Header Valeur Ajoutée

Si t'es planète - Blog Littoral et Environnement : Partage

Le plus long fleuve de France, la Loire, après avoir commencé son cours au Mont Gerbier de Jonc, le termine dans l’océan Atlantique, à l’embouchure près de Saint Nazaire.

Sur son passage, elle côtoie les châteaux du val de Loire, les champs des belles campagnes françaises, des villes et villages de toutes les tailles, des oiseaux multicolores, des bateaux dans tous les sens et des pécheurs à l’affut du beau poisson…

Dans cette liste non exhaustive, notons que sur son parcours, la Loire passe notamment par Nantes, en Loire-Atlantique, et Nevers, en Bourgogne, où l’Allier vient gonfler de manière importante son flux.

perroquet.jpg Sentier du Vert-Vert à Nevers

Loin de s’accorder une agréable leçon de géographie, intéressons-nous à notre devinette et au point commun qui relie nos deux villes du jour : Nantes et Nevers, hormis la Loire…  

Un perroquet ?
Vert-Vert de son prénom, est un perroquet rendu célèbre par Jean Baptiste Gresset, poète et dramaturge du XVIIIe siècle.

Figure les plus connues de Nevers, disposant de son sentier en bord de Loire, et même de son  billet journalier dans le Journal du Centre, où « il » évoque toujours une actualité avec beaucoup d’humour, le Perroquet Vert-Vert nous rappelle une époque où la Loire était un axe majeur pour l’économie française. Une époque où la navigation fluviale était un moyen de véhiculer les marchandises, les animaux, les humains et les informations ! Une époque où nous ne pensions pas encore à la protection de l’environnement mais plutôt à celle de la religion.

perroquet 1.jpgL’histoire du perroquet Vert-Vert
Elevé par les sœurs Visitandines de Nevers, Vert-Vert, « perroquet dévot » parlait un langage chrétien qui faisait l’admiration de tous. Sa réputation dépassa les limites du Nivernais et les Visitandines de Nantes voulurent en faire la connaissance.
Confié à un batelier de Loire, le merveilleux animal fut envoyé à Nantes par la Loire et apprit au fil des jours le grossier langage des matelots et des mariniers.


« Car les dragons et mariniers, race assez peu dévote,
Ne parloient là que langage de gargote…
… Bien vite, il sut jurer et maugréer,
Mieux qu’un vieux diable au fond d’un bénitier
»

À son arrivée, Vert-Vert horrifie les religieuses et scandalise le monastère par la verdeur de ses propos.  Il fut renvoyé à Nevers puis condamné au cachot et au pain sec. Cependant, cantiques et prières lui reviennent en mémoire et les Visitandines fêtèrent son retour en grâce. Mais,

«  Du sein des maux d’une longue diète,
Passant trop tôt dans des flots de douceurs,
Bourré de sucre, et brûlé de liqueurs,
Vert-Vert tombant sur un tas de dragées,
En noirs cyprès vit ses roses changées
».

Le perroquet Vert Vert se rachète une conduite !

perroquet 2.jpgLe sentier du Vert-Vert à Nevers mis en place avec la collaboration de WWF France et du Conservatoire des Sites Naturels Bourguignons se propose d'être le fil conducteur d'une promenade le long des berges, aménagées en respectant le caractère naturel et jalonnées de panneaux d'information et de lieux de repos. Tout au long du sentier, guidé par le perroquet Ver-Vert, des panneaux informent sur l'histoire du fleuve, sa naissance, son rôle économique, ses débordements, la faune et la flore, les activités traditionnelles.
Pour le moment le sentier ne fait que 3,5km… Alors, à quand un sentier de promenade de Nantes à Nevers pour que le perroquet nous aide à admirer cette belle Loire ?

Sources :
http://www.ville-nevers.fr/le-sentier-du-ver-vert
http://www.gazettedorleans.fr/?Le-Perroquet-et-les-Visitandines
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vert-Vert

| Aucun Commentaire

According to a study leaded by the Cranfield University and WWF (World Wide Fund), the environmental benefits of vegetarianism depend seriously on the kind of food we consume as meat substitutes.

tofu.jpgForests are largely destroyed in order to create farmlands. Vegetarianism is not always environmentally friendly. Effectively, soy is produced overseas and then imported in France for example. So, it means that soy can carry relatively high negative ecological costs.

Some figures:    
• About a quarter of the world’s population eat a predominantly vegetarian diet
• Only 2 per cent of the French population do not eat meat
If you wanted to become vegetarian in order to reduce your impact on the environment and eat tofu as a meat alternative, it is finally not a good idea to rely on highly processed products!

Sources :
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/environment/article7023809.ece
http://www.rodaleinstitute.org/20100223/gwr_Tofu-could-harm-environment-more-than-meat
http://s4.hubimg.com/u/1864411_f496.jpg
 

| 3 Commentaires

Chaque ISEG favorise un enseignement novateur autour d’une immersion économique : la « Valeur Ajoutée». A l'ISEG Nantes, les étudiants se mobilisent sur le thème du Littoral et de l'environnement. Cette spécificité est l’opportunité pour eux de découvrir, de s’investir et/ou d’approfondir le secteur du développement durable en inscrivant leur engagement dans la vie économique de la Région Pays de la Loire.

marine.jpgPour Marine, en 1ère année du programme Executive, cette valeur ajoutée lui sied à merveille ! Respect de l'environnement et bio, elle connait, car elle fabrique elle-même ses produits de beauté bio.

Echangeons avec Marine avant de poursuivre nos lectures sur le développement durable sur le blog si t’es planète !

Pourriez-vous nous en dire plus sur les cosmétiques bio? Comme est née cette passion ?

J'ai commencé à fabriquer quelques cosmétiques après un reportage vu sur une chaîne nationale. Une femme arrivait à produire ses propres cosmétiques. Elle n'utilisait pas de produit bio mais des produits utilisés fréquemment par les firmes cosmétiques. Mais je ne voyais pas vraiment l'intérêt de le faire soi-même et remettre des produits chimiques…  Puis j'ai découvert une marque qui fabrique des cosmétiques à base de produits frais et j'ai décidé de faire la même chose avec les moyens du bord.
En réalité, on le fait toutes plus ou moins tous les jours, ou si ce n'est pas nous, nos mères, grand mères, etc. utilisent ces produits depuis déjà bien longtemps.
Deux simples rondelles de concombre se transforment en masque apaisant pour les yeux, un peu de sucre avec du miel et on a un gommage pour la peau ! C'est tout simple mais efficace et si on prend des produits bio pour les faire, c'est totalement écolo. Et cela sans le packaging, qui est parfois l’élément le moins écologique des produits cosmétiques !

Cela concerne t-il d'autres produits ou habitudes ?
A côté de cela, je ne consomme pas vraiment de produits Bio car j'estime qu'ils ne sont pas encore au point. Je ne veux pas « payer une fortune » pour des légumes qui auraient été contaminés par les pesticides d'un champ non-bio à côté. J'en achète pour fabriquer des cosmétiques car cela nous revient beaucoup moins cher que d'acheter des soins Bio, dont on ne connait pas la composition. Au final, les produits faits maisons ne sont pas totalement Bio, mais au moins on sait ce qu'ils contiennent et on les paye beaucoup moins cher.

Qu'est ce que cela a changé dans votre vie quotidienne ?

Cela a changé ma qualité de peau déjà. Arrêter d'utiliser des produits saturés de parabène et autres substances chimiques a été bénéfique pour ma peau, et ceci en peu de temps. Et puis cela a également diminué mes dépenses en soins corporels !

l_creer vos cosmetiques bio.jpgJe me suis acheté cette année le livre « Créez vos cosmétiques Bio » sur le conseil d'un intervenant de l’école,  pour le projet de Monographie sur les cosmétiques Bio justement. Le livre contient beaucoup de bonnes astuces et de recettes sympas ! Je publie sur mon blog (http://lesdessousdemarine.com) quelques astuces pour créer ses propres produits Bio même si ce n'est pas le sujet principal de celui-ci.

Une belle dynamique pour Marine qui s’inscrit dans celle de la valeur ajoutée de l’ISEG Nantes. Une démarche et une sensibilisation qui permet aux managers formés par l’ISEG Nantes d’être éco-responsables dans leur prise de décision sociétale et économique. Afin de répondre aux besoins du présent tout en favorisant la capacité des générations futures de répondre aux leurs !

Suivez l’actualité du blog Si t'es Planète consacré à l’actualité économique du secteur !

| Aucun Commentaire

pan solaire.jpgSensibiliser les lycéens au développement durable, telle est la volonté du directeur du Lycée Raoul-Vadepied à Evron dans le département du 53. En effet, des panneaux solaires, et une éolienne ont été installés sur le toit de l’école. Cette école qui forme des jeunes en bac pro électrotechnique énergie, équipements communicants, a tout naturellement voulu se mettre aux énergies renouvelables.

D’autres lycées ont choisi d’impliquer les lycéens sur le côté plus restauration en favorisant la qualité des produits et les circuits courts. Cette initiative en lien avec le projet pédagogique amène les lycéens à pousser plus loin leur action. Ainsi le foyer des jeunes du lycée agricole Luçon-Pétré de Vendée (85) réfléchit à l’achat de produits équitables.

Logo_legta_100.jpgMais ces lycées ne sont pas isolés dans leurs actions, 34 établissements ligériens en font déjà de même. Cette véritable prise de conscience est soutenue par la Région qui à travers des diagnostics énergétiques et d’ici peu des contrats éco-énergie l’accentue. Suite à un appel à candidatures lancé en 2009, plusieurs lycées y ont répondu. La volonté pour la région est d’intégrer une démarché éco-responsable dans le projet éducatif des lycées.

L’ISEG Nantes est donc située dans une région où les problématiques des énergies renouvelables sont dominantes et où les lycées montrent la voie de cette éco responsabilité.

Les futurs étudiants seront donc sensibles à la Valeur Ajoutée de l’ISEG Nantes !

| Aucun Commentaire

eolienne.jpgLes médias parlent tellement de la crise qu’on en oublierait les secteurs qui se portent bien, comme celui de l’énergie. Prêtes à relever les défis du développement des énergies renouvelables et nucléaire, les entreprises ont besoin pour cela de recruter. En effet, depuis l’ouverture européenne des marchés du gaz, les grands groupes de l’énergie doivent affirmer leur position dans un environnement de plus en plus concurrentiel. La problématique du baby-boom est aussi à résoudre. Selon le groupe GDF Suez, 7000 personnes seront recrutées en CDI en 2010, chez EDF et Areva 3000 personnes et Total 1500.

Mais qu’est ce qu’on peut bien faire dans le secteur de l’énergie ? Les postes proposés sont plus tournés vers la technique comme la chaudronnerie, la mécanique ou l’électrotechnique. Des statuts non cadres en CDI. Ou alors des postes cadres destinés à des ingénieurs en recherche et développement, des chefs de projet d’études et constructions, des commerciaux, des responsables en systèmes d’information, des financiers, bref un nombre varié de postes qui pourront satisfaire un grand nombre. Cela se retrouve aussi dans des groupes comme EDF qui lui mise également sur la féminisation des effectifs. Autre exemple, le groupe Total qui lui va proposer des VIE. (Volontariat International en Entreprise). Mais comment postuler ? Et bien depuis 3 ans, les groupes viennent à la rencontre des jeunes en organisant des journées thématiques. Egalement, vous pouvez aussi aller directement sur les sites des groupes pour connaître les postes à pourvoir.

Alors n’attendez plus, si l’énergie vous intéresse, faites le pas. En plus à l’ISEG Nantes, on est sensible à ce secteur et lors des reading week on vous coach sur les entretiens de recrutements alors foncez, vous avez toutes les clés en main.
 

| 1 Commentaire

vache.jpgLes ruminants sont responsables de 16% des émissions de méthane en général et de 37% des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. De tous ces animaux d’élevage, la vache est la plus « polluante » puisqu’elle émet en moyenne de 100 à 500 litres de méthane par jour, soit en moyenne 115 kg par an.
Les vaches mangent  en effet des végétaux (herbe, foin, luzerne…) qui produisent de la cellulose et de l’amidon, transformés ensuite par l’organisme en glucose. Le glucose va alors fermenter grâce à l’action de des micro-organismes présents dans le système digestif des bovins. La « chaîne » se poursuit par la production d’acides gras volatils (acétate, propionate, butyrate), de dioxyde de carbone, et de dihydrogène.
Les acides gras volatils ont pour fonction de fournir de l’énergie à la vache, mais l’excès de dihydrogène, susceptible d’engendrer des dommages à l’estomac, doit obligatoirement être éliminé au fur et à mesure de son apparition. C’est le rôle du dioxyde de carbone, associé à des micro-organismes hydrogénophages. Tout ce processus digestif aboutit à la formation du méthane.
Le méthane se forme dans le rumen (la panse), le premier des estomacs, situé au début du système digestif. Le méthane passe ensuite dans le sang, puis dans les poumons, avant d’être rejeté dans l’atmosphère par voix orale, par le biais d’éructations (95%).
Contrairement à bien des idées reçues, le méthane est donc très peu rejeté par les flatulences, qui ne représentent que moins de 5% de la pollution créée par la vache, mais bel et bien par les rots de l’animal…   
Trois experts français, dont le climatologue Hervé Le Treut qui participe aux travaux du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec), avaient déjà tiré la sonnette d’alarme sur le rôle gravement sous-estimé selon eux du méthane dans le réchauffement, dans un article publié en mars 2008 par le mensuel La Recherche. Ils pointaient alors entre autres la responsabilité des bovins en particulier, et de l’élevage des ruminants en général.

| Aucun Commentaire

vert1.jpgLa Valeur Ajoutée de l’ISEG Nantes est le littoral et l’environnement.

Qui dit environnement est forcément associé au vert ! Mais le vert n’est pas seulement associé à la propreté, il est partout dans notre vie quotidienne : les espaces verts, les numéros verts, les classes vertes, les prix verts, le  parti Vert... Et jusqu'à nos poubelles, que l'on repeint dans cette couleur censée évoquer la nature et la propreté. Le symbole est trop beau pour être vrai, et nous ferions mieux de nous méfier, car, contrairement aux apparences, le vert n'est pas une couleur honnête. Selon plusieurs spécialistes, le vert symbolise quelque chose qui bouge, qui varie, qui change.

vert2.jpgLe vert est la couleur du hasard, du jeu, du destin, du sort, de la chance… Les tables des conseils d'administration, où se décide le destin des entreprises, sont vertes. Les terrains de sport également, et pas seulement parce qu'il s'agit de pelouse: regardez la plupart des courts de tennis en dur et les tables de ping-pong.
Mais le vert est aussi couleur de la chance, de l’espérance.

Enfin le vert est présenté également comme un gage de fraicheur et de naturel. En effet, Le vert de la végétation est devenu celui de l'écologie et de la propreté. A Paris, les poubelles, les bennes à ordures, et même les vêtements des éboueurs sont de cette couleur.
Et nous avons maintenant des espaces verts et des classes. On constate aussi, depuis une quinzaine d'années, une vraie frénésie de vert dans les logos et les armoiries des villages, des villes, des régions.
 

Et pour terminer, parlons des clubs de football ! Les emblèmes des premiers clubs sportifs étaient essentiellement noir et blanc. Puis les couleurs ont évolué: blanc et rouge, blanc et noir, blanc etvert3.jpg bleu… En football, le jaune (Nantes) et le vert (Saint-Etienne) sont plus récents. Dans les enquêtes d'opinion, le vert vient en deuxième position des couleurs préférées, après le bleu. Et on l'associe maintenant à... la gratuité («numéro vert»).

Mais que votre couleur préférée soit le vert ou le bleu, que votre poubelle soit verte ou noire, ou encore que vous n’aimiez pas le vert peu importe, soyez éco responsable et respectueux de l’environnement !
 

| Aucun Commentaire

balle.JPGLe 7 juin dernier Rolland Garros 2009 s’achevait sur la 1° victoire de Roger Federer. Après la défaite de Rafaël Nadal face au Suédois, le Suisse était le favori de cette compétition. Pourquoi parler du tennis sur le blog Sitesplanète ? Et bien parce que le tennis a été classé 5° sport le plus polluant par le magazine sport et vie. Quand on sait qu’une balle de tennis peut mettre 2500 ans à disparaître de la nature, lorsque vous perdez votre balle dans le jardin du voisin, cela fait réfléchir !
Rassurez vous, les balles de compétition, elles, se réutilisent en entraînement, puis pour les initiations dans les écoles de tennis. Et après un à deux ans, elles finissent leur vie à l’incinérateur.
Mais avec 14 millions de balles vendues chaque année en France, la Fédération Française de Tennis se devait de réagir. L’année dernière, elle a ainsi profité des Internationaux de France pour lancer l’Opération balle jaune. Objectif : récupérer 40 000 balles usagées dans sept ligues pilotes dans un premier temps, puis dans les 36 ligues nationales.
Une étude a révélé que le matériau utilisé pour les balles de tennis était le même que celui utilisé pour des pneumatiques et des sols sportifs. En alliant écologie et action sociale, la FFT a donc lancé ce partenariat avec tout d’abord la société Coved, une société de valorisation des déchets a accepté d’assurer la logistique du recyclage des balles usagées gratuitement. Puis la société Recam, un recycleur de pneus a ajouté à sa production les balles d’une ligue qui ne représente qu’une demie journée de production. Enfin, EnviroSport modèlera les sols sportifs à partir des granulats. Un revêtement de 112 m2 a été réalisé dans un centre de rééducation. Soit la surface d’un demi-terrain de tennis environ : un maigre résultat.  L’Opération balle jaune a une rentabilité écologique difficile à justifier, notamment à cause du transport. Pour que son bilan CO2 passe au vert, il faudrait récupérer environ une balle sur quatre mise sur le marché français. Mais même si l’on est loin du compte, ce projet est un gage de bonne volonté de la part de la Fédération.
Amis sportifs, faites du tennis mais pensez à recycler vos balles en les déposant auprès d’une ligue où en faisant un sport moins polluant… le jogging par exemple.

E.S

| Aucun Commentaire

Centre de cornouaille.jpg

Cette école de voile est située dans le Finistère Sud, à Fouesnant aux abords du port de la Forêt Fouesnant, point d’attache du célèbre skipper Michel Desjoyeaux qui participe actuellement à la course autour du monde en solitaire de voile : le Vendée globe.

Ce centre nautique de Fouesnant Cornouaille est une association qui vient de fêter cet été ses 40 ans d’existence et comme ils disent « Ce n’est pas près de couler ! »

Cette école détient 4 labels délivrés par la Fédération Française de Voile. Tout d’abord le titre d’École Française de Voile,de Voile Compétition, de  Voile Loisir et de Point Plage.C'est un gage de qualité tant au niveau de l'encadrement, de l'accueil, des infrastructures que du matériel mis à disposition. Elle est très attachée au respect de l’environnement, d’ailleurs elle est située à 200m de la plage, on y emmène donc le matériel à pied, elle est aussi au cœur d’un parc abordé et au bord d’un joli plan d’eau intérieur.

Ce centre nautique détient une flotte diversifiée et récente comme des catamarans, des planches à voile, des dériveurs,  des kayaks et des trimarans ce que l’on qualifie de loisir doux, non nocifs pour la Nature et ici respectueux du littoral.

Elle présente des choix de formules comme des Stages, des Minis stages, en Forfait, en location ainsi que des cours particuliers pour tout public mais entraîne aussi de futurs champions. En effet dans son palmarès de licenciés on peut retrouver les plus « Grands » de la voile comme Michel Desjoyeaux, actuellement premier sur le Vendée Globe, vainqueur de la Transat 2004 sur le trimaran Géant, de la route du Rhum en 2002 et bien d’autres courses encore. On a aussi Roland Jourdain surnommée là bas « Bilou », vainqueur de la route du Rhum 2006. Plus récemment un de leur licencié Corentin Pruvot, Champion de France de voile Senior Dériveur Solitaire 2007, a terminé 3ème au championnat d’Europe Jeune cette année. Mais il ne faut surtout pas oublier Félix Pruvot qui a participé aux jeux olympiques de Pékin cette année après avoir fini 15ème aux jeux d’Athènes et bien d’autres encore qui font la fierté de cette école depuis aujourd’hui 40 ans.


Camille, programme EXECUTIVE, 1ère année

| Aucun Commentaire

Le Vendée Globe n’est pas qu’une affaire d’hommes. Parmi tous les concurrents, deux femmes se sont lancées dans l’aventure dont Samantha Davies une jeune anglaise.
Son voilier « Roxy » est un grand vainqueur, déjà gagnant des deux dernières éditions du Vendée Globe avec Vincent Riou en 2005 et Michel Desjoyeaux en 2001, cet ancien voilier a déjà un long palmarès. Une garantie non négligeable pour "Sam" qui participe à son premier Vendée Globe. Née en 1974 à Portsmouth, l'Anglaise marche sur les traces d'une certaine Ellen MacArthur. Cette dernière est entrée dans la légende du sport en 2005 lorsqu'elle a fait tomber le record du tour du monde à la voile en solitaire.
Mais il n’est pas question de se comparer. Samantha est plus âgée et a plus d’expérience. Malgré un bateau datant de 8 ans, sa fiabilité fera peut être la différence. Cela fait plus de deux ans qu’elle travaille l’évolution de son bateau. Femme déterminée et courageuse, son palmarès en dit long sur ses performances ; elle a terminé 10e de la Transat Jacques Vabre en 2007, puis bouclé à la 5e place la Transat Artemis en 2008. À noter qu'elle est l'une des rares de ce Vendée Globe à avoir déjà parcouru 25 000 milles (46 300 km), une distance quasi équivalente à celle du tour du monde en solitaire qu'elle entreprend depuis quelques semaines.
Pas facile d’être seule et d’assumer que ce soient les avaries ou de se nourrir correctement. Mais les femmes s'intègrent parfaitement dans ce milieu hostile.
 

Bon courage Samantha et à bientôt.
 

Emilie SERY
 

| Aucun Commentaire
En attendant les prochaines et dernières journées de sélection, voici une belle idée pour se détendre à Nantes : Faites un détour par l'Erdre.

La ville de Nantes accueille la 22ème édition du festival « Les Rendez-vous de l'Erdre » du vendredi 29 au dimanche 31 août 2008. Honneur cette année au Jazz américain avec la participation des artistes de renommée internationale comme Lloyd Sangam accompagné de Zakir Hussain, de Belleruche, Nostalgia 77, Francesco Bearzatti Quartet...

Mais également de groupes français comme Mederic Collignon Octet, Jean-Philippe Morel...

Dépaysement assuré pour les amateurs de Jazz et les amoureux de la plaisance.

Une belle occasion de terminer l'été en beauté...avant d'aborder sereinement la prochaine rentrée académique à l'ISEG Nantes.

Geneviève YEMNGA
| 1 Commentaire
ls sont partis samedi 19 avril de l'ISEG Nantes pour la Première Edition de "BREST EXPRESS". A vélo, ils ont décidé de longer le canal  pour faire passer le message d'une préservation nécessaire de ce patrimoine.
Bravo à tous : Carl, An-Khang, Michael, François, Morgane, Gaelle, Olivier, Benjamin, Julien, Caroline et  Antoine.
Que nous disent-ils après cette semaine ?
Des "crevaisons", "des chaines qui déraillent", "il faisait froid","on est crevé"... Mais finalement ils ne retiennent qu'une chose et d'une voix unanime nous disent : MAGIQUE !
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      
Brest-express-1 [320x200].jpgbrest-express [320x200].jpg
































A l'année prochaine,en espérant simplement que le temps soit plus clément !

Ghislaine OUKACHE


100_0331 [320x200].JPG                                                                   



| Aucun Commentaire
luc.JPGPourriez-vous nous expliquer le fonctionnement et le but de cette association ?

Un constat terrible : faute d'initiatives et d'infrastructures adaptées, la mer reste aujourd'hui interdite aux handicapés. Il faut en effet 5 personnes pour embarquer une personne à mobilité réduite sur un bateau. J'ai donc eu l'idée en 2005 d'aménager un bateau à moteur avec une passerelle afin d'y accéder en fauteuil roulant. Simple me direz vous et c'était pourtant la première initiative de ce type en Europe. Nous avons alors créé une association (parrainée par Patrick Segal) pour accueillir les handicapés à bord durant l'été. Les plus grands centres de rééducation français (Garches, Kerpape, Saint James, Granville...) qui nous confient leurs patients, ont bien pris conscience de l'importance des vertus thérapeutiques et pédagogiques d'une telle initiative. Notre association rencontre une très forte audience auprès des collectivités, des entreprises et des particuliers. Elle a également été saluée par les plus grands médias nationaux (TF1, France 2, France 3, Ouest France, Figaro...) qui continuent à nous manifester un intérêt grandissant.

Parlez nous de votre projet pour la semaine du mois de juillet.
Fort du soutient des villes de Saint Malo, de Dinard et des entreprises de la région, nous organisons en juillet 2008, la première semaine nationale de sensibilisation à notre action. Un double objectif :
- Accueillir des handicapés provenant des plus grands centres de rééducation français ou de particuliers handicapés.
- Sensibiliser la presse et l'opinion sur la mission de notre association.

Au programme, tout un ensemble de manifestations pour faire découvrir ou redécouvrir la mer aux handicapés : visite des dauphins dans la baie du Mont Saint Michel, déjeuner sur l'île de Cézembre, parties de pêche en mer, baptêmes de plongée sous marine, tables rondes sur le handicap... Toute une semaine riche en émotion qui sera couverte par les médias locaux et nationaux.

En quoi les étudiants de l'ISEG peuvent vous aider sur ce projet ?

Christian Fraud, qui a présenté mon association lors de ses séminaires, a motivé des jeunes de l'ISEG, dont deux étudiantes, qui vont venir faire un stage de relations presse cet été à Dinard. Elles seront chargées de contacter la presse et de superviser l'événement. Je les ai reçues à Dinard et elles ont été enthousiasmées par le projet. Je suis heureux de pouvoir bientôt travailler avec elles. Bravo aussi au groupe qui a trouvé le nouveau nom de l'association : MERLIB

| Aucun Commentaire

Archives