant sur www.fiie.fr.
 

En attendant, rejoignez le groupe Facebook du Festival
International de l'Image Environnementale !

 

A très bientôt,
L'équipe du FIIE.
 

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Chaque ISEG est spécialisé dans une Valeur Ajoutée.
L’Iseg Nantes s’intéresse au thème général « littoral et environnement ». Il est vrai que par notre situation géographique, nous disposons des outils et des acteurs nécessaires pour pouvoir créer un projet solide, et sensible à notre atout environnemental. Nous tentons donc par des actions de sensibiliser la population.
 

D’autre part, ce thème est très actuel, et les médias sont les premiers à mettre en avant la dégradation de l'environnement. Les avancées dans le développement durable font aujourd'hui l'objet des discussions, les énergies renouvelables sont notamment au cœur de cette polémique ; du simple particulier aux débats politiques, chacun s’implique, certes, à des degrés différents.
 

Suite aux déceptions du manque d’application des mesures prises au sommet de Kyoto, beaucoup ont de grandes attentes du sommet de Copenhague sur la question de l'environnement et du développement durable.
 

De nos jours de nombreuses actions sont mises en places pour inculquer aux enfants le respect de notre environnement. Par exemple, sur certains littoraux, comme à Saint Brévin les pins ,une école accueille des classes des cycles 2 et 3 des écoles publiques de Loire-Atlantique dans le cadre de projets pédagogiques élaborés à partir des programmes de l'Education Nationale, et ceci dans le cadre d'une démarche d'investigation. Dans d'autres endroits, des enfants plantent des arbres, geste symbolique envers - ou « en vert » selon vos préférences - la nature.
 

Cependant pour que nos enfants puissent mettre en application les principes que nous leurs apprenons nous devons nous mêmes les respecter. Soyons leurs modèles !
Patience encore pour vous dévoiler l’évènement…

Pierre et Charlotte, programme FINANCE, 1ère année

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spectacles enfants

Des spectacles pour enfants sont organisés afin de les sensibiliser à la protection de notre planète. Conjuguant théâtre, musique, chansons et marionnettes, de nombreuses associations et entreprises proposent ce type d’actions.
Cela concerne différents domaines comme :
•    Les déchets
•    Les risques pour la nature
•    Le tri sélectif
•    Le recyclage
•    Le thème de l’eau
Situé entre divertissement éducatif  et humoristique, ces organismes se déplacent directement sur les lieux d’intervention dans la France entière.

« Escapade 95 » est une entreprise parisienne, qui propose ce type de spectacles. Elle voit le jour le 29 Juillet 2004. Composée de « Armelle Poulin » comédienne et danseuse et de « Annabelle Lagaude » Comédienne et marionnettiste, leur prochain spectacle concerne la préservation de l’eau.

On peut également citer : « Guignol Vert », « l’escapade Le Plessis-bouchard ». Les activités de cette dernière sont  des spectacles sur le tri sélectif avec « TIGRELLA, LA SORCIERE DE LA DECHETTERIE », des spectacles sur le thème de l’eau : « Un cours d’eau… Ou l’aventure de deux gouttes en classe de mer ».

De plus, E.Leclerc a mis en place un site pour les enfants pour les sensibiliser à l’écologie. Voici le lien : http://www.e-leclerc.com/ptitsreperes/index.asp. En permettant aux enfants de jouer (« par le jeu des écologestes et les écolojeux »), ceux-ci proposent de prendre conscience des dangers de notre consommation (les déchets, la préservation de l’eau et les gazs).

Sophie, Programme EXECUTIVE, 2ème année


Sources

http://circul.arts.free.fr/agenda/evenement.php?id=9094
http://annuaire.indexweb.info/29899/spectacles-ecologiques-enfants-compagnie-escapade.html
http://www.gralon.net/societes/art-et-culture/theatre/fiche-compagnie-de-l-escapade-le-plessis-bouchard-509.htm
http://annuaire.indexweb.info/29899/spectacles-ecologiques-enfants-compagnie-escapade.html
http://www.gralon.net/societes/art-et-culture/theatre/fiche-compagnie-de-l-escapade-le-plessis-bouchard-509.htm

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vaalgues.gifJugé en 2007 et désigné coupable dans l’affaire de la prolifération des algues vertes sur le littoral Atlantique, l’Etat  fait appel. Mais devant les évidences et la pression générale, l’Etat a préféré se retirer et assumer son entière responsabilité dans l’affaire.
Réunis pour un second procès, l’Etat et les associations de défense de l’environnement ont finalement trouvé un terrain d’entente. En effet, l’Etat renonce à son procès en appel, suite à sa condamnation en 2007. La secrétaire d’Etat chargé de l’Ecologie, Chantal Jouanno, avait précédemment déclaré être « plutôt favorable » au retrait de l’appel, affirmant qu’elle était « toujours sur la même ligne ». C’est donc de manière implicite que l’Etat reconnait ici sa culpabilité face au phénomène de prolifération des algues vertes.
En 2007, les tribunaux avaient dénoncé la « carence » de l’Etat en matière de protection de l’eau mais aussi son retard sur le plan des normes européennes dans ce domaine. Les conclusions du rapport public, Sébastien Degommier, ont clairement prouvé la responsabilité de l’Etat dans la prolifération des algues vertes sur le littoral Atlantique, et ce même si il a scientifiquement été établi que la pollution responsable des marées vertes était à 90% due aux rejets de nitrates des agriculteurs. Ces derniers ne seraient pas suffisamment contrôlés et sanctionnés en cas de dérapage, contrairement à nos voisins européens, et en 2007 la France avait déjà été sanctionnée par la Cour Européenne.
vaalgue2.gifEn France, la condamnation de l’Etat est un exemple pédagogique, qui devrait  «  inciter davantage les autorités compétentes à mettre tout en œuvre pour combattre le phénomène des marées vertes » ajoute Sébastien Degommier. En effet, « la condamnation de l’Etat n’est pas une fin en soi » clament les portes paroles des associations pour l’environnement, « ce que l’on veut c’est un changement de politique radical, pour que l’environnement prime enfin sur  l’agriculture intensive ».

La polémique avait été relancée avec la mort d’un cheval englué dans les algues vertes sur une plage des Côtes-d’Armor et en septembre 300 plaintes avaient été déposées contre le préfet pour mise en danger de la vie d’autrui. Mais de fait, cette polémique est vieille de 30 ans et ne semble être tranchée que maintenant.

Roxane, programme SUP, 1ère année
 

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smartphone.JPGAu milieu de la polémique de l’interdiction des portables à l’école, Samsung continue de marquer des points dans la course au Smartphone le plus écolo.

Economies d’énergie, matériaux biologiques et/ou recyclables, Samsung a littéralement peint ce Reclaimen vert. Après avoir déjà mis l’accent sur d’autres téléphones (Blue Earth par exemple) ou encore sur son netbook N120, la marque coréenne passe un nouveau cap écologique avec ce smartphone 3G uniquement disponible aux Etats-Unis.
 
Ici, la qualité environnementale n’empiète pas sur le fonctionnel. Samsung annonce, tout de même, une composition à 80% en matériaux recyclés, une consommation d’énergie du chargeur 12 fois moins importante qu’avec un chargeur classique, une coque bioplastique composée à 40% d’amidon de maïs et un packaging à 70% en papier recyclé.
 

Pour aller plus loin dans la démarche écologique, Samsung reverse 2 dollars à Nature Conservacy pour chaque Reclaim vendu. Elle veut afficher une conscience écologique qui prend corps dans chacun de ses produits. C’est pourquoi elle n’hésite pas à avancer d’ambitieux objectifs environnementaux. Division par deux de ses émissions de gaz à effet de serre, amélioration de l’éco-conception et de l’efficacité énergétique sont ainsi au menu. Reste maintenant à savoir si Samsung saura se montrer à la hauteur ses annonces dans la durée.

 

ES

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Miniature de l'image pour SALON DE LHABITAT.jpgLes étudiants ont eu l’occasion d’aller  visiter le salon de l’Habitat durable et des Energies renouvelables. Dans le cadre de la Valeur Ajoutée « Littoral et environnement » de l’ISEG Nantes, les étudiants ont pu commencer leurs recherches en collectant des informations sur les entreprises du secteur du développement durable. Savoir se présenter, présenter un projet, demander des informations sur l’entreprise, son activité, prendre les bonnes informations pour savoir si l’entreprise peut avoir un intérêt pour leur évènement. Que ce soit un constructeur de maisons en bois, un vendeur de panneaux photovoltaïques, ou encore un constructeur de balnéothérapie, les étudiants ont pu poser des questions aux exposants pour comprendre leur démarche.

SALON DE LHABITAT3.jpgLa construction durable de bâtiments économes, maîtriser les ressources, respecter l’environnement, les exposants innovent toujours plus et répondent aux besoins des consommateurs qui se portent désormais sur des matériaux plus exigeants, plus performants qui limitent leur impact sur l’environnement tout en améliorant la qualité de leur cadre de vie.

SALON HABITAT.jpgLes étudiants ressortent avec de nouvelles idées pour l’organisation de la Semaine Evènement Iseg. A suivre, patience, vous en saurez plus prochainement.


ES

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copenhague.jpgDu 7 au 18 décembre prochain aura lieu la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique. Ce rassemblement associera les ministres et les chefs d’Etat, et devra sceller un accord sur le futur régime international de lutte contre le changement climatique. Lorsque l’accord de Kyoto aura expiré, il faudra trouver un autre accord de remplacement. Le Danemark, pays d’accueil doit se montrer au top en matière de réduction de CO2 pour faire bonne figure. Le Danemark rappelle s'être engagé « dans une politique environnementale de grande envergure ». Après avoir ratifié le protocole de Kyoto, qui devrait l'amener à réduire de 21% ses émissions de CO2 pour la période 2008-2012, le gouvernement rappelle aujourd’hui son projet intitulé « Une vision danoise de la Politique Energétique 2025 », lancée en janvier 2007. Manifestant sa volonté de dépasser l’échéance de 2012, cette stratégie à plus long terme repose sur l’optimisation de l'exploitation de ses importantes ressources d'énergies fossiles (pétrole et gaz). Parallèlement, le pays mise sur la diminution de sa consommation pétrolière (d'au moins 15 %), en augmentant de 30 % la production d'énergie renouvelable d'ici 2025. Pour l’heure, le Danemark ne fait toutefois pas partie des meilleurs élèves européens : il a en effet été classé troisième pays parmi les plus pollueurs d'Europe (juste après la France) par l'ONG allemande Germanwatch. L’élève modèle a encore du travail à faire.

stockxpertcom_id20812671_jpg_bffcdf3f0c377a3f935bb8aeaaa47a19.jpgMais avant de parler de Copenhague, plusieurs réunions vont avoir lieu à différents niveaux (européen,  onusien…)  avec un seul objectif : préparer Copenhague.

Après le Forum des Economies Majeures (MEF) qui s’est tenu les 18-19 octobre 2009 à Londres, et qui a permis de poursuivre le rapprochement des idées des principaux pays ; •la réunion du  «  Dialogue du Groenland  », s'est déroulée les 29 et 30 octobre à Barcelone.

De multiples réunions en perspective qui permettront de préparer le sommet au mieux afin de ne pas rater les échéances et les engagements qui seront pris.

ES
 

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plage1.JPGL’Alliance Produits de la Mer est née en 2001 aux Etats-Unis. Ce programme International de Sea Web a pour vocation  de créer des opportunités de changements au sein de la filière des produits de la mer. Véritable aide, elle soutient la filière des produits de la mer des pêcheurs aux aquaculteurs en passant par les transformateurs, distributeurs, détaillants, chefs, restaurateurs et poissonniers. Elle s’étend au niveau international et mobilise les acteurs internationaux de la filière qui sont en faveur d’un approvisionnement durable en produits de la mer, par un commerce, une gestion, une politique et une réglementation responsables. L’Alliance organise des manifestations et des rencontres au niveau international et contribue ainsi au partage des connaissances et au développement de réseaux favorables à un changement positif.

Ordinateurs4.jpgL’un de ses projets en cours est le Seafood Summit qui aura lieu le 31 janvier au 2 février 2010. C’est une manifestation annuelle qui rassemble des représentants internationaux de la filière et des organisations environnementales et qui propose des débats en profondeur et favorise le développement d'un réseau de contacts, afin de rendre le marché des produits de la mer durable d'un point de vue environnemental, social et économique. Les personnes intéressées peuvent être des pêcheurs, grossistes, distributeurs, détaillants, professionnels de l’alimentation…

Des ateliers seront organisés, comme l’Atelier consacré au thon qui permettra d’explorer les enjeux de cette pêche.

En pleine crise du secteur de la pêche, cet évènement international permettra de sensibiliser le plus grand nombre sur ce secteur et de lui donner un bon coup de dynamisme.

Outre l’organisation de manifestations internationales, L’Alliance des produits de la mer milite pour une consommation plus responsable des produits de la mer et pour une meilleure gestion de la pêche.

ES
 

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Décembre 2008, Jean Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, avait lancé un appel à projet baptisé «Ports exemplaires» afin de favoriser les solutions innovantes pour accroître les capacités d’accueil dans le respect de l’environnement. Une des solutions, face au manque de places dans les marinas traditionnelles, est  le concept de port à sec qui présente de nombreux avantages. Ce projet retenu par le Ministère fait partie des 10 projets retenus sur les 33 présentés. Inédit en France mais déjà développé aux Etats Unis il prévoit de réaliser, sur 10000 mètres carrés, face aux pontons de Port Olonna (site de la Cabaude), un port à sec entièrement automatisé permettant de recevoir 480 bateaux de 6 à 10 mètres. Il allie performance technique et intégration dans l’environnement économique de la ville

plage1.JPGLa construction, qui commencera au début de l’année 2010, fera l’objet d’une démarche Haute Qualité Environnementale (HQE) en répondant aux exigences d’un port propre : récupération et traitement des eaux de nettoyage, de ruissellement, de pollution accidentelle, des eaux grises et noires ; récupération et tri sélectif des déchets.
Pour la ville des Sables, cette reconnaissance «Port exemplaire» se traduit par la caution des Pouvoirs publics et par une aide financière de 30 % du coût des études, plafonnée à 100 000 euros.

Le projet qui est encore tout nouveau ne séduit pas tous les propriétaires de plaisancier qui pensent que ce nouvel aménagement leur coûtera plus cher. Les professionnels vont devoir communiquer pour attirer de nouveaux passionnés à ce genre de pratique.

ES
 

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tokyo motor show.jpgA voir l’affiche du salon Tokyo Motor Show 2009 qui ouvre ses portes du 23 octobre au 8 novembre , on pourrait croire que les constructeurs vont nous présenter des voitures en forme de ballons qui flotteraient dans le ciel ! Heureusement non, les constructeurs ne sont pas encore rendus à ce point.
Pour l’association japonaise de constructeurs automobiles JAMA, le slogan « le plaisir de conduire pour nous, la conduite écolo sur la Terre » reflète les préoccupations actuelles de l’industrie Japonaise. Prenons l’exemple de Toyota qui depuis quelques années a lancé le premier véhicule hybride sur le marché. La France et les autres pays européens ont encore quelques exemples à prendre de ce constructeur.
Pendant ce salon, de nombreuses nouveautés seront présentées. Parmi les modèles de voitures écolo les plus attendus, la citadine écolo EV-N de Honda, au look à la fois rétro et rigolo, considérée comme la future concurrente de la Smart ForTwo et de la Toyota iQ. Dans un autre style, plus « sport », Suzuki présentera la Swift Plug-in Hybrid, capable de recharger ses batteries directement sur secteur. Après la Prius plug-in, présentée au salon de Francfort, Toyota dévoilera une microvoiture électrique, la FT-EV II. Chez Mitsubishi, l’accent sera mis sur le crossover hybride rechargeable sur prise secteur, le Mitsubishi PX-MiEV. Mazda, de son côté, devrait présenter une nouvelle génération de moteurs puissants et écologiques… Sans oublier le concept-car Land Glider, de Nissan, une voiture électrique toute fine qui a la particularité de s’incliner dans les virages ! Mais les voitures écologiques sont-elles un marché porteur ? Peut-on réellement compter sur ces voitures pour diminuer les gaz à effet de serre ? Après le salon de Francfort,  Tokyo devra en ces temps de crise essayer de relancer la consommation de véhicules. Mais si vous n’avez pas encore de véhicule écologique et que vous souhaitez circuler écolo, optez pour les transports en commun où le bicloo !

ES
 

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Le groupe MBP, qui a actuellement dans ses effectifs une ancienne de l’ISEG Nantes, est mis à l’honneur pour son initiative.
MBP est un fabricant de consommables compatibles basé à Vigneux de Bretagne. Cette entreprise s’est engagée aux côtés de l’ONG Agronomes & vétérinaires sans frontières pour soutenir financièrement des programmes de reforestation au Venezuela et en Haïti. Sous la marque Print-Eco lancée il y a deux ans, MBP propose la première gamme de consommables compatibles éco-responsables.


stockxpertcom_id417269_jpg_63e5314ef281d7cbc3399542fd15ff6e.jpgPour chaque produit acheté, jusqu’à un euro est reversé à l’ONG pour ses actions de reforestation. Premiers résultats, en 2008, ce sont 29000 € qui ont été affectés à la mise en place d’un programme associant reboisement, protection de l’environnement et formation des habitants à de nouvelles activités créatrices de revenus. Selon le PDG de MBP, ce partenariat est « doublement écologique », puisque la vente de cartouches recyclées permet de financer une action de préservation de l’environnement et d’améliorer les conditions de vie des communautés paysannes. L’ISEG Nantes recycle aussi vos cartouches. Si vous souhaitez les déposer, des bacs sont disponibles à l’école.

ES
 

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430830158_2abe80bf8d_t.jpgLucie BERTHIER, étudiante en 3e année du programme EXECUTIVE à poursuivi pendant l’été la construction de son projet professionnel. Intégré lors de son stage de 2ème année dans une agence de communication à Nantes spécialisée dans la communication interne. Témoignage.

 
Quelles étaient vos missions ?
Mes missions relevaient le plus souvent de la recherche documentaire et de la lecture des dossiers d’appels d’offre pour en faire la synthèse. Il s’agissait également de chercher et de trouver des idées afin de réaliser des circuits de visite pédagogiques ludiques. Je rédigeais, je soumettais mes idées, je prenais contact avec des organismes spécialisés et les collectivités. Le travail était à dominante écologique, environnementale : les projets de l’agence relèvent généralement d’aménagement de circuits de visite pédagogiques pour des Centres de Stockage des Déchets (expliquer à un public large le fonctionnement d’un CSD à travers un parcours avec des outils pédagogiques tels des panneaux d’informations, des aménagements extérieurs, des illustrations, des jeux…). Certains dossiers abordent les sujets du traitement de l’eau, de la biodiversité, des efforts mis en place par les entreprises sur le plan environnemental ou encore d’installation de plateforme environnementale.
Ma toute première réalisation a donc été la rédaction d’une synthèse à partir d’une étude de faisabilité pour la mise en place d’une plateforme environnementale dans une collectivité. Cette plateforme « verte » c'est-à-dire écologique, recycle les déchets afin d’en faire une « matière première secondaire ». Après lecture de l’étude préliminaire (dossier de 200 pages), il s’agissait de synthétiser les informations importantes et de les rendre « accessibles » pour la collectivité (certaines informations étant très techniques sur le plan environnemental, écologique). Ensuite, le graphiste intervient pour le choix et la mise en place des photographies, le dossier est envoyé à l’imprimeur et il en ressort une plaquette qui sera distribuée aux acteurs de la collectivité (les élus).
 
 
425149092_7562aea840_t.jpgMettez-vous à profit vos connaissances acquises à l’ISEG dans ce stage ? Comment ?
J’utilisais mes connaissances en matière de synthèse et de recherches de l’information, un peu de marketing… Mon stage de première année effectué à l’Agence d’Urbanisme Catalane qui traitait essentiellement de l’aménagement et de l’environnement m’étais très utile en termes d’apports techniques (compréhension du sujet et de ses limites, vocabulaire…) et en phase avec la valeur ajoutée de l’ISEG Nantes : « littoral et environnement ».
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Souvenez-vous Brest Express ! Ces iségiens partis pour un périple de 5 jours sur le Canal de Nantes à Brest à vélo pour sensibiliser à la protection de ce beau patrimoine naturel, et bien pendant vos week-ends ce canal s’impose comme une destination touristique incontournable.

brest express 2009 025.jpgEn effet, chaque mois, des centaines de bateaux de plaisance naviguent d’écluse en écluse mêlés aux cyclistes et aux promeneurs. Mais pour préserver ce magnifique lieu, une équipe composée d’une vingtaine d’agents avec à sa tête M. Huchon curent le canal, renforcent les berges, actionnent les écluses.

Leur intervention va de Quiheix à Saint Nicolas de Redon. Ce travail demande d’être minutieux et d’avoir beaucoup d’attention. Avec les jours fériés et le beau temps, les passages ont augmenté de 102% depuis l’année dernière, preuve que l’action des agents est bénéfique.

CIMG0506.JPGLe responsable constate également, que le comportement des touristes a changé. Moins de déchets (bouteilles, sacs…) sur le canal. Pour lui, les vacanciers sont plus respectueux de leur patrimoine et prennent conscience de la sauvegarde de celui-ci.
Poursuivez votre exploration en rejoignant l’association de l’ISEG Nantes, Brest Express.

ES
 

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Miniature de l'image pour toxicité des algues.jpgIl y a quelques semaines, une polémique a été lancée sur les algues vertes en Bretagne. Aussi connues sous le nom de laitues de mer, elles ne sont normalement pas toxiques mais lorsqu’elles s’accumulent et se décomposent, elles dégagent de l’hydrogène sulfuré qui lui l’est, du moins à forte concentration. La marée verte prenant de l’ampleur, un véritable problème de santé publique se pose, comme l’illustre le décès d'un cheval sur le littoral des Côtes d'Armor, fin juillet.
Cela fait déjà un moment que certains s’inquiétaient de la prolifération sur les côtes bretonnes des algues vertes.

 Le phénomène des marées vertes n’est pas nouveau et le réchauffement climatique l’aggrave mais ce sont surtout les pluies entraînant vers la mer la surcharge en engrais azotés utilisés pour la fertilisation des sols en Bretagne qui sont la cause principale du problème. La région abritant 60% des élevages de porcs, 45% pour les volailles, et 30% pour les veaux, une culture agricole intensive y est menée.

Miniature de l'image pour algues toxiques 2.jpgLa mort d'un cheval à Saint-Michel-en-Grève (Côtes d'Armor) récemment et le malaise de son cavalier ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Le gouvernement a donc demandé une étude à l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), qui vient de confirmer que le décès en quelques minutes du cheval était bien dû au dégagement de l’H2S et que certaines des zones du littoral étaient manifestement à risques.

Le Grenelle de la mer a arrêté mi-juillet une série de décisions visant à enrayer la prolifération des déchets et les pollutions marines venues de terre, qui provoquent notamment l'apparition de ces algues vertes. Le but est d'accélérer la réduction des nitrates et phosphates avec un objectif de -40% en 2012/2014 dans les zones les plus vulnérables du littoral.

Soyez donc prudents lorsque vous vous promenez et éviter de vous en approcher si vous avez des problèmes respiratoires.

ES
 

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econavigation.jpgLa vocation de l’éconavigation est de sensibiliser et de faire évoluer les mentalités et les pratiques des usagers et des acteurs économiques de la mer dans une démarche de développement durable et solidaire.
Et ce, afin que le respect de l’environnement soit au cœur des décisions prises dans les différents secteurs maritimes et afin d’exhorter les usagers et les professionnels à favoriser le développement de solutions plus propres.

Dans cette optique, des projets tentent ainsi de diminuer l’impact de la navigation sur l’environnement ; car, du plus petit au plus volumineux, chaque bateau est source de pollutions : gaz d’échappement du moteur, peinture de la coque, rejet des eaux usées…et dans le contexte actuel de préservation de l’environnement, l’éconavigation est un nouveau concept émergeant prometteur.
 
Le pôle Mer Bretagne l’a bien compris en lançant le projet Nacre, aboutissement des rencontres et des réflexions menées entre les commissions nautisme et environnement. Ce projet, concret et proche de la réalité économique, a pour ambition de concevoir un bateau propre en favorisant la coopération entre armateurs, constructeurs, entreprises de maintenance et scientifiques. Il réunit entre autres DCNS, Veolia, la Marine nationale, Louis Dreyfus Armateur, l’Ifremer et l’Ecole nationale de la marine marchande de Nantes.
Nacre a été labellisé par le pôle en février 2008 et les premières études ont démarré en 2009 ; elles ont consisté dans un premier temps à mesurer l’empreinte écologique d’un navire, c’est-à-dire l’ensemble des impacts sur l’environnement.

plage1.JPG90% des marchandises transitent par la mer, et même si le transport maritime ne représente que 5% de la pollution du secteur (derrière les transports routier et aérien), il garde une part de responsabilité non négligeable. Diminuer, par exemple, les rejets des porte-conteneurs, toujours plus grands, serait déjà un grand pas en avant.
L’engagement de Veolia, en tant que société de gestion de l’environnement, permet d’envisager d’adapter à l’espace restreint d’un bateau des solutions maîtrisées à terre, en prévoyant notamment une station embarquée de traitement des eaux, à la fois compacte, autonome et résistante au tangage et au milieu corrosif.
Le projet d’un logiciel capable de calculer rapidement l’empreinte d’un navire permettrait également de faciliter la démarche du projet Nacre. Le but étant un transfert de technologie de la terre vers la mer.

Notons également que l’association De Navigatio, qui a vu le jour en 2002, a créé en 2008 le Réseau EcoNav ; ce collectif, qui regroupe institutions, chercheurs, industriels, associations et techniciens de la mer, a également pour ambition de sensibiliser les professionnels et le grand public à l’éconavigation. Un tel réseau permet aujourd’hui, grâce à une concertation plus efficace, la réalisation de campagnes de sensibilisation ciblées et une fédération d’idées, d’actions et de projets, porteuse de solutions nouvelles pour l’avenir.

De nombreuses possibilités d’innovation s’ouvrent donc aux chercheurs qui participent à la conception du bateau propre du futur. Une nouvelle vague se profile donc à l’horizon ! Nul doute que l’ensemble des parties prenantes et concernées y surferont pour préserver nos mers et nos océans.

GLF

 

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Offrir une meilleure qualité de vie aux citoyens européens est une part de l’identité politique de l’Union Européenne sur la scène internationale.

2272910912_fb3362d6df_m.jpgLes normes environnementales imposées dans notre UE sont parmi les plus strictes au monde et cette volonté de protéger notre environnement s’est fait ressentir par son implication lors des négociations de Kyoto. Un engagement de réduire toute émission de CO2 d’ici 2012 de 5,2%, par rapport à l’état de 1990.

C’est, de plus, un engagement économiquement rentable. Il permet en effet dans le cadre de la mondialisation de multiplier les innovations, d’optimiser la recherche de produits et de méthodes éco-environnementales, d’encourager les initiatives allant dans ce sens et d’être ainsi concurrentiel sur les marchés.
Tracer un cadre « vert » aux entreprises permet de booster les nouvelles éco-industries. D’après le cabinet Ernst & Young (1), ces industries pro-environnementales représentent déjà plus de 2% du PIB et près de 3,5 millions d’emplois.

L’Europe est d’ailleurs aujourd’hui leader dans le traitement des déchets et l’énergie éolienne.

Reste à savoir si cet engouement européen pour notre planète va être partagé par d’autres états et communautés d’Etats. Comment réagissent nos partenaires commerciaux ? L’Europe ne sera-t-elle pas pénalisée à terme par l’application de ses règles strictes, trop strictes et détourneraient ainsi nos partenaires vers d’autres marchés ?  Car, entre crise financière et préoccupations environnementales tous les partenaires économiques ne donnent pas la même réponse ni la même priorité.

2193454390_fd7d168aee_m.jpgLa question est donc posée : les Etats s’engageront-ils dans une relance verte de l’économie ? Les Etats réduiront-ils leurs émissions de gaz à effet de serre comme l’UE s’est engagée à le faire d’ici 2012 avec une réduction de l’ordre de 8% ?

Les USA semblent vouloir intégrer la thématique des énergies renouvelables dans leur plan de relance, la France, elle lance la taxe  Carbonne…Est-ce un outil efficace ?
Chacun se dote à sa façon de moyens afin de concilier environnement et économie.
A suivre !

(1)(« Eco-industry, its Size employment, perspectives and barriers to growth in an Enlarged EU »)

GO

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Le littoral vendéen accueille chaque année des millions de visiteurs et doit notamment sa popularité au fait que 75% de la côte soit restée naturelle grâce aux efforts fournis pour préserver son authenticité et sa singularité.

En 2002, afin de valoriser et de protéger encore davantage la côte vendéenne, le Conseil Général de la Vendée a lancé les Contrats d’environnement littoraux, initiative vivement appréciée par les communes et répondant à un vrai besoin.  

Tourisme bleu.JPGCe dispositif, unique en France, offre en effet à chaque commune la possibilité d’établir un diagnostic des aspects environnementaux à améliorer, afin de trouver des solutions adaptées, en termes d’aménagement et de mise en valeur des milieux naturels, de paysagement de la commune, d’intégration des équipements touristiques dans l’environnement ou bien encore de rénovation des fronts de mer... Autant d'actions variées et tangibles qui sont ensuite inscrites dans chaque contrat environnement littoral.

Fondés sur l’observation terrain, les CEL, associés au tourisme bleu, sont un facteur d’équilibre car ils génèrent un partenariat renforcé entre collectivités et permettent d’allier dynamisme économique et respect de la nature, en faisant de l’environnement une valeur phare de la dimension touristique de la Vendée.


Alliée à la protection du patrimoine présentant un intérêt architectural et/ou historique, les actions mises en place dans le cadre de ces contrats prennent tout leur sens, aussi bien pour le bonheur des habitants, pour le bien des générations futures que pour le plaisir des estivants et des visiteurs.
Cette préoccupation rejoint la prise de conscience nationale et les différentes réflexions menées dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

 

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La France lance un label de certification dans le cadre de l’entrée en vigueur, en 2015, de nouveaux critères de qualités plus strictes pour les eaux de baignade européennes. Cette certification a été lancée en août 2008 par le Ministère en charge du développement durable, en collaboration avec l’Association des élus du littoral (ANEL) et l’Association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques (ANMSCCT).
Cette certification a pour objectif de mettre en place une méthode rationnelle afin de mieux surveiller et prévenir les pollutions bactériologiques, de prendre les mesures adéquates pour améliorer la qualité des eaux de baignade et surtout d’en informer le public. 

plage.jpgA ce jour, et après examen de leur dossier, 9 communes du littoral français, qui en compte 3200 au total, et 35 sites de baignades ont d’ores et déjà réussi l’examen de passage pour l’obtention de ce label ;  sont pris en compte les résultats des analyses microbiologiques et physico-chimiques de l’eau, les critères de surveillance pendant toute la saison de baignade avec des prélèvements réguliers, l’identification des sources de pollution potentielles et la mise en place d’indicateurs permettant de prévenir les pollutions.
Sont ainsi déterminées les notations suivantes : « très bonne qualité », « bonne », « suffisante » ou « insuffisante ». Dans ce dernier cas, la plage concernée devra être fermée et interdite à la baignade.

plage2.JPGCette certification permet de réagir efficacement aux récents rapports de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) et de l’association Surfrider, qui prévoyaient le déclassement, voire la fermeture, de nombreux sites de baignade au regard de la nouvelle méthode de classification de 2015. La mise en place de ce label va donc permettre aux collectivités du littoral de bénéficier du temps nécessaire pour améliorer la qualité des eaux et ainsi éviter la fermeture éventuelle de leur(s) site(s).
 

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Le 23 juillet dernier s’achevait le tour de France à la voile. En quelques chiffres c’est une course en équipage avec 11 ports-étapes, 27 jours de course, 8 régates de ralliement dont deux particulièrement exceptionnelles de 180 et 240 milles avec des passages mythiques comme le Raz Blanchard, le Four et le Raz de Sein.

1320856764_4089e1e927_m.jpgOutre le vainqueur Courrier Dunkerque, le grand gagnant de cette course est le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, qui est partenaire officiel de cet évènement. Ce partenariat repose sur la mise à disposition de moyens nautiques (vedettes et patrouilleurs) pour accompagner la course au cours des étapes de ralliement, par la direction des affaires maritimes du ministère. La sécurité en mer est une des priorités du ministère. Il met en place en parallèle la campagne de sensibilisation nationale « J’apprends la mer, les lacs, les rivières ».
Pendant tout l’été et pendant cette course, des messages sensibilisent les Français aux grands enjeux liés à la mer et aux gestes utiles au respect des règles de sécurité des loisirs nautiques tout en veillant aux écosystèmes et aux milieux naturels.

2722732017_374e866ea6_m.jpgUn très bon moyen d’appuyer la campagne. Les français sont de plus en plus nombreux à suivre les régates et à posséder un plaisancier. Cette effervescence oblige les autorités à être vigilantes par rapport au respect de l’environnement marin.

Alors soyez responsables de votre environnement !

 

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Plus d’une trentaine de stations balnéaires du littoral atlantique sont en 2009 « Pavillon Bleu », dont la Bernerie en Retz où les étudiants ont nettoyé la plage en avril, dans le cadre de la Semaine Evènement ISEG. Pour rappel, le pavillon bleu est un label à forte connotation touristique, symbole d'une qualité environnementale exemplaire. Cet éco-label a été crée par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe en 1985. C’est une organisation internationale représentée dans 49 pays en Europe, Amérique du Nord et du Sud, Afrique, Asie et Océanie. Un organisme membre dans chaque pays représente la FEE au niveau national et est en charge d’y développer les programmes de la FEE.

pbleu.jpgDepuis 1981, la FEE promeut activement l’éducation à l’environnement grâce à ses programmes internationaux, qui accompagnent des engagements pris dans des Agendas 21, et entraînent les publics de tous âges et nationalités à travers l’éducation scolaire, la formation du personnel et une sensibilisation générale.

Le Pavillon Bleu est devenu une référence dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable. Son succès est tel qu'il est désormais présent sur tout le territoire français, et que la FEE travaille d'ores et déjà à l'extension de ce label au reste du monde avec le Programme des Nations Unies pour l'Environnement et l'Organisation Mondiale du Tourisme. Le Pavillon Bleu est actuellement présent dans 38 pays du monde entier. Les Bahamas, la Belgique Flandre ; la Bulgarie, le Canada, la Croatie, Chypre, le Danemark, le République Dominicaine, l’Angleterre, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Islande, l’Irlande, l’Italie, la Jamaïque, la Lettonie, la Lituanie, le Monténégro, le Maroc, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, l’Irlande du Nord, la Norvège, la Pologne, le Portugal, Porto Rico, la Roumanie, la Russie, l’Ecosse, la Slovénie, l’Afrique du Sud, l’Espagne, la Suède, la Tunisie, la Turquie et le Pays de Galles.

pbleu iseg.jpgLe programme a débuté en 1987 dans 10 pays Européens. Depuis, le nombre de sites labellisés et de pays participants en Europe ont considérablement augmenté. Depuis 1997, plusieurs organisations et autorités hors Europe ont montré un intérêt envers la FEE en démarrant le programme dans des pays hors Europe. La FEE coopère avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et l’organisation mondiale du tourisme (OMT) à développer le programme aux zones en dehors de l’Europe. Le programme Pavillon Bleu est actuellement complètement développé en Afrique du Sud, au Canada, en Nouvelle Zélande et dans quatre pays de la région des Caraibes. Aruba, le Brésil et le Chili sont en phase pilote et de nombreux autre pays ont exprimé un fort intérêt envers le programme.

En 2008, 2633 plages et 620 marinas ont reçu le Pavillon Bleu. Aruba, le Brésil, le Chili et Malte sont en train de développer le programme et sont actuellement en phase pilote.

Cet éco-label a donc un très bel avenir devant lui passant d’un rayonnement national très fort à un rayonnement international en très bonne voie.

E.S

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2855098917_286d0e0549_m.jpgLa mer Adriatique sépare la péninsule italienne de la péninsule balkanique. Les états limitrophes sont l’Italie, la Slovénie, la Croatie, La Bosnie- Herzégovine, le Monténégro, et l’Albanie. Carrefour des civilisations, vecteur des échanges économiques, haut lieu touristique, la mer Adriatique est une zone maritime charnière qui doit aujourd’hui faire face au défi environnemental. Les six pays qui l’entourent ont récemment connu un développement économique et un essor industriel qui ont des impacts non négligeables sur la « santé de la mer ».


3117291171_d3c8ed7b2e_m.jpgL’ASP « Adriatic Sea Partnership » a vu le jour en 2006 pour prendre des engagements concrets en faveur de la protection de la mer Adriatique avec à sa tête une commission tripartite Croatie – Slovénie – Italie . Les initiatives prévoient un plan d’urgence pour l’Adriatique, et un plan de gestion des zones côtières intégrées. Des groupes de travail sont missionnés dans ce sens. L’ASP développe par ailleurs des partenariats intéressants : UNESCO , IUCN (The World Conservation Union, UNEP) : autant d’accords institutionnels qui renforcent l’action en faisant la promotion des initiatives existantes tout en développant de nouveaux projets. Bref voici une belle collaboration à saluer. En matière de préservation du littoral, l’union fait sans aucun doute la force…

 

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grenelle.jpgLa terre n’est pas une poubelle ! Pour que Demoiselle Planète laisse découvrir ses belles odeurs de cannelle et ses dentelles, le parlement s’est réuni jeudi 23 juillet pour traiter du Grenelle de l’environnement. Quasi unanimité, prise de conscience, sensibilisation, nécessité…Tout le monde a compris l’enjeu de l’environnement, et la sauvegarde la planète en adoptant définitivement le texte.
 Réduire la consommation des ressources,
 Lutter contre les pollutions,
 Etre soucieux de l’importance de l’eau,
 Avoir une politique de transport « propre »,
 Réfléchir aux isolations des logements,
Tout est question de comportement, de changement de comportement !
Un premier pas qui satisfait, qui encourage, autant les décideurs que les citoyens.
Le vote de jeudi laisse à penser qu’Environnement et Economie tendent à se rapprocher pour former une Union propre… Il est annoncé la création de plus de 600 000 emplois dans les secteurs de la croissance verte d’ici 2020.
Alors, vers une Union Eternelle, Professionnelle et sans Etincelle?
A l’ISEG Nantes, on y croit !

Ghislaine OUKACHE
 

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Tel est le slogan de la fin du spot publicitaire crée par la surfrider fondation en cette période estivale.

En effet, période touristique rime quelques fois avec abondance de déchets. Parmi les actions de la Surfrider Foundation, le nettoyage des plages est une action récurrente surtout en période estivale. Une plage propre c’est bien, mais qu’en est-il de la mer et du littoral ? S’attaquer aux déchets sur la plage ne suffit hélas pas à protéger la mer de la pollution. C’est pourquoi les vacances d’été sont l’occasion idéale pour repenser l’impact de nos gestes sur l’environnement. Faites comme nos étudiants qui ont nettoyé la plage de la Bernerie en Retz en Avril. Le matin nettoyage et l’après midi détente pour profiter des loisirs de la plage.

Pour des vacances d’été idylliques, pensez à respecter l’environnement en adoptant des éco-gestes à la plage. Vous pouvez même aller encore plus loin en choisissant des vacances 100% responsables. L’écotourisme se développe considérablement et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les offres sont tout à fait raisonnables. L’ISEG Nantes vous souhaite de bonnes vacances responsables au soleil (n’oubliez pas votre crème solaire bio) !

E.S

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mariage.JPGL’été est une période très favorable aux mariages : temps idéal, avantages fiscaux ! Tout est réuni pour filer le parfait amour. Selon l’INSEE, 57% des mariages ont lieu entre juin et août, plus du quart ayant lieu au cours du seul mois de juillet. La nouvelle tendance de cet évènement est d’associer votre union au bio. Mais que ce soit pour le mois de mai, juin décembre, toutes les saisons sont bonnes pour officialiser son amour bio !
Avec le mariage écolo, on peut avoir le mariage de ses rêves tout en respectant l’environnement. Des cartons d’invitations jusqu’à la lune de miel, il est possible d’y intégrer le développement durable, que ce soit seuls ou à l’aide de professionnels.
Le concept « wedding planner écolo », originaire des Etats-Unis,  où la prise de conscience de l’impact environnemental des mariages a été plus rapide que chez nous, vise à intégrer les valeurs clés du développement durable et de l’écologie dans l’organisation d’un mariage éthique.
Alors soyez imaginatifs dans les invitations, menus, vêtements pour limiter l’impact sur l’environnement, sans pour autant en oublier l’essentiel, l’Amour ! Soyez de bon conseil !

E.S
 

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Port.JPGLe Grand Port Maritime de Nantes Saint Nazaire souhaiter développer le recyclage des métaux. A l’origine de cette initiative, redynamiser les terminaux situés en amont de la Loire.

Pour cela, la société AFM vient de mettre en service une ligne de broyage permettant de valoriser les déchets de ferrailles légères sur la zone de Nantes-Cheviré. Premier objectif, traiter les véhicules hors d’usage (VHU), les déchets métalliques provenant de déchetteries et les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) dans un rayon de 150 kilomètres autour de Nantes.

Pour rappel, une directive européenne impose le recyclage des VHU depuis 2006 et celui des DEEE depuis 2007. Le broyeur est appelé à traiter 150.000 tonnes de ferraille chaque année. Une fois broyés, les différents éléments peuvent être refondus et servir à fabriquer des matériaux pour le BTP ou de l'acier industriel. Ils sont ensuite réexpédiés par voie maritime vers la péninsule ibérique, le Maroc, la Tunisie et, à terme, la Chine et l'Inde.

Source : Mer et Marine

E.S

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emma.JPGLa Vendée est un département très touristique. St Jean de Monts est une station balnéaire particulière qui est composée de 4000 hectares de marais, 750 hectares de forêts, 8 km de plage, et 1000 hectares seulement urbanisés sur les 6000 que comprend la commune. Afin de préserver ce cadre exceptionnel, les acteurs publics et privés ont décidé d’agir ensemble et d’impliquer résidents et vacanciers.

De cette idée est née Emma, label unique et emblématique qui rend clairement identifiables les actions de protection de l’environnement. Cette mascotte est l'emblème des démarches environnementales de Saint-Jean-de-Monts.

Depuis 2003, cette station balnéaire s’est engagée dans une démarche de management environnemental avec la norme ISO 14001. La ville met donc en place au sein de la collectivité une organisation destinée à mieux gérer les impacts de ses activités et rechercher une amélioration permanente de ses performances environnementales.

La certification est un label de rigueur et de qualité qui doit permettre une amélioration continuelle des pratiques municipales.

Après une phase de diagnostic et une enquête réalisée auprès des usagers de la ville, il s’est avéré que St Jean de Monts pouvait clairement s’inscrire dans une démarche volontariste environnementale.

Un plan d’action a été établi par chacun des partenaires comme les supermarchés, les campings… et associé à des engagements vérifiables autour de 6 thèmes :

. Gestion des déchets, par exemple engagement de la Communauté de Communes d’intervenir avec la brigade verte estivale pour nettoyer sous 24h tout dépôt de déchets dans la forêt, les dunes et sur la plage

. Economie d'eau, par exemple engagement du camping La Forêt d’intervenir sous 1 heure en cas de fuite d’eau

. Economie d’énergie, par exemple engagement de la commune de réduction de 35 % en 5 ans de la consommation électrique dans le cadre du plan lumière.

. Aménagement  paysager, par exemple engagement d’Arbre et Aventure de reboisement du parc, de rotation des arbres d’intégration paysagère des parcs à vélos.

. Transport, par exemple engagement de la SEM St Jean Activités de développer des modes de transport alternatifs à la voiture (navettes électriques intra-station, navettes aéroport).

. Sensibilisation à l’environnement, par exemple engagement des supermarchés de privilégier et valoriser les approvisionnements locaux.
Cet engagement a valu à St Jean de Monts d’être nominé aux Trophées du Tourisme responsable, Trophée Destination et Territoire de France, en 2009. et nominé au Concours des Sceptres d'Or du développement durable, en 2008.

Un nettoyage de St Jean de monts dans le cadre de notre Valeur Ajoutée Littoral et Environnement comme l'ont fait les étudiants de l'ISEG Nantes à la Bernerie en avril dernier. Qui sait ?


Pour plus d’informations, rendez vous sur : http://www.saint-jean-de-monts.com

E.S

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L’industrie de la croisière en Europe se porte bien. En effet,  L'European Cruise Council vient de rendre un rapport sur l’impact économique de l’industrie de la croisière en Europe. 14.2 milliards d’euros ont été dépensés en 2008 pour améliorer ce secteur et les reto

plage1.JPG

mbées sont là. + 10 % par rapport à l'année précédente. Dans cette augmentation, il faut prendre en compte l’activité des compagnies, les mouvements de passagers dans les ports et la production des chantiers navals, où sont construits les paquebots.
En 2008, le secteur représentait 311.000 emplois (+15% par rapport à 2007), 21.7 millions de mouvements de passagers dans les ports (+15%) et 4.4 millions de vacanciers (+10%).
Le secteur des croisières est une affaire qui roule ! L’augmentation est due en premier lieu à l'augmentation du nombre de passagers embarquant dans les ports européens, soit 4,7 millions (+10 %) en 2008.

Paysages.jpg

L’Italie est le premier pays Européen avec 1,7 millions de passagers qui embarquent et qui confirme donc sa place de destination préférée des croisiéristes (23 % du total des passagers en transit). Elle est suivie de la Grèce (20 %), l'Espagne (17 %) et la France (8 %).
Un autre élément entre en compte, c’est le leadership mondial de l'Europe dans le domaine de la conception et de la construction de navires de croisière.
Le rapport de l'ECC estime que l'industrie des croisières dans son ensemble a investi, en 2008, près de 5,2 milliards d'euros pour la construction et l'entretien de paquebots de croisière, dont 1,5 milliards en Italie, premier pays sur le secteur. L'Allemagne, la France et la Finlande sont les trois autres pays où la construction de paquebots génère d'importantes retombées économiques.

Malgré la crise l’avenir du secteur des croisières est en pleine évolution. Pourvu que cela dure…

E.S
 

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canards.JPG
Le 15 décembre dernier a été officiellement créée la quatrième Réserve Naturelle Régionale en Pays de la Loire : la RNR du marais de la Vacherie, commune de Champagné-Les-Marais (85). Cette décision a été prise lors de la commission permanente du Conseil régional des Pays de la Loire. Il s’agit de la première Réserve Naturelle Régionale gérée par la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) en France.
La RNR du marais de la Vacherie est caractérisée par 181 ha de prairies humides qui appartiennent à la Ligue de Protection des oiseaux et sont exploités par 6 éleveurs locaux. Trois années de procédure basées sur le consensus et la concertation locale ont permis d’aboutir à un plan de gestion de la Réserve sur 6 années.
Il était essentiel de créer cette réserve qui joue un rôle primordial dans la biodiversité notamment pour les oiseaux d’eau. En hiver, les différentes espèces telles que les Vanneaux huppés, Pluviers dorés et canards de surface viennent s’alimenter et se reposer. Au printemps les limicoles migrateurs font halte sur les prairies humides pour se restaurer et poursuivre leur migration. Aux beaux jours, la RNR accueille un part importante des oiseaux nicheurs du marais Poitevin : 10% des Chevaliers gambette, 25% des Barges à queue noire, et 20 à 50 % des Guifettes noires.
Afin de sensibiliser le public sur cette préservation, un observatoire sera bientôt crée. Une thématique de travail particulière sur l’élevage extensif et la gestion hydraulique sera développée.
Au cœur du Marais Poitevin, venez admirer la vie des oiseaux tout au long de l’année.
 

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Terra cycle est une entreprise américaine qui donne une autre vie aux déchets non recyclables et les transforme en nouveaux biens de consommations.

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Des patrons en herbe amis des vers de terre


Tout a commencé en 2001. Tom Szaki et son ami Jon Beyer alors étudiant à l’université de Princeton se lance dans la transformation des déchets alimentaires du restaurant universitaire en un engrais domestique liquide naturel et hyper-efficace à partir de lombricompost.
En 2003, l’entreprise créée, TerraCycle, dont les finances sont au plus bas, gagne le concours de business plan « Carrot » doté d’un investissement d’un million de dollars. Largement suffisant pour se développer à travers les Etats-Unis et promouvoir la marque. Mais TerraCycle « refusa la somme d'argent à cause de la direction vers laquelle Carrot Capital désirait tourner la société. »


Un produit écologique : le worm poop !

Le lombricompost utilise des vers qui sont nourris de déchêts organiques puis leur excréments sont liquéfiés et brassés dans un thé de composte. Le tout est ensuite embouteillé dans des bouteilles de soda, lesquelles sont collectées pour la plupart par des Bottle Brigad (Brigades de bouteilles) agissant à fin de soulever des fonds monétaires pour des écoles ou institutions caritatives d'Amérique du Nord. Car TerraCycle n’achète aucun produit neuf : les vaporisateurs sont des surplus de l’industrie et les cartons d’expédition achetés à vil prix chez des imprimeurs distraits (erreurs d’impression).

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Ce produit écologique répond au doux nom de worm poop, soit littéralement « excrément de ver » !

TerraCycle continua ce développement grâce au financement de business angels.  L’engrais est désormais fabriqué industriellement sur un convoyeur où vivent les vers qui laissent derrière eux les précieux excréments et remontent sans fin vers l’amont où des déchets organiques compostés sont ajoutés au fur et à mesure.


La naissance d’un éco capitaliste


En mai 2004 Home Depot commença à proposer son engrais sur son site Internet et permis une croissance significative à la jeune start-up.
Rapidement suivie par Wal-Mart, leader mondial de la distribution, Target ou Whole Foods,  les 70 000 micro-organismes qui vivent dans une bouteille font des merveilles au jardin et commencent à rapporter de belles sommes à Tom Szaki.

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Mais le vrai coup de génie de TerraCycle, c’est que d’autres entreprises comme Pepsi, Kraftfoods ou Stonyfield Farm la payent pour prendre en charge leurs déchets verts ou alimentaires (elles économisent ainsi des coûts de mise en décharge d'environ 100 dollars la tonne). A la pointe de l’écologie industrielle, qui consiste à utiliser les déchets comme des ressources, TerraCycle réussit ainsi la prouesse de dégager du profit net sur la seule acquisition de ses matières premières (20 à 30 dollars par tonne de déchets).


De nouveaux produits ont été inventés, toujours à base de déchets : nourriture pour oiseaux, sacs a mains et besaces faites d’emballages de cookies et autres pâtisseries, crayons de couleur en papier journal, et même divers objets en bioplastique.
Avec plus de 2 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2008 et une cinquantaine d’employés, TerraCycle est désormais installée dans l’éco-paysage nord américain.


« Un trash entrepreneur » icône du green bizness

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Dès ses premières interviews, Tom Szaky annonçait la couleur. « On me paye pour vendre des crottes de vers de terre ! N’est-ce pas merveilleux ? »  « C’est ça, le rêve américain ! », ajoutait un journaliste. Le jeune patron canadien de TerraCycle, qui se définit lui même comme un « trash entrepreneur », n’en finit pas de faire le buzz aux Etats-Unis. Avec sa bonne tête et son sens de la formule, il est devenu en quelques années le bon client des talk shows américains et multiplient les conférences. Symbole auto-proclamé de « l’éco-capitalisme », il agace autant qu’il séduit.
Tom Szaky a réussi. Il veut donc tout naturellement nous faire partager les secrets de sa réussite au travers d’un livre : « Revolution in a bottle ». On y découvre ses trois règles d’or : « Un bon business doit être bon pour les gens, bon pour l’environnement, et bon pour les profits ».


Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/TerraCycle
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/TerraCycle_transforme_les_daechets_en_or____429.html
http://www.cleantechrepublic.com/2009/06/03/le-jeune-patron-de-terracycle-fait-le-buzz/
http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Kraft_recycle_ses_emballages_avec_TerraCycle_255.html

Photos : Flickr

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balle.JPGLe 7 juin dernier Rolland Garros 2009 s’achevait sur la 1° victoire de Roger Federer. Après la défaite de Rafaël Nadal face au Suédois, le Suisse était le favori de cette compétition. Pourquoi parler du tennis sur le blog Sitesplanète ? Et bien parce que le tennis a été classé 5° sport le plus polluant par le magazine sport et vie. Quand on sait qu’une balle de tennis peut mettre 2500 ans à disparaître de la nature, lorsque vous perdez votre balle dans le jardin du voisin, cela fait réfléchir !
Rassurez vous, les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans, elles finissent leur vie à l’incinérateur.
Mais avec 14 millions de balles vendues chaque année en France, la Fédération Française de Tennis se devait de réagir. L’année dernière, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales.
Une étude a révélé que le matériau utilisé pour les balles de tennis était le même que celui utilisé pour des pneumatiques et des sols sportifs. En alliant écologie et action sociale, la FFT a donc lancé ce partenariat avec tout d’abord la société Coved, une société de valorisation des déchets a accepté d’assurer la logistique du recyclage des balles usagées gratuitement. Puis la société Recam, un recycleur de pneus a ajouté à sa production les balles d’une ligue qui ne représente qu’une demie journée de production. Enfin, EnviroSport modèlera les sols sportifs à partir des granulats. Un revêtement de 112 m2 a été réalisé dans un centre de rééducation. Soit la surface d’un demi-terrain de tennis environ : un maigre résultat.  L’Opération balle jaune a une rentabilité écologique difficile à justifier, notamment à cause du transport. Pour que son bilan CO2 passe au vert, il faudrait récupérer environ une balle sur quatre mise sur le marché français. Mais même si l’on est loin du compte, ce projet est un gage de bonne volonté de la part de la Fédération.
Amis sportifs, faites du tennis mais pensez à recycler vos balles en les déposant auprès d’une ligue où en faisant un sport moins polluant… le jogging par exemple.

E.S

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mer.JPGL’été arrive à grand pas et pour ceux qui souhaitent profiter des week end ensoleillés (si si il y en a) pour profiter de la plage, il ne faut pas oublier que la plage ce n’est pas seulement la baignade, le bronzage, c’est aussi un espace naturel qu’il faut préserver.

Pour apprendre les bons gestes, le ministère du Développement durable organise du 8 au 14 juin, les journées de la mer.

 

Cette opération a pour objectifs :

- de mieux faire connaître la mer aux Français, ses richesses et ses fragilités,
- de valoriser les activités maritimes professionnelles,
- d'inciter les français à adopter des comportements respectueux de l'environnement maritime,
- de promouvoir les nouvelles découvertes.


Les Journées de la mer consistent en un appel à projets lancé par le ministère à l'attention des établissements publics à vocation maritime, des marins, de tous les acteurs de l'économie maritime et des associations engagées pour la gestion durable de la mer, aux chercheurs et scientifiques, aux enseignants, aux collectivités... afin de présenter leur métier et de partager leur passion auprès du grand public.
Tous les acteurs vont ainsi organiser, pendant la semaine du 8 au 14 juin, des manifestations en lien avec leur activité. Ces manifestations peuvent prendre la forme de journées portes-ouvertes, expositions, cycle de conférences, films, soirées thématiques, villages associatifs, animations ludiques...


Faites comme les étudiants de première année de l’ISEG Nantes qui ont nettoyé la plage de la Bernerie pendant la semaine évènements Iseg « Littoral et environnement », soyez des acteurs responsables !
Le ministère du Développement durable lance cette année, la première édition de la campagne nationale « J'apprends la mer ». Cette campagne réunit sous un même label, « J'apprends la Mer, les lacs et les rivières et je les respecte », associations et acteurs institutionnels investis dans les domaines de la préservation de l'environnement aquatique et de la sécurité dans les loisirs nautiques.
Cette campagne a pour objectifs de :


- Sensibiliser les vacanciers au respect des règles de sécurité et de préservation de l'environnement fragile dans lequel ils évoluent.
- Leur faire prendre conscience de leur responsabilité.
Retrouvez toutes les informations sur  www.japprendslamer.fr

E.S
 

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En 2005, les cantons littoraux (Corse non comprise) ont accueilli 7 millions de résidents, soit 11,8% de la population métropolitaine sur seulement 6 % du territoire. Entre 1975 et 2005, leur population a augmenté de 19,4% contre 16,1% au niveau national, ce qui représente un million de résidents supplémentaire en trente ans. A ces habitants permanents s’ajoutent de nombreux touristes et les occupants des résidences secondaires.

Des territoires encore épargnés entre 1990 et 1999 ont vu leur population augmenté depuis 1999 : la côte des Abers dans le Finistère Nord ou dans le Médoc en Gironde. Entre 1990 et 1999, les fortes augmentations se concentraient particulièrement dans des secteurs urbains et/ou touristiques comme Saint-Malo, Saint-Brieuc, Brest, La Rochelle etc. Depuis 1990, ces augmentations ont tendance à être généralisées sur l’ensemble du trait de côte et son arrière-pays.

Populat°.JPGLes conséquences sine qua non de la forte densité de population est le niveau élevé de l’artificialisation du littoral. Les territoires artificialisés couvrent 13,1% de la surface des communes littorales en 2000, cette part monte à plus de 27% à moins de 500 mètres de la mer et décroit au fur et a mesure que l’on s’éloigne des rivages, la moyenne métropolitaine n’étant que de 4,7%.

Populat°2.JPGL’artificialisation progressive du bord de mer est due à un niveau élevé de construction de logements et de locaux (bureaux, bâtiments industriels ou agricoles, locaux commerciaux, équipements collectifs…). La pression de construction de logements est 2,5 fois supérieure dans les communes littorales par rapport à la moyenne métropolitaine et elle ne cesse d’augmenter dans l’arrière-pays. De 1990 à 2006, les surfaces de logements construits annuellement ont été multipliées par 2,3 dans l’arrière pays littoral contre 1,1 en bord de mer et 1,4 pour le territoire national.

Les municipalités doivent être vigilantes sur ces constructions et doivent surtout respecter la loi littorale sur les constructions de logement.

Enzo – EXE1

 

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  ponts.jpgLes deux nouveaux ponts de Nantes ont leur nom : Léopold-Sédar-Senghor et Éric-Tabarly

Les deux nouveaux ouvrages faciliteront les déplacements Nord- Sud entre les quartiers de part et d’autre de l’Île de Nantes.  Adaptés aux nouveaux modes de déplacements, ces ponts s’intègrent harmonieusement dans le paysage urbain. À partir de mi-2010, le pont Léopold-Sédar-Senghor reliera Saint-Sébastien-sur-Loire et l’Île de Nantes. Il comprendra 2 voies piétonnes, 2 voies vélos et 2 voies automobiles.

ponts_1.jpgLe pont à haubans Éric-Tabarly rapprochera l’Île de Nantes et le quartier Malakoff, début 2011.  Ce pont accueillera 2 voies automobiles, 2 voies cyclables,
2 voies piétonnes et deux voies de bus (gare Sud-Île de Nantes).

Les deux chantiers ont veillé à protéger l’angélique des estuaires.
Les spécimens de cette espèce végétale spécifique à la Loire ont été transplantés à quelques centaines de mètres, avec un aménagement favorisant sa recolonisation.

Un chantier « vert » qui respecte l’environnement, dont les matériaux ont été acheminés par voie fluviale.

L’ISEG Nantes, école dans un campus urbain, est donc au cœur d’une ville qui poursuit l’amélioration de la qualité de vie des habitants.

E.S
 

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Donner une deuxième vie aux déchets plutôt qu'incinérer.
L’association Ecorev a été créée en 2004. Elle a pour vocation de réemployer les déchets destinés à l'incinération. Face aux productions d’ordures ménagères par les habitants de Nantes Métropole (295 000 chaque année), la créatrice Sandrine Cornet, sensible aux questions d’environnement a décidé de lancer un projet de ressourcerie, en lien avec les déchèteries de Nantes Métropole. Malgré le développement du tri sélectif et des apports volontaires en déchèteries, le gaspillage reste important. Le contenu des bennes dédiées au tout-venant des déchèteries n'est pas valorisé, ni recyclé. On entend par ressourcerie, la collecte, la valorisation, la vente ou don des déchets, et la sensibilisation, le tout en créant des emplois et du lien social. Soutenu par Nantes Métropole, le projet Ecorev comporte donc deux aspects indissociables : protection de l'environnement et développement durable, d'une part, et développement économique et social, d'autre part.
Si chez vous vous voulez vous débarrasser d’objets de la maison et l'équipement de la personne : mobiliers, jouets, livres, vêtements, chaussures, vaisselles, bibelots, décoration... N’hésitez plus, rendez vous sur http://ecorev-reemploi.com/ pour connaître l’adresse exacte.

Selon la créatrice  « L'activité a démarré en septembre 2008 avec 7 salariés. Notre objectif est de détourner de l'incinération 15% des encombrants des déchèteries d'Orvault, de Saint-Aignande- Grand-Lieu et de la Prairie de Mauves. Cela représente 800 tonnes de déchets par an ». Une fois collectés, les objets seront triés, nettoyés et remis en état dans l'atelier d'Ecorev. Certains d'entre eux seront détournés et relookés grâce à l'intervention de plasticiens et de designers, avant d'être revendus à la boutique Ecorev.

Souvenez vous du « A l’ISEG Nantes on ne jette pas on donne », opération menée pour la collecte de vêtements ou de cadeaux et bien Ecorev milite pour les mêmes raisons.

E.S

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Le ponton Anne de Bretagne sera installé courant juin, sur le bras de la Madeleine, situé à quelques centaines de mètres du cœur de la ville.

 L’installation de ce nouveau ponton est stratégique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il fera office de point d’escale pour la découverte des œuvres d’Estuaire 2009, situé face au Machines et à son célèbre éléphant. Le ponton Anne de Bretagne offre une vue unique sur les anneaux de Buren qui bordent la promenade du Hangar à Bananes, nouveau lieu branché pour sortir à Nantes (bars, restaurants, salle d'exposition, discothèque, ...).
 
Egalement, il accueillera les navires de plaisance à fort tirant d’eau. Il apporte une réponse à la forte demande de plaisanciers qui souhaitaient depuis longtemps qu’un accueil de présence permanent soit mis en place à cet endroit pour ceux qui souhaitent découvrir la ville. Tout est à proximité, qu’il s’agisse des commerces de première nécessité, mais aussi la médiathèque, la gare SNCF, les cinémas, les restaurants et cafés, les boutiques.
 
Il permettra aussi d’accueillir des navires remarquables, servira de base à l’organisation de manifestations nautiques, et contribuera ainsi à l’animation de la ville de Nantes, qui souhaite renouer avec son fleuve et en reconquérir les berges. L'ISEG Nantes dont la valeur ajoutée est le littoral et l'environnement est au coeur d'une ville qui se préoccupe de l'environnement, du bien être de ses habitants.

Et pour les amoureux du vélo, désireux de mieux connaître les bords de Loire, il leur suffit d’emprunter la piste cyclable Loire à Vélo, située le long de ce nouveau ponton. Pour les Etudiants de l'ISEG qui souhaitent le faire une station Bicloo "Brossard" est installée juste au pied de l'école.
 
E.S
 

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veolia.jpgLe littoral et les rivages des fleuves et plans d’eau intérieurs sont des espaces menacés. La préservation de ces milieux fragiles passe donc par une prise de conscience des risques encourus et par l’éducation du plus grand nombre des pratiquants des divers loisirs en rapport avec le nautisme, afin de préserver l’environnement et le littoral sur lesquels ils évoluent.

 
Pour cela, Veolia Propreté est partenaire de la Fédération Française de Voile (FFV) depuis la saison 2003, au gré de programmes de sensibilisation à la fragilité du milieu marin auprès des stagiaires des Ecoles Françaises de Voile. Chaque été depuis 2003, Veolia Propreté et la FFV mènent ainsi une vaste campagne de sensibilisation sur le thème : "Je fais de la voile, j’aime la mer, je la préserve", relayée auprès des 420 000 stagiaires des 478 Ecoles Françaises de Voile.
 
En 2005 et 2006, Veolia Propreté, a également apporté son aide à la préservation de l’environnement nautique. Plus de 86 tonnes de matériels usagés inutilisables et non recyclables (planches à voile, coques de voiliers légers, gilets de sauvetage, etc.) ont été collectées et traitées, effectuant ainsi un nettoyage des bases nautiques et une dépollution de grande envergure. Le matériel collecté était parfois stocké depuis plus de dix ans sur les sites des Ecoles Françaises de Voile !
 
Il est logique qu’un groupe comme Véolia ou Foncia, s’attache à ce genre de projet, mais d’autres groupes comme Sprite, Renault, ou même EDF ont parfaitement compris l’enjeu de ce genre d’action, en effet il est vrai qu’en prenant en compte le littoral et l’environnement, ces groupes développent une image d’eux très positive. Des actions de ce type reviennent peu cher pour ces groupes, ainsi cela ne peut être que bénéfique.
 
Pour conclure, si tous les groupes ou toutes les entreprises ont cet état d’esprit, il est clairement définissable que les choses avanceraient très vite, et que beaucoup de problèmes pourraient être résolus. Parallèlement, cela peut permettre à un groupe ou à une entreprise, soit de se faire connaître et montrer une nouvelle partie de sa facette, soit de redorer son blason.
 
Antoine SUP 1
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  la_mer.JPGCourant mai, nous sommes au cœur de la saison du nautisme, à la station nautique. La Baule- Presqu’île de Guérande. Durant tout le mois de mai 2009, c’est le moment de découvrir ou de se perfectionner dans les loisirs doux que propose le lieu.

C’est en effet l’occasion de profiter de belles balades en voilier, jet-ski ou encore pouvoir s’initier à la plongée et char à voile à travers un baptême.
Des professionnels (moniteurs de voile et autres activités nautiques) sont présents pour encadrer les plus petits comme les grands. Ces loisirs pourront se pratiquer tout au long de la côte régionale, bordée par l’Atlantique. En effet nous pourrons faire des balades en kayak et sur la magnifique goélette « Fillao » à Piriac-sur-Mer ; à Batz-sur-Mer c’est sur un vieux gréement et à travers des baptêmes de catamaran que nous aurons la joie de découvrir le littoral ; les baptêmes de plongée seront aux alentours de la station de Pornichet ou encore à Le Pouliguen. Dans cette dernière station la randonnée en jet-ski sera aussi à l’honneur.
            la plaine.JPGPour apprécier de découvrir ces multitudes d’activités nautiques, il est conseillé de réserver la journée auprès des professionnels affiliés aux stations des différentes villes. Pour d’avantages d’informations, les liens de sites internet et adresses-mail sont disponibles sur le site de la « presquiledeguerande.com ».
            C’est pour la région un événement permettant à la fois de partager une vraie passion, faire découvrir à un large public les loisirs doux que de générer un flux touristique sur la côte. Des offres ont été mises en place pour attirer un large public. Par exemple l’offre « spéciale de bienvenue » permet, pour deux activités adultes achetées, de recevoir une activité enfant offerte. Espérons que cet événement de mai profitera autant aux stations de nautisme qu’à l’ensemble des commerçants situés dans un large rayon autour des différentes activités côtoyant le monde marin.

Lucie EXE1

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brest express 2009 025.jpgD’avril à octobre l’agence Détours de Loire organise des circuits à vélo le long de la Loire. Il existe un véritable engouement pour le tourisme à vélo qui attire toujours plus d’adeptes. Cette agence en a donc profité et s’est donc créée en 2006. Elle a depuis augmenté son réseau et s’étend de Saint Nazaire à Nevers. Chaque année de nouveaux circuits sont proposés comme un circuit de 6 jours le long du Canal de Nantes à Brest, une journée découverte de Nantes à vélo, une balade de 3 jours de Nantes à Pornic, autant d’idées pour découvrir le littoral de la Loire Atlantique.

  
Pour plus d’informations : www.detoursdeloire.fr
 
Sources : Nantes Passion
 
Emilie SERY

 

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L’environnement côtier, fragile et précieux, doit être pris en compte afin de concilier dynamiques naturelles et économiques. Ces côtes ont une grande importance car ce sont à la fois des milieux spécifiques et des écosystèmes complexes et très productifs.

La Gestion intégrée des zones côtières (GIZC) est une approche de la gestion intégrée de l’espace et des ressources afin de prendre en compte les enjeux terrestres comme marins, naturels, économiques et sociaux d’un littoral ; elle s’inscrit donc totalement dans le développement durable.

Ce concept est une référence en matière de développement durable et a été « remarqué » lors du sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992 en exhortant à généraliser la gestion intégrée des zones côtières.

 
En France, la Commission Environnement Littoral a défini la GIZC comme étant « un processus dynamique, continu et itératif destiné à promouvoir le développement durable des zones côtières »

P4120178.JPGLa GIZC cherche des solutions à l’augmentation de la densité humaine ainsi que de ses activités. Elle cherche des solutions à l’urbanisation, à la périurbanisation, aux activités portuaires, au tourisme, à la surexploitation des ressources et à la dégradation des milieux naturels littoraux.
 
 
De nos jours, on peut très bien voir quels types de problèmes cette organisation peut combattre. Parmi eux, l’augmentation du niveau des mers et des océans causée par la fonte des grands glaciers des pôles, elle-même causée par le réchauffement de la planète, lui-même causé par nos activités polluantes.
 
La GIZC identifie tous les points forts et les points faibles du territoire grâce à différents contextes que sont le physico-naturel, le socio-économique et le juridico-administratif.
Une fois tout identifié, elle émet un projet et un plan d’action afin de garantir ou de restaurer les équilibres entre activités humaines et naturelles. Tout cela afin de configurer la société pour garantir la pérennité du développement
  
Arnaud 
SUP1
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 YR.JPGIl y a déjà 50 ans que Yves Rocher a crée la cosmétique végétale, une passion qui est devenue aujourd’hui une force et qui lui permet de conserver une avance dans ce domaine.

 
La nouveauté 2009, repenser les magasins et l’identité visuelle de la marque dédiés à la nature et au végétal. Des magasins qui éveillent la sensorialité : Le toucher, la senteur, l’écoute des bruits de feuillages, des bruissements discrètement diffusés dans le magasin. D’autres nouveautés ont été développées comme l’éco-hotel Spa Yves Rocher. Un lieu unique conçu pour minimiser son impact sur l’environnement, avec l’utilisation d’énergies propres (panneaux solaires et récupération des eaux de pluie), l’implantation intelligente avec la récupération de la lumière et enfin la gestion écologique dans l’approvisionnement des locaux, le tri sélectif, des vélos et navettes en guise de transport.
 
yr2.JPGEgalement, le lancement d’une nouvelle gamme bio. La marque a donc obtenu les labels Ecocert et Cosmétique Bio.
 
Yves Rocher continue sa lancée sur le marketing vert en s’engageant à planter 1 million d’arbres en 3 ans pour soutenir l’opération « Plantons pour la planète » du programme des Nations Unies pour l’environnement.
 
Autant d’initiatives qui montrent qu’Yves Rocher s’inscrit dans une tendance écologique, respectueuse de l’environnement. Cette entreprise n’est pas la seule et bon nombre d’exemples nous montrent l’intérêt des entreprises à parler « vert » et «écolo. » Coup de pub ou réel engagement ?

Emilie SERY

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wbc.JPGThe World Business Council on Sustainable Development (WBCSD) is an association of several companies which have a common goal: the sustainable development in the world. It was created in 1995 when Business Council for Sustainable Development and World Industry Council for the Environment amalgamated. Its head office is based in Geneva, in Switzerland and Mr Bjorn Stigson is the president. Today, this association has about 200 members spread around the world in more than 35 countries. It is also a Regional Network of 55 organizations (national and regional) mostly located in developing countries. The WBCSD is concentrated on four major areas: Energy and Climate, Development, the Business Role and Ecosystems.  

The companies make available their knowledge, their experience and appropriate human resources. The WBCSD is governed by a Council composed of the Council members of the different member companies. Through the member companies we can find multinational companies like EDF, Gaz de France, L’Oréal, Michelin, Suez, and Veolia in France; 3M, Boeing, General Electric, General Motors, PepsiCo, Procter and Gamble, Coca-Cola, The New-York Times in the USA; Canon, Honda Motor, Nissan Motor, Sony in Japan… Also, the WBCSD cooperates with other institutes and organizations such as the World Bank, the UNEP, the UNDP…

Today, multinational and national companies face the problem of environment and have to react if they want to have a good image. As a result, there are more and more organizations such as WBCSD in the world.

Sandrine SUP 3

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    colonne arabesque chocolat.JPG

Le mardi 21 avril 2009, les deuxièmes et les troisièmes années du programme EXECUTIVE ont eu l’honneur et le privilège d’assister à la conférence sur le thème de la création de meubles en carton. Pour nous expliquer ce phénomène, deux créatrices, Cécile Baranger et Claire Marie Garry qui ont crée leur entreprise respective en 2008 et 2006.

 

 
Le carton a d’abord été utilisé par les Japonais. Peu à peu, ce matériau devient un art, et beaucoup de projets commencent à être construits en carton. Nous avons le carton moulé, le carton gris, le carton plume, le carton spiralé ou nid d’abeille. Autant de types de carton qui permettent de réaliser des commodes, des chevets, des ranges CD, paravent… Les idées ne manquent pour satisfaire les envies de chacun. Le modèle crée sera unique et personnalisé. La création est totalement libre.
 
Les deux créatrices sont de vraies passionnées et transformer un déchet en objet utile est avant tout écologique pour elles. La protection de l’environnement étant d’actualité, cette activité est innovante et intéresse de plus en plus de particuliers et d’entreprises.
 
Leurs fournisseurs ? Des carrossiers, des Commode rouge.jpgrevendeurs de cycles, de meubles qui au lieu de jeter leurs cartons à la déchetterie, les donnent volontiers.
 
Alors si vous souhaitez posséder un meuble léger, sur mesure qui respecte l’environnement, rendez vous sur http://atelierdesloubins.com et http://dreamdeco.free.fr/.
 
A quand les chaises et tables en cartons à l’ISEG Nantes ???
 
Emilie SERY

canap hugo 004.jpg

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Le mode de vie des coquillages n’est pas toujours le même. En effet, cela dépend du type de coquillage et de ses caractéristiques. Parmi ces derniers, certains vivent fixés sur les rochers. C’est le cas des moules qui se fixent sur les rochers à l’aide de filaments très solides qui forment le byssus (ensemble des filaments adhésifs sécrétés à la base du pied par certains mollusques bivalves (moule, pinne) et qui leur servent à se fixer à leur support). Elles filtrent l’eau de mer à l’aide de leurs branchies, l’eau est aspirée dans la coquille grâce aux mouvements des cils de ces branchies, qui retiennent des particules alimentaires comme les bactéries, les animaux microscopiques et les algues et qui lui permettent de se nourrir.

 
 Exemple de byssus chez une mouleMiniature de l'image pour moule.JPG
 
D’autres coquillages vivent sur les rochers et peuvent se déplacer. La patelle, par exemple, vit collée par son pied sur les rochers dans le haut de la zone des marées. Elle se déplace et racle les algues fixées sur le rocher grâce à sa langue râpeuse munie de petites dents appelée radula. La patelle est donc ce que l’on appelle « un racleur de rochers », qui se nourrit principalement de moules, en faisant un trou dans la coquille à l’aide d’un acide. Elle introduit ensuite son siphon (système respiratoire) et sa radula (râpe chitineuse utilisée pour dilacérer les aliments par des mouvements de va-et-vient) dans la moule et la mange.
            Il existe également des coquillages qui vivent dans les algues, comme la littorine (dont le bigorneau) et qui s’en nourrissent. Les algues leur fournissent également un abri à marée basse, car l'humidité y est conservée.
De plus, la nasse et le bulot vivent sur le sable et se nourrissent d'animaux morts.
Enfin, d’autres coquillages vivent enfouis dans le sable, ils puisent l’eau nécessaire pour respirer et pour s’alimenter à l’aide de siphons.
 
Chaque type de coquillages a donc son propre mode de vie en fonction des caractéristiques de son organisme et de ses besoins.
 
Cristina EXE1B
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Le comité départemental du tourisme lance la marque « Oh la L.A ». Née dans le cadre du Plan d'Actions Touristiques du Comité Départemental du Tourisme 44, cette nouvelle identité permet au département de promouvoir son tourisme. La volonté du comité est de susciter la surprise, l’étonnement, et surtout de faire revenir les touristes ou de leur faire prolonger leur séjour ce qui permettra de générer de l’activité économique.

 
Experts du marketing et de la communication, la marque OH LA LOIRE-ATLANTIQUE !®, exprimée à travers la contraction OH LA L.A.!, évoque à la fois l'enthousiasme et l'étonnement des visiteurs.
 
Les choix graphiques de la marque signature renforcent les idées de diversité, de surprise et d’étonnement : les couleurs sont vives, la typographie est ronde tout en exprimant l'impulsion.
 
Par ailleurs, on remarquera que le "la" d'OH LA L.A.! fait écho au “la” présent dans le logotype du Conseil général 44 et résonne avec celui de Lila® (marque de transport du Conseil général également créée précédemment par notre agence). OH LA L.A.! s’inscrit donc en cohérence avec les actions du Conseil général.
 
Rappelons quelques chiffres sur cette métropole active et culturelle avec un littoral varié : C’est la 7° destination française, 10% de clientèle étrangère et 20400 emplois directs générés par l’activité touristique.( Source Loire Atlantique, le magasine du département – avril 2006).
La Loire Atlantique, c’est aussi bien les chars à voile sur la plage de St Brévin les Pins que le château des ducs de Bretagne, ou encore la côte sauvage de Batz sur Mer, où les plages de Pornic. Autant de lieux qui permettent à la Loire Atlantique d’être appréciée pour la qualité de son cadre de vie. Pas étonnant qu’à l’ISEG Nantes, notre valeur ajoutée s’appelle Littoral et Environnement.
 
 On note également que 60% des touristes qui vont en Loire Atlantique vont à la mer, 21% en ville et 19% à la campagne (Source : Soffres 2007). Une répartition qui permet de constater que malgré une forte dominante vers les lieux littoraux, les touristes n’oublient pas les le vignoble nantais, les chemins de randonnée existants.
 
En plus de la création de cette marque, le département encourage le tourisme en développant des aides valorisant les initiatives touristiques en Loire Atlantique.
 
La L.A aurait-elle besoin de développer le secteur du tourisme ? Pas sur, juste besoin de développer les territoires à moindre maturité touristique selon le directeur du CDT 44. Selon lui, notre département dispose de nombreux atouts qui sont parfois mal repérés. Il faut générer de la fréquentation surtout avant et après la saison estivale. Des entreprises seront labellisées « Oh La L.A » comme par exemple le voilier « Jeune Ariane » qui au départ du Croisic propose des activités maritimes alliant tourisme, loisir en plain air et patrimoine. Musiciens, conteurs, naturalistes de la Ligue pour la protection des oiseaux, autant d’acteurs qui découvrent le fonctionnement de ce bateau qui rappelle le savoir-faire lié à la construction navale de l’Ouest.
 
Pour plus d’informations sur la nouvelle initiative du Comité Départemental du tourisme en Loire Atlantique, rendez vous sur www.ohlaloireatlantique.com
 
Emilie SERY
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Miniature de l'image pour lesescapades.JPGLe 26 avril prochain, sont organisées la 3° édition des escapades Atlantique. Une journée pour partir à la découverte du Port du Collet du Canal de La Martinière… Au total 6 sites mis à disposition pour découvrir le patrimoine naturel et culturel de la Loire Atlantique.

Quoi de mieux pour clôturer La Semaine Evènements Iseg que de s’offrir une journée d’initiation à différents sports de pleine nature.  L’ISEG est au cœur d’un département où environnement et littoral sont primordiaux dans son développement.
 
Cette journée est le meilleur moyen de concilier le sport, l’environnement, le loisir et le développement durable. En effet, selon Michel Ménard, vice-président du Conseil Général délégué à la jeunesse, aux sports et à l’éducation populaire, le souhait cette année est de sensibiliser les visiteurs à l’environnement, aux déchets produits, à la consommation d’énergie… Les organisateurs ont été encouragés à pratiquer des sports éco-responsables, respectueux de la faune, de la flore, limitant les pollutions sonores et sensibilisant le public à la protection de l’environnement. Par exemple, au Port Collet, les activités permettront de faire découvrir la richesse du milieu naturel, le milieu salin, les pêcheries, la zone ostréicole, l’océan. Faire prendre conscience au public, la fragilité de cet espace.
 
Alors, n’hésitez plus, rendez vous le 26 avril prochain !
 
Pour plus d’informations sur cet évènement, rendez vous sur www.loire-atlantique.fr
 
Emilie SERY
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sei_2.jpgDu 1er au 7 avril s’est déroulée la semaine du développement durable. Une semaine où en France et plus particulièrement dans l’Ouest ce sont déroulées des actions autour du développement durable.

Par exemple, chez Axa, une exposition a été organisée pour les salariés de l'entreprise sur la conduite écoologique. Il leur a été remis un guide pratique. Un questionnaire leur a été proposé pour évaluer l'intérêt qu'ils portent au sujet
 
De même, La ville de Basse-Goulaine a organisé avec la participation des écoles primaires et du collège, de plusieurs associations proches de la nature une nouvelle édition du "Nettoyage de Printemps".
L'après-midi a été consacrée à des ateliers de sensibilisation sur l'énergie, les modes de transports doux, l'alimentation respectueuse, la mobilité et la biodiversité.
 
Plus exposé littoral, la commune de St Gilles Croix de Vie a organisé la semaine du développement durable avec exposition sur la biodiversité et sur la consommation durable + exposition de photos de Yann Arthus-Bertrand, "rallye nature" organisé par l'OMS, séance de cinéma, débat et dégustation de produits bio, mise en place d'un pédibus + repas bio offert aux scolaires, nettoyage des plages, stand sur l'environnement tenu par le CMJ, réunion publique sur la démarche développement durable de la ville
 
La liste des évènements autour de ce thème est longue et regorge d’innovations en terme de respect de l’environnement et du littoral.
 
Al’ISEG Nantes aussi on pense littoral et environnement et on agit pour le littoral et l’environnement. En effet, du 20 au 24 avril aura lieu la Semaine Evènement Iseg.
Une semaine ponctuée de moments forts en lien avec notre Valeur Ajoutée !
 
Mais patience encore, le programme va bientôt être dévoilé…
 
Emilie SERY
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audelor.jpgLa protection du littoral et surtout de l’environnement, est devenu depuis plusieurs années, un sujet préoccupant pour les citoyens. Cette inquiétude a été largement diffusée par les médias qui se sont alors basés sur des études scientifiques pour appuyer leurs propos. Le rôle des instituts d’études est donc très important, penchons nous donc sur leurs travaux.

Le but de cet article n’est pas de mettre en doute la crédibilité et le sérieux de ces instituts, seulement d’observer leur influence. Ainsi, la composante Littoral et Environnement de l’Agence d’Urbanisme et de Développement Economique de Lorient (Audélor), agit dans le cadre de l’Observatoire Territorial pour centraliser les données de mesure, les analyser, dégager les tendances. Cet organisme en analyse ensuite lui-même les résultats pour mesurer la pertinence des politiques déjà en place, et dans un second temps, de réfléchir sur les pistes à approfondir, afin d’anticiper les enjeux futurs. Il joue donc un rôle pleinement actif dans l’action publique pour la défense du littoral, mais conseille également sur son exploitation économique, afin d’en retirer ses richesses, et son potentiel attractif. Il est donc à l’origine de plusieurs projets tels que la réglementation européenne et le classement des eaux de baignade en septembre 2003- qui avait pour but de redéfinir et d’anticiper les normes européennes; ou encore une étude sur les inter-relations entre les entreprises, le territoire et l’environnement. Ainsi, à travers cet exemple, nous avons vu qu’à l’origine cette soudaine attention vis-à-vis de notre littoral, des chercheurs ont du agir pour influer sur la politique publique du territoire, chiffres à l’appui.
 
Pierre – SUP1
 
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Les changements climatiques inquiètent, les espèces s’éteignent, les ressources s’épuisent, les villes s’étendent… Pouvons-nous inverser le cours des choses et le voulons-nous vraiment ?

3321063374_1b5ff48d32_m.jpg « Nous resterons sur terre » est un nouveau documentaire sur le développement durable, présenté à Nantes le 1 avril en avant première et présent dans les salles depuis le 8 avril 2009, proposant un angle novateur dans la manière d’aborder le sujet. 

 Encore un film sur le développement durable ! Ils fleurissent mieux que les plantes en ce moment pourrait-on penser…. Mais ce documentaire fait la lumière sur le rapport que l’homme moderne entretient avec son environnement, et pas seulement au sens scientifique du terme.
 
 Notre travail dans une société de consommation de masse, notre vie chronométrée s’éloignant du rythme de la nature, notre modèle économique de croissance illimité dans un monde aux ressources limitées, le non respect de la planète qui peut conduire à notre perte, le futur de notre civilisation et des démocraties… autant d’approches qui sollicitent l’intellect des spectateurs, leur permet de regarder dans les yeux le monde d’aujourd’hui et les sensibilisent sur une harmonie qui vacille.
 
Rassurez-vous, vous n’aurez pas besoin de dictionnaire scientifique pour comprendre ce que vous regarderez. Mais un minimum d’aplomb vous permettra tout de même de ne pas ressortir choqué et désemparé….
 
3320233189_118ea699cc_m.jpgSur un rythme soutenu, fort de nombreuses images puissantes et tournées à la manière d’un film, le documentaire s’appui sur des témoignages humanistes, réalistes, sociologiques et scientifiques de Wangari MAATHAI (Prix Nobel de la paix 2004) ou de Mickaël GORBATCHEV (Prix Nobel de la paix 1990) notamment. Sans oublier une bande son électrisante !
 
En guise de réflexion finale, voici une citation de Claude Levi-Strauss énoncée dans le film : « L’humanité s’installe dans la mono-culture : elle s’apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave ! » 
 
Arnold SERRE
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Miniature de l'image pour poisson_3.JPGLa région Pays de la Loire a établi un plan d’action sur 4 enjeux, eux-mêmes se divisant en 4 objectifs, divisés en 15 axes de travail, terminant par des chantiers concrets à réaliser dans la région.

 
L’activité touristique doit donc chercher à :
-augmenter la fréquentation touristique et surtout l’étrangère en développant l’attractivité en s’appuyant sur la Loire, le littoral et les agglomérations.
-maximiser les retombées économiques pour développer la compétitivité (nautisme, promenade propre).
-diffuser les retombées et encourager la diffusion des clientèles.
-être à l’écoute des attentes de certains publics et des actifs du tourisme afin de développer la solidarité.
Les chantiers qui peuvent être réalisables tourneront autour de la gestion environnementale (labels, actions territoriales,…), diversifier et segmenter le tourisme afin de mieux cibler les touristes (tourisme d’affaires, tourisme urbain, tourisme culturel), et aider les municipalités saisonnières.
Une attention particulière sera dirigée vers Nantes et Saint-Nazaire, les bords de Loire et sa vallée ainsi que les bassins fluviaux.
Bref des projets qui vont tout à fait dans le sens des valeurs développées par l’ISEG Nantes : protéger le littoral et l’environnement tout en exploitant la richesse de ces patrimoines sur le plan économique.
Laëtitia JARNY SUP1
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nounours 003.jpgCe nombre vous rappelle quelques chose ? C’est normal, c’est le nombre de panda dans le monde. C’est aussi le chiffre servant de cheval de bataille à la W.W.F., qui, au sein des grandes villes de France, met en scène le chiffre et l’animal, sous forme de statuettes en papier mâché par exemple. Cette action de street marketing et de buzz (avec par exemple des actions de teasing avec le chiffre 1600 fleurissant sur des bicloos) à l’initiative de l’association protectrice des animaux n’est pas la première du genre.

En effet, on peut penser à la vidéo de l’éléphant volant de l’IFAW (Fondsinternational pour la protection des animaux) annonçant clairement la couleur, les animaux ne sont pas des souvenirs de voyage. Il s’agit la de l’un des exemples les plus révélateurs quant à la nécessité d’être présent sur les nouvelles formes de communication.
Saveyourlogo, quant à elle, est une opération portée par un organisme sans but lucratif. Son but est d’inciter, par le biais de dons, les entreprises ayant des logos tirés de la faune et de la flore à protéger leur animal emblème. Le crocodile de Lacoste et le dauphin de la Maaf sont déjà dans les dossiers.
 
« Destiné à agir dans les domaines mentionnés aux articles 200 et 238 bis du Code général des impôts, le fonds de dotation soutient directement ou indirectement la réalisation d’une œuvre ou d’une mission d’intérêt général. Grâce à ce caractère d’intérêt général les donateurs d’un fonds de dotation pourront bénéficier (sous certaines conditions) du régime fiscal du mécénat »
 
Grâce à l’alliance de leur cours de gestion financière et de stratégie de communication, les étudiants ISEGIENS ont eu vite fait de comprendre l’intérêt d’une telle opération. En effet, les entreprises sont sensibles à leur image ET à leur porte-monnaie. Le Mécénat leur permet d’allier une réduction d’impôt (réduction de 60% du don dans la limite de 0,5% du chiffre d’affaires annuel) et une amélioration de leur image sur le plan de l’environnement. Les particuliers, aussi, peuvent bénéficier de ce type de remise sur impôt.
 
Petite question, quel peut bien être l’animal de l’ISEG ???
 
Romain P. EXE 3.
 
Source
 
 
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  brésil.jpg

In Brazil, costal areas are a source of development. Before 1950, Brazilian government didn’t take care of environment because costal areas were source of profits and development. In fact, the tourism sector, fishing activity (which generates some 800 thousand jobs), oil exploitation and shipping in the coastal are the main Brazilian resources.
 
But, all human activities treat to biodiversity in the marine areas. That is why, Brazilian government decided to react in adopting different measures in order to encourage economic development while protecting costal areas thanks to the society awareness of the environment protection.
 
            First, Brazil created lot of institutions. Two of them facilitate the coordination among the organizations responsible for costal and marine environmental issues:
 
Ø      The Inter Ministerial Commission for Marine Resources (CRM), created in 1974 to coordinate the National Marine Resources Policy.
Ø      The National Environment Council (CONAMA), presided by the Minister of Environment. It has representatives from Ministries, State Governments, Local Governments, and trade associations for industry, commerce and agriculture.
 brésil-2.jpg
These two organisations created a Costal Zone Management Integration Group which created a lot of organizations, associations in order to coordinate bodies.
After that, they took a lot of decisions. Different laws represent the main legal instruments which respect both integrated coastal zone management and marine environmental protection. These laws are being adopted in several sectors of the economy like the fishing activity, tourism and all the activities concerned by pollution.
 
The Brazilian government introduces some new strategies, policies and plans in order to ensure its sustainable use through measures to control, protect, preserve and recover natural resources and costal zone ecosystems.
For example, The National Policy for the Environmental Management of Solid Waste has some fundamental principles: the non-generation of waste; the minimization of waste; reuse; recycling; appropriate treatment and final disposal of waste. What’s more, in Brazil, 35% of the total energy consumed is hydroelectric, 25% biomass-based, which means that renewable resources supply around two thirds of the energy requirements of the country.
brésil-3.jpgIn order to understand these measures we will focus on the example of Santos. It is on the coast, near São Paulo. Tourism generates the main part of the income; it represents the two thirds of the economy. But Santos suffered from an economic recession when the pollution of coastal waters threatened tourism.
 
 
 
 
Ø      That is why, the City Hall set up the Beaches of Santos Rehabilitation Programme in 1991. First, the City Hall turned away the water polluted by canals towards a recycling plant. Then, created the main system of evacuation. In 1993, the beaches of Santos were clean once again.
Ø      Santos has also an enormous potential for the ecological tourism. In fact, it developed ecotourism activities in the forest of Atlantic Ocean.
Ø      The municipality also set up another big program, the “Dique project”. All shantytowns are being replaced by houses at two levels and their inhabitants can purchase them. This program generates 250 jobs and improves the level of life of these citizens.
Ø      The city also tackled the garbage problem. A legion of independent companies, which collected waste, now also collect bottles every week, bottles and paper in order to be recycled.
 
Eric SUP 3
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brigades_vertes.jpgNous avons décidé de faire ce second article sur les brigades vertes, qui au vue des recherches sont très diversifiées aussi bien sur un plan géographique que sur le plan des actions entreprises. Les brigades vertes convergent vers cette protection de l’environnement et la mise en valeur des paysages locaux.

 
Les brigades vertes de Lecey, situé en Champagne-Ardenne et plus précisément en Haute-Marne, ont été crées en 1995 et se composent actuellement de 20 salariés. Elles ont pour objectif de valoriser l’environnement rural, d’offrir des prestations de qualités aux collectivités locales aussi bien pour le nettoyage, les espaces publics et les rivières.
 
 
 
Sur le site ci-dessus, on trouve un article intéressant sur d’autres brigades vertes celle de Cahors. Elle applique un programme beaucoup plus strict quant au respect de l’environnement : des amendes, de plus en plus importantes et onéreuses, sont délivrées à ceux qui transgressent les règles. Il peut s’agir aussi bien des particuliers que des professionnels qui abandonnent leurs déchets sur les trottoirs et ne respectent ainsi pas les règles de civisme.
 
Pour terminer, il faut parler des brigades vertes présentes en Ardèche, qui sont en partenariat avec Veolia. Celles-ci sont chacune composées de cinq à sept membres qui sont en difficulté d’insertion professionnelle. Elle s’occupe des routes, des berges, des chemins de randonnées…
Au début de cette initiative en 1999, les brigades n’étaient composées que de huit personnes. En 2005, elles étaient soixante. Aujourd’hui, on dénombre 7 équipes qui s’occupent de 1200km² soit environ 70 communes et sont aidées financièrement par les services de Veolia Environnement. De plus, ce financement permettra l’achat de nouveaux véhicules et de nouveaux matériels afin de travailler encore plus efficacement.
 
 
Laëtitia et Maxime SUP1
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isegnantesikea.JPG

A partir du 30 mars 2009, l’ISEG Nantes s’associe au magasin IKEA Nantes pour relayer et soutenir son action de collecte d’ampoules incandescentes usagées.

 

Du 1er au 7 avril, en partenariat avec WWF France, IKEA participe à la semaine du développement durable, et met en place une campagne nationale de récupération d’ampoules usagées qui seront remplacées à l’identique par des ampoules neuves à basse consommation.

Pour vous permettre de participer à cette action, un carton sera à votre disposition dans le hall de l’école dès le lundi 30 mars pour déposer vos ampoules. Ce carton sera rapporté au magasin  IKEA de Nantes par le groupe d’étudiants à l’origine de cette initiative le vendredi 03 avril, vous avez donc une semaine pour ramener vos ampoules.

467542584_f752b89ddf_m.jpg

Ensuite, les ampoules neuves basse tension remises par IKEA seront redistribuées à l’association « Une famille, un toit ».

Mobilisez-vous, parlez-en autour de vous et ramenez vos ampoules !
Nous comptons sur vous !

Aurélie, Diana-Eve, Thomas, Romain, Maxime et Matthias – SUP2

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salon.jpgLe Salon de l'habitat sain et de l'énergie renouvelable s'est déroulé à Nantes au Parc de la Beaujoire les 14, 15 et 16 Novembre 2008:

 
Ce salon, qui se déroulait pour la 5ème fois, a compté plus de 300 000 visiteurs, 6 000 professionnels et 150 exposants. Ceci est donc symbolique de l'implication de la ville nantaise dans ce nouveau phénomène qui se développe qu'est l'Eco Habitat. Ce marché très exigeant se développe de plus en plus pour des clients toujours plus exigeants, qui désirent la qualité pour eux-mêmes et pour l'environnement.
 
Outre la demande des clients, la construction dans le développement durable et la rénovation sont des priorités environnementales. Ainsi, les grandes villes, qui sont les plus concernées par les problèmes environnementaux, se tournent vers cette nouvelle tendance qu'est l'Eco Habitat, et Nantes n'est naturellement pas sans reste. Le principe de cet Eco Habitat est la compensation des dépenses dans des matériaux écologiques par l'économie d'énergie sur le long terme, c'est là tout l'intérêt du développement durable, qui constitue un réel investissement sur le long terme.
 
  couleur.jpgA Nantes, cette démarche reste toute récente, les habitants étant encore en phase de découverte et quelques peu réticents de par le manque d'informations et d'avantages ainsi que le coût relativement élevé. Mais avec des initiatives telles ce Salon de l'habitat sain et de l'énergie renouvelable, les gens vont très vite se rendre compte des avantages que cela pourra engendrer sur le long terme, aussi bien pour eux que pour le monde les entourant.
L'organisation EXPO NANTES ATLANTIQUE met à l'honneur depuis 5 ans déjà le business vert dans des salons tels que celui-ci, et les habitants de Nantes et même de la Loire
Atlantique entière y affluent de plus en plus massivement, symbole de la prise de conscience générale de la population. Certains peuvent toujours se demander pourquoi s'intéresse-t-on aujourd'hui au domaine de la construction? Tout simplement parce que la construction d'une maison représente une des dépenses les plus importante et même généralement la plus importante, donc il est nécessaire de bien réfléchir à la conception sur le long terme. Et quoi de mieux pour les assister que des professionnels présents dans une exposition?
L'Eco Habitat risque donc d'être une filière de plus en plus exploitée dans les années venir, de par l'exigence des hommes et de la planète. Voyons maintenant si les choses évolueront aussi bien pour l'un que pour l'autre...
 
Alexis Pineau, première année du programme EXECUTIVE
 
 
 
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 poisson_3.JPGAu mois de juin dernier, la pêche aux coquillages et la commercialisation des produits conchylicoles ont été interdites sur une partie importante du littoral nord de la Loire-Atlantique, entre Assérac (Baie de Pont-Mahé) et Batz-sur-mer (Baie de La Govelle). Cette interdiction est due au Dinophysis : une algue qui peut être toxique et qui prolifère sur la côte. Elle produit une toxine diarrhéique qui se stocke dans la chaire des coquillages, rendant ceux-ci impropres à la consommation. Son apparition est soumise à une surveillance régulière par le réseau REPHY (REseaux PHYtoplancton), des tests sont effectués (conformément à la réglementation européenne) afin d’évaluer le taux de toxicité dans certaines zones. En cas de dépassement du seuil de toxicité dans une zone déterminée, il revient au Préfet d’interdire la commercialisation des coquillages péchés dans cette zone. Plusieurs cas ont été relevés par le Réseau littoral de surveillance géré par l’IFREMER dans différentes baies du golf du Morbihan. IFREMER mène actuellement des recherches pour comprendre l’apparition de cette algue afin d’empêcher son développement dans les zones de pêche aux coquillages. En effet, la pêche aux coquillages est une activité particulièrement sensible aux risques bactériologiques, et la surveillance de l’espace maritime, assurée par ce type d’organismes, permet de prévenir et d’évaluer les risques tant économiques (pour les professionnels du secteur) que médicaux (pour les consommateurs).

Benjamin Bénard première année du programme SUP

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image_1.JPGFor the London Fashion Week, the British Fashion Council that organizes the show has decided to put environment first by opening the week with its Estethica show.

Estethica was founded by the council three years ago in order to promote the concept of ethically-minded fashion. All the designers that take part in this ethical initiative must adhere to a certain code of conduct:
·        Fair Trade – produce in a safe and social environment
·        Organic Production – man made, natural and reproducible production
·        Recycle – usingonly existing materials
The show of Estethica was also the occasion for the government to launch its Sustainable Clothing Action Plan, known as SCAP, which aims at making fashion more sustainable throughout its lifecycle - from design, to manufacture, to retail, to disposal. Many of the leading names in fashion manufacturing and retail have already pledged several actions such as Tesco banning cotton from countries which use child labour or Sainsbury’s increasing its range of Fair-trade and organic clothing.
Lord Hunt, the minister for sustainability, said: "I couldn't think of a better place to be launching the roadmap."
 
BRULE Emeline, troisième année du programme SUP
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bretagne.jpgDe notre envoyé spécial à Nantes

 
La Bretagne s’implique efficacement dans les politiques européennes notamment celle du développement économique innovant en terme d’environnement de qualité de vie et de cohésion sociale et le fait savoir en assumant la coordination générale du plan « Nautisme Espace Atlantique 2 » mis en place le 22 Janvier dernier.
 
Ce projet englobant un total de 24 partenaires représentant des régions, départements et associations de protection du littoral est financé par le Fonds européen de développement régional (Feder) et a pour but de succéder au premier programme NEA2 mis en place de 2004 à 2007 pour répondre aux enjeux du développement durable. C'est-à-dire, faire de l'espace atlantique une référence internationale pour le développement durable de l'ensemble de la filière nautique : plaisance, activités (libres et encadrées), industrie, commerce et services, ce qui s’additionne au premier objectif qui était le développement des activités touristiques sur ce même littoral.
 
bretagne_2.jpgLa région Bretagne devra jusqu’en 2011 porter la casquette de coordinateur général et technique en faisant figure de bon élève. Pour cela, un budget de 4,7 millions d'€ (3,1 millions d'€ Feder et 1,7 million d'€ partenaires) à été accordé à ce programme s’étendant de l’Irlande au Portugal. Ces fonds vont être répartis équitablement afin de mettre en place différentes expérimentations notamment dans le milieu nautique. Seul l’avenir nous en dira davantage …
 
 
Tristan ROQUE, première année du programme SUP
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Cet article traite d’une mairie active dans le domaine de l’environnement et du développement durable. Bien qu’elle soit située dans les terres, nous pensons qu’elle peut nous apporter des sources d’informations avantageuses pour améliorer notre projet.

Cette mairie c’est Thouaré sur Loire, une ville située dans le département de la Loire-Atlantique, à proximité de Nantes.
Elle a su mettre en place un Agenda 21 (urbanisme, sport et loisirs, déplacements, culture, énergie), qui est une démarche importante dans le développement durable et qui touche aussi bien les Thouaréens, les entreprises que les collectivités. Toutes les mesures qui ont été prises par la mairie résultent des choix politique de l’équipe municipale qui a choisi d’axer son programme sur l’environnement. Ils ont ainsi voulu traduite leur engagement en actions concrètes tout au long de l’année et pas seulement lors des périodes touristiques, un fait qui témoigne de leur sincérité et non pas du « phénomène de mode » dont nous avons discuté.
Voici quelques actions entreprises par la mairie :
 thouaré.JPG-Agenda 21 résultera des avis des habitants de Thouaré et prendra réellement en compte leur opinion générale en faveur de la protection de leur lieu de vie.
-Déplacement : développement des pistes cyclables et des zones piétonnes des questionnaires à remplir ont été distribués à toute la population pour lui demander son avis afin de répondre au mieux à sa demande et sa réelle nécessité).
-Cuisine : présence, à la cantine, de produits issus de l’Agriculture Biologique.
-Energie : baisse de la consommation énergétique de la commune notamment en période de Noël. D’ailleurs, nous reviendrons sur ce point par la suite.
-Environnement : réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires pour les espaces verts municipaux.
-Education : améliorer l'information et la sensibilisation de la population aux enjeux du développement durable.
Certaines de ces actions ont déjà été mises en place, grâce à l’écho Thouaréen, un bulletin mensuel qui effectue l’inventaire de tout ce qui a été entrepris et qui va l’être au sein de la commune. C’est un moyen de communication efficace qui tient réellement la population au courant de la vie de sa commune (équipe municipale, école, sortie, association, éco-geste, réunion d’information sur l’eau et le développement durable en général…)
 
Comme dit auparavant, lors des fêtes de Noël, la mairie a décidé de concilier une belle animation mais aussi peu de consommation énergétique. Les temps d’illumination ont été réduits : du 8 décembre à la première semaine de janvier, et le concours de décorations de Noël a été supprimé.
Laetitia Jarny – première année dans le programme SUP 1
 
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 littoral 002.jpgL’Europe bleue est le surnom donné à la réglementation et aux institutions de l'Union européenne en matière de pêche. Cette institution a été créée en 1983, plus de 25 ans après la signature du Traité de Rome !

Cela illustre bien les difficultés qu’il a fallu surmonter pour parvenir à une harmonisation de ce secteur. Des modifications ont été apportées au fur et à mesure des différents élargissements de la CEE puis de l’Union Européenne, l’Europe étant de surcroît le premier marché au monde pour les produits de la mer avec une consommation moyenne de 28,7kg/an/habitant.
 La politique commune de la pêche est donc extrêmement importante. Elle comporte différentes mesures concernant la gestion des ressources, la commercialisation des produits, les structures et les réglementations sur les pêches en dehors de la communauté.
Les risques que représentent les microbes et les virus pathogènes se sont généralisés et l’UE propose désormais des aides aux pêcheurs touchés et en difficulté. Les microbes se concentrent dans les eaux littorales, s’accumulent dans les coquillages et provoquent des maladies graves, telles que la typhoïde ou l’hépatite.
 littoral08.jpg
Partant de ce constat, l’Ifremer (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer) a mis en place sur l’ensemble du littoral des réseaux de surveillance, pour répondre à la demande des ministères et aux besoins d’information des professionnels. Ils permettent de suivre la qualité des eaux du littoral et des coquillages qui y sont cultivés ou récoltés pour la commercialisation. Voici les noms de 3 d’entre eux :
 
-          Le RNO : Réseau National d’Observation de la qualité du milieu marin.
Le RNO analyse les coquillages (ainsi que des sédiments) pour mesurer la qualité des eaux et suivre les effets des polluants sur les animaux marins. Le RNO a notamment pronostiqué la pollution par le cadmium en Gironde, déclenchant ainsi l’arrêt momentané des exploitations de coquillages dans cette région.
-          Le Remi : Réseau de surveillance microbiologique.
Il surveille plus particulièrement la qualité microbiologique des zones conchylicoles.
-          Le Rephy : Réseau de surveillance du phytoplancton et des phytotoxines.
Il est chargé d’analyser les proliférations d’algues toxiques.
 
Les résultats obtenus contribuent également à alimenter les bilans annuels établis par les observatoires de l’eau.
 
 
Bastien Baron – FI1
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Exode rural, urbanisation,  développement des villes, évolution démographique, mégalopoles, gestion de l’espace urbain, … Autant de facteurs qui depuis des décennies entrainent des nuisances importantes pour la planète. Il est essentiel aujourd’hui de rétablir une vraie relation avec la nature tout en étant en ville !

 

AUJOURD’HUI: UE= UNION EUROPENNE OU UNION ENVIRONNEMENTALE ?
C’est toute l’importance des politiques urbaines environnementales qui allient lutte contre la pollution, intérêt pour la mobilité durable, réorganisation des transports avec la remise à l’honneur des vélos comme à Bruxelles, Copenhague, Oslo, Lyon, Amiens et plus proche de nous Paris avec ses Vélib ou Nantes avec ses bicloo , mais aussi le modèle des taxis collectifs dans le nord ouest allemand… Bref, des actions intéressantes se développent comme celle de la police New Yorkaise qui fait tester les scooters électriques à ses agents…

bicloo.JPG
(Station Bicloo située en façe de l'ISEG Nantes pour faciliter votre mobilité durable)
 
Les initiatives se multiplient en Europe : l’Union Européenne a fixé des priorités dans le domaine environnemental dans son 6° plan d’action (2002-2010) parmi lesquels ressortent 4 axes fondamentaux : outre la lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité, il y a aussi et surtout la promotion de l’environnement et la gestion des déchets : l’union européenne veut être un acteur de taille en matière environnementale.
Et les capitales « vertes » arrivent ! Stockholm et Hambourg viennent d’être nommées, la semaine dernière, capitales Vertes Européennes respectivement en 2010 et 2011. Une nouvelle façon de récompenser les initiatives urbaines améliorant la qualité de vie.
 
DEMAIN : EM= ECONOMIE MONDIALE OU ECONOMIE MORALE ?
La révolution industrielle s’éloigne et avec elle, petit à petit, son vocabulaire… OGM, déchets nucléaires, amiante, allergies, effet de serre… La préoccupation environnementale est bien présente : traçabilité et origine des produits, santé, pensée écologique, développement du bio, droit de l’environnement, principe de précaution avec le Grenelle de l’environnement…
Preuve en est : le ministère de l’écologie annonce que nos émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 2% par rapport à n-1.
 L’économie de l’environnement est donc bien une réalité : économie durable, mobilité durable, tourisme durable, éco-consommation ou consommation durable, éco-citoyen…
 poubelle.JPG
Durable est dupliqué partout : commerce durable ou équitable…les actions aujourd’hui sont réelles et favorisent les échangent nord sud, une plus grande équité et une préservation de la nature.
 
A cette image, les paludiers de l’association univers-sel de notre belle région de la presqu’île guérandaise se sont rapprochés de leurs amis guinéens pour les aider à mieux préserver la nature et à récupérer le sel tout en préservant la nature : une belle initiative de solidarité environnementale.
 
Le développement urbain a donc fait prendre conscience de cette nécessité de protéger notre environnement : preuve en est, le développement des maisons écologiques, la recherche de réduction de la consommation énergétique…Voici venir la maison durable ! Et de la maison « durable » se profile l’arrivée des quartiers durables avec la mise en avant d’un véritable mode de vie alternatif : l’exemple du quartier BEDZED, offrant une centaine de logements au sud de Londres, où le respect de l’environnement est la raison essentielle des habitants : 2 fois moins de voitures, 75% de déchets en moins, économie de chauffage de 90%, consommation d’eau chaude réduite de plus de 50%...
 
Bel exemple aussi avec Perpignan : le maire de Perpignan a signé l’an dernier une convention cadre avec le ministre de l’environnement, Jean Louis Borloo, faisant de la communauté d’agglomération Perpignan-Méditerranée la première cité à énergie positive d’ici 2015 avec de nombreux panneaux solaires, des parcs éoliens, etc.
 
fleur.JPGMême objectif pour l’Emirat d’Abu Dhabi qui a annoncé pour 2016, la construction d’une ville écologique – MASDAR – au titre évocateur puisque la traduction de Masdar est la « source » : première ville, d’environ 50 000 habitants sans émission de carbone, sans déchet, sans voiture ! Véritable retour aux sources à la Source ! Toute l’architecture de cette ville sera inspirée de l’architecture traditionnelle des médinas (villes anciennes). Et Abu Dhabi annonce qu’en 2020, 7% des capacités de production énergétique de la ville proviendront des sources renouvelables.
 
La réflexion environnementale réchauffe –t-elle le climat ou les cœurs !
Un proverbe Indien dit : la terre n’est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent ! Il semble que nous en ayons, enfin, et partout dans le monde, pris conscience…
A l’ISEG Nantes, au travers de notre valeur ajoutée, Littoral et Environnement, la prise de conscience est bien réelle… Poursuivons cette belle méditation et agissons !  
 
Ghislaine OUKACHE
 
Pour creuser ces différents sujets… en plus des différents liens intégrés, un livre très intéressant  sur « les grandes questions de l’environnement » de N. Démoutiez et H. Macquart aux éditions l’Etudiant ; janvier 2009.
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Comme tout les zones littorales, la Loire Atlantique subit des pressions de plusieurs secteurs différents : la population résidante et touristique, le niveau élevé des prix fonciers bâti ou non, l'activité de l'agriculture et la pêche, les secteurs industriels....

La population a augmenté de 1,4% en moyenne depuis 2001. Ce nombre est deux fois plus important que la tendance à long terme.
Cette augmentation est fortement amplifiée par l'arrivée des touristes en période estivale.
L'augmentation des habitants et des touristes a amené une augmentation des postes à pourvoir dans le domaine du littoral que les activités soient touristiques ou non. C'est pour cela, que l'emploi touristique a été multiplié par 3 entre janvier et août 2008.
L'augmentation des activités et le nombre croissant d'habitants en Loire-Atlantique donnent suite à l'élévation du prix des terrains au mètre carré. Le développement économique du littoral entraîne ainsi le développement du secteur du BTP. (Bâtiment et travaux publics).
 
Cependant ce développement des constructions ne convient pas à tout le monde. L’espace est convoité.
Les pêcheurs et agriculteurs ont de plus en plus de mal à exercer.
Par conséquent l'évolution du développement doit être pris avec discernement. Le littoral est lieu qui doit respecter la nature et les valeurs des métiers ruraux. Pour cela il faut que nous arrivions à cohabiter sur les littoraux afin de respecter celui-ci et de continuer à pouvoir bénéficier des joies estivales.
 
 
Marine, première année du programme EXECUTIVE
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ecogeste.JPG

 
Déchets, eau, vivre ensemble, consom'action et énergie, retrouvez tous les trucs et astuces, chiffres clés, informations pratiques sur le thème du développement durable.
Autant de fiches éco gestes que le site Internet de Nantes Métropole met à dispositions des internautes ligériens pour respecter l’environnement dans lequel ils habitent et pour améliorer leurs conditions de vie. Pour plus d’informations, http://www.nantesmetropole.fr/56308574/0/fiche___pagelibre/
 
Emilie SERY
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labels.JPGLa thalassothérapie véhicule une image de qualité et de protection du littoral. Afin de cautionner cette image, il est nécessaire de prendre de nombreux engagements et de les valider par des labels.

L’un des labels concernant la thalassothérapie se nomme Qualicert.

La société Qualicert est une filiale de la Société Générale de Surveillance SGS, présente dans 140 pays, il s’agit de la plus grande organisation mondiale dans les domaines du contrôle et de la certification.
Fondée en 1994, il s’agit du leader en France de la certification de services. Sa présence dans de nombreux pays (Espagne, Belgique, Angleterre, Italie, mais aussi en Egypte, Afrique du Sud et à Taiwan) démontre sa notoriété.
 
Pourquoi est-il important pour les centres de thalassothérapie d’être labellisés?
 
La satisfaction des consommateurs est devenue une priorité, de ce fait, les thalassothérapies prennent en considération les attentes et les exigences de leurs clients. La protection de l’environnement et du littoral fait partie intégrante des aspects auxquels les clients sont attachés.
 
Qualicert répond à ce besoin en prenant en compte l’évolution des comportements des consommateurs. De plus, ce label considéré comme le leader, est l’un des plus expérimenté en matière de certification.
 
De nombreuses thalassos y ont adhéré comme par exemple celles de l’Ile de Ré, de Bénodet, de La Baule…
 
Alexandra EXE 1
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nile perch.JPGThe introduction of the Nile perch in Lake Victoria fifty years ago created a huge disaster for the environment and the population.

It created a new market for foreign investors, who made a lot of money thanks to this business. But it did not help local fishermen for various reasons.
On the one hand, the introduction of the Nile perch has changed the natural balance of the ecosystem of the lake. The Nile perch killed most fish living in the lake. According to researcher Richard Abila, from Kenya Fisheries and Marine Institute, "Before the 1960s, 70% of the fish in Lake Victoria was Haplochromis, a very small bony fish. With the introduction of Nile Perch it has gone down to 1%." Local fishermen could no longer fish because small fish and, especially, fishing Nile perch is too expensive. The competition between little fishermen near the lake has become really important and it leads to a lot of violence.
On the other hand, the Nile perch business created many jobs but the money people earned was spent on drinks and leisure. There was still poverty around the region and many women became prostitutes, which developed HIV.
But most of all, there was and there is still overfishing of the Nile perch in Lake Victoria, which causes environmental problems. Fishermen catch too many fish and they don’t care fishing little fish, but they fish females before they have the chance to lay eggs.
From the 1980s to 2000 the number of vessels fishing on the Lake went from 10,000 to 60,000. We can imagine how much pollution it caused.
Sources:
The rise and fall of the Nile Perch, By Alexis Masciarelli, BBC News, Kisumu: http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/4348289.stm
Over fishing of Nile perch in Lake Victoria, EfD Tanzania Pressrelease 2008-11-02 : http://www.efdinitiative.org/news-press/copy_of_job-openings/job-openings-archive/over-fishing-of-nile-perch-in-lake-victoria
TED Case Studies: Nile Perch, Trade and Environment: http://www.american.edu/ted/PERCH.HTM
 
Emeline, SUP3
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exxon.JPGOn 24 March 1989, the American oil tanker, the Exxon Valdez, which had just loaded 180,000 tons of crude oil at Valdez, ran aground on Bligh Reef, on the Alaskan coast located 10 meters deep in Prince William Strait. The impact damaged 11 of the 18 tanks of the boat. Therefore 38,500 tons of crude oil created a huge oil slick. More than 2000 km of coasts were polluted and a lot of birds and sea mammals were killed. Exxon Oil Company chartered this boat to transport oil from Alaska.

This is the largest oil spill the USA has ever experienced. The Exxon Valdez has been categorized as the country's worst environmental disaster by the environmental associations and funds.

In 1989, 11 000 people were employed by Exxon to clean up the damage as quickly and efficiently as possible. There were also thousands of volunteers who helped to clean up. Nevertheless, we can say that Exxon was not ready to treat such an oil slick although there was a real risk as they are working in the oil transportation industry. The clean-up process went on for 2 years and had an important cost for Exxon.

When asked about the response to this incident, Skinner, the American Secretary of Transportation, said that on a scale from 1 to 10, response was zero. The government and the company were not enough competent and prepared to manage this kind of disaster. Lee R. Raymond, the Exxon chairman declared: "We thought the first task should be to assist our operating people to get the incident under control.” This reaction shows Exxon tried to act and take its responsibility. It was an announcement to reassure the citizens.

A few years after the oil slick happened, we can observe a change in the laws and the rules: indeed, the disaster inspired the "double hull" amendment of 6 March 1992.

It was the first time American people seemed to be really concerned by an environmental disaster. It was an event which directly affected the American territory (contrary to the Chernobyl disaster or the Amoco Cadiz spill). This is one of the reasons that can explain the public interest and mobilization. The incident galvanized public attention and let the interest in environmental groups increase. Frank Laroos, the Exxon shipping department chairman, thought and said that the public's reaction is totally irrational. It was a communication mistake which was opposed to the safe announcement of the Exxon chairman.

The environmental associations were the main beneficiaries of enormous new public concern and sense of the need for action. A disaster is needed to attract the attention of people on environmental problems. After the accident, the Exxon Valdez was repaired and renamed the Sea River Mediterranean and is currently working outside of the US waters.

 
Etienne, ISEG programme SUP, 3ème année
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Miniature de l'image pour p+r.JPGDans le cadre de sa politique de réduction des émissions à effets de serre, Nantes veut désengorger son centre-ville. Objectif : augmenter le bien-être des Nantais par la diminution du nombre de voitures, vecteur d’embouteillages et bien sûr de pollution.

Suite à la mise en place du réseau de tramway, des parkings relais ont été crées. Mais comment ce système fonctionne-t-il ?
Vous venez de loin et vous souhaitez rejoindre le centre de la métropole nantaise ? Le parking-relais est un moyen sûr de vous simplifier la vie. Munis d'un titre de transport de la Tan, vous garez gratuitement votre voiture dans l'un des P+R, gardienné ou en accès libre, de l'agglomération nantaise.
Ensuite c’est un jeu d’enfant. Vous n’avez qu’à vous laisser conduire au cœur de la ville en toute sérénité. Ainsi, grâce à des transports en commun fréquents et performants, vous profitez mieux de la ville et vous êtes plus libres dans vos déplacements. C'est moins stressant, plus reposant et surtout plus rapide. Pas besoin de savoir où est la voiture, de courir après l’horodateur : votre voiture est dans un endroit sûr pour la journée.
Nantes dispose aujourd'hui de 33 P+R, parmi eux, 12 sont contrôlés et surveillés, offrant environ 4 800 places. Le taux d'occupation global des parkings de Nantes est l'un des plus élevé de France, de l'ordre de 75 %, ce qui marque l'intérêt de nos concitoyens pour cette pratique. Certains P+R sont
victimes de leur succès et affichent complet. Cela amène à envisager l'extension des P+R afin d'augmenter le nombre de places disponibles là où la demande est forte. Adopté en 2000, le Plan de déplacements urbains (PDU) de Nantes Métropole prévoit en effet 6000 places de stationnement dans les P+R en 2010, et 4 700 dans les parkings du centre-ville de Nantes. Le dernier parking relais de la métropole a été inauguré le 14 décembre à Thouaré-sur-Loire.
Entre un tramway rempli et une personne par voiture : le bilan écologique est nettement plus bénéfique pour la planète ! Donc la facilité d’accès aux transports en commun représente un enjeu important pour la métropole de Nantes. « Ne pas utiliser sa voiture » revient à une forme de « non-liberté » pour certains, mais avec le dessein de réduire son budget transport, cela offre une liberté encore plus importante : utiliser son budget pour d’autres activités et préserver la planète pour en jouir le plus longtemps possible.
P+R ou pour une Planète + Raisonnable !
 
Alexis, Programme EXECUTIVE, 1ère année
 
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photo_1.jpgTel est le message véhiculé par la Fondation Maud Fontenoy, créée par la jeune navigatrice française.

Maud Fontenoy a aujourd’hui 32 ans, et derrière elle, un parcours hors du commun : en 2003, elle est la première femme à se risquer pour 4 mois à la traversée de l’Atlantique Nord, à la rame et en solitaire, un pari réussi qu’elle renouvellera en 2005, cette fois entre le Pérou et Tahiti. En 2006, elle se lance, toujours seule, dans un tour du monde en 150 jours, malgré le décryptage d’un cancer de l’utérus quelques jours auparavant (dont elle est aujourd’hui guérie). A ce jour, elle milite pour la protection du milieu marin: vice-présidente du Conservatoire national du littoral et ambassadrice du Défi pour la Terre, la jeune navigatrice se sert de sa notoriété pour faire passer un message fondamental, celui d’agir. Agir pour l’environnement, le protéger, le respecter, pour au fond, nous préserver nous-mêmes. Son amour pour la planète, c’est entre autres par le biais d’émissions et chroniques télé comme Le Magazine de la Santé, France 2, ou au JT, et par les émissions radio de RTL, ou Europe 1 qu’elle tente de le transmettre. Son engagement est fort, et de plus en plus médiatisé : Maud Fontenoy est aujourd’hui une personnalité de plus en plus demandée, et tant mieux, car c’est en informant et en communiquant au public, que celui-ci prend conscience de sa capacité à devenir, lui aussi, éco-citoyen.
La Maud Fontenoy Fondation a besoin de dons de notre part à tous pour aboutir à son projet : la découverte et la sensibilisation de jeunes enfants au milieu marin en les faisant naviguer à bord du voilier de Maud, en partenariat avec l’Education Nationale pour la protection des océans et la sauvegarde du littoral.
Lucie Freulon – Exe 1B
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« Les lieux d'hébergement touristique qui respectent un certain nombre d'engagements en matière de performance environnementale peuvent obtenir le label écologique de l'Union européenne : Ecolabel européen. »

Dans l’optique de notre projet sur l’écotourisme, il nous paraît important de nous intéresser de plus près aux écolabels et aux divers hébergements touristiques qui en possèdent un. Dans un premier temps, nous verrons les différentes conditions d’obtention de ce label, puis nous nous intéresserons aux hôtels écolabellisés en Loire-Atlantique.

Les conditions d'obtentions de l'écolabel.

ecolabel.jpg

Tout d’abord, il nous paraît indispensable de définir le rôle de cet écolabel européen. Pour faire simple, ce label vise à distinguer les produits qui ont un impact positif sur l’environnement, et à contribuer à un comportement de consommateur « éco-responsable. » Il permet donc aux touristes de distinguer les hébergements qui ont mis en place une politique environnementale au sein de leurs activités.

Pour obtenir ce label, il faut que le site limite sa consommation d’eau et d’énergie, qu’il diminue sa production de déchets, qu’il favorise l’utilisation de ressources renouvelables et qu’il sensibilise sa clientèle à la préservation de l’environnement. Ces sites écolabellisés possèdent de nombreuses réglementations : le système d’éclairage et de chauffage possède une minuterie, les fenêtres sont mieux isolées ce qui offre plus de confort et permet d’économiser de l’énergie, sauf sur demande les draps et les serviettes ne sont changés qu’une ou deux fois par semaine, aux repas, un choix de plats locaux ou à base de produits bio est proposé aux hôtes etc.

Tout est organisé afin de sensibiliser au maximum les touristes au développement durable.

L’obtention de l’Ecolabel européen a très nettement augmenté depuis quelques années : les entreprises sont en effet de plus en plus nombreuses a demandé ce label.

Un bon exemple à 500m de l'ISEG Nantes: l'hôtel la Perouse

En revanche, parmi ces entreprises, on remarque que les hôtels, chambres d’hôtes, campings sont rares. Il existe néanmoins un hôtel en plein cœur du centre ville de Nantes : La Pérouse, qui possède cet écolabel et qui fut même le premier en Loire Atlantique à l’obtenir. Nous allons donc nous intéresser dans cette seconde partie aux divers engagements de cet hôtel afin de comprendre comment il contribue à la préservation de l’environnement et à la sensibilisation des touristes.

la perouse.jpg

L’hôtel a dans un premier temps cherché à faire des économies d’énergie, notamment sur le chauffage. Pour cela, il a été décide que la température des chambres serait abaissée à 19 degré avec toutefois la possibilité d’augmenter à sa guise la température (si le client le souhaite.) L’hôtel a également décidé de réduire sa consommation de déchets, les fournisseurs doivent donc livrer les produits dans des emballages réutilisables ou recyclables. L’hôtel a développé un système de tri sélectif qui lui permet à la fois de préserver l’environnement et de sensibiliser les touristes à en faire autant.

En conclusion, nous pouvons dire que la Loire Atlantique commence à se développer du côté des hébergements respectueux de l’environnement, il reste cependant beaucoup de chemin à parcourir. Il serait souhaitable que dans quelques années la plupart des dirigeants d’hôtels, de campings, de chambres d’hôtes et autres, aient mis en place une politique environnementale au sein de leurs établissements afin de préserver au mieux la planète.

Ambre, étudiante en première année dans le programme EXECUTIVE.

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Les médias ont un rôle prépondérant dans la diffusion et la communication à propos de l’environnement. Cependant sont-ils bien au fait de la réalité de la situation ? Et qui plus est, sont ils aptes à parler d’un sujet aussi brûlant et déterminant pour l’avenir que l’environnement ? Nous avons mené l’enquête.

 the.JPG La question à au moins le mérite d’être posée : quelle  attitude ont les journalistes vis-à-vis de la situation environnementale actuelle ? Nous nous sommes donc penchés sur la question et, autant tuer la polémique dans l’œuf, nos compères de la presse à échelle nationale s’impliquent, il faut bien l’avouer. Cependant, nous avons remarqué que les journaux locaux qui traitent, et c’est souvent le cas, de questions environnementales sont peu ou mal informés en ce qui concerne les causes et origines du problème évoqué  ou encore de son impact sur la santé ou l’écosystème. Ainsi, la communication sur le sujet environnemental manque de justesse dans nos régions. Nous nous sommes donc tournés vers nos amis européens pour observer quelles solutions ils avaient trouvés pour mieux informer les journalistes locaux. Et la réponse est venue de Grèce, et plus précisément de Lamia où sont organisées, chaque année, des journées pour discuter avec les journalistes de la presse écrite locale, échanger des points de vue sur l’environnement et les problèmes environnementaux et proposer des éléments de formation sur l’éducation citoyenne, et ce, dans le cadre de leur formation continue. Cela leur permet d’acquérir des connaissances environnementales et de les responsabiliser vis-à-vis de la prise de conscience des problèmes qui s’en rattachent. Alors, après le premier grenelle de l’environnement, à quand des journées de sensibilisation environnementale ? Et pourquoi pas, un Ministère de l’Education Environnementale…

Pierre, ISEG Programme EXECUTIVE, 1ère année

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  eurocat.JPGCarnac est une petite ville bretonne de 33Km2 située dans le département du Morbihan. Elle accueille tous les ans, la course de l’EUROCAT. Comme son nom l'indique, cette course rassemble les fans de catamaran de toute l’Europe sur un plan d’eau d’exception : la baie de Quiberon. Celle-ci étant très appréciée des fans de voile. En effet, vous y naviguez toute l’année ;protégés du large par la presqu'île de Quiberon, au rythme d'un climat très doux et d'un bel ensoleillement. Et surtout vous profitez d'un régime de vent souvent très favorable. Sa situation géographique, la présence des îles environnantes : Belle-île en mer, Houat, Hoëdic et celles du Golfe du Morbihan, en font un des bassins de croisières les plus appréciés. L’EUROCAT propose un programme plutôt animé, avec son traditionnel raid et ses nombreuses courses.

Chaque année, près de 35O catamarans sont attendus sur le front de mer Carnacois. Un moment eurocat_2.JPGfestif et sportif unique en France, attendu autant par les compétiteurs que par le grand public. En effet à terre comme en mer le spectacle en vaut le détour, avec d’une part une vue imprenable de la côte et de l’autre, un rassemblement multicolore de voiles toutes plus performantes les unes que les autres. Cet événement est un moyen très efficace pour les adeptes de se faire plaisir, mais pas seulement, c’est un loisir doux qui respecte l’environnement tout en permettant aux navigateurs « cata » et de voile légère d’avoir des sensations fortes. Un des moments les plus intense est peut être celui du départ, c’est vrai qu’une ligne d’environ 100 mètres en mer, n’arrive pas toujours à accueillir les 350 catamarans en même temps ! Mieux vaut savoir maitriser son navire !! Cette course organisée par le Yacht Club de Carnac propose un grand éventail d’activités, et surtout c’est un moyen de faire fonctionner les commerces ; les conséquences sont telles qu’à cette période ils effectuent leur plus gros chiffre d’affaires de l’année, un évènement qui permet d'allier plaisir et respect de l'environnement d'enrichir la situation économique de la région.
 
Shirley, ISEG programme EXECUTIVE, 1ère année

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   green 12.jpgNous avons commencé notre réflexion concernant le Greenwashing Mercredi 21 janvier avec l’article « Le Greenwashing ou comment se donner une bonne image ».
Nous avons pu définir ce terme comme le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté.
Pour mettre en exergue ces stratégies, voici le compte rendu d’une enquête pleine de surprises et une remise de prix plutôt explicite.


Une tendance au greenwashing quantifiable et analysée
 

green 11.jpgUne enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
Pour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
 

green 16.jpgL'étude dénonce les six péchés du Marketing vert :
1°) L’omission :
Souvent lié au mode de production, cela consiste à faire croire qu'un produit est écologique en s'appuyant sur un seul aspect, destiné à masquer les autres. Ainsi du papier pour photocopieuse sera présenté comme blanchi sans utilisation de chlorine, oubliant de préciser la provenance du bois, l’aspect eco-responsable de l'usine de production ou le recyclage de l'eau. 57 % de toutes les références appartiennent à cette catégorie.

2°) L'absence de preuve.
Certains produits se disent écologiques sans fournir de preuves (aucun cachet d'un organisme de certification, détail de l'affirmation sur le produit ou sur le site web du producteur ne vient étayer les qualités revendiquées). 26 % des produits ont ainsi été recensés.

3°) L'affirmation vague.
Il est parfois difficile de déterminer sur quoi porte l'affirmation. Ainsi le logo du recyclage porte t-il sur le produit lui-même ou sur l'emballage ? Des affirmations sans autre précision comme "Non Toxique", "sans produits chimiques", "produits verts", appartiennent à cette catégorie. 196 produits soit 11% du total pouvaient être classés selon ce critère.

4°) L'argument inutile.
L'exemple que donne Terra Choice est la proclamation sur les diverses "bombes" ménagères du logo CFC free. Sachant qu'aux Etats Unis, ce gaz a effet de serre est interdit depuis trente ans, tous les conditionnements en bombe sont effectivement CFC free. L’exemple est tout aussi pertinent chez nous. 78 produits, 4% du relevé recourt à ce type d'argument.

5°) Le moindre des deux maux.
Un produit aussi nocif pour le consommateur que la cigarette afficherait sans vergogne "cultivé sans pesticide". 1% des produits sont classés dans cette catégorie.

6°) Le mensonge
Exemple type : un produit dont l'emballage se proclame 100 % papier recyclable alors qu'il est en plastique. Moins de 1% des occurrences.


Un comportement durable ?

green 18.jpg
Alors la petite fleur sur ma bouteille de produit chimique c’est juste pour se forger une bonne image, me donner bonne conscience et me faire acheter le produit ?
Evidemment, toutes les marques ne sont pas à incriminer et de nombreuses entreprises ont prit le problème à bras le corps. Au risque, maintenant, d’être discréditées par ces sociétés ne respectant pas, par exemple, les recommandations écologiques et de développement durable du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), organisme interprofessionnel d’autodiscipline en la matière
Les Amis de la Terre ont ainsi lancé une campagne médiatique permettant de dénoncer certaines pratiques de Greenwashing. Ils ont lancé le prix Pinocchio du développement durable 2008, décerné le 16 décembre à 3 entreprises parmi les 12 nominés. Le but étant de mettre en avant les comportements d’éco blanchiment de certaines entreprises sur la base de votes des citoyens.
Une initiative intéressante qui n’aurait pas lieu d’être si certains adoptaient un comportement éthique.
 

Le développement durable, sujet sérieux et vital, va déjà nécessiter beaucoup de travail pour le mener à bien. Il est certain que l’on se passera aisément des comportements déviants de quelques opportunistes aux dents longues et aux idées courtes dans cette démarche.
 

A.S
 

Sources :
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing
http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=5
http://www.aboneobio.com/blog/?2008/05/15/365-tendance-greenwashing


 

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Les associations pour la défense de l’environnement se multiplient et certaines se démènent plus que d’autres afin de voir apparaître  un véritable engagement autour d’elles. Différents moyens de communication sont alors essayés, tous plus originaux les uns que les autres.

 Image1.jpg Et nous avons été spécialement attirés par l’Union des Associations pour la Défense du Littoral (l’UADL). En effet,  créée depuis deux ans, ils regroupent une cinquantaine d'associations des 6 départements de Bretagne et Pays de Loire. Leur originalité passe par les prix qu’ils décernent : le prix Orange à cette année été remporté par Groix pour « sa politique de maîtrise de l'urbanisation, des dispositions prises pour redévelopper l'agriculture sur l'île, et pour la préservation des espaces naturels de la commune »  tandis que le prix Citron a, lui, été décerné à M. Caradec pour son investissement et son implication totale au sein de l’Association des Maires du Finistère et au congrès des maires de France. Cette remise de prix pour le moins originale aura au moins le mérite de faire parler d’elle, d’autant qu’ils n’ont eu aucun appui médiatique. La prise de conscience ne vient pas toujours des médias, mais l’initiative est ici récompensée, et comme le dit si bien Daniel Desbiens : notre environnement et notre attitude sont le résultat de nos choix.

Pierre, ISEG programme EXECUTIVE 1ère année
 

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   Le développement durable est un thème de communication à la mode. Après avoir séduit les « bobos », le discours est désormais intégré par de nombreux consommateurs.
Il peut se définir comme « le mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs». Une notion à laquelle l’ISEG Nantes sensibilise ses étudiants, futurs managers responsables.
Une notion qu’il  est nécessaire d’appliquer dans sa stratégie d’entreprise et autour de laquelle il faut communiquer. Le savoir-faire et le faire-savoir constituant un couple fidèle pour les entreprises. De belles campagnes fleurissent ornées de logos vert, de slogans dans l’air du temps, tapissées de discours charitables dignes d’une messe pour la planète et justifiées par des chartes de développement durable exemplaires.

green 9.jpgLe vert nous va si bien !
Mais les citoyens ne sont pas dupes grâce aux nouveaux médias du net et à une propension à s’informer par leurs propres moyens. Donc la communication doit être accompagnée d'actes cohérents et réels.
 

green 2.jpgDans le cas contraire, nous avons à faire à du Greenwashing !


Littéralement : laver au vert. Un terme issu de l'anglais par contraction des mots green, vert et whitewash, littéralement blanchir à la chaux (peut-être avec un clin d'œil à brainwashing, lavage de cerveau). Il est employé au début des années 1990. C'est le titre d'un article paru en mars 1991 dans la revue Mother Jones.
 

green 16.jpgL'organisation CorpWatch définit le Greenwashing de manière plus explicite comme :
1. Le comportement d'entreprises nocives du point de vue social ou environnemental qui tentent de préserver et étendre leurs marchés en se présentant comme des amis de l'environnement et des leaders dans le combat pour éradiquer la pauvreté ;
2. Blanchiment environnemental ou éco blanchiment
3. Hogwash ("foutaises").
Il s’agit donc pour certaines entreprises d’enfiler un bel habit tout vert et de crier sur tous les toits qu’ils sont les amis de la faune et de la flore. Alors que dans le même temps elles ont, parfois, investi plus d'argent en publicité verte que dans de réelles actions en faveur de l'environnement ou qu’elles sont les symboles des secteurs responsables du réchauffement de la planète.
Une enquête a été menée par une agence de Marketing américaine spécialisée dans les produits certifiés écologiques, Terra Choice. Les enquêteurs ont sillonné les rayons des principaux grands magasins américains dans six catégories de produits (jardineries, magasins de bricolage, distributeurs de matériel informatique, ...).
Ils ont relevé pas moins de 1018 produits faisant état de 1753 affirmations de qualités "environnementales".
 

green 7.jpgPour tous, sauf un, l’affirmation était soit fausse, soit de nature à tromper le consommateur.
Une étude complète et très révélatrice dans le cadre de notre réflexion sur le Greenwashing.
Je vous invite à nous retrouver mercredi 21 janvier pour consulter en détail les résultats et poursuivre l’analyse de ce phénomène.
 

A.S
 

Source :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Greenwashing
http://www.corpwatch.org/article.php?id=243
http://www.terrachoice.com/Home/Six%20Sins%20of%20Greenwashing/The%20Six%20Sins


 

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plage1.JPGLa protection de nos littoraux et leurs mises en valeur sont de réelles préoccupations pour les villes et les municipalités riveraines des océans, mers, étangs salés et plans d’eau naturels ou artificiels de plus de 1 000 hectares. En effet, les inquiétudes dans le domaine de l’environnement nous poussent à une protection de notre milieu. Il est nécessaire de respecter les équilibres biologiques et écologiques de nos sites, de nos paysages et de notre patrimoine culturel et naturel du littoral.
Les différents dispositifs mis en place, entre autres, par certaines municipalités participent à la mise en application de la Loi littoral, votée le 3 Janvier 1986 et visant à protéger les littoraux en définissant leurs conditions d’utilisation et leurs mises en valeur. Nous pouvons prendre l’exemple de Notre Dame des Monts. Cette commune est en partenariat avec le Conseil Régional des Pays de la Loire et le Conseil Général de la Vendée.  Elle a établi un diagnostic pour définir un Contrat Environnement Littoral qui s’organise selon deux types de mesures : des actions et des engagements. 
Les actions de ce contrat s’aménagent selon un axe principal, celui de gérer les espaces naturels littoraux dans une double perspective d’accueil du public et de préservation du milieu. La municipalité a réalisé plusieurs travaux et plusieurs études, telle que la mise à disposition de navettes touristiques écologiques en 2006 (coût de 50.000 euros pour ces véhicules électriques qui peuvent accueillir 8 personnes et ainsi diminuer la circulation automobile), la création d’un théâtre de verdure en 2006 (coût de 20.000 euros pour un amphithéâtre en plein air), l’élaboration d’un plan vert et sa mise en place en 2007-2008 (coût de 45 000 euros pour protéger le patrimoine naturel et diriger son développement futur) ou encore l’entretien des littoraux (coût de 50.000 euros). Au total, la municipalité a mis en place 21 actions de ce type pendant les 3 dernières années pour un budget global de 135 000 euros.
La municipalité de Notre Dame de Monts s’est aussi engagée dans le Contrat Environnement Littoral et s’est fixée quatre objectifs : la limitation stricte des possibilités de création et d’extension des terrains de campings et des Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL), la limitation stricte des possibilités de stationnement des caravanes, des tentes, des mobile homes et des habitations légères de loisirs (HLL) en dehors des zones prévues à cet effet, la suppression de la publicité non réglementaire et enfin la protection du patrimoine présentant un intérêt architectural et/ou historique. Tous ces engagements ont ainsi permis la modification de certains articles du Code de l’urbanisme par le Conseil municipal.
La municipalité de Notre Dame de Monts prend donc des initiatives et met en place des actions dans un seul objectif : celui de conserver nos littoraux en les protégeant et en les aménageant naturellement.

Equipe VA
 

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Paysages5.jpgPas un jour ne passe aujourd’hui sans que l’on nous parle de développement durable ou de protection de l’environnement, c’est un sujet « à la mode » auquel il est primordial de s’intéresser.

Les préoccupations d’hier était centrées sur l’informatique, aujourd’hui on se penche plus sur le développement durable.

L’environnement et tout ce qui touche au développement durable, représente des secteurs en pleine expansion. On voit apparaître de nouvelles formations et de nouveaux métiers dans ces domaines. Mais c’est réellement depuis le début des années 2000 que l’intérêt des entreprises et des étudiants concernant l’environnement s’est fortement accru.
Différents domaines professionnels peuvent trouver une dimension développement durable comme le management, le conseil, l’amélioration du territoire. Aujourd’hui cela concerne 500 000 emplois et on espère doubler ce chiffre d’ici 2020. Les débouchés sont donc importants.
Il est aujourd’hui difficile pour une entreprise d’entrer totalement dans une démarche de développement durable, notamment les PMI et PME, on parle plus souvent de développement responsable. En effet le développement durable doit être une démarche quotidienne dans l’entreprise et dans la plupart des cas les PME ne peuvent pas se permette de créer un service réservé à cela. Cela ne concerne que les grands groupes qui peuvent, par exemple, embaucher un responsable développement durable à temps plein. Les petites structures, elles, préfèrent la « double casquette », c'est-à-dire des personnes exerçant leur métier et ayant en plus des notions de développement durable. C’est pour cela que de plus en plus d’entreprises ont recours à la formation interne pour sensibiliser le personnel à cette cause. Ce sont tous les acteurs de l’entreprise qui doivent être actifs et mobilisés en faveur du développement durable pour que cela fonctionne, c’est une démarche quotidienne et globale.
Les préoccupations des entreprises en matière de développement durable peuvent aussi passer par l’équité sociale au sein de l’entreprise avec l’emploi de personnes handicapées par exemple.
Les ONG de contrôle et de démarche environnement analysent les normes et les labels ce qui impose des contraintes aux entreprises qui se doivent d’être « à la page » concernant ce sujet.

De nouveaux métiers apparaissent comme gestionnaire de projet (eau, air, énergie), les profils sont divers, financiers, managers, techniciens, tous peuvent prendre une dimension développement durable.

Une enquête menée dans des lycées a révélé que 53% des élèves pensaient que les secteurs de l’eau, l’air, et le traitement des déchets étaient des secteurs à fort potentiel mais seulement 7% aimerais y travailler. Cette faible part peut s’expliquer du fait que ce sont des métiers peu valorisés alors que ce sont des secteurs d’avenir, avec des objectifs ambitieux et un besoin de jeunesse.

Les métiers de l’environnement et du développement durable sont des métiers d’avenir, qui offrent de nombreux débouchés et qui sont accessibles à tous les niveaux d’étude. Il est important de retenir que quelque soit l’emploi exercé, les notions de protection de l’environnement et de développement durable seront de plus en plus omniprésentes, ce qui ne peut être que bénéfique pour l’avenir.


Annabelle, programme EXECUTIVE, 1ère année, François, programme SUP 1ère année

 

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Miniature de l'image pour aglia.JPG L'Association du Grand Littoral Atlantique est composée des Conseils Régionaux, des professionnels de la pêche et des cultures marines des quatre Régions de la grande façade Atlantique - Manche occidentale : Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes et Aquitaine.
Son objectif est de promouvoir les activités liées à la pêche et à l'aquaculture du golfe de Gascogne.

 
Depuis quelques années, cette association s’est imposée comme partenaire actif dans les débats sur l’avenir des filières maritimes des trois régions du Grand Ouest Atlantique.
A l’origine, lieu de dialogue et d’échanges sur les questions de la pêche elle a depuis 1997 crée un partenariat solide avec des scientifiques de divers horizons - le laboratoire d'économie maritime LEN CORRAIL de l'Université de Nantes, l'Institut des Milieux Aquatiques de Biarritz
 
L’ambition de cette association est de rassembler tous les acteurs de leurs filières pour mieuxaglia_2.JPG comprendre, et en fin de compte mieux agir.
 
Dans le cadre de la valeur ajoutée littoral et environnement, les étudiants vont pouvoir se pencher de plus près de cette association pour en découvrir les différents travaux qu’elle mène, les actions en faveur de l’économie de la pêche qu’elle réalise.
 
 
Emilie SERY
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  plage1.JPGLe Grenelle de l’Environnement, élaboré principalement par Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du territoire, avec la collaboration de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, a été plébiscité, tant par les personnes concernées que par les parlementaires. Le changement de politique environnementale, vivement souhaité par les écologistes, est enfin lancé. Plusieurs groupes de travail ont été chargés de trouver des solutions adaptées aux principaux enjeux de la protection de l’environnement. Ces groupes sont composés de quarante membres répartis en cinq collèges qui ont chacun pour vocation de représenter les acteurs du développement durable (l’Etat, les collectivités locales, les ONG, les employeurs et les salariés).

Le thème du Littoral a été traité par le second groupe de travail afin de définir les moyens et les conditions requises pour aider concrètement à la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles.
Sachant que la France est la seconde Zone économique Exclusive de la planète avec un espace maritime sur lequel l’Etat côtier exerce des droits souverains en matière économique (200 à 350 km au large des côtes et plus de 11 millions de km2), elle se doit de gérer au mieux cet espace représentant des enjeux très importants au niveau international.
 
On constate que les actions mises en œuvre pour protéger et réhabiliter le littoral sont trop sporadiques. La volonté de chacun de participer à la préservation de la biodiversité est indéniable, mais il devient urgent de proposer des solutions cohérentes, concrètes et efficaces pouvant être appliquées à l’échelle mondiale. Afin d’obtenir une meilleure protection du littoral et de mettre fin au gaspillage des ressources, le groupe de travail concerné a lancé un projet de loi d’orientation pour une mer vivante. Celui-ci a pour but de permettre aux pêcheurs d’exercer leur métier sans craindre une éventuelle suspension de leur activité ; en contrepartie, ils doivent s’engager à respecter le renouvellement des espèces animales ou végétales en milieu marin. Ils ne devront pas pêcher plus d’espèces que le nombre préalablement inscrit dans le texte de loi et ne seront plus autorisés à exercer leur activité dans des zones où certaines espèces se reproduisent. Dans cette optique, le projet de loi doit imposer des lieux de restriction, voire d’interdiction de pêche, afin de mieux protéger les espèces menacées.
 
Le projet de loi insiste également sur le fait que l’activité doit être mieux encadrée afin qu’aucune destruction ou pollution du milieu marin ne puisse survenir. Sa protection sera garantie par de multiples sanctions en cas de manquement à la règle par le biais d’un renforcement des pénalités. Ne seront plus tolérés les manques de vigilance qui ont provoqué tant de dégâts irréversibles sur la biodiversité marine. En plus des actions polluantes, les actes délibérés de pêche illégale seront plus durement sanctionnés qu’auparavant.
Le groupe de travail veille également à ce qu’un encadrement plus strict soit effectué sur les activités d’extraction et de rejets afin de lutter contre les macro déchets dans l‘espace marin. Un macro déchet étant un déchet solide d‘origine humaine, visible à l‘œil nu, abandonné sur les côtes, flottant en surface ou immergé.
La loi a pour ambition d’inciter les autorités à mettre en place un encadrement et une formation de meilleure qualité dans le domaine de la pêche récréative. L’intérêt étant de sensibiliser et de responsabiliser le professionnel sur le poids de ses actes sur le littoral et sur l’environnement en général.  plage_2.jpg 
Mis à part le projet de loi sur une mer vivante, le groupe de travail a proposé, dans le cadre d’un plan national pour le développement de zones protégées, de mettre en place dix aires marines sauvegardées (réserves naturelles, parcs naturels marins¼) avec l’aide de Natura 2000, réseau européen de sites naturels ou semi naturels dont la faune et la flore qu’ils contiennent ont une valeur exceptionnelle. Cette action permettra de protéger environ 10% des eaux territoriales d’ici 2012, ainsi que les milieux les plus emblématiques de la Zone Economique Exclusive.
 
La représentation des pêcheurs, ainsi que l’intervention de personnalités scientifiques, a permis aux membres du groupe de travail chargé de « préserver la biodiversité et les ressources naturelles » de prendre des mesures adaptées à la situation actuelle et dont l’efficacité sera visible rapidement.
Toutefois, de nombreux participants ont indiqué que 90% de la Zone Economique Exclusive se situent dans des lieux ultramarins et que les mesures envisagées ne prennent pas suffisamment en compte cette dimension, tandis que d’autres ont mis en exergue la difficulté de parvenir à un consensus sur les quotas à établir.
Finalement, dans l’état actuel des choses, le principe d’une loi accompagnant et organisant la pêche avec des objectifs tels que la gestion durable des espèces maritimes, la limitation des prises accessoires ou accidentelles, la pollution ou encore l’épuisement de certaines zones, n’a pas encore abouti à un véritable consensus.
 
Marie, programme EXECUTIVE, 1ère année
 
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Tourisme2.jpg« Un Tour Opérateur (de l’anglais Tour Operator et plus communément appelé TO) est un organisme chargé d'assembler plusieurs prestations de ses fournisseurs (compagnies aériennes, hôteliers, autocaristes, restaurateurs, guides etc...) et de les vendre à un prix tout compris, c'est-à-dire un "forfait" ou "package". Il anticipe la demande de la clientèle en proposant ses offres de forfaits en brochure. »

Nous avons choisi de nous intéresser de plus près aux Tours Operateurs parce qu’ils jouent un rôle indispensable et primordial dans le tourisme. En effet, comme nous le spécifie la définition, ce sont eux qui sont chargés de créer les voyages. Ce n’est pas une mince affaire, et c’est pourquoi, il nous paraît intéressant de nous pencher sur l’implication de ces organismes dans l’écotourisme. Nous allons donc montrer dans cet article comment certains TO français se sont engagés, à leur échelle, pour le développement durable.

Chaque année, près de 300 000 voyageurs partent avec Jet Tour. Entreprise phare parmi les 400 voyagistes français, elle se distingue par son positionnement qualitatif et haute-gamme, et par une offre très diversifiée : les séjours, les circuits et croisières, les clubs, les voyages sur mesure etc. De plus, Jet Tour est le premier voyagiste français à s’engager pour un « tourisme durable. » D’abord aux côtés de l’UNESCO depuis 1999 pour la promotion d’un tourisme responsable, conscient de son impact sur les pays qu’il implique, puis au travers de différentes initiatives telles que le soutien d’associations de promotion de la jeunesse au Sénégal, au Maroc… et la création d’un charte du voyageur. Elaborée par le Comité Tourisme Ethique Jet Tour, cette charte reflète « la conscience forte de Jet Tour de son rôle et de sa respon